Selon nos informations, la Coface a retenu AXA Framlington pour la gestion d’un fonds de 40 millions d’euros sur les actions EMU, qui constituent une poche de diversification pour l’institution. Les sociétés de gestion avaient reçu le questionnaire le 4 novembre et avaient jusqu’au 14 novembre pour y répondre. Le deuxième tour des écrits était à rendre pour le lundi 25 novembre 2013.
Le Fonds de dotation du Louvre, dont l’encours s'élève à 152,8 millions d’euros, a établi une shortlist de gérants d’actions small cap européennes pour un investissement compris entre 3% et 5% (du portefeuille). L’institution a également décidé d’augmenter sa poche actions, qui passe de 50% à 55%. Yannick Murat de Mercer à Paris la conseille sur son allocation d’actifs. Un autre consultant, dont le nom n’a pas été divulgué, a également été sollicité. Nous recherchons des fonds small cap européennes bien diversifiés, a déclaré le directeur du Fonds de dotation du Louvre, Thierry Brevet. Nous avons pour cela constitué une liste restreinte dans laquelle il y a des entreprises françaises, anglaises et allemandes. Nous avons ainsi augmenté la poche actions à plus de 50% de notre portefeuille, notamment avec les actions européennes, et nous souhaitons continuer sur cette voie-là. Nous avons désormais 14% à 15% de liquidités, et nous avons réduit considérablement la poche obligations. Si l’augmentation de la poche actions est purement stratégique, celle des actions européennes est, quant à elle, tactique. Nous sommes optimistes sur l'état du marché actions. Mais le fait qu’il y ait un tel consensus là-dessus est un peu préoccupant, a-t-il noté. Les actions du fonds sont gérées pour moitié en gestion passive et l’autre moitié en gestion active. Cependant, le Directeur du Fonds de dotation du musée du Louvre s’interroge sur l’intérêt de la gestion active. Actuellement, je suis très déçu de la gestion active. Si nous observons 2012 et 2013, nous pouvons remarquer que les gérants actifs du fonds ont tous sous-performé. Thierry Brevet a indiqué que ces investissements sont réalisés dans des fonds ouverts et qu’il n’y avait pas de place pour les frais de renégociation. « Je pense que les frais sont trop élevés. Il les ont augmenté, ce qui contribue à la sous-performance ».
Les actifs sous gestion des fonds de pension des 13 principaux marchés étudiés par Towers Watson ont accéléré leur croissance en 2013, avec une hausse de 9,5% qui porte les encours à près de 32.000 milliards de dollars. Selon l’enquête annuelle du cabinet, l’allocation actions est légèrement remontée à 52% l’an dernier, mais elle reste en baisse sur les 19 dernières années.
La Cour de cassation a validé un jugement de la cour d’appel à l’encontre de Natixis Asset Management, dans une décision du 29 janvier consultée par L’Agefi. Le 4 juillet 2012, la Cour d’appel avait condamné la filiale de Natixis à verser près de 700.000 euros à un ancien salarié responsable du pilotage d’exploitation informatique, en règlement d’heures supplémentaires et d’astreintes de nuit et le week-end qui n’avaient pas rémunérées. Le salarié et la CGT avaient été initialement déboutés par les prud’hommes en 2009. Quatre ans après, la Cour de cassation rejette donc le pourvoi formé par NAM contre le jugement en appel et le condamne à verser 3.000 euros supplémentaires à son ancien salarié et à la CGT, au titre de l’article 700 du Code de procédure civile (frais divers).
Jean-Paul Chifflet voit rouge. Le directeur général de Crédit Agricole SA se «réserve le droit d’attaquer devant les juridictions compétentes toute personne, toute organisation ou tout organe d’information qui nuirait à la réputation et aux intérêts du groupe, en contribuant à propager le doute quant à la solidité de celui-ci», selon un communiqué envoyé mercredi. En cause, une étude relayée le mois dernier par la presse allemande et attribuée à tort à l’OCDE, qui faisait apparaître la banque verte comme l’une des moins capitalisée en Europe. Lundi soir, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a même affirmé au cours d’un débat télévisé avec le ministre de l’Economie Pierre Moscovici que le Crédit Agricole se trouvait dans une situation très difficile.
Le groupe a publié des résultats annuels supérieurs aux attentes, passant par un bond de 38% du résultat net à 269 millions de dollars. Surtout, les revenus tirés de la gestion d’actifs, en hausse de 16% (+20% au quatrième trimestre), ont représenté la moitié précisément du total (2,03 milliards), ceux issus du conseil financier abandonnant 7% (malgré une hausse de 2% au dernier trimestre). Les actifs sous gestion affichent une hausse de 12% sur l’exercice pour atteindre 187 milliards de dollars. Alors que Lazard a fait part cette semaine d’un renforcement de ses capacités de gestion dans le Golfe, le directeur général Kenneth Jacobs a assuré que le groupe était voué à tirer profit d’un rebond d’un marché des M&A en berne l’an passé.
Selon Le Temps, la banque Syz a annoncé mardi en interne qu’elle envisageait d’externaliser ses services de «support» – les unités de back-office dans le jargon financier – afin de réduire ses coûts, selon des sources au sein de l’établissement. D’après ces sources, il a été notamment indiqué que des discussions étaient en cours pour confier la sous-traitance de ces fonctions à la société spécialisée B-Source.Contactée, la banque privée genevoise rétorque n’avoir pris «aucune décision».
KBL Swiss Private Banking a recruté Thierry Cottet pour occuper le poste de chief investment officer (CIO). L’intéressé rejoint la société en provenance de Merrill Lynch (Suisse), où il était également CIO. Il prendra ses nouvelles fonctions chez KBL Swiss Private Banking le premier mars, selon Finews.
Amundi ouvre une filiale en Pologne, Amundi Polska, après avoir obtenu l’autorisation des autorités financières locales, KNF.Basée à Varsovie, Amundi Polska est dirigée par Eric Bramoullé, directeur général et président du comité exécutif (il était précédemment responsable de la gestion actions des réseaux retail d’Amundi). Les autres membres du comité exécutif sont : Ludmila Falak-Cyniak – directrice des investissements ou chief investment officer, Kazimierz Fedak, responsable commercial et marketing, et Julien Bernard, chief operating officer. « L’ouverture d’Amundi Polska illustre notre souhait de nous rapprocher de nos clients et de nos partenaires et d’établir une empreinte durable en Pologne », commente Eric Bramoullé, par voie de communiqué.
Axa Investment Managers (Axa IM) a enregistré sur le marché espagnol un nouveau fonds multi classes d’actifs, baptisé Axa WF Global Income Generation, révèle Funds People. Ce véhicule, déjà lancé au niveau européen début janvier (lire NewsManagers le 14 janvier 2013), est une sicav domiciliée au Luxembourg qui offre des classes de parts tant aux institutionnels qu’aux investisseurs particuliers. Son objectif est de générer des revenus réguliers en investissant dans une combinaison d’actifs d’émetteurs de qualité offrant une croissance du capital sur le long terme. Le processus d’investissement repose sur une approche «bottom-up» tout en se concentrant sur trois facteurs clés: la diversification, une allocation d’actifs dynamique et une réduction des risques. Ce véhicule pourra investir à la fois sur des classes d’actifs obligataires (high yield, obligations d’entreprise investment grade,…), des actions et de l’immobilier. La gestion de ce fonds est confiée à Anne Gagliardini qui travaillera avec une équipe de quatre gérants senior tout en bénéficiant de la recherche d’Axa IM sur toutes les classes d’actifs.
VTB Capital Investment Management vient de lancer un fonds obligataire dédié à la Russie et à la Communauté des Etats indépendants, rapporte Citywire.Le fonds domicilié au Luxembourg, VTB Capital IM Russia & CIS Debt, a été lancé avec un capital d’amorçage de 40 millions de dollars et 20 millions de dollars d’engagements non contraignants.Le fonds investira dans des obligations libellées en devises locales et en devises dures de l’ensemble des Etats de la région, dont de la dette high yield et en catégorie d’investissement émanant des gouvernements, des autorités locales et des entreprises.L'équipe obligataire de la boutique russe gère actuellement 3,2 milliards de dollars, le groupe pilotant au total 7,5 milliards de dollars.
Près des trois quarts des conseils d’arrondissements de Londres, qui gèrent des fonds de pension pour au moins 14 milliards de livres, se sont associés pour créer un véhicule d’investissement commun en vue de faire des économies sur les frais de gestion, rapporte Financial News. Selon le projet, le véhicule serait géré par une nouvelle société, qui demanderait un agrément de société de gestion auprès de la Financial Conduct Authority.
Robeco a confirmé à IPE.com envisager l’ouverture d’un bureau à Londres. Une porte-parole a indiqué que la société de gestion néerlandaise avait étudié l’établissement d’une implantation à Londres dans le cadre de sa stratégie de croissance en Europe et aux Etats-Unis dans les années qui viennent. Elle a ajouté qu’un bureau à Londres accueillerait plutôt une équipe commerciale, tandis que le siège de Robeco resterait à Rotterdam.
C’est une constante du secteur depuis trois ans. Parallèlement à un mouvement de consolidation et de réorganisation/rationalisation du secteur, la dynamique de création de sociétés de gestion de portefeuille (SGP), notamment entrepreneuriales, s’est confirmée en 2013. Après 34 l’année précédente, 38 nouvelles sociétés de gestion ont été agréées en 2013, selon les statistiques de l’Association française de la gestion financière (AFG). Le nombre de sociétés s’est ainsi établi à 613 unités à fin 2013 contre 604 unités à fin 2012.Le marché français conforte ainsi son vaste tissu de sociétés de gestion entrepreneuriales spécialisées, notamment dans la gestion active, la gestion privée, la gestion alternative, la multigestion ou encore le capital investissement.L’AFG relève l’implication croissante de nombre de ces entreprises, comme des sociétés de taille plus importante, sur les marchés internationaux de la gestion s’est confirmée en 2013. Ce qu’il ne faudrait pas toutefois confondre avec l’amorce d’une stratégie de délocalisation, estime l’AFG. Les mouvements observés correspondent plutôt à un renforcement d'équipes situées hors de l’Hexagone…
Philippe Gragé est nommé directeur commercial du réseau Aviva Epargne & Conseils (AEC), acquis par l’UFF le 1er janvier 2014. Il conserve, en parallèle, sa fonction de directeur du développement de l’UFF. Il fait aussi partie du comité de direction.Rattaché à Paul Younès, directeur général délégué de l’Union Financière de France Banque, Philippe Gragé a pour mission de préparer la fusion opérationnelle des réseaux AEC et UFF, prévue en 2015.Il a la responsabilité de former et acculturer les 250 collaborateurs du réseau AEC au réseau UFF ; assurer l’animation commerciale du réseau AEC ; et accompagner l’harmonisation des pratiques des deux réseaux.
Société Générale Private Banking modifie son modèle pour muscler son activité de banque privée en France. La nouvelle offre abaisse le seuil d’accès à ses services. Le montant minimum pour y accéder passe de 1 million d’euros de patrimoine financier à 500.000 euros. Cet élargissement du périmètre à un niveau de fortune que Patrick Folléa, directeur de Société Générale Private Banking France juge «pertinent pour une offre de banque privée», va permettre de gonfler les encours gérés par Société Générale Private Banking à 50 milliards d’euros, contre 19 milliards actuellement. Les directions régionales déploieront la nouvelle offre dans 80 villes à partir du mois de mai. L’offre sera proposée à tous les clients disposant d’une fortune financière appropriée. Ces derniers n’auront pas besoin de changer d’agence. Société Générale Private Baking proposera parmi les produits «banque privée» un nouveau contrat d’assurance vie baptisé Ebène Private Banking et compte enrichir la gamme de fonds proposée aux clients. Une nouvelle gamme de produits structurés sera également mise en place. Pour soutenir cette nouvelle offre, 160 banquiers privés seront recrutés par le groupe, portant le total à 250. Une trentaine d’ingénieurs patrimoniaux sont également recherchés. Concernant le potentiel de croissance du marché de la banque privée, Patrick Folléa admet que le marché «s’est tassé». Il s’attend néanmoins à «un taux de croissance annuelle de 5% à 6% par an. Une croissance qui reposera également sur le retour des clients sur des classes d’actifs plus risquées telles que les actions. Société Générale compte également développer ses activités à l’international et prévoit d'être «parmi les acteurs de référence là où nous pouvons atteindre une taille critique», a souligné Jean-François Mazaud, directeur de Société Générale Private Banking. Il compte notamment renforcer l’activité au Luxembourg ou en Belgique. Concernant les activités asiatiques de Société Générale Private Banking, Jean-François Mazaud a refusé de commenter «les rumeurs de marché» sur les un éventuel rachat de la filiale asiatique de banque privée par le groupe bancaire de Singapour DBS Group Holdings, comme le rapportait en janvier Reuters.
Cheyne Capital Management, société londonienne de gestion alternative avec plus de 6,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a vu les encours de ses fonds Ucits atteindre 575 millions de dollars. Il y a deux ans, ils s’élevaient à seulement 30 millions de dollars.Cheyne Capital aligne cinq fonds Ucits : Cheyne European Mid Cap Equity Fund, Cheyne Global Credit Fund, Cheyne Convertibles Absolute Return Fund, Cheyne European Real Estate Bond Fund et Cheyne South East Asia Long/Short (Malacca) Fund.
Julius Baer a recruté Stewart Edginton en tant que responsable des spécialistes discrétionnaires dans son pôle de gestion de portefeuilles, rapporte Fund Web. Il sera basé au Royaume-Uni et supervisera une équipe de 12 personnes.
BNY Mellon Asset Management a décidé de rebaptiser son fonds actions BNY Mellon American (62,7 millions de dollars) qui, à compter du 13 février, adoptera la dénomination The Boston Company US Opportunities, révèle FT Adviser. C’est la première fois que la boutique américaine, affiliée à BNY Mellon, a sa propre marque pour un produit «retail» au Royaume-Uni, précise le site d’information.Ce changement de nom s’accompagne aussi d’une nouvelle allocation. Jusque-là dédié aux grandes capitalisations, son portefeuille se concentrera désormais sur les «mid-cap» américaines et investira dans un plus nombre d’entreprises. Son indice de référence change également, délaissant le Russell 100 Growth Index pour prendre le S&P 500 Index.
M&G Investments annonce le recrutement de John William Olsen, qui viendra renforcer son équipe dédiée à la gestion des actions mondiales. L’intéressé travaillait jusqu'à présent en tant que gérant chez Danske Capital à Copenhague. Il rejoindra M&G Investments au mois d’avril, précise un communiqué.
Nombre de gérants de hedge funds ayant lancé leur activité dans les années 1990 songent à tirer leur révérence, observe le Financial Times. Deux camps s’affrontent. Beaucoup choisissent de rembourser les investisseurs et de fermer boutique. D’autres pensent que leur société peut leur survivre et, pour cette raison, les plans de succession dans les hedge funds sont devenus une priorité ces dernières années.La succession peut être plus ou moins facile. La transition sera plus aisée pour un fonds quantitatif, par exemple. En tout cas, les grands investisseurs institutionnels considèrent maintenant les plans de succession comme étant vitaux.
Pioneer Investments a lancé un fonds obligataire mondial de type long/short visant à réduire l’exposition des investisseurs aux risques de taux et de crédit, croit savoir Citywire. Le Pioneer Funds Long/Short Global Bond a vu le jour fin 2013 en tant que fonds luxembourgeois. Un fonds du même nom a été lancé pour les investisseurs américains. Les deux sont gérés par Thomas Swaney, responsable de l’obligataire alternatif.
Selon Finews, la société de gestion Gottex Fund Management, spécialisée dans la gestion alternative, a ouvert un bureau de représentation à Stockholm, de façon à répondre à la demande croissante des clients scandinaves pour ses produits. Le bureau sera dirigé par Peter Seippel, responsable de l’activité scandinave de Gottex Fund Management.
Lazard Asset Management (AM) renforce sa présence au Moyen-Orient. Présente à Bahrein depuis 2008 et gérant des actifs pour les clients de la région depuis 1992, la société de gestion américaine a annoncé le 4 février l’ouverture d’un nouveau bureau à Dubai. A cette occasion, Lazard AM a recruté Farah Foustok au poste de managing director et, surtout, de senior executive officer pour le bureau de Dubai. Ancienne directrice générale et directrice des investissements d’ING Investment Management Middle East, Farah Foustok aura pour responsabilité de conduire la croissance et le développement des activités de Lazard AM au Moyen-Orient, ce qui inclut la gestion des investissements locaux ainsi que la commercialisation et la distribution des stratégies de la firme américaine dans la région. En parallèle, Lazard AM a recruté Fadi Al Said en tant que directeur et analyste/gérant de portefeuille, également en provenance d’ING Investment Management Middle East où il officiait en tant que responsable des investissements et gérant de portefeuille. Fadi Al Saida aura pour mission de piloter une équipe de cinq personnes – dont quatre d’entre eux viennent d’ING Investment Management – en charge de la gestion des stratégies actions au Moyen-Orient et sur les marchés frontières à fois pour des clients locaux et des clients internationaux.
Craintes de déflation en Europe, défiance envers les marchés émergents… Les marchés d’actions commencent l’année dans le rouge, et la quasi-totalité des gérants figurant dans les différents mandats d’amLeague leur emboîtent le pas. Les exceptions sont à trouver du côté des gérants quantitatifs et des portefeuilles affichant une exposition aux marchés la plus faible possible (béta inférieur à un). A ce jeu, la société de gestion Tobam a le mieux tiré son épingle du jeu en figurant systématiquement dans le haut des classements et en affichant dans deux cas sur trois, des performances positives. Une satisfaction qui ne doit pas masquer la difficulté des gérants, pris dans leur ensemble, pour battre leur référence. Seuls sept y sont parvenus sur dix-huit en zone euro face à l’indice Eurostoxx NR (-2,08 %) et dix sur vingt trois dans le mandat Europe comparé au Stoxx 600 NR (-1,66 %). En revanche, ils ont été six sur onze dans le mandat «Global equities» à faire mieux que le Stoxx 1800 NR (-1,56 %). Au sein du mandat «zone euro», le «quant» SwissLife AM devance le «quant» Tobam (-0,75 %) et le portefeuille de Jeffrey Taylor chez Invesco AM (-0,87 %). En bas de tableau, Aberdeen AM chute lourdement (-5,08 %) devant Dexia AM (-3,91 %). Tous sont sous-exposés au marché avec des bétas inférieurs à un, la différence se faisant au niveau du choix de valeurs. Les premiers affichent des alphas positifs, contrairement aux derniers... Dans le mandat Europe, le scénario se répète. Un quant – Ossiam et son portefeuille minimum variance (+0,36 %) – en devance d’autres : Tobam (+0,32 %) et Invesco AM (+0,31 %). Sans surprise, les bétas sont nettement inférieurs à 1. En bas de tableau, figurent Dexia AM (-3,74 %) et Aberdeen AM (-3,48 %) qui ont été pénalisés par leur choix de valeurs. Dans le mandat Global Equities, mêmes causes, mêmes effets… Tobam (+0,91 %) devance Ossiam (+0,36 %) et Swiss Life AM (-0,45 %), tandis qu’en bas de tableau Ecofi (-2,07 %) et Petercam (-1,81 %) ferment la marche. Par ailleurs, au sein du mandat SRI Europe dont c'était la première apparition et qui accueille huit sociétés de gestion (cf. Newsmanagers du 18/12/2013), Tobam finit en tête en étant le seul à afficher un gain (+1,52 %). En matière de profil ISR, la note de 71/100 pour l’indicateur extra-financier déterminant le biais G (pour gouvernance) du portefeuille de Tobam est la plus élevée contre 69/100 pour le critère E (environnement), 67/100 pour le critère S (pour social) et 69/100 pour la note globale ESG d’amLeague. A noter que ce portefeuille devance celui de Swiss Life (-0,25 %) dont les critères ESG ressortent à 67/100 pour la note E, 69/100 pour la note S et 72/100 pour la note G. Quant à la note globale, elle se fixe à 67/100. En bas de tableau, Pertercam perd 2,49 % avec des notes de 73/100 pour les critères E et S et de 74/100 pour la note G. La note globale ressort à 73/100.
Union Investment vient d’acquérir le parc éolien Burton Pidsea situé dans le nord-est de l’Angleterre pour son fonds d’infrastructure UniInstitutional Infrastruktur SICAV -SIF . La société Energiekontor AG qui vend le site est basée à Brême et se chargera de l’exploitation technique et commerciale de l’installation à l’avenir.Treize mois après son lancement, le fonds Union Investment est déjà investi dans cinq parcs éoliens européens situés dans quatre pays différents (Allemagne, France, Irlande et Royaume-Uni ) .
P { margin-bottom: 0.08in; } Pioneer Investments has launched a global long/short bond fund, which will aim to reduce the exposure of investors to fixed income and credit risks. Citywire reports. The Pioneer Funs Long/Short Global Bond fund was released in late 2013 as a Luxembourg-registered fund. A fund of the same name has been launched for US investors. The two funds will be manage by Thomas Swaney, head of alternative bond assets.
P { margin-bottom: 0.08in; } Nearly three quarters of the local boroughs in London, which manage pension funds totalling at least GBP14bn, have teamed up to create a joint investment vehicle in order to save on asset management fees, Financial News reports. According to the plans, the vehicle would be managed by a new company, which would seek a license as an asset management firm from the Financial Conduct Authority.