Matthias Schellenberg, qui était head of business development Europe & Latin America depuis fin octobre 2008 chez ING Investement Management, prendra début janvier les fonctions de head of Germany, Austria & Eastern Europe chez UBS Global Asset Management. Il succède à Andreas Varnavides, dont le mandat s’achève fin décembre.Sous réserve d’un agrément de la BaFin, Matthias Schellenberg devrait également faire son entrée au directoire d’UBS Deutschland AG. D’ici là, c’est le président du directoire d’UBS Deutschland, Axel Hörger, qui sera par intérim le responsable d’UBS Global AM au sein de ce directoire.
Pour rationaliser son offre et éliminer les doublons, Kleinwort Benson a décidé de faire absorber 21 des 22 fonds de la gamme Global Funds par les fonds correspondants de sa gamme Elite, qui ont un TFE inférieur, rapporte Fundweb.
Dans son rapport trimestriel, Old Mutual indique que son projet de faire d’Old Mutual Wealth un gestionnaire de fortune de premier plan «avance bien», même s’il prend des mesures supplémentaires pour réduire ses coûts, rapporte IFA Online relayé par Investment Week.L’encours d’Old Mutual Wealth, qui recouvre entre autres ceux d’Old Mutual Global Investors, a augmenté en juillet-septembre de 1,8 milliard de livres pour atteindre 67,3 milliards à la fin du troisième trimestre, ce qui porte l’accroissement depuis le début de l’année à 8,7 milliards de livres, dont les 4,1 milliards provenant de la reprise, début avril, d’Old Mutual Asset Management (UK). Old Mutual Global Investors a vu ses actifs gérés augmenter de 6 % à 13,2 milliards de livres, grâce à des souscriptions nettes de 0,1 milliard et à un effet de marché positif de 0,6 milliard. La plate-forme Skandia UK a enregistré des rentrées nettes de 0,4 milliard de livres, ce qui a contribué à une hausse des encours à 21,7 milliards de livres. Chez Skandia International, l’encours a chuté à 13,7 milliards de livres au 30 septembre contre 14,6 milliards fin juin, exclusivement à cause de la vente de Skandia Finlande.
Investment Week indique que Marlborough Fund Managers et BNP Paribas ont refusé de commenter son information selon laquelle le gestionnaire britannique serait sur le point d’acheter la plate-forme Investment Fund Services Limited (IFSL) créée en 2007 par le groupe français pour héberger des fonds et permettre à des conseillers, des gestionnaires de fortune et des gestionnaires d’actifs de lancer des fonds domiciliés au Royaume-Uni ou des distributor influenced funds (DIF).L’encours d’IFSL serait de 700 millions de livres, ce qui ferait plus que doubler les 600 millions de livres d’actifs gérés par l’activité «authorised corporate director» (ACD) de Marlborough, dont l’encours total est de 1,6 milliard de livres.
Le gestionnaire de fortune Rathbone Brothers (Rathbones) vient d’acheter l’activité de gestion privée de Taylor Young Investment Management.Le montant de la transaction devrait être compris entre 10 et 15 millions de livres en fonction du montant des actifs qui seront transférés au cours des dix-huit prochains mois.L'équipe de gestion de Taylor Young a rejoint Rathbones dans le cadre de cette transaction qui devrait permettre d’accroître les actifs sous gestion de Rathbones d’environ 2% à 17,6 milliards de livres.
La CNMV a octroyé le 2 novembre son agrément de commercialisation au fonds Banif Revalorización Europea Euro II créé le 23 octobre par Santander Asset Management.Il s’agit donc de la deuxième édition d’un fonds obligataire lancé en mai (lire Newsmanagers du 15 mai) qui garantit au souscripteur, à échéance (2 novembre 2016), 95 % du capital initial plus, le cas échéant, 85 % de la hausse de l’indice EuroStoxx 50 entre le 17 décembre 2012 et le 24 octobre 2016. Autrement dit, le risque de perte maximale se situe à 1,31 % par an alors que le rendement avec un gain de 30 % de l’indice serait de 4,92 % par an (contre 5,20 % pour la première édition du produit).CaractéristiquesDénomination : Banif Revalorización Europea Euro IICode Isin : ES0113487005Droit d’entrée 5 %Commission de gestion : 0,3 % jusqu’au 17 décembre 2012 inclus, puis 1,6 %Pénalité de sortie : 5 %
Après une année 2011 difficile, les fonds d’actions immobilières globaux ont enregistré un rebond au premier semestre, selon S&P Capital IQ Fund Research.Le fonds de référence de ce groupe a progressé de 12,6% au premier semestre alors qu’il avait affiché des baisses de 7,8% en 2011 et de 10,5% en 2010. Les fonds d’actions immobilières ont connu deux trimestres consécutifs de hausse, la bonne tenue du secteur au deuxième trimestre étant due notamment à l’Asie développée, entre autres la Chine.
Les gestionnaires d’actifs et les hedge funds sont de plus en plus adeptes des offres d’externalisation, selon un rapport publié par Aite Group.Dans le sillage de la crise financière de 2008, les firmes d’investissement ont été contraintes de mettre en place des politiques d’efficacité et de réduction des coûts avec une vigueur renouvelée. La nécessité de maximiser la performance tout en diminuant les risques a poussé les gestionnaires d’actifs à trouver de nouvelles technologies et à modifier leurs infrastructures. En outre, les exigences réglementaires en constante évolution contraignent le secteur à davantage de flexibilité.Dans ce contexte, les offres d’externalisation se sont multipliées et les gestionnaires d’actifs sont de plus en plus enclins à externaliser une partie de leurs activités.
En janvier-octobre, les 2091 ETP européens ont collecté 24,2 milliards de dollars en net, dont 4,6 milliards pour octobre, ce qui a permis à leur encours de gonfler de 51,4 milliards de dollars pour atteindre 349,9 milliards, selon les estimations du BlackRock Investment Institute complétant celles publiées la veille.Sur les 24,2 milliards drainés durant les dix premiers mois de cette année, 13,2 milliards sont allés à iShares (groupe BlackRock), 4 milliards à Source et 2,6 milliards à ETF Securities. Les encours de ces trois acteurs ont augmenté de respectivement 23,9 milliards, 4,7 milliards et 4,2 milliards de dollars.Pour leur part, db x-trackers (Deutsche Bank) et Lyxor Asset Management (Société Générale) ont attiré respectivement 0,7 milliard et 0,1 milliard de dollars de souscriptions nettes pour janvier-octobre, et leurs actifs sous gestion ont augmenté de 5,1 milliards et 2,5 milliards.Au 31 octobre, iShares affichait avec 129,8 milliards d’encours une part de marché de 37,1 %, soit 1,6 point de plus que fin décembre, tandis que les parts de marché de db x-trackers et de Lyxor diminuaient de 0,7 (à 13,8 %) et de 1,2 point (à 11,6 %) avec des actifs sous gestion de 245 milliards et 230 milliards de dollars respectivement.Trois ETP européens ont affiché des souscriptions nettes supérieures à 1,2 milliard de dollars en janvier-octobre : il s’agit du Physical Gold source P-ETC (1.284 millions), du GBS Bullion Securities (1.232 millions) et du iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond ex-Financials (1.203 millions). Six des dix meilleures ventes sont des produits iShares.En revanche, seule le iShares eb.rexx Government Germany 1.5-2.5 (DE) a subi des sorties nettes supérieures au milliard de dollars (1.018 millions).
RWC a annoncé le 7 novembre le lancement d’un fonds activiste qui sera géré par l'équipe European Focus qui a récemment quitté Hermes pour rejoindre RWC.L'équipe dirigée par Maarten Wildschut et Petteri Soininen est actuellement responsable d’un peu plus de 300 millions de dollars d’actifs investis dans un fonds actions paneuropéen activiste. Le nouveau fonds, qui prendra la forme d’un véhicule maître-nourricier établi aux îles Caïman, investira sur le long terme dans un portefeuille concentré de 10 à 20 sociétés combinant des éléments value, de private equity et event driven.
L’ancien banquier de Standard Chartered Sameer Sopori a été nommé responsable des marchés de capitaux de haut rendement pour la région Asie de BNP Paribas, rapporte Finance Asia. Il sera basée à Singapour et travaillera sous la direction de Frank Kwong, head of syndicate Asie et Chanant Charnchainarong, head of fixed-income de l’Asie du Sud Est.
Les deux groupes concurrents Citi et UBS ont décidé d’unir leurs forces pour créer une co-entreprise spécialisée dans les services post-marché de middle et back office à destination des broker-dealers de la région Asie-Pacifique.Selon les termes de l’accord, UBS fournira des services de middle office, dont la réconciliation, l’allocation et le pre-matching tandis que Citi proposera des services de règlement et de conservation.Cette offre de services semble particulièrement adaptée à la région Asie-Pacifique qui se présente encore comme une mosaïque de marchés très fragmentés.
La société de gestion basée au Caire EFG Hermes est en train de mettre en place une co-entreprise avec la société basée au Qatar Qinvest qui devrait lui permettre d’accroître d’environ 50% ses activités de gestion d’actifs.La joint venture, qui être opérationnelle d’ici à la fin du mois, prévoit une progression des actifs sous gestion de 3,4 milliards de dollars actuellement à environ 5 milliards de dollars dans les toutes prochaines années, a précisé à Reuters le managing director responsable du pôle gestion d’actifs chez EFG Hermes, Kashif Siddiqui.Kashif Siddiqui estime que cette joint venture, qui sera détenue à 60% par Qinvest, devrait permettre à EFG Hermes de pénétrer de nouveaux marchés compte tenu de l’accès de Qinvest aux grands fonds souverains de la région et à la finance islamique.
Filiale du groupe allemand Allianz, Allianz Bank Bulgaria a sélectionné BNY Mellon comme conservateur global pour son propre compte ainsi que pour celui de quatre autres sociétés financières bulgares, Allianz Bulgaria Insurance Company, Allianz Bulgaria Life, Allianz Bulgaria Pension Company et Allianz Leasing Bulgaria.
Suite au départ de Patrik Janovjak fin octobre, la gestion des fonds ISR Sarasin Sustainable Bond EUR (LU0158938935) et Sarasin-FairInvest-Bond-Universal-Fonds (DE0006623077 pour la part institutionnelle et DE000A1C2XF8 pour la part retail) est reprise chez le luxembourgeois Sarasin Fund Management S.A. par Oscar Alberte.Le successeur du partant depuis le 31 octobre est Johannes Weisser, qui a pris au 1er septembre la direction de l'équipe fixed income & absolute return. Johannes Weisser a rejoint la gestion de portefeuilles du bâlois Banque Sarasin il y a plus de huit ans ; il y était en dernier lieu responsable des mandats obligataires.
L’intégration de critères extra-financiers s’est largement développée dans la gestion actions, mais reste aujourd’hui concentrée sur les grandes capitalisations, souligne L’Agefi Hebdo. « Il existe très peu de recherche ESG (environnementale, sociale, de gouvernance, NDLR) sur les valeurs moyennes », constate Gaël Faijan, fondateur de l’indice Gaïa Index, composé des 70 valeurs moyennes les mieux notées sur des critères ESG. Au-delà de l’accès à l’information extra-financière, plus difficile sur les midcaps, l’analyse ESG des valeurs moyennes nécessite d'être adaptée à ce segment. « Cela prend du temps, mais les investisseurs prennent peu à peu conscience de la valeur ajoutée apportée par l’intégration de critères extra-financiers dans la gestion de valeurs moyennes, indique Gaël Faijean. Ainsi, NextStage et Amiral Gestion utilisent déjà nos services pour l’analyse extra-financière de certains de leurs portefeuilles. »
La Société Générale qui a publié ses comptes trimestriels ce matin fait état pour son pôle Banque privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs de revenus à 521 millions d’euros, en baisse de 6,5% par rapport au troisième trimestre 2011 alors que les frais de gestion baissent de 7,4% sur la même période. Le résultat brut d’exploitation s’établit à 58 millions d’euros, en hausse de +1,8% par rapport à la même période l’année précédente. La contribution trimestrielle du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 63 millions d’euros, contre 60 millions d’euros l’an dernier.En gestion d’actifs, la filiale américaine du groupe TCW - dont la cession à Carlyle Group et au management de TCW a été annoncée en août 2012 – a enregistré une collecte de 2,1 milliards d’euros. A 104,7 milliards d’euros, les actifs sous gestion de TCW progressent de +13,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, prenant en compte une collecte de +4,0 milliards d’euros, un effet « marché » de +7,9 milliards d’euros, un effet « change » de +0,3 milliard d’euros et un effet « périmètre » de +1,4 milliard d’euros.A 91 millions d’euros, les revenus de la ligne métier progressent de 11,0% par rapport au troisième trimestre 2011, du fait d’un bon niveau de commissions de performance chez TCW. Le résultat brut d’exploitation ressort à +22 millions d’euros au troisième trimestre 2012 contre -5 millions d’euros un an plus tôt. Après prise en compte de la contribution d’Amundi de +26 millions d’euros, la contribution trimestrielle de la ligne-métier au résultat net part du Groupe s’établit à +39 millions d’euros contre +16 millions d’euros en 2011 pour la même période, précise le groupe.Sur neuf mois cependant, la contribution de la ligne-métier au résultat net part du groupe ressort à -92 millions d’euros. Dans le domaine de la banque privée, la ligne métier enregistre une collecte positive trimestrielle de +0,3 milliard d’euros au troisième trimestre 2012. Les actifs gérés s’élèvent à 88 milliards d’euros à fin septembre 2012, en progression de +3,9% par rapport au début de l’année. Cette hausse s’explique par un effet « marché » de +2,8 milliards d’euros, une collecte cumulée de +0,4 milliard d’euros, un effet « change » de +0,3 milliard d’euros et un effet «périmètre» de -0,3 milliard d’euros.Les revenus de la Banque Privée s’élèvent à 181 millions d’euros, soit un niveau comparable à celui du deuxième trimestre de cette année. A -157 millions d’euros, les frais de gestion sont en baisse de -2,5%* sur un an.Le résultat brut d’exploitation trimestriel s’établit à 24 millions d’euros, contre 32 millions d’euros au troisième trimestre 201. La contribution de la ligne-métier au résultat net part du groupe s’élève à 16 millions d’euros, contre 28 millions d’euros au troisième trimestre de l’an dernier.Sur neuf mois et en comparaison annuelle, le produit net bancaire s’élève à 555 millions d’euros, en retrait de -9,9%. Les frais de gestion sont en baisse de -4,0% à -462 millions d’euros et le résultat net part du Groupe enregistré est de 66 millions d’euros contre 102 millions d’euro en cumul à fin septembre 2011, note le groupe.Du côté des services aux investisseurs (SGSS) et courtage (Newedge), les actifs administrés des activités Services aux Investisseurs progressent de +8,5% à 448 milliards d’euros et les actifs en conservation de +1% à 3 350 milliards d’euros par rapport à fin décembre 2011. A 249 millions d’euros, les revenus des activités de Services aux Investisseurs et Courtage sont en recul de -12,2% par rapport au troisième trimestre 2011. Si les revenus de SGSS sont stables sur un an, ceux de Newedge sont pénalisés par la faiblesse des volumes par rapport à l’an dernier. Sur neuf mois et en comparaison annuelle, le produit net bancaire s’élève à 802 millions d’euros, (-3,9%). Les frais de gestion sont en baisse de -3,3% à -742 millions d’euros et la contribution de la ligne-métier au résultat net part du Groupe atteint 41 millions d’euros contre 33 millions l’année précédente.Les frais de gestion, à -3 981 millions d’euros ce troisième trimestre, sont en baisse de -2,8% par rapport à la même période l’année dernière. La réduction des coûts ce trimestre est particulièrement sensible dans les métiers de Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs (-7,4% par rapport au troisième trimestre 2011).Par ailleurs, le groupe a annoncé un résultat net part du groupe sous-jacent de 856 millions d’ euros et un produit net bancaire de 6,2 milliards d’euros en hausse de 8,7 % par rapport au troisième trimestre 2011.
La France et la Belgique se sont mis d’accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour renflouer une nouvelle fois la banque Dexia, en cours de démantèlement, en injectant 5,5 milliards d’euros."Les États belge et français se sont engagés à souscrire intégralement à cette augmentation de capital, à concurrence de 53%, soit 2,915 milliards d’euros, pour la Belgique et de 47%, soit 2,585 milliards d’euros, pour la France», a annoncé dans un communiqué le ministre belge des Finances, Steven Vanackere.L’accord a été trouvé avec son homologue français, Pierre Moscovici. Il a déjà été approuvé en Belgique lors d’un conseil des ministres restreint. Reste désormais à attendre le feu vert de la Commission européenne sur cette opération, ainsi que l’approbation de l’assemblée générale de Dexia.Paris et Bruxelles voulaient à tout prix trouver un accord avant jeudi matin, date de la publication des résultats trimestriels de Dexia, mais les discussions étaient «difficiles», selon une source proche du dossier, en raison de la délicate question de la répartition du fardeau entre les deux capitales. Durant les neuf premiers mois de 2012, le groupe Dexia a dégagé une perte nette part du groupe de 2,39 milliards d’euros. La perte nette générée par les activités poursuivies est de 1,38 milliard d’euros, celle liée aux activités abandonnées de 1,03 milliard d’euros. Le résultat sur neuf mois a été essentiellement impacté par différents éléments non récurrents pour un total avant impôts de -1 988 millions d’euros. Au cours du seul troisième trimestre, la banque franco-belge a enregistré une perte nette de 1,225 milliard d’euros. Un résultat lié à l’impact des cessions réalisées au cours de la période mais aussi au coût des garanties publiques.
Le nouveau programme d’achat d’obligations de la BCE lui permet des interventions illimitées sur les marchés de la dette souveraine et devrait apaiser des marchés qui craignent un éclatement de la zone euro, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, lors d’une conférence bancaire. Mario Draghi a également observé que les investisseurs tendaient à nouveau à placer leur argent dans la zone euro.
Rallonger les échéances des prêts internationaux à la Grèce et réduire les intérêts perçus sur ces derniers sont des moyens de réduire l'énorme dette publique de ce pays, sans passer par le biais d’une décote qui n’est ni à l’ordre du jour ni nécessaire, a déclaré le commissaire européen Olli Rehn. Les parlementaires grecs doivent se prononcer ce soir sur le paquet de réformes structurelles.
Sanofi a annoncé avoir placé une émission obligataire de 750 millions d’euros à échéance 2017 à un taux intérêt annuel très bas 1%. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, et Mitsubishi Securities ont agi en qualité de co-chefs de file de l’opération. «Cela faisait 3 ans que Sanofi n’était pas venu sur le marché des émissions en euro. Il y a eu un gros appétit de la part des investisseurs qui ont salué la qualité de crédit de Sanofi noté A2 par Moody’s», explique Jean-Philippe Brioudes, directeur des marchés de dettes et de capitaux chez HSBC France.
L’initiative Europe 2020 pour des emprunts obligataires consacrés à la réalisation de projets, qui vise à améliorer le financement d’infrastructures par les marchés de capitaux, a franchi la dernière étape de sa procédure d’adoption. Un accord de coopération ayant été signé entre la Commission européenne et la BEI pour clarifier le partage des risques, la phase pilote de ce projet va être lancée.
La commission des Affaires sociales du Sénat a rétabli le principe, supprimé par l’Assemblée nationale, d’une contribution sociale sur les revenus tirés de la gestion des fonds de placement à risque («carried interests»), estimant qu’ils ne devaient pas échapper au financement de la protection sociale. La commission a adopté au total 54 amendements dans le cadre du PLFSS 2013.
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi les dirigeants européens à s’entendre lors du sommet de décembre sur des mesures concrètes et ambitieuses pour une plus forte intégration budgétaire et économique de la zone euro. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, Angela Merkel a précisé que cette feuille de route devrait être mise en œuvre dans les deux ou trois prochaines années. «Je ferai en sorte que nous nous mettions d’accord sur une feuille de route ambitieuse en décembre, afin de renouveler notre union économique et monétaire», a déclaré la chancelière.
Un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle. Les avocats de TCW ont fait valoir qu’une annulation de la transaction constituerait un signal négatif à destination de marchés.
Reuters cite des éléments de reporting préliminaires rassemblés par eVestment/HFN pour mettre en lumière une performance négative du secteur des fonds alternatifs le mois dernier. La baisse de 0,34% serait la première depuis le mois de mai, sur fond de repli des marchés actions en octobre. Les hedge funds auraient ainsi engrangé un gain de 2,8% sur dix mois.
L’opérateur boursier a annoncé le lancement début 2013 d’un programme de réduction des coûts des transactions pour les investisseurs particuliers. Une initiative comparable à celle de Nyse Euronext en août dernier. Les deux opérateurs tentent de regagner des parts de marché perdues au profit des plateformes alternatives.