Le procureur de Houston a requis une peine de 230 années de prison à l’encontre du financier accusé de fraude à la Ponzi. Une peine supérieure de 80 ans à celle infligée en 2009 à Bernard Madoff. Le jugement est attendu le 14 juin. Les avocats d’Allen Stanford demandent une peine de 31 à 44 mois, ce qui impliquerait la libération immédiate de leur client, en détention depuis 3 ans déjà.
Pour la première fois depuis le 29 mai 2009, le niveau des CDS allemands à 5 ans a dépassé celui des CDS japonais. Hier, le coût réclamé par les marchés pour se couvrir contre le risque de défaut de l’Allemagne à 5 ans a progressé à 104,94 points de base (pb), alors que le même coût pour le Japon était de 103,79 pb.
L’opérateur boursier a annoncé hier qu’il verserait un total de 40 millions de dollars (32 millions d’euros) de dédommagements aux clients affectés par les ratés de l’introduction en Bourse de Facebook. Il a précisé que 13,7 millions seraient payés aux courtiers concernés, le solde servant à réduire les coûts de trading pour ces courtiers, le tout devant être versé d’ici six mois. Les quatre principaux market makers de l’introduction en Bourse de Facebook - UBS, Citigroup, Knight Capital et Citadel Securities - ont perdu 115 millions de dollars en raison des problèmes techniques les empêchant de savoir pendant environ deux heures si leurs ordres avaient été passés après le début de la cotation. Selon le plan retenu, ceux qui auraient droit à une compensation sont notamment ceux qui ont tenté d’acheter le titre à 42 dollars ou moins mais dont les ordres n’ont pas été exécutés. Ce plan a immédiatement suscité de vives critiques, concernant notamment son montant.
«Nous attendons que des mesures soient expédiées dans les prochaines semaines, notamment à l’approche de la réunion importante du G20 au Mexique», déclare Jay Carney, porte-parole de la Maison blanche. «Il semble que les Européens agissent avec un sens de l’urgence et nous voyons cela comme une bonne chose», ajoute-t-il.
La productivité du secteur non-agricole aux Etats-Unis a reculé plus que prévu au premier trimestre, les entreprises ayant donné plus de temps libre à leurs salariés tout en n’augmentant que légèrement leur production, ont montré les chiffres du département du Travail. La productivité est ressortie à un taux annuel de -0,9%, un déclin plus important que celui de -0,5% publié initialement par le gouvernement.
Le premier actionnaire de l’opérateur canadien de télécommunications Telus, Mason Capital Management, cherche un acquéreur pour sa participation de 19%, rapporte le quotidien Globe and Mail. Le hedge fund américain a mandaté Blackstone pour céder cette participation estimée à 2 milliards de dollars. Mason a acquis les actions avec droit de vote le mois dernier en vue de bloquer le projet de Telus d’unifier sa double structure de titres.
Le Tribunal de Grande Instance de Paris a débouté deux syndicats de courtiers et François Nocaudie qui demandaient l’annulation de l’assemblée générale de 2010. «Toutes les demandes contestant la gouvernance de l’Afer ont été rejetées», précise l’association d’épargnants dans un communiqué.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs mobilières (Iosco), qui chapeaute plus de cent régulateurs nationaux, a publié hier des standards finaux minimums pour le marché des dérivés, chiffré à 700.000 milliards de dollars. Ces règles finales contiennent 15 recommandations que les pays membres de l’Iosco sont tenus de faire respecter. Parmi ces règles figurent notamment l’enregistrement des dealers ou la conservation d’une trace des transactions.
La perte de trading de plus de deux milliards de dollars survenue chez JPMorgan montre des défaillances dans les pratiques de gestion du risque de l’établissement, a souligné Thomas Curry, le Comptroller of the Currency, lors de son audition devant les parlementaires. Pour le sénateur Tim Johnson, qui préside la commission bancaire du Sénat, cette affaire souligne qu’« aucune institution n’est à l’abri d’un mauvais jugement ».
Pour Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, rendre possible la recapitalisation directe des banques européennes par le Mécanisme européen de stabilité (MES), plutôt que de passer par les Etats, nécessiterait d’importantes retouches dans sa configuration. «Voulons-nous vraiment avoir un MES actionnaire de banques?», a-t-il questionné. «Si oui, alors nous devons apporter des changements au MES, qui n’a pas été créé pour cela». Lors de sa conférence de presse, Mario Draghi a laissé entendre que de nouvelles opérations de refinancement à long terme (LTRO) n'étaient pas à l’ordre du jour.
Le premier actionnaire de l’opérateur canadien de télécommunications Telus, Mason Capital Management, cherche un acquéreur pour sa participation de 19%, rapporte le quotidien Globe and Mail. Le hedge fund américain a mandaté Blackstone pour céder cette participation estimée à 2 milliards de dollars. Mason a acquis les actions avec droit de vote le mois dernier en vue de bloquer le projet de Telus d’unifier sa double structure de titres.
«Nous attendons que des mesures soient expédiées dans les prochaines semaines, notamment à l’approche de la réunion importante du G20 au Mexique», déclare Jay Carney, porte-parole de la Maison blanche. «Il semble que les Européens agissent avec un sens de l’urgence et nous voyons cela comme une bonne chose», ajoute-t-il.
Selon Reuters, l’Allemagne, qui rejette fermement les demandes de Madrid pour que le Fonds européen de stabilité financière (FESF) prête directement de l’argent aux banques, étudie en revanche la possibilité de verser l’aide au fonds de sauvetage espagnol des banques, le Frob, afin de pointer les banques et non les finances publiques comme la cause des problèmes de l’Espagne.
La productivité du secteur non agricole aux Etats-Unis a reculé plus que prévu au premier trimestre, les entreprises ayant donné plus de temps libre à leurs employés tout en n’augmentant que légèrement leur production, ont montré les chiffres du département du Travail. La productivité est ressortie à un taux annuel de -0,9%, un déclin plus important que celui de -0,5% publié initialement par le gouvernement.
Le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, a assuré ce matin que l’Espagne n’a pas l’intention de solliciter un plan d’aide international pour ses banques dans l’immédiat. «Je n’ai absolument pas discuté de la moindre intervention dans les banques espagnoles aujourd’hui», a assuré Luis de Guindos à la suite d’une série de réunions à Bruxelles. Selon lui, Madrid ne prendra aucune décision avant de connaître les conclusions du rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les banques espagnoles, attendu le 11 juin, et d’un audit indépendant. Lors d’un point presse, le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici, a reconnu que «l’Espagne a lancé une série de réformes extrêmement significatives qui concernent à la fois la maîtrise de ses finances publiques, sa compétitivité et son secteur bancaire». Cela va dans «le bon sens». Mais selon lui, «si le gouvernement espagnol le souhaite, à un moment ou à un autre, nous avons dans la zone euro des instruments de solidarité que nous pouvons mobiliser très rapidement». A condition toutefois que l’intervention soit assortie d’outils de supervision.
L’Allemagne a vendu 3,98 milliards d’euros de dette à 5 ans. Les titres ont été placés à un taux de 0,41%, inférieur à celui de la précédente adjudication de ce type (0,56%). La demande a représenté 1,6 fois l’offre, contre 1,4 fois auparavant, mais inférieure à la moyenne annuelle de 1,9 fois.
Le retour à 60 ans de l'âge de départ à la retraite pour ceux qui ont commencé à travailler jeune coûtera 1,1 milliard d’euros en 2013 et 3 milliards d’euros en année pleine, contre 5 milliards initialement estimés, a indiqué Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales. La mesure entrera en vigueur le 1er novembre prochain et concernera 110.000 personnes en 2013. Elle sera financée en année pleine, en 2017, par une hausse des cotisations vieillesse de 0,5 point, à moitié à charge des employeurs et à moitié à charge des salariés.
Comme attendu, la Banque centrale européenne n’a pas modifié ses taux. Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeurent inchangés, à respectivement 1,00%, 1,75% et 0,25%. La conférence de presse de Mario Draghi, le président de la BCE, qui doit débuter à 14h30, sera suvie de près, notamment pour ses commentaires sur la situation du secteur bancaire espagnol.
Louis Gallois, ancien président exécutif d’EADS, a été officiellement nommé, en conseil des Ministres, Commissaire général à l’investissement. Il succède à René Ricol. Louis Gallois devra gérer les 35 milliards d’euros du «Grand emprunt» lancé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy.
La Facilité européenne de stabilité financière (FESF) attend ce mercredi les propositions de banques en vue de l'émission d’un nouvel emprunt benchmark. Selon des sources citées par IFR, l'émission pourrait avoir lieu la semaine prochaine sur la partie 10-12 ans de la courbe. Le dernier emprunt de référence du FESF date du 24 mai, lorsque le fonds de sauvetage européen avait émis 3 milliards d’euros à 3 ans.
Déjà chief investment officer d’UBS Wealth Management (UBS WM) depuis le 1er mars, après avoir été plusieurs années directeur financier de la Fondation Bill & Melinda Gates, Alexander S. Friedman a été nommé «global» CIO pour la gestion de fortune du groupe UBS, selon une note interne obtenue par Bloomberg et relayée par finews. L’intéressé se voit ainsi confier avec cette nomination la responsabilité des investissements et des analyses pour l’ensemble des régions du monde, alors qu’il ne coiffait pas auparavant le continent américain. La nomination d’Alex Friedman est signée de Jürg Zeltner, CEO d’UBS Wealth Management, et de Robert J. McCann, CEO d’UBS Group Americas.Mike Ryan demeure directeur des études pour la gestion de fortune en Amérique, où il sera aussi chief investment strategist. Anthony Roth, directeur de la stratégie de la gestion de fortune prendra en outre la responsabilité de l’allocation d’actifs et de la structuration des portefeuilles en Amérique. Ils seront tous deux subordonnés à Alexander Friedman ainsi que, sur le plan régional à Bill Carroll, responsable des solutions d’investissement pour l’Amérique.Enfin, Andreas Höfert, qui était déjà CIO pour l’Europe, devient chief economist pour l’Amérique.
La société de gestion alternative Brevan Howard Capital Management, qui gère plus de 34 milliards de dollars, lance un fonds dédié au high yield qui sera piloté par David Warren, rapporte Absolute Return.David Warren gère quelque 4 milliards de dollars de crédit corporate et d’ABS chez DW Investment Managements à New York, une société qui travaille en exclusivité pour Brevan Howard.
Le cabinet d’avocats Franklin poursuit son développement en se dotant d’un groupe de pratique en immobilier, portant ainsi le nombre de ses juristes à un peu plus de cinquante. Précédemment associé du Cabinet Salans, François Verdot rejoint le cabinet d’avocats avec une équipe de spécialistes, Jérémy Chiche et Laurence d’Orso, en qualité de «Of Counsels», et Jérémy Goldblum et Laurence Yamnaine.Fort d’une expérience de plus de 15 ans dans l’immobilier, François Verdot se fixe pour objectif d’offrir un service au standard de qualité international axé sur cinq domaines, l’«Asset Management», le « Private Equity Real Estate », le « Corporate Real Estate Service », le Contentieux et l’Audit Immobilier.
Les actifs sous gestion d’Acropole Asset Management, s'élevaient à fin mai à 700 millions d’euros, contre environ 750 millions d’euros à fin décembre 2011. La société souligne qu’elle n’a pas subi de rachats ces derniers mois. Le recul des encours par rapport à fin 2011 est pour l’essentiel à mettre sur le compte d’un effet marché significatif.Le nouveau fonds long/short volatilité lancé en novembre dernier, Acropole Vol Opportunités (Newsmanagers du 31 octobre 2011), géré par Brice Perin, a d’ores et déjà drainé quelque 25 millions d’euros, sans «seed money». A l’occasion d’un déjeuner-débat, Emmanuel Martin, directeur de la gestion d’Acropole AM, a estimé que les convertibles du gisement des midcaps affiche actuellement une décote encore sensible. «La décote est certes moins importante qu'à la fin 2011 mais elle se situe autour de 5% en termes annualisés», selon Emmanuel Martin qui indique par ailleurs que la décote sur les convertibles de grosses capitalisations est actuellement «au prix».
Pour l’exercice 2011, le bénéfice net consolidé de Carmignac Gestion a chuté à 281,71 millions d’euros contre 478,32 millions pour 2010, ce qui représente une contraction de 41,1 %.L’encours au 31 décembre ressortait pour sa part à 45 milliards d’euros contre 55 milliards. Le gestionnaire français a également subi des remboursements nets de 6,98 milliards d’euros contre 16,9 milliards de souscriptions nettes pour 2010.L’assemblée générale du 31 mai a décidé la distribution au titre de 2011 d’un dividende de 130 euros par action, inchangé par rapport au versement pour 2010.
Durant les quatre premiers mois de l’année, Oddo Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 225 millions d’euros principalement sur le Oddo Rendement 2017 (330 millions de collecte), et malgré 300 millions de rachats institutionnels qui ont surtout pénalisé les produits actions. A fin mars, l’encours était voisin de 12 milliards d’euros contre 11,22 milliards fin 2011.Actuellement, le gestionnaire est en phase de commercialisation du Oddo Haut Rendement 2017, le «petit frère» du Oddo Rendement 2017, décliné en high yield (lire newsmanagers du 10 mai).Dans la situation de forte incertitude ambiante, le portefeuille modèle équilibré, chez Oddo AM, comporte environ 50 % de monétaire, là où ont été logées les récentes prises de bénéfices sur les actions américaines, en attendant de reprendre du risque lorsque la visibilité sera meilleure, comme l’explique Mirela Agache-Durand, responsable gestion diversifiée et multigestion.A moyen terme, c’est-à-dire après la fin juin, Oddo AM est partisan de se positionner de manière sélective sur les actions émergentes et zone euro (les mauvaises nouvelles sont pratiquement déjà toute dans les prix), de revenir sur la dette émergente en devises fortes («pas de dette des pays vertueux»), d’augmenter le poids du crédit, «un bon substitut pour les actions», ainsi que des convertibles. Mirela Agache-Durand verrait bien aussi un retour sélectif sur certaines dettes publiques comme les obligations italiennes à 2 ans, qui paient 4,5 %, ce qui relativise l’attrait des obligations à haut rendement.