P { margin-bottom: 0.08in; } From 1 October, Christoph Mauchle will become a member of the executive managaement group at VP Bank, where he will be responsible for the newly-created “client business” unit. The Liechtenstein-based bank is reorganising the client business unit, following the merger of the Banking Liechtenstein & Regional Markets division with the Private Banking International division on 1 July. Mauchte joins from Credit Suisse, where he had been head of private banking for German, Luxembourg and Austrian markets. In the new organisation which will be in place at the beginning of fourth quarter, the group executive management will be composed of four people: Alfred W. Moeckli (CEO), Mauchle (client business), Juerg W. Sturzenegger (COO), and Siegbert Näscher (CFO). Fredy Vogt remains chairman of the board of directors.
P { margin-bottom: 0.08in; } According to a survey carried out in March and April by NMG Consulting of about 400 British financial advisers, the percentage who are diassatisfied with RDR regulations has declined slightly, to 43% from 51%, ahead of the introduction of the system which will put an end to kickbacks and require that advising be paid for. Meanwhile, 48% of respondents are of the opinion that they were correct to predict that the introduction of the RDR would be difficult, and 38% say that it proved more onerous than they had predicted. Despite the challenge which compliance with the RDR may have presented, the reaction from clients is reassuring so far, NMG Consulting claims. Although the real impact of RDR on clients will take more time to become clear, 26% of advisers already report that the reaction from their clients has been positive, while 20% report a negative reaction. And 67% say that they have not lost clients following the introduction of the RDR, while only 7% say they lost more than 10 clients.Lastly, NMG Consullting notes that among advisers and paraplanners, 10% have changed their activities due to the introduction of RDR. In this segment, 58% of professionals are now providing mortgage advising, general insurance or protection contracts, but they have ceased to offer advising in wealth management, in order to avoid adopting the adviser charging system, and bringing themselves into compliance with the other requirements of RDR.
P { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments has appointed Mike Clark as director of socially responsible investment, Citywire reports. The London-based asset management firm has selected its current head of Systanability Council to serve in this new role. He will initially aim to develop the Russell product range in socially repsonsible investment, and to ensure that the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), signed by Russell, are adhered to.
P { margin-bottom: 0.08in; } Jorg Sunderman, who had until recently been director of market research at the Netherlands-based Robeco, in early July joined Canara Robeco Asset Mangement as COO, Fondsnieuws reports. Canara Robeco AM is a joint venture of Robeco and the Indian firm Canara Bank on the Indian market. The firm manages equity and bond funds. At Robeco, Sunderman is replaced by Margret Smits.
P { margin-bottom: 0.08in; } Mike Gould, who had been director of compliance at Russell Investments, has been recruited as director of retail strategy for the Investment Management Association (IMA), Fundweb reports. Gould will be responsible for strategy concerning fund distribution and the retail market, including pensions.
P { margin-bottom: 0.08in; } RBC Wealth Management, an affiliate of the Royal Bank of Canada, has appointed Daniel Ellis as chief investment officer for the British isles, Investment Week reports. He will begin in his new role from 1 October. He will be based in London, and will oversee management teams for the British isles, while making additions to the wealth management product range.
Jorg Sunderman, qui était jusque récemment directeur des études de marché chez le néerlandais Robeco, a rejoint début juillet Canara Robeco Asset Management comme COO, rapporte Fondsnieuws.Canara Robeco AM est une co-entreprise de Robeco et de l’indien Canara Bank sur le marché indien. La société gère des fonds d’actions et obligataires.Chez Robeco, Jorg Sunderman est remplacé par Margret Smits.
Mike Gould, qui était directeur de la conformité chez Russell Investments, a été recruté comme directeur de la stratégie pour le retail de l’Investment Management Association (IMA), rapporte Fundweb. L’intéressé sera chargé de la stratégie en matière de distribution de fonds et du marché retail, dont les retraites.
Russell Investments vient de nommer Mike Clark au poste de directeur de l’investissement socialement responsable, rapporte Citywire. Le gestionnaire basé à Londres a choisi son actuel head of Sustainability Council pour occuper ce nouveau poste. Il aura pour mission première de développer l’offre de Russell dans l’investissement responsable et de s’assurer de bon suivi des Principes de l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI) signés par Russell.
Aberdeen Asset Management Deutschland a annoncé que la distribution semestrielle de juillet 2013 aux porteurs de parts du fonds immobilier offert au public DEGI Europa, dont la liquidation a été décidée en octobre 2010 et qui doit s’achever le 30 septembre 2013, est reportée à septembre.Ce retard est expliqué par le fait que le paiement des immeubles en vente se prolongera jusqu’à septembre. Une partie de ces recettes sera utilisée pour rembourser les crédits.Le fonds* affichait encore fin mai un encours de 691,6 millions d’euros.Au 30 septembre, le reliquat du fonds sera transféré à la banque dépositaire, la Commerzbank.* Isin : DE0009807800
Le premier agent de transfert à adhérer à la plate-forme de fonds d’investissement Vestima de Clearstream est Latin Clear Panama. Cela offre un accès aux marchés financiers latino-américains et de nombreux fonds d’investissement domiciliés à Panama seront disponibles sur Clearstram pour le routage des ordres, l’exécution des transactions et la conservation, a annoncé la Deutsche Börse le 17 juillet.Pour les marchés financiers latino-américains, Vestima offre une efficacité opérationnelle et une sécurité accrue grâce à une exécution avec la formule DVP (delivery versus payment) qui autorise un échange synchronisé de liquidités et de valeurs mobilières entre le commercialisateur du fonds et l’agent de transfert.Latin Clear est un point d’accès central pour les fonds latino-américains dans la mesure où cette plate-forme offre des services de règlement pour d’autres pays comme le Costa Rica, le Nicaragua, le Salvador et le Venezuela. De plus, Latin Clear prépare l’accès au marché de la République dominicaine.
Funds People rapporte que Banco Mediolanum vient de lancer Mediolanum Carmignac Strategic Selection, un fonds de fonds d’investissement mondial du gestionnaire français censé offrir une solution à moyen/long terme avec un contrôle de la volatilité grâce à une gestion active. Ce produit vient compléter les fonds de fonds BlackRock Global Selection et Morgan Stanley Global Selection, qui font partie de la gamme Mediolanum Best Brands.Le portefeuille est composé de 11 % de fonds d’actions internationales, de 7 % de fonds d’actions européennes, de 19 % de fonds diversifiés mondiaux, de 19 % de fonds diversifiés européens et de 44 % de fonds d’obligations internationales.Mediolanum opère une sélection parmi les fonds flexibles de Carmignac Gestion. Le droit d’entrée s'échelonne entre 0 % et 5,5 % en fonction notamment du montant investi et de la classe de part. Quant à la commission de gestion, elle peut aller de 1,65 % à 1,95 % en fonction de la classe de parts.
Omnes Capital a annoncé la promotion de trois directeurs de participations et un directeur d’investissements au sein de son équipe Energies Renouvelables. Michael Pollan rejoint Omnes Capital en tant que directeur de participations. Bérengère Corson-Vanlerbergh au sein de l’équipe accède au même titre. En 2008, Michael Pollan avait intégré le groupe Natixis en qualité de chargé d’investissement chez Natixis Environnement & Infrastructures et était devenu directeur adjoint de Carbone Finance en 2012. Depuis début 2013, il était Associate director, Global Infrastructure & Project Finance.Par ailleurs, Benjamin Arm est nommé directeur d’investissements et Mikaël Schaller est nommé directeur de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap d’Omnes Capital.En outre, Fabrice Crabié est nommé directeur de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission small cap d’Omnes Capital.L’équipe Energies Renouvelables, désormais constituée de 5 personnes, gère 211 millions d’euros via ses fonds Capenergie dédiés à l’investissement dans des PME et projets d’infrastructures des secteurs des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, hydroélectricité, efficacité énergétique), indique un communiqué.Pour sa part, l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap, affiche 355 millions d’euros sous gestion et est constituée de 8 investisseurs. Enfin, l’équipe Capital Développement & Transmission small cap est constituée de 4 investisseurs et accompagne des PME françaises d’une valeur d’entreprise cœur de cible comprise entre 5 et 25 millions d’euros.
L’assemblée générale des actionnaires de Natixis se tiendra le 31 juillet 2013 et doit statuer sur la distribution exceptionnelle de 0,65 euro par action en numéraire, soitun total d’environ 2 milliards d’euros dans le cadre du projet de simplification de la structure du groupe BPCE et de Natixis annoncé au marché le 17 février 2013, indique l'établissement dans un communiqué daté de jeudi 18 juillet.Cette distribution exceptionnelle est subordonnée à la cession préalable de l’intégralité des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne, dont la réalisation définitive devrait intervenir le 6 août 2013.
Pour le premier semestre 2013, BlackRock a fait état le 18 juillet d’un bénéfice net aux normes US-GAAP de 1.361 millions de dollars, dont 729 millions pour le deuxième trimestre et 554 millions pour le premier, contre 1.126 millions pour le premier semestre 2012.L’encours à fin juin se situait à 3.875 milliards de dollars, en baisse de 2 % sur les 3.936,41 milliards de fin mars, mais en augmentation de 8 % sur le 30 juin 2012.Dans les produits de long terme, les fonds retail ont attiré en net 5.076 millions de dollars (à 414,38 milliards fin juin), sachant que iShares a souffert d’une décollecte nette de 963 millions de dollars pour un encours de 774,4 milliards de dollars. Au sujet de sa marque d’ETF, BlackRock précise que les sorties nettes sur le long terme sont le résultat de décollectes de 7,2 milliards de dollars pour les fonds actions émergentes, de 2 milliards pour les fonds obligataires et de 2,1 milliards pour les fonds de matières premières. Ces sorties ont surcompensé les souscriptions nettes de 3,6 milliards de dollars drainée par la gamme Core Series, les 2 milliards attirés par les fonds d’actions volatilité minimale aux Etats-Unis ainsi que les 2,2 milliards attirés par les iShares d’actions européens.Les produits institutionnels de long terme ont attiré en entre 7.794 millions de dollars et affiché au 30 juin un total de 2.375,68 milliards.Enfin, le rapport précise que l’encours de fonds monétaires a diminué durant le deuxième trimestre de 3 % ou de 8,8 milliards de dollars, pour revenir à 252,6 milliards. Quant au volume sous conseil (advisory AUM), il a diminué de 13 % à 40 milliards de dollars en raison de liquidations de portefeuilles qui avaient été planifiées.
Au 30 juin, les actifs gérés par Blackstone ont atteint nouveau record de 229,57 milliards de dollars, contre un précédent record de 218,21 milliards trois mois plus tôt. Par rapport à fin juin 2012 (190,27 milliards), la hausse atteint 21 %. Cette hausse est attribuable tant à de fortes rentrées nettes qu'à un effet de marché positif. En termes bruts, les rentrées ont porté sur 14 milliards de dollars au deuxième trimestre et 42 milliards sur les douze mois à fin juin 2013, dont 40 milliards de dollars provenant de la croissance purement organique de nouveaux fonds, produits et stratégies.Blackstone souligne que les encours ne comprennent pas encore les 10 milliards de dollars d’actifs gérés par Strategic Partners, une société achetée à Credit Suisse (lire Newsmanagers du 23 avril).Blackstone précise disposer de 38,5 milliards de dollars de «poudre sèche», de capitaux disponibles pour des investissement, dont 15,6 milliards dans le private equity, 11,9 milliards dans l’immobilier, 9,9 milliards dans le crédit et 1,1 milliards dans les «hedge fund solutions». Sur les douze derniers mois, par ailleurs, Blackstone à distribué 28 milliards de dollars de capital aux investisseurs.Aux normes GAAP, le bénéfice net de Blackstone s’est inscrit à 221,15 millions de dollars pour le deuxième trimestre contre 167,63 millions pour janvier-mars et une perte de 74,96 millions durant la période correspondante de l’an dernier.
Phillip Leonardi, head of institutional sales, consultant relations and client service at Hartford Investment Management après avoir été associé chez Standish, Ayer & Wood/Standish Mellon Asset Management, a rejoint Intech, Investment Management (41,7 milliards de dollars au 31 mars), une filiale de Janus Capital Management, en tant que senior managing director. Il dirigera l'équipe des relations avec les consultants et sera basé au siège mondial du groupe à West Palm beach (Floride). Il sera subordonné à John Brown, senior vice president, head of global client development.
Au premier semestre 2013, Primonial a enregistré des rentrées nettes en hausse de 38,9 % en glissement annuel, à 621 millions d’euros contre 447 millions. Au 30 juin, l’encours géré ou conseillé dépassait les 6 milliards d’euros.A ce chiffre de collecte «retail» s’ajoute une collecte spécifique, auprès d’investisseurs institutionnels, liée à l’activité OPCI gérée par Primonial REIM pour 717 millions d’euros, dont 450 millions pour l’opération récente de la Tour Adria à Paris La Défense (lire Newsmanagers du 9 juillet)."Le premier semestre 2013 a également permis de confirmer le succès du contrat Primonial SéréniPierre, en partenariat avec Suravenir, avec plus de 200 millions d’euros distribués» durant cette période, selon un communiqué.Primonial, qui vient de perdre brutalement son directeur général et fondateur Patrick Petitjean, précise que «le groupe va poursuivre sa politique de développement sur l’ensemble des classes d’actifs au cours des prochains mois» et que «l’objectif de devenir la première société de gestion de patrimoine indépendante de taille institutionnelle reste plus que jamais d’actualité».
Financière de l’Echiquier renforce ses équipes de gestion. Michael Kooris et Robert Kuin prennent la responsabilité pour la gestion du nouveau fonds Echiquier Global Emergents. Le premier dirigeait auparavant l'équipe EMEA de BNP Paribas Investment Partners, en binôme avec Robert Kuin. «L’arrivée de Michael Kooris et Robert Kuin consolide notre expertise internationale et porte l’équipe de recherche à 27 analystes et gérants, ce qui en fait l’une des plus importantes sur la place de Paris», se réjouit Didier Le Menestrel, président de Financière de l’Echiquier. La société de gestion parisienne renforce également ses équipes dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants et aux clients privés. Valérie Pruvost et Thibault Castres Saint Martin rejoignent l’équipe de gestion privée. Valérie Pruvost a démarré sa carrière en 1992 dans plusieurs sociétés de gestion de portefeuille, dont Financière de l’Echiquier, avant de s’orienter vers le conseil en communication financière. En 2007, elle crée son propre cabinet de conseil en gestion de patrimoine. Elle rejoint aujourd’hui à nouveau Financière de l’Echiquier, où elle interviendra notamment sur la promotion de l’offre Echiquier Club auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Thibault Castres Saint-Martin a exercé cinq années au Crédit Suisse à Paris en tant qu’analyste, puis banquier privé.
Basée à Hong-Kong et Shanghai, une équipe de 13 personnes, entre gérants de portefeuille, stratégistes, analystes et traders, a été chargée du lancement et de la gestion du mutual fund Neuberger Berman Greater China Equity Fund (acronymes: NCEAX, NCECX et NCEIX), qui sera investi en actions de sociétés basées en Chine continentale, à Hong-Kong, Taïwan ou Macao. Les deux gérants de portefeuille principaux sont les managing directors Yulin (Frank) Yao et Lihui Tang.L’objectif est de générer une performance totale attrayante avec un portefeuille de 30 à 50 lignes, des actions de grandes et moyennes capitalisations, sélectionnées selon une approche bottom-up et «research-driven» avec un biais «value» et la faculté d’investir dans des titres qui ne font pas partie de l’indice de référence (MSCI China Index).Yuli Frank Yao, qui est aussi vice chairman de Neuberger Berman pour l’Asie-Pacifique, dirige une équipe qui gère déjà 1,7 milliard de dollars pour les investisseurs institutionnels et des particuliers dans d’autres produits de Neuberger Berman ainsi qu’un certain nombre de fonds «private» et de comptes gérés allant des actions chinoises A aux actions larges grande Chine.Les deux principaux thèmes d’investissement liés à la croissance économique. Il s’agit d’une part les secteurs dépendant de la consommation, dont l’agriculture, l’automobile, les loisirs, l’alimentation et les boissons, l’hygiène et le commerce de détail. D’autre part, le fonds investira dans les infrastructures, équipements, machines et utilities.Neuberger Berman gérait 214 milliards de dollars fin juin.
Pour le deuxième trimestre, 2013, la division gestion de fortune (Wealth Management, anciennement Global Wealth Management Group) de Morgan Stanley a réalisé un bénéfice avant impôt de 655 millions de dollars contre 597 millions au premier et 410 millions pour la période correspondante de 2012. Parallèlement, le bénéfice avant impôt de la gestion d’actifs (investment management, ex asset management) a diminué à 160 millions de dollars en avril-juin contre 187 millions pour les trois premiers mois de l’année. Il a néanmoins presque quadruplé par rapport aux 43 millions de la période correspondante de 2012.Pour la gestion de fortune l’encours total représentait 1.800 milliards de dollars fin juin, mais le volume des comptes ouvrant droit à commissions (client assets in fee-based accounts) se situait à 629 milliards de dollars. Dans ce domaine, les rentrées nettes ont porté sur 10 milliards de dollars durant le trimestre sous revue.Pour la gestion d’actifs, les encours sous gestions ou administration au 30 juin représentaient 347 milliards de dollars contre 311 milliards un an plus tôt. Durant le deuxième trimestre 2013, les souscriptions nettes ont porté sur 9,8 milliards de dollars.A l'échelon du groupe Morgan Stanley, le bénéfice net d’avril-juin s’est établi à 980 millions de dollars contre 962 millions pour les trois mois précédents et 591 millions pour le deuxième trimestre 2012.
Schroders annonce aujourd’hui la nomination de Thomas Guyot en tant que Head of Property Investment pour la France. Il rejoint l’équipe basée à Paris, et dirigera l’expansion de Schroders Property sur le marché immobilier français. Schroders gère des fonds immobiliers depuis 1971 et compte aujourd’hui 12,4 milliards d’euros d’actifs immobiliers sous gestion (au 31 mars 2013). Thomas Guyot sera notamment en charge d’investir en France les fonds paneuropéens gérés par Schroders. Il fera partie de l’équipe d’investissement européenne au sein de laquelle il rapportera à Tony Smedley, responsable des fonds paneuropéens de Schroders. Thomas Guyot débute sa carrière comme consultant au Boston Consulting Group à Paris en 1997, il travaille ensuite au sein du pôle immobilier de Morgan Stanley, puis devient directeur des acquisitions et directeur général de Compagnie la Lucette. Suite au rachat de celle-ci par ICADE en 2010, il continue à travailler pour ICADE en tant que responsable de l’immobilier commercial.
Delta Alternative Management lance Delta Bond Plus, un FCP contractuel sous forme d’émissions obligataires privées libellées en euro. La durée maximale du fonds est de 5 ans (liquidation au plus tard le 28/09/2018). Celle-ci sera fonction de la maturité des dernières obligations rentrées en portefeuille à la clôture de la période d’investissement (du 27/09/2013 au 28/09/2015). Le FCP Delta Bond Plus est investi dans des instruments de dette (emprunts obligataires classiques) émis par des entreprises privées françaises principalement non cotées, acquis à l’émission et conservés jusqu’à leur échéance. L’équipe de gestion privilégie une approche buy & hold sans risque de change, ni effet de levier, avec pour objectif de réaliser une performance nette annualisée de 7%. Le portefeuille cible une trentaine de positions, non équipondérées, avec un plafonnement de 10% de l’engagement global par émetteur. L’univers d’investissement du FCP se situe principalement en crédit non noté, dont la qualité est équivalente au Non Investment Grade, c’est-à-dire aux titres de notation inférieure à BBB- .
La performance globale du portefeuille de titres de la Caisse de Prévoyance du Personnel Enseignant de l’Instruction Publique et des Fonctionnaires de l’Administration du Canton de Genève, calculée selon la méthode du taux de rendement interne, s’est inscrite à 11,87 %, soit légèrement au-dessus du résultat du benchmark stratégique (11,40 %). Cette performance est essentiellement due au résultat des portefeuilles investis en actions qui enregistrent une progression de 15,7 %. Profitant notamment de la baisse généralisée des taux d’intérêt, les placements obligataires ont dégagé une performance de 7,9 %. Finalement, seule la valeur des fonds en matières premières, dont la Caisse a décidé de se séparer, a reculé durant l’exercice (-0,2 %). Gestion des portefeuilles obligations Une gestion prudente du risque monétaire a conduit la Caisse à se désinvestir complètement des obligations Monde au profit des obligations Monde entièrement couvertes contre le risque de change. Le portefeuille géré par l’UBS en obligations gouvernementales a ainsi bénéficié d’un apport de CHF 52,6 millions et celui géré par Dynagest en obligations d’entreprises de CHF 10 millions. Les obligations d’entreprises en euros ont également été augmentées. Le mandat conféré à Standard Life s’est vu doté d’un montant supplémentaire de CHF 10 millions. A noter que la CIA a parallèlement augmenté d’un montant équivalent le mandat de currency overlay sur l’euro confié à Dynagest. Les rendements peu attractifs offerts par les obligations en francs suisses ont à nouveau conduit la Caisse à réduire progressivement ses investissements dans cette classe d’actifs. Au total, CHF 26 millions ont été retirés du portefeuille géré en interne pour être affectés à la trésorerie générale. Actions En 2012, après une longue période de surperformance, l’indice des actions suisses des petites et moyennes entreprises a dégagé une performance inférieure à l’ensemble du marché. Rappelons que la Caisse avait vendu en 2011 une partie de ses investissements dans les petites et moyennes capitalisations. Le comité de la Caisse a examiné de manière détaillée les résultats du portefeuille investi en actions Europe ex-Suisse par Amundi et demandé qu’il soit à l’avenir géré de manière indicielle. Les parts que la Caisse détenait dans un fonds géré de manière active par Lombard Odier en actions Monde ex-Europe ont été vendues en raison de la sous-performance du portefeuille par rapport à son indice de référence. Le produit de la vente a été réinvesti dans un portefeuille géré de manière indicielle par Pictet. En ce qui concerne les marchés émergents, la Caisse a mené une réflexion en vue d’un éventuel investissement dans des portefeuilles dédiés aux pays « seuils », à savoir qui n’appartiennent pas à l’indice MSCI des pays émergents. En raison notamment de la taille limitée de ces marchés et de la concentration géographique et sectorielle de leur indice de référence, la Caisse a renoncé à créer des portefeuilles spécialisés tout en continuant à autoriser les gérants des actions des pays émergents, FSI et Pictet, à investir une part limitée de leur portefeuille dans les pays « seuils ». Actions non cotées La Caisse a continué d’investir dans les actions non cotées, participant à la deuxième clôture du fonds Eclosion 2 pour environ CHF 2,3 millions et souscrivant pour la première fois à un fonds des pays émergents, Baring Vostock Equity V, pour CHF 5 millions. Par ailleurs, le concept d’investissement déterminé par le Comité a été élargi afin d’autoriser la commission financière à investir également en Amérique du Nord. Désormais, l’allocation géographique visée est la suivante : 40 à 60 % en Europe, 20 à 40 % en Amérique du Nord, 20 à 40 % dans les pays émergents. Matières premières Depuis 2012, la CIA a mandaté Ethos pour assurer une veille des controverses susceptibles d’engendrer une initiative d’investisseurs à laquelle la Caisse pourrait s’associer. Ce contrat a conduit la CIA à signer trois premières initiatives sur des thèmes fort différents : l’exploitation des phosphates au Sahara occidental, l’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux en Alberta et la réforme du marché de l’audit dans l’Union européenne. Gestion immobilière La performance globale du parc immobilier de la Caisse en 2012 s’est élevée à 6,22 %, par rapport à 6,35 % en 2011. Ce résultat est composé d’un rendement net direct de 5,17 % (5,33 % en 2011) et de l'évolution de la valeur des immeubles de 1,05 % (1,02 % en 2011).
Pierre Michel, Directeur général adjoint chargé des finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen : Les actifs illiquides représentent 12-13% de nos encours totaux, et correspondent à des ressources peu exigibles dont la duration est comprise entre 5 et 7 ans. Comptablement, leur valorisation est plutôt stable et et présente donc une stabilité pour nos passifs. A l’intérieur de ce budget d’investissement, nous n’avons pas de risque d’illiquidité qui obligerait à vendre tous les actifs car nous n’avons pas de scénario adverse. Il s’agit en effet d’immobilier détenu en direct, des obligations cotées ou encore du private equity, des fonds de créances. En revanche, nous restons à l'écart des infrastructures car nos passifs ne sont pas assez longs. Enfin, en ce qui nous concerne, le critère de ratio d’emprise s’applique sur des actifs supposés être liquides.
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’appétit pour le risque a augmenté ; si la corrélation est négative, l’appétit pour le risque s’est réduit.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de juin 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Les régulateurs internationaux viennent de publier une liste provisoire des assureurs systémiques. Ils ont aussi dévoilé la méthodologie qui a permis de les sélectionner. Celle-ci met l’accent sur les activités qui n’ont pas de lien avec l’assurance. Les établissements devront respecter des exigences en capital renforcées à partir du premier janvier 2019.
La banque centrale apporte sa pierre à la revitalisation des marchés de titrisation de prêts aux PME en zone euro en assouplissant les règles d’éligibilité des ABS titrisations dans le cadre des opérations de refinancement des banques