Alexander Froschauer a rejoint depuis début juillet Axa Investment Managers Deutschland GmbH comme head of fixed income. Il est ainsi responsable pour l’ensemble des investissements directs assurantiels dans le domaine obligataire ainsi que du développement de la gestion obligataire pour l’Allemagne et l’Autriche.Ces cinq dernières années, le nouvel arrivant était senior client protfolio manager fixed income chez LGT Capital Management, après avoir travaillé chez Credit Suisse Asset Management et Bawag PSK.
Lancée il y a 18 ans avec 1,3 milliard d’euros d’encours et 11 personnes, Helaba Invest atteint à présent 118 milliards d’euros d’actifs sous gestion et emploie 260 personnes, rapporte la Börsen-Zeitung.Depuis 2012, Helaba Invest opère en tant que société de gestion de droit allemand avec licence complète (full-service KAG) qui fonctionne avec deux piliers : la gestion quantitative et la Master-KAG (administration de fonds). Ces activités ont été complétées par un pôle gestion immobilière et un autre dédié aux classes d’actifs alternatives. En 2012, la société a enregistré deux gros mandats pour un total de 30 milliards d’euros confiés par SV SparkassenVersicherung et VPV Vereinigte Postversicherung.page 2, Bernd Wittkowksi
Le 15 juillet, NordLB Asset Management a lancé un fonds obligataire à gestion active offert au public mais destiné aux investisseurs institutionnels mettant en œuvre la stratégie inaugurée en 2007 avec le fonds d’actions Global Challenges Index Fonds. Le portefeuille du nouveau NORD/LB AM Global Challenges Corporate Bonds est investi dans un univers constitué par l’agence munichoise oekom research et la Bourse de Hanovre en fonction des critères de développement durable du Global Challenges Index de la bourse de Hanovre ainsi que des critères d’exclusion de l’Eglise évangélique d’Allemagne. A noter que l’amorçage a été effectué grâce à des capitaux émanant du secteur ecclésial.Le portefeuille comprendra entre 40 et 70 lignes, des obligations d'émetteurs européens pour la plupart et classé «prime status» par oekom research. Ce portefeuille comptera au moins 75 % d’obligations d’entreprises et les financières sont plafonnées à 25 %.CaractéristiquesDénomination : NORD/LB AM Global Challenges Corporate BondsCode Isin : DE000A1J3WP0Souscription minimale : 250.000 eurosCommission de gestion : 0,4 %
Fundweb rapporte que Janus Capital International a embauché Alan Glendon comme UK financial institutions sales director pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique. L’intéressé, basé à Londres, sera directement subordonné à Nigel Austin, UK & EMEA COO.Jusqu’à présent, Alan Glendon était head of UK discretionary sales chez Premier Asset Management, après avoir été sales director chez F&C Asset Management.
Selon Investment Week, Ed Moisson quitte son poste de head of UK and cross-border research chez Lipper pour rejoindre une autre entreprise du secteur. Il a dirigé pendant 14 ans la division gestion de fonds de Lipper pour le Royaume-Uni et l’Europe continentale. Il était head of communications chez Fitzrovia avant que cette société ne soit achetée par Thomson Reuters en octobre 2004.
Global head of distribution marketing, Claire Fraser a été promue head of marketing and communications de Baring Asset Management, en remplacement d’Ian Pascal, qui va quitter l’entreprise le mois prochain pour rejoindre Hennes Funds Manager comme head of marketing & communications.Elle prendra son nouveau poste à Londres au 1er août et sera directement subordonnée à David Brennan, chairman & CEO. Avant de rejoindre Barings en 2010 comme head of EMEA marketing, Claire Fraser était associate director chez Insight Investment.
Le gestionnaire du fonds de pension de Telefónica, Fonditel Gestión, a donné un «petit frère» aux fonds de performance absolue Albatros, Velociraptor et Octopus avec le lancement du fonditel Smart Beta dont l’objectif non garanti est de surperformer l’Eonia de 200 points de base avec une volatilité ex ante de 5-8 %, indique Funds People.Ce produit sera investi en obligations au travers de parts de fonds d’investissement, Fonditel n’étant pas autorisé à dépasser les 30 % des encours en fonds non coordonnés.Le fonds est disponible en parts A (à partir de 50 euros) chargées à 1,35 %, en parts B (à partir de 50 euros) chargées à 0,329 % et en parts C (à partir de 500.000 euros ou de 50 euros pour les salariés du groupe) chargées à 1 %.
ING Investment Management (ING IM) a annoncé hier plusieurs nominations au sein de son équipe de dette émergente ou Emerging Market Debt (EMD). Daniel Eustaquio rejoint la société en tant que gérant senior du fonds ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt (Hard Currency) et sera basé à Atlanta aux États-Unis à partir du 22 juillet 2013.Il travaillait auparavant chez Oppenheimer & Co, où il était directeur des Investissements, EMD FI Sales. De 1998 à 2009, Daniel Eustaquio travaillait dans l’équipe EMD d’ING IM US. Par ailleurs, ING IM a également enrichi son équipe EMD de 3 analystes EMD (senior). Patricia Medina a rejoint l’entité d’Atlanta et Jasmine Li et Shilpa Singhal ont rejoint l’entité de Singapour. L’équipe d’analystes EMD compte désormais 6 membres, indique ING.
Depuis le 1er juillet, Manfred Florie a rejoint le gestionnaire norvégien Skagen (15 milliards d’euros) en tant que client relations managers pour le marché institutionnel aux Pays-Bas, rapporte Fondsnieuws. L’intéressé a passé les quatre dernières années comme responsable des relations avec les fonds de pension chez F&C à Amsterdam.
Blackstone a annoncé le lancement d’un mutual fund, à savoir un fonds ouvert aux particuliers, au sein de sa division Blackstone Alternative Asset Management dédiée aux hedge funds, rapporte L’Agefi. Le fonds Blackstone Alternative Multi-Manager sera conseillé par une dizaine de gestionnaires spécialisés Two Sigma Advisers et Good Hill Partners.
Le gestionnaire australien AMP Capital et l’assureur chinois China Life prévoient la création d’une joint venture, baptisée China Life AMP Fund Company. Soumise à autorisation réglementaire, cette dernière devrait voir le jour avant la fin de l’année, selon Asian Investor. Elle permettra à AMP d’offrir ses produits aux clients de l’assureur, qui bénéfice d’un réseau dense et différents de celui des banques chinoises.
Le 1er octobre, Markus Gähwiler rejoindra Rothschild Wealth Management à Zurich comme conseiller clientèle spécialiste de la Suisse orientale. L’intéressé viendra de la Banque cantonale de Saint-Gall, où il était chargé de la clientèle très haut de gamme.Auparavant, le 12 août, Rothschild Wealth Management accueillera Martin Troxler, également à Zurich et comme conseiller clientèle spécialiste des petites et moyennes entreprises et de la région de Berne. Il quitte le poste directeur adjoint des family office services chez VP Bank à Zurich. Avant ce dernier poste, il a été senior adviser et investment consultant chez Julius Baer.
UBP vient de lancer UBAM - Unconstrained Bond, un fonds en obligations sans contraintes («unconstrained») proposant une stratégie décorrélée et flexible, adaptée à toutes les conditions de marché. Plus particulièrement, le fonds a été conçu pour profiter d’un environnement de hausse des taux : «La capacité du fonds à réduire son exposition aux taux à un niveau compris entre 0 et -2 ans permet de limiter le régime de volatilité accrue inhérent aux environnements moins accommodants.L’objectif d’investissement est d’offrir aux investisseurs des performances analogues à celles des obligations, avec en plus une contribution positive générée par les hausses de taux. «Ainsi, les solutions d’investissement «sans contraintes», en tant que classe d’actifs – soit tactique soit stratégique –, contribuent à améliorer les performances ajustées au risque pour des portefeuilles plus larges»".Le fonds, qui s’appuie sur un processus d’allocation «"op-down» couvrant les marchés globaux du crédit et des taux d’intérêt, n’a aucune contrainte en termes d’indice de référence. En outre, le fonds présente une grande flexibilité en matière d’exposition obligataire, avec notamment une allocation proactive aux segments les plus attrayants. Caractéristiques : Code isin : I - Capitalisation : LU0940721409I - Distribution : LU0940721581Retail share classesA - Capitalisation : LU0940720344 A - Distribution : LU0940720427 Frais de gestion : 0.25% (part I) / 0.50% (part A)Commission de surperformance : 20% au delà de l’Eonia +1% (I-share and A-share) Libellés en dollars, livres, francs suisses, couronnes suédoises
La société de capital investissement Siparex, accompagné de Cathay Capital, Bpifrance Investissement et BNP Paribas Développement, a annoncé hier avoir signé un protocole d’accord avec le groupe néerlandais Grontmij pour la reprise, aux côtés du management, du Groupe CEBTP (Centre d’Expertise du Bâtiment et des Travaux Publics). La cession, qui reste soumise à l’approbation de l’Autorité de la concurrence, est attendue au troisième trimestre 2013. L’opération doit permettre d’accélérer le déploiement du groupe à l’international et de poursuivre son développement par le biais de croissances externes en vue de renforcer son offre, notamment sur les métiers du diagnostic des pathologies des matériaux, indique un communiqué.Le fonds Siparex MidMarket 3, qui finance en capital développement et capital transmission des ETI indépendantes en croissance, réalisera ainsi son 2ème investissement après la prise de participation dans le groupe Malherbe en début d’année 2013.
Le fonds de pension des fonctionnaires californiens, California Public Employees’ Retirement System (CalPERS, 257,8 milliards d’encours au 30 juin) a annoncé» avoir réalisé pour l’exercice 2012-2013 au 30 juin une performance de 12,5 %, soit un gain supérieur de 1,5 point de pourcentage supérieur à son indice de référence. Le taux d’actualisation se situe à 7,5 % et sur 20 ans CalPERS a obtenu un rendement moyen de 7,6 %, avec un gain moyen de 8,5 % depuis 1988.CalPERS explique que la performance provient notamment des 19 % de gains sur les actions américaines et internationales, soit 1 point de pourcentage de plus que l’indice de référence, et des 11,2 % de gains dans l’immobilier, soit 1,4 point de plus que l’indice.Dans le détail, le fonds de pension affiche les performances suivantes :Actions cotées : 19,0% Private Equity: 13,6% Obligataire : - 1,6% Immobilier : 11,2% Liquidité : - 0.8% Actifs indexés sur l’inflation : 0,2 %Stratégies de performance absolue : 7,4 %
Le gestionnaire bostonien Eaton Vance Corp a annoncé que ses actifs sous gestion au 30 juin sont ressortis à 260,6 milliards de dollars contre 260,3 milliards le 30 avril.L’encours des fonds a baissé à 126,2 milliards de dollars contre 127,1 milliards pendant que celui des mandats institutionnels augmentait à 85,9 milliards contre 84,7 milliards. Les actifs gérés de manière cantonnée pour des particuliers haut de gamme a progressé à 18,3 milliards pendant que les retail managed accounts accusaient un tassement à 30,1 milliards contre 30,4 milliards.Eaton Vance a subi des baisses tant pour les actions, à 87,9 milliards contre 89,5 milliards, que pour les obligations, à 46,9 milliards contre 50,1 milliards. En revanche les encours pour l’obligataire à taux variable ont augmenté à 36,2 milliards contre 33,7 milliards et le volume des «implementation services» est passé à 73,7 milliards contre 71 milliards. L’encours alternatif est demeure inchangé à 16 milliards de dollars.
Mutual Fund Wire cite Christian Charest, editor chez Morningstar, qui avait publié il y a quelque temps une étude selon laquelle les fonds de droit canadien serait beaucoup plus gourmands en frais que les mutual funds américains. L’investisseur canadien serait facturé entre 2 % et 2,5 % de frais de gestion en moyenne, l’investisseur américain moins de 1 %.
Blackstone Alternative Asset Management (49 milliards de dollars d’encours) a annoncé le 16 juillet que Blackstone Alternative Investment Advisors lance son premier mutual fund alternatif à liquidité journalière, un fonds multigérants et multistratégies, le Blackstone Alternative Multi-Manager Fund.L’objectif est d’utiliser le savoir-faire de Blackstone en tant qu’allocateur d’actifs et d’intégrateur pour fournir un produit à faible beta actions et obligations en utilisant des gérants avec lesquels le groupe a déjà l’habitude de travailler en confiance.Les «sub-advisers» sont les suivants:Two Sigma Advisers, LLCCerberus Sub-Advisory I, LLC Credit Suisse Hedging-Griffo Servicios Internacionais S.A.HealthCor Management, L.P.Caspian Capital LPBoussard and Gavaudan Asset Management, LPWellington Management Company, LLP Good Hill Partners LPBTG Pactual Asset Management US, LLCChatham Asset Management, LLC etNephila Capital Ltd.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a présenté hier la synthèse des votes de ses mandataires aux quarante assemblées générales (AG) suivies en 2013. L’institution ayant enrichi ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial ainsi que sa politique de vote en mars dernier, les sociétés de gestion agissant pour son compte ont voté en conformité avec ces corps de règles pour chaque action détenue en portefeuille, indique un communiqué. Sur la base des 40 AG - dont trois concernant des entreprises étrangères - les votes des actionnaires ont été marqués par un faible niveau de contestation des résolutions par les actionnaires (4%), en baisse par rapport à 2012 (6%), et par de fortes contestations sur les sujets suivants : - les opérations sur capital avec effet dilutif pour les actionnaires, - les conventions réglementées à travers lesquelles les actionnaires se prononcent notamment sur les avantages postérieurs à l’emploi des dirigeants, - la nomination ou le renouvellement de mandats d’administrateurs, - les autorisations d’attribution de stock-options ou d’actions gratuites. En ce qui concerne l’orientation des votes associés aux actions de l’ERAFP, les sociétés de gestion : - ont voté «contre» la quasi-totalité des conventions réglementées concernant des avantages postérieurs à l’emploi pour les dirigeants et la totalité des plans d’attribution de stocks options ; - se sont opposées à de nombreuses résolutions du fait du cumul excessif de mandats par certains candidats, du manque d’indépendance de certains conseils ou du nombre insuffisant d’administratrices ; - ont voté «contre» l’approbation des comptes des banques françaises en raison de l’absence de reporting financier pays par pays ; - se sont opposées à un nombre significatif de résolutions relatives à l’affectation du résultat pour cause de dividende jugé trop élevé. Enfin, elles ont soutenu six résolutions d’actionnaires à caractère extra-financier déposées lors de deux assemblées générales.
Roger Cozzi, CEO de Gramecy Capital Corp, a été recruté comme head du commercial real estate debt group d’AllianceBernstein. Il est aussi le gérant du premier fonds de dette immobilière commerciale du groupe, qui a drainé 700 millions de dollars et dont le portefeuille sera investi dans des prêts hypothécaires avec nantissement de haute qualité aux Etats-Unis pour des montants unitaires compris entre 15 millions et 75 millions de dollars.
L’action de Charles Schwab Corp a perdu 3,3 % mardi à 21 dollars sur l’annonce que le bénéfice du deuxième trimestre a baissé à 256 millions de dollars contre 275 millions un an plus tôt, même si le résultat d’avril-juin 2012 comportait une recette exceptionnelle de 70 millions de dollars liée à l’issue favorable d’un contentieux avec un vendeur. Cela dit, même à 21 dollars, l’action Schwab est encore en hausse de 46 % par rapport au début de l’année, souligne The Wall Street Journal.Hors élément exceptionnel, le bénéfice net a augmenté de 11 %, mais le marché s’est focalisé sur le bénéfice par action (18 cents), qui s’est avéré inférieur d’un cent à la moyenne des attentes. De plus, Charles Schwab n’a pas réalisé d’économies sur ses dépenses, notamment les rémunérations, et les charges demeurent supérieures à l’objectif fixé pour 2013.
Au 30 juin, l’encours géré par Goldman Sachs se situait à 849 milliards de dollars contre 860 milliards fin mars et 839 milliards un an auparavant tandis que le volume des actifs «sous surveillance» (under supervision) ressortait à 955 milliards contre 968 milliards trois mois plus tôt et 916 milliards fin juin 2012.La baisse des actifs sous surveillance de 4 milliards pour les produits de long terme provient essentiellement d’un effet de marché négatif de 11 milliards notamment dans l’obligataire, qui a été partiellement compensé par des souscriptions nettes de 7 milliards de dollars. L’encours sous surveillance dans le domaine monétaire a baissé de 9 milliards de dollars. Entre actifs de long terme et monétaire, la baisse des encours sous surveillance a totalisé 13 milliards.Le bénéfice net du groupe Goldman Sachs est ressorti pour le deuxième trimestre 2013 à 1.931 millions de dollars contre 2.260 millions pour janvier-mars et 962 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Sur les six premiers mois de cette année, Goldman Sachs déclare un bénéfice net de 4.191 millions de dollars soit 36 % que les 3.071 millions enregistrés pour janvier-juin 2012.
Arnaud Laforge, Directeur financier de Prépar Vie dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Pour notre part, depuis quelques temps, nous avons mis l’accent particulièrement sur le rendement. Pour nous assureurs, qui avons la durée devant nous, il s’agit d’avoir du rendement sur prix de revient, qui nous protège par rapport à ce dernier puisque, à un moment donné, cela fait parachute. Le second vecteur, plus récent, consiste à se positionner sur des OPCVM, à l’initiative desquels nous avons été, composés d’actions de rendement dans une optique « buy and hold ». Cela signifie d’avoir comme tactique de sortir du filtre des valeurs qui offrent moins de rendement à un moment. Comme nous sommes assureurs, nous avons le temps, nous essayons de voir le rendement dans la durée, même si, parfois, il y a quelques accidents. Nous essayons de capter une plus-value ; mais nous cherchons à avoir des valeurs qui offrent du rendement dans la pérennité, ce qui d’ailleurs est une protection à la baisse. Il peut y avoir de la tôle ondulée, mais sur longue période, c’est une protection à la baisse. Aujourd’hui, finalement, pour ces actions, il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents. Certes, il peut s’agir de valeurs malmenées à un moment, mais exagérément, et pour lesquelles les craintes de baisse de dividende ne soient pas forcément justifiées. Ce peuvent être aussi des valeurs qui baissent un peu leur dividende à un moment, mais pas forcément par deux ou par trois. Ce peuvent être ponctuellement, par exemple, des valeurs du secteur bancaire qui, avec les contraintes de Bâle III, ont renforcé leurs capitaux. A priori, il n’y a plus lieu qu’elles ne distribuent plus de dividende. Nous avons créé ce genre d’OPCVM avec quatre ou cinq partenaires et ils font mieux que l’indice depuis le début de l’année. Ils n’ont pas forcément couru après la performance, parce que je réfrène leur volonté de faire du « trading », et globalement ils ont plutôt moins décru dans la baisse et ont mieux rebondi dans la hausse. Chacun a des choix de valeurs différents mais, finalement, le profil de performance est à peu près comparable. En tant qu’assureurs nous avons besoin de produits financiers et en même temps nous ne voulons pas prendre le risque de retomber dans les dotations de provisions pour dépréciations, dont nous sortons. Donc, nous privilégions des valeurs qui gèrent dans la pérennité, qui présentent une certaine préservation du capital investi, et qui offrent du rendement. Je viens de voir une société cette année dont les titres offrent un rendement d’un peu plus de 5 %, avec une performance positive. Cependant, la performance un peu au-dessus de l’indice ne m’importerait pas dès lors que cela ne fasse pas -10 % si l’indice faisait -10 %. L’idée est que ce soit assez protecteur. Nous nous intéressons aux sociétés qui ont une visibilité, une pérennité et qui offrent un rendement bien supérieur à ce qu’on peut avoir dans les rendements monétaires ou obligataires. Nous sommes sortis de sociétés de gestion qui avaient une approche différente de celle que nous privilégions ! Nous avons offert cette possibilité à certaines sociétés de gestion ; certaines ont répondu que ce n'était pas dans leur optique. Pour d’autres, cela s’est traduit par des créations de fonds, qu’elles ont ouverts à d’autres clients ensuite, ou par des transformations de fonds qui n’avaient pas du tout cette problématique là. Les clients ne sont pas partis parce que cela ne leur a pas semblé idiot.
L’assureur italien a selon Bloomberg convenu de céder un portefeuille de participations au sein de fonds européens de capital-investissement à Lexington Partners. La valorisation de ces parts approcherait 500 millions d’euros. Lexington a déjà acquis un portefeuille de même calibre auprès de Generali en juin 2012.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a publié un bilan des votes en assemblées de ses mandataires. L’Erafp note à l’occasion des 40 AG scrutées un faible taux de contestation des résolutions par les actionnaires, à 4% contre 6% l’an dernier. Pour les votes concernant ses actions, l’Erafp souligne notamment s’être opposé à l’approbation des comptes des banques françaises en raison de l’absence de reporting financier pays par pays.
Après trois ans de réflexion en interne, et sept mois après avoir enregistré les documents nécessaires auprès de la SEC, Blackstone a annoncé le lancement d’un mutual fund, à savoir un fonds ouvert aux particuliers, au sein de sa division Blackstone Alternative Asset Management dédiée aux hedge funds. Le fonds Blackstone Alternative Multi-Manager sera conseillé par une dizaine de gestionnaires spécialisés Two Sigma Advisers et Good Hill Partners.