Le fonds Allianz European Equity Dividend fait des étincelles. Cette stratégie lancée en 2009 et dédiée aux valeurs de rendement avec «un focus clair sur les dividendes» a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros depuis le début de l’année, a indiqué le 17 avril Joerg de Vries-Hippen, responsable des stratégies de gestion dividendes, qui était de passage à Paris. Ce fonds, qui a déjà attiré un milliard d’euros l’an dernier, aura ainsi connu une croissance exceptionnelle en l’espace d’un peu plus d’un an pour dépasser désormais les 4 milliards d’euros. Le fonds est très demandé par les investisseurs institutionnels européens et par les clients privés asiatiques. Joerg de Vries-Hippen souligne que le rendement anticipé du fonds a toujours été supérieur à 5% depuis la création de la stratégie, par ailleurs l’une les stratégies d’actions européennes les moins volatiles. A fin janvier 2015, le fonds était surexposé au Royaume-Uni et à la France tout en favorisant les secteurs de l'énergie, des services télécoms, des services publics et de la finance. Toujours à fin janvier 2015, le fonds affichait une performance annualisée de 19,08% contre 17,41% pour le MSCI Europe Total Return (Net).
L’équipe de banquiers privés de Credit Suisse Italy a accueilli une nouvelle personne, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Alessandro Zorza, arrivé début avril et basé à Parme. L’intéressé vient d’UniCredit Private Banking où il a travaillé pendant 8 ans.
ING Investment Management est mort, Vive NN Investment Partners! Depuis le 7 avril, la société de gestion d’origine néerlandaise, filiale du groupe NN, a définitivement abandonné la marque ING IM pour adopter le nom NN Investment Partners (NN IP). Un tournant majeur dans l’histoire du gestionnaire d’actifs qui se présente comme le premier prestataire de fonds de placement aux Pays-Bas et comme l’un des trois acteurs majeurs en Belgique et en Pologne. Pourtant, «tout change mais rien ne change», souligne Paul Van Eynde, responsable des clients et des ventes institutionnelles pour l’Europe. «Nos produits, nos équipes, nos services dédiés à la clientèle ne changent pas. De même, notre stratégie n’est pas influencée par ce changement de nom.» Présent dans 18 pays dans le monde, dont 15 pays en Europe, NN IP affiche actuellement 186 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mais le groupe entend bien donner un coup d’accélérateur à son développement. «Notre ambition est de devenir l’un des leaders de la gestion d’actifs en Europe», indique Paul Van Eynde. «Pour y parvenir, il va falloir continuer de nous développer en France, l’un des plus grands marchés européens de la gestion. Notre histoire en France doit être une histoire de croissance.» Sur le marché français justement, où NN IP gère environ 3 milliards d’euros, Paul Van Eynde voit plus grand. «Je serai déçu de ne pas être à 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion en France dans les trois ans à venir», avance-t-il. Pour donner corps à son ambition, NN IP mise beaucoup sur un nouveau projet: le lancement de fonds dédiés de droit français qui doit ouvrir les portes de nombreux appels d’offres. «Jusque-là, nous avions une position limitée sur les appels d’offres», note Paul Van Eynde. «Désormais, nous sommes capables de présenter aux institutionnels français des fonds dédiés avec un vrai savoir-faire. C’est une nouvelle dynamique qui se met en œuvre.» Outre l’accent mis sur la clientèle des investisseurs institutionnels, NN Investment Partners entend se développer sur deux autres axes. «Nous voulons nous renforcer auprès des banques privées en France et à Monaco», indique Paul Van Eynde. Par ailleurs, nous souhaitons accélérer notre présence auprès des sélectionneurs de fonds au sein des banques et autres distributeurs.»La France n’est pas le seul territoire où NN IP entend concentrer ses efforts. Très présente au Benelux et en Pologne, considérés comme des marchés domestiques, la société souhaite «aller au-delà de notre part de marché actuelle en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse et dans les pays scandinaves afin d’avoir une position de marché crédible», selon Paul Van Eynde qui estime «qu’il faut franchir l’étape des 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion sur un marché pour devenir incontournables». «C’est ce que nous voulons faire dans plusieurs pays», ajoute Paul Van Eynde.Le dirigeant entend mettre l’accent sur plusieurs stratégies dont il est convaincu du potentiel de développement. Ainsi, Paul Van Eynde mise sur l’investissement socialement responsable (ISR). «Il y a plusieurs milliards d’euros d’ISR qui vont être lancés par an par le biais des appels d’offres et nous avons des équipes et un savoir-faire en la matière», avance le dirigeant. De même, il compte beaucoup sur un projet qui lui tient à cœur: le développement des retraites à contributions définies («Defined Contributions»). «Nous sommes déjà très présents sur ce segment aux Pays-Bas avec d’importants fonds de pension qui ont évolué vers les contributions définies», précise-t-il. «Dans les mois qui viennent, nous allons définir dans quels marchés nous pourrons tester notre approche sur les contributions définies. Nous croyons à ce projet car c’est l’avenir des retraites.»
La banque suisse UBS s’apprête à ajouter 350 personnes à ses équipes de contrôle de la conformité et des risques à Nashville et à Cracovie au cours des deux prochaines années, selon une note interne à laquelle Reuters a eu accès.Cette démarche portera les effectifs de la division de contrôle de la conformité à la réglementation et des risques opérationnels dirigée par Colin Bell à environ 1.500 personnes, et fait suite après une série de scandales dont une enquête pour tentative de manipulation de cours sur le marché des changes."Nous devons également continuer à nous concentrer sur l’amélioration de l’efficacité de nos procédures et de notre productivité», déclare la banque basée à Zurich dans une note interne qui fait le point sur le contrôle des risques. «Dans la seule activité de contrôle de la conformité et des risques opérationnels, nous envisageons d’ajouter 350 postes.»
ThyssenKrupp a vendu VDM, sa filiale d’alliages déficitaire, au fonds de capital investissement Lindsay Goldberg Vogel, inscrivant au passage une provision pour dépréciation de 100 millions d’euros sur cet actif. Le sidérurgiste allemand, qui veut se recentrer sur les biens industriels, a indiqué le 17 avril dans un communiqué qu’il ne donnerait pas le montant de la transaction.Le quotidien économique allemand Handelsblatt avait rapporté mercredi qu’un accord était près d'être scellé pour environ 500 millions d’euros. «La cession réduira la taille de l’activité instable dans les matériaux et soutiendra ainsi la démarche stratégique de ThyssenKrupp en vue de devenir un groupe industriel diversifié», explique Thyssen.La filiale d’alliages de hautes performances VDM et la filiale AST d’acier inoxydable étaient à l’origine intégrée dans un segment inox que ThyssenKrupp avait vendu au finlandais Outokumpu mais ce dernier s'était trouvé dans l’obligation de les revendre pour pouvoir obtenir les autorisations réglementaires. Outokumpu ne trouvant pas de repreneur, ThyssenKrupp avait accepté l’an passé de reprendre VDM et AST pour préserver la transaction et rompre tout lien financier avec le finlandais.
Marc van Heel a décidé de quitter son poste de «Country Manager» pour le Benelux et responsable des ventes iShares chez BlackRock, rapporte le site IPE.com. L’intéressé continuera toutefois d’officier en qualité d’administrateur non-exécutif pour BlackRock Pays-Bas. Marc van Heel avait été nommé à ce poste en février 2013. Peter Nielsen, actuel «Country Manager» pour les pays scandinaves et responsable de l’activité institutionnelle en Europe continentale chez BlackRock, va reprendre provisoirement le poste de responsable pour le Benelux, tout en conservant ses responsabilités actuelles. Par ailleurs, Leen Meijaard, le prédécesseur de Marc van Heel et précédemment responsable des ventes d’iShares pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a été nommé «chairman» de BlackRock Benelux.
A la tête de 80 milliards d’euros, Marie Lemarié, directrice des investissements de Groupama, présente à NewsManagers les missions de sa direction et son approche d’investissement qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance rentable de l’assureur mutualiste. Après avoir réduit drastiquement sa poche actions, le groupe fait la part belle aux actifs taux et crédit. L’assureur se dit aussi très favorables aux fonds de prêts à l’économie tout en se positionnant sur le terrain des EuroPP.
Le family office Fact Middle East vient d’obtenir sa licence d’exploitation auprès de l’autorité financière du Qatar (QFCA ou Qatar Financial Centre Anthority), rapporte le site spécialisé International Adviser. Fact Middle East est ainsi le premier family office étranger à obtenir le feu vert réglementaire pour exercer ses activités dans l’Etat du Golfe Persique. Fact Middle East, qui appartient à LP Suisse Group, propose des services de conseil intégrés (structuration, optimisation fiscale, planification, gouvernance) aux particuliers très fortunés (UHNW) ainsi qu’aux entreprises familiales.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut on Friday announced that it has completed its acquisition of the 40% stake it did not yet control in the capital of the Turkish company Azimut Global Portföy Yönetimi, now renamed as Azimut Portföy Yönetimi, to bring its stake to 100%. Also in Turkey, the Italian firm has completed its sale of its10% stake in Global Menkul Değerler to the firm’s majority shareholder. The day before, Azimut had announced that it was acquiring 70% of Azimut Bosphorus Capital Portföy, another Turkish company. The Italian firm thus has an integrated financial advising platform, consisting of Azimut Portföy, AZ Notus and Azimut Bosphorus, representing assets under management of EUR800m, with a market share in Turkey of 2.6%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The scenario in previous weeks recurred in the week ending on 15 April, possibly with less conviction. Investors continued to prefer European equity funds and international ex-US equity funds, to the detriment of US equity funds, which have posted the strongest outflows. But the environment is anxious, as questions about the results at US companies, mixed figures from China, warnings from the International Monetary Fund about liquidity, and concerns about the Greek situation have made investors cautious. In the week ending on 15 April overall, bond funds attracted USD5.4bn in assets, while equity funds suffered a net outflow of about USD1bn, according to estimates from EPFR Global. Money market funds suffered an outflow of over USD30bn. US taxpayers had to meet tax deadlines, which resulted in outflows which did not offset inflows to European money market funds. For emerging countries, funds specialised in Asia continue to be advantages from the viewpoint of reforms, even though an examination of daily flows reveals that these have been slowing in recent days due to government plans to retroactively tax foreign funds a total of over USD6bn. However, funds specialised in Latin America are posting massive outflows related to the resistance of countries in the region to structural reforms.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ING Investment Management is dead; long live NN Investment Partners. As of 7 April, the Dutch asset management firm, an affiliate of the NN group, has dropped the ING IM brand to adopt the NN Investment Partners name. This marks a turning point in the history of an asset management firm which presents itself as the first provider of investment funds in the Netherlands, and as one of the three largest players in Belgium and Poland. “Everything is changing, but nothing is changing,” says Paul Van Eynde, head of institutional clients and sales for Europe. “Our products, our teams, our services dedicated to clients are not changing. Our strategy is not affected either by this name change.” NN IP, present in 18 countries worldwide, including 15 countries in Europe, has EUR186bn in assets under management. But the group is planning to speed up its development. “Our ambition is to become one of the leaders in asset management in Europe,” says Van Eynde. “To achieve that, we will need to continue to grow in France, one of the largest asset management markets in Europe.” On the French market, where NN IP has about EUR3bn in assets under management, Van Eynde sees big. “I would be disappointed not to have EUR5bn in assets under management in France within the next three years,” he says. France is not the only country where NN IP needs to focus its efforts. The firm, which has strong presences in Benelux and Poland, both considered domestic markets, is planning to “go beyond our current market share in Germany, the United Kingdom, Switzerland, and the Scandinavian countries, in order to achieve a more credible position,” says Van Eynde, who adds that “you need to have EUR5bn in assets under management in a market to be invincible. … That is what we want to do in several countries.” The director is planning to emphasize several strategies which he is convinced have potential for growth: socially responsible investment, and defined contribution pensions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Global Investors has announced that its team dedicated to Asian equities has received permission from the regulatory authorities to operate from their Hong Kong office. “This is the first time that an activity will have fund management capacities in Asia locally,” the asset management firm says in a statement. The Asian equity team was recruited in autumn 2014, and is composed of four members: Josh Crabb, Diamond Lee, Kris Whitlock and Dmitry Lapidus. It manages three funds: Old Mutual Asian Equity and Old Mutual Pacific Equity Fund, managed by Crabb, who joined OMGI in October 2014, while Old Mutual Greater China Equity is managed by Lee, who joined the firm in November 2014. The team currently has USD500m in the region, OMGI says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish asset management firm Tundra Fonder has signed a distribution agreement with SEB bank, Realtid.se reports. The Swedish bank will distribute the frontier market fund Tundra Frontier Opportunities Fund. Tundra Fonder has also confirmed to Realtid that it is seeking to grow internationally, particularly in the United Kingdom, Switzerland, and the Middle East.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } During a visit of the Indian prime minister, Narendra Modi, to Canada on 16 April 2015, the Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), which has CAD238bn in assets under management, announced plans to open an office in Mumbai in October 2015. On the same day, the Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) also unveiled plans to open an office in Mumbai in 2016. The initiative comes as part of efforts to extend the fund’s presence in several markets, and to invest strategically, in line with the major trends driving the global economy.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The management of the Primonial group and Crédit Mutuel Arkea on 17 April announced that they have signed an investment agreement with the funds BlackFin Capital Partners and Latour Capital, to jointly invest with them in the capital of Primonial Holding. The capital operation, which remains subject to use condition precedents (including approval by the French Autorité des marchés Financiers and antitrust authorities), will allow Primonial to strengthen its shareholder structure, with partners who commit to assist with its growth dynamic. The management will control slightly over one third of capital in the group, alongside Crédit Mutuel Arkea, which retains the position it acquired in July 2014, while the investment funds will control about 20%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Twenty First Capital has recruited Eric Mookherjee as co-director of management and head of the emerging markets expertise (India and Asean region). “The company, which now has a team of 25 people, has strong experience in Asia and India, a highly lucrative theme for the diversification of portfolios,” the asset management firm says in a statement. The new recruit will be able to rely on a research team of three analysis in Mumbai. Mookerjee, 56, a graduate of the Ecole Polytechnique, is a former director of equity management and research at Crédit Lyonnais Asset Management. In 2002, he founded his own asset management firm, Shânti AM, and launched a range of emerging market funds. He joins Twenty First Capital as co-chief investment officer, and will manage the funds of the Shânti emerging markets range, including Shânti IndiAsean, Shânti GEM Bonds, and Shânti Convertibles Asia.
Les marchés financiers «risquent d'être surpris» si la Banque du Japon atteint son objectif de 2% d’inflation en 2016 et que les taux d’intérêt au Japon commencent à augmenter en conséquence, selon le gouverneur de la BoJ, Haruhiko Kuroda, qui s’exprimait dimanche lors d’une conférence dans le Minnesota. Il reste convaincu de pouvoir atteindre l’objectif de 2% d’inflation d’ici au début de l’année 2016, en précisant que la BoJ s’attendait à ce que l’inflation «s’accélère progressivement» plus tard dans l’année au fur et à mesure que l’impact de la baisse des cours du pétrole deviendra moins déterminant.
Jon Corzine, ancien directeur général du courtier MF Global, en faillite sous sa direction dû à des paris risqués à hauteur de 6,3 milliards de dollars sur les dettes européennes, envisage de lancer son propre hedge fund, selon l’édition en ligne du Wall Street Journal, qui cite des personnes familières avec le sujet. Il serait alimenté par des fonds personnels de Jon Corzine et une demi-douzaine d’investisseurs potentiels et il espérerait gérer environ 150 millions de dollars en actifs selon le quotidien.
Les pays du G20 ne sont pas parvenus vendredi à s’entendre sur une position commune afin d’accroître les droits de vote des économies émergentes au sein du Fonds monétaire international (FMI), mesure que les Etats-Unis montrent peu d’empressement à voir entrer en vigueur. Face à cette situation, il a été proposé un plan transitoire visant à accroître les droits de vote des pays émergents, sans toucher au veto américain. Ce plan ad hoc, qui a fait l’objet d’un projet de communiqué, n’a pas été repris dans la version finale du texte en raison de désaccords.
La banque centrale chinoise a annoncé dimanche une nouvelle baisse du taux de réserves obligatoires imposé aux banques, afin d’injecter des liquidités supplémentaires dans l'économie pour soutenir le crédit et la croissance. L’institut d’émission a réduit le taux de réserves obligatoires de 100 points de base à 18,5%, cette mesure prenant effet aujourd’hui. Le 4 février, elle avait abaissé ce taux de 50 points de base, sa première réduction depuis mai 2012.
Le plan de réduction du déficit public français pose un problème légal au regard des objectifs fixés par les ministres des Finances de l’Union européenne, mais la croissance économique et l’objectif nominal de déficit sont plus importants au bout du compte, a déclaré samedi à Reuters le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici.
La journée de vendredi a été marquée par une panne rarissime qui a affecté les écrans Bloomberg, largement répandus dans les salles de marché des banques et des investisseurs. Un «problème mondial de réseau» a empêché dans la matinée les clients et les salariés du groupe américain de se connecter aux écrans et de pouvoir négocier sur certains marchés financiers.
L’Italie a probablement enregistré une croissance économique modeste au premier trimestre 2015, a dit vendredi la Banque d’Italie. Dans son bulletin économique trimestriel, la banque centrale italienne note aussi que le programme d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne devrait permettre un relèvement de l’inflation de plus de 0,5 point de pourcentage en 2015 et en 2016.
Pékin projette la mise en place d’un système de quotas s’appliquant aux ressources en eau utilisées par le secteur agricole, selon le journal qui se réfère à des sources proches du dossier. Il précise que les autorités songent à inclure dans ce projet la possibilité de procéder à des transferts de droits entre les différents intervenants du secteur.