Après les détails donnés jeudi par la BCE sur son projet de rachat d’ABS, Berlin a décidé de sonner la charge. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a alerté contre le risque d’acheter des «prêts titrisés de basse qualité» à des prix élevés dans le cadre de ce plan. «Les risques de crédit pris par les banques privées vont être transférés à la banque centrale et donc au contribuable sans qu’ils n’aient rien en retour», a déploré le banquier central allemand dans les colonnes du magazine Focus.
La Banque populaire de Chine (PBOC) a fait part hier de son intention d’utiliser divers outils monétaires pour maintenir une liquidité adéquate et une croissance raisonnable du crédit et du financement social. Dans un communiqué résumant sa réunion monétaire du troisième trimestre, la banque centrale ajoute qu’elle continuera à appliquer une politique prudente, tout en mettant en oeuvre les réformes des taux d’intérêt et du taux de change du yuan. Elle note également que la croissance de l'économie chinoise reste dans des marges raisonnables. La PBOC a pris cette année des mesures ciblées pour stimuler l’activité mais des économistes estiment qu’il en faudra davantage si le gouvernement veut atteindre son objectif de croissance de 7,5%. Selon une enquête publiée vendredi, le secteur des services a connu en septembre sa plus faible croissance depuis huit mois et les entrées de commandes se sont contractées pour la première fois depuis 2008.
L’agence de notation maintient la note à long terme «BBB-» de la Turquie, laquelle est assortie d’une perspective stable. Fitch distingue la consolidation budgétaire et un système bancaire raisonnablement sain comme des éléments qui continuent de plaider en faveur de la Turquie. L’agence de notation ajoute que l'économie turque montre des signes encourageants de rééquilibrage.
Les fonds actions mondiaux ont enregistré leur décollecte la plus élevée en près de deux mois au cours de la semaine au 1er octobre avec plus de 10 milliards de dollars de rachats nets, indique Bank of America Merrill Lynch Global Research en citant les statistiques d’EPFR Global. Par ailleurs, les fonds d’obligations à haut rendement (high yield) ont enregistré une cinquième semaine consécutive de retraits avec 3,7 milliards de dollars de sorties nettes.
Selon nos informations, l’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, s’apprête à lancer des appels d’offres restreints en vue de sélectionner des gérants pour des mandats de 4 ans. Il s’agit de deux lots d’un montant respectif de 200 millions d’euros chacun. Un lot sur les obligations corporate sous forme de FCP dédié. un lot sur les actions smart beta avec un style de gestion minimum volatilité, sous forme de FCP dédié. Un dialogue compétitif sera lancé pour un troisième mandat, diversifié celui-là, centré sur les PME et ETI cotées et non cotées. Par ailleurs, les mandats de gestion accordés en 2011 seront renouvelés en 2015. Ces projets s’inscriront dans la démarche investissement socialement responsable (ISR) de l’Ircantec. Alors que démarre aujourd’hui la semaine de l’ISR, la caisse veut passer à la vitesse supérieure en la matière. Sa démarche entamée en 2009, et qui concerne aujourd’hui la totalité de ses valeurs mobilières, s’est étendue à l’immobilier à partir de 2012 (concentré sur le financement des Ehpad associatifs, du logement social et du logement étudiant) et aux actifs diversifiés. Aujourd’hui, les 7,5 milliards d’euros de réserves de l’Ircantec, dont la gestion des placements est déléguée à la Caisse des dépôts, sont investis à 35% en obligations d’Etat, 25% en obligations d’entreprises, à 30-35% en actions, à 3% dans l’immobilier (avec un objectif à 5%) et à 3% en actifs diversifiés.
Dans deux études publiées cette semaine, la banque d’investissement américaine maintient sa prévision d’un Brent à 100 dollars le baril d’ici 12 mois, et ne s’attend pas à voir le prix du baril, actuellement pénalisé par l’abondance de l’offre et la vigueur du dollar, tomber sous un plancher de 90 dollars à moyen terme. Vers 17h00, le cours de référence européen pour le brut perdait 1,42% à 92,09 dollars. Depuis le début de la semaine, il accuse un recul de près de 5% et son repli depuis le début de l’année dépasse 18%.
Le département américain du Travail a fait état vendredi de 248.000 créations de postes non-agricoles le mois dernier, tandis que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 233.000. Le taux de chômage a pour sa part reculé à 5,9%, du jamais vu depuis juillet 2008, après 6,1% en août. Le consensus tablait sur un taux de chômage inchangé. La plupart des investisseurs pensent que la Fed attendra juillet 2015 pour relever son taux directeur, qui est proche de zéro depuis décembre 2008, mais ils sont de plus en plus nombreux à parier sur juin après la publication de ces chiffres. Résultat, le dollar a fortement rebondi. L’euro perdait un centime, de 1,261 à 1,251 dollar, après cette publication. Les taux à 2 ans américains se tendaient de 5 points de base, à 0,57%, accroissant leur différentiel avec ceux de la zone euro.
Le Britannique Jonathan Hill, désigné pour être le nouveau commissaire européen chargé des Services financiers, va devoir répondre précisément par écrit à une batterie de questions avant d'être confirmé à son poste la semaine prochaine. Selon une lettre vue par Reuters vendredi, la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen lui a demandé de répondre par écrit d’ici dimanche soir à 23 questions.
Les fonds actions mondiaux ont enregistré leur décollecte la plus élevée en près de deux mois au cours de la semaine au 1er octobre avec plus de 10 milliards de dollars de rachats nets, montre une étude publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research en citant les statistiques d’EPFR Global. Les sorties nettes ont concerné l’ensemble des grands marchés développés, atteignant 9,6 milliards de dollars pour les fonds spécialisés sur les actions américaines et 1,9 milliard pour ceux investis en actions européennes, alors que la collecte est très légèrement positive sur les émergents. Par ailleurs, les fonds d’obligations à haut rendement (high yield) ont enregistré une cinquième semaine consécutive de retraits et leur plus forte décollecte en huit semaines avec 3,7 milliards de sorties nettes.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Paris Fund Industry, the international French asset management brand, successfully held its first forum in Frankfurt, Germany, on Wednesday, 1 October 2014. After three conferences in London and one in Zurich, this is the fifth forum held by the brand, during which 100 individual meetings took place between German professionals and representatives of various players in the French value chain (asset management firms, distribution platforms, depositories, stock markets, law firms).
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } 56 asset management departments at Danish establishments out of a total of 188 offer management which is active in name only, according to a study carried out by the Danish regulator Finanstilsynet. In other words, clients of these units pay for active management, but receive the returns of index-based management. The analysis was performed on the basis of two indicators: the active portion and tracking error. “On the basis of this study, we will now examing these teams,” explains Anna Frost-Jensen, head of office at Finanstilsynet. “With this in mind, after a concrete evaluation, we will require each team to expose their strategy to us, and explain to us why they are maintaining high management fees,” she continues.
Neptune Investment Management vient de perdre son directeur de la clientèle wholesale, selon Investment Week. Adam Hughes, qui travaillait pour Neptune IM depuis 2005, a quitté la société. Son départ fait suite à la réorganisation de l'équipe commerciale, qui voit disparaître le poste de l’intéressé. C’est Charlie Parker, head of strategy, qui supervise l'équipe commerciale discrétionnaire.
L’ancien directeur des investissements (CIO) de Financial Risk Management, John Beech, refait surface deux ans et demi après avoir quitté le gestionnaire de fonds de hedge funds qui fait désormais partie de Man Group, rapporte Financial News. Il a rejoint Ferox Capital, une société de gestion spécialisée sur les obligations convertibles.
Le groupe américain de gestion d’actifs Legg Mason a bouclé l’acquisition de Martin Currie, société de gestion actions internationales basée en Ecosse gérant 10,1 milliards de dollars à fin août. Legg Mason affichait fin août un encours de 711 milliards de dollars.
PowerShares, l’entité dédiée aux ETF du groupe Invesco, a annoncé le 2 octobre la nomination de Nicolas Samaran au poste de responsable du développement produits pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte InvestmentEurope. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec Lorraine Wang, responsable mondial de la recherche et des produits ETF, et Bryon Lake, responsable d’Invesco PowerShares pour la zone EMEA, afin de développer une gamme d’ETF pour le marché européen.Avant de rejoindre Invesco, Nicolas Samaran travaillait chez Source en qualité de «head of investment content». Avant cela, il a officié chez Man Investments en tant que «senior structurer» et chez UBS Investment Bank au poste de directeur exécutif au sein de l’entité dédiée à la structuration des dérivés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter a nommé Gonzalo Azcoitia au poste de conseiller des ventes pour la péninsule ibérique, rapporte Funds People. Basé à Madrid, l’intéressé sera rattaché à Kevin Scott, directeur pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) hors Royaume-Uni. Dans le cadre de ses fonctions, Gonzalo Azcoitia sera chargé de développer l’activité de Jupiter dans la péninsule ibérique, en se concentrant tout particulièrement sur les clients institutionnels, à savoir fonds de fonds, fonds de pension et banques privées. Au cours de sa carrière, Gonzalo Azcoitia a notamment travaillé chez Mercury Asset Management en Espagne, chez Merrill Lynch Investment Managers et chez BlackRock.
Rachid Medjaoui vient de rejoindre La Banque Postale Gestion Privée (LBP GP), la filiale de gestion de La Banque Postale en charge de la gestion des solutions d’investissement pour la clientèle patrimoniale. En tant que directeur adjoint de la gestion, l’intéressé va renforcer l’expertise en allocation d’actifs de la structure. Une des ses missions sera également d’assurer la communication des stratégies d’investissement de LBP GP. Rachid Medjaoui était jusqu’à présent directeur adjoint de la gestion de La Banque Postale Asset Management, qui fait également partie du groupe La Banque Postale.
Société Générale, à travers son métier titres, Société Générale Securities Services (SGSS), et l’expertise de Newedge, son courtier de produits dérivés, a été mandaté par l’Agence France Locale pour gérer le traitement de ses opérations sur instruments dérivés de gré à gré.Société Générale a gagné ce mandat à la suite d’un appel d’offres lancé pour la création de l’Agence France Locale, qui reconnait l’étendue de l’offre de la banque et son expertise globale en matière de gestion externalisée de back et middle office « dérivés ». L’offre retenue par l’Agence France Locale, « Orchestra », qui regroupe les expertises de SGSS et de Newedge, est constituée d’une gamme de services issue du métier titres qui couvre l’ensemble de la chaîne de valeur des produits dérivés, notamment la conservation, la compensation, les opérations middle-office et la gestion du collatéral.Ces services sont renforcés et complétés par l’expertise en exécution et compensation de Newedge, qui permet ainsi au groupe Société Générale de proposer à l’Agence France Locale une offre marchés unique et totalement intégrée pour compte de tiers.Dans le cadre de la relation de confiance établie entre Société Générale et l’Agence France Locale, SGSS a également été retenu pour fournir des services de conservation pour le portefeuille de trésorerie détenu par l’Agence France Locale, élargissant ainsi la gamme d’actifs conservée et mettant en place une prestation « multi-actifs ».Créée en octobre 2013, l’Agence France Locale est l’union de tous les types de collectivités locales françaises autour d’une seule mission : financer leurs investissements sans intermédiaire. Cet accès mutualisé au marché financier permet d’offrir aux membres des prêts simples et à des conditions optimales.
Après analyse du calendrier actuel de mise en paiement de son dividende, et prise en considération des bénéfices liés à une distribution semestrielle par rapport à une distribution annuelle, Unibail-Rodamco a annoncé dans un communiqué publié ce 3 octobre la mise en place, à compter de 2015, d’une politique de distribution semestrielle de son dividende, avec une mise en paiement du dividende en deux versements. En adoptant cette mesure, Unibail-Rodamco souhaite faire bénéficier ses actionnaires de versements réguliers plus en ligne avec les flux financiers du Groupe.Pour l’année fiscale 2014, dont le dividende sera mis en paiement en 2015, le calendrier des versements sera le suivant : Paiement d’un acompte sur dividende le 26 mars 2015 (détachement du coupon le 23 mars 2015) Paiement du solde du dividende le 6 juillet 2015, soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Mixte (détachement du coupon le 1er juillet 2015) Le montant de l’acompte et du solde du dividende pour l’année fiscale 2014, ainsi que le calendrier de paiement en 2016 du dividende de l’année fiscale 2015, seront publiés le 28 janvier 2015, après clôture du marché, à l’occasion de l’annonce des résultats annuels 2014. Le taux cible de 85% à 95% de distribution annuel du résultat net récurrent par action, défini en 2007, est inchangé.
Cristina Bonvecchio a rejoint Ycap Partners – Solution Investissement Conseil en tant que directeur des partenariats, selon son profil LinkedIn. L’intéressée était précédemment responsable du développement commercial de l’asset management au sein de Primonial, où elle était arrivée en mai 2011.
Le fonds de pension danois AP Pension a augmenté ses investissements en Chine et détient maintenant plus de 1 milliard de couronnes danoises (134 millions d’euros) d’actions chinoises, tablant sur un rebond du marché boursier, révèle IPE.com. Le fonds de pension, qui gère environ 94 milliards de couronnes danoises d’actifs à fin juin 2014, détient désormais 5% de ses investissements en actions dans des entreprises chinoises.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé le lacement du fonds Kempen (Lux) Global Small-cap, qui investit dans les petites capitalisations à l’échelle mondiale, à savoir les entreprises dont la capitalisation boursière ne dépasse pas 4 milliards d’euros. Ce véhicule est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Kempen International Funds. Officiellement lancé le 8 juillet 2014, le fonds affiche 6,1 millions d’euros d’encours en date du 31 août 2014.Selon le document d’information, l’objectif du fonds est de dépasser, sur plusieurs années, la performance de l’indice de référence, à savoir le MSCI World Small Cap Index. Le véhicule peut investir directement dans des actions, des liquidités et des dépôts. Il a également la possibilité d’investir de manière indirecte, en investissant par exemple dans d’autres établissements d’investissements ou dans des instruments financiers dérivés, des techniques ou des structures comme les actions, les warrants et les futures.
Michael Clements, le nouveau responsable de l’équipe actions européennes du groupe Syz & Co Asset Management, a remanié 70 % du fonds Oyster European Opportunities, un mois après son arrivée au sein de la société, a-t-il annoncé jeudi à Paris lors d’une conférence. Cet ancien gérant de Franklin Templeton, qui succède à Eric Bendahan, se donne encore quelques semaines pour repositionner entièrement le portefeuille.Le processus de transition a commencé dans le plus grand secret début septembre, lors de son arrivée au sein de Syz & Co AM. « Nous sommes restés discrets sur mon arrivée afin de pouvoir commencer à acheter mes valeurs favorites sans que le marché ne le sache et puisse jouer contre moi », explique-t-il. Ce processus s’est effectué pendant 15 jours en partenariat avec Eric Bendahan. La passation de pouvoirs s’est effectuée en douceur, a expliqué Julien Jacquet, co-responsable du développement commercial en France, Eric Bendahan ayant informé la direction de Syz de son intention de quitter la société en début d’année, ce qui a permis de recruter un successeur sans précipitation.Malgré cela, les encours des fonds Oyster European Opportunities et Oyster European Selection, les deux fonds qui étaient gérés par Eric Bendahan, ont vu leurs encours reculer, de 2,3 milliards d’euros au total à 1,5 milliard (1,2 milliard sur le premier et 250 millions sur le second). Pour Julien Jacquet, cette baisse est inévitable, certains fonds de fonds et investisseurs institutionnels ayant comme politique de sortir d’un fonds lors d’un changement de gérant. Mais il anticipe que les clients reviendront après une période d’observation et que Michael Clements en attirera aussi de nouveaux. Michael Clements a expliqué avoir de nombreux points communs avec Eric Bendahan, mais différer dans l’approche de la valorisation des entreprises. Ses meilleures idées se trouvent aujourd’hui dans la consommation discrétionnaire et le secteur industriel. Sa sélection « bottom up » des valeurs se fonde sur la recherche interne et il accorde la priorité au contrôle des risques baissiers.
Selon les dernières données de Morningstar citées par Fondsprofessionell, les fonds européens de long terme ont affiché pour le mois d’août une collecte nette de 30,9 milliards d’euros. Pour la première fois depuis 15 mois, les fonds actions ont subi des rachats. 311 millions d’euros ont été retirés de ces fonds.Les souscriptions nettes pour les fonds d’allocation se sont élevées à 9,2 milliards, alors que les fonds alternatifs ont attiré en août 1,8 milliard d’euros. Les fonds monétaires ont enregistré une collecte de 11,6 milliards, les fonds obligataires de 9,2 milliards d’euros.Sur les huit premiers mois de l’année, les souscriptions nettes ont atteint 317,15 milliards d’euros.Les plus fortes rentrées nettes ont été enregistrées par JP Morgan AM, avec 1,6 milliards pour août et 14,3 milliards pour les huit premiers mois de l’année. Deuxième en août avec 1,3 milliard d’euros, HSBC affiche 0,5 milliard milliards de collecte nette pour janvier-août.
Sur un marché européen des ETF où la concurrence fait rage entre les différents acteurs, Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) parvient toujours à tirer amplement son épingle du jeu. « Nous sommes très satisfaits de notre activité en termes de collecte, annonce à NewsManagers Arne Noack, responsable produit et développement ETF pour la région EMEA chez Deutsche AWM, lors d’un passage à Paris. Depuis le début de l’année, nous avons enregistré une collecte nette d’environ 3,7 milliards d’euros, dont environ 2,6 milliards sur des ETF actions. »Tout au long de l’année, le gestionnaire d’actifs a d’ailleurs multiplié les initiatives pour séduire les investisseurs. Ainsi, « le segment des ETF fixed income continue de connaître une forte croissance et nous avons lancé le premier ETF obligataire sur le Barclays Global Aggregate Bond Index qui a collecté 300 millions de dollars depuis son lancement, indique Arne Noack. Nous travaillons également beaucoup sur le segment high yield. De manière générale, nous essayons d’apporter des innovations sur le marché ». Les multiples initiatives lancées depuis le début d’année sont d’ores et déjà couronnées de succès. « Nous avons lancé 18 nouveaux fonds cette année qui ont enregistré près de 2 milliards d’euros de collecte nette », souligne Arne Noack.Deustche AWM peut également se féliciter de la croissance soutenue de sa gamme d’ETF Core à faible frais. « Avec ces produits, nous nous positionnons aussi bien sur le segment retail qu’auprès des institutionnels où nous avons connu une forte activité », observe Arne Noack. De fait, en date du 10 septembre, la gamme Core a collecté plus de 800 millions d’euros depuis le début de l’exercice 2014 et affiche des encours de plus de 6 milliards d’euros.En parallèle, DeAWM a poursuivi ses efforts pour faire passer sa gamme db X-trackers d’une réplication synthétique à une réplication physique. « La demande pour des ETF à réplication physique est très forte, note Arne Noack. Au cours du premier trimestre, nous avons ainsi transformé pour 11 milliards d’euros d’encours des ETF d’une réplication synthétique à une réplication physique. Nous avons commencé la deuxième phase de ce processus au début du troisième trimestre, qui devrait être finalisé fin novembre ou début décembre, avec environ 3 milliards d’euros supplémentaires d’encours qui passeront d’une réplication synthétique à une réplication physique. »Très présent en Europe, où Deutsche AWM revendique la place de numéro 2 sur le marché des ETF, le gestionnaire d’actifs souhaite désormais s’ouvrir de nouveaux horizons. En ligne de mire : le développement de son activité au Moyen-Orient. « C’est une région que nous regardons avec beaucoup d’intérêt et nous envisageons de lancer nos premiers produits au Moyen Orient début 2015 », avance Arne Noack.