A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement Apollo Global Management a fait état d’une baisse de 22% de son résultat net. De fait, le groupe américain a publié un résultat net de 56,4 millions de dollars à fin juin 2015 contre 71,7 millions de dollars à fin juin 2014. De même, au terme du deuxième trimestre 2015, son résultat net économique («Economic Net Income») s’est inscrit à 154,7 millions de dollars contre 207,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2014, soit un repli de 25%. Au terme du deuxième trimestre 2015, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 162,5 milliards de dollars contre 162,9 milliards de dollars au premier trimestre 2015 et contre 167,5 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014. Au cours trimestre écoulé, la société américaine a enregistré 3,2 milliards de dollars de collecte compensée par 1,7 milliard de dollars de sorties. Résultat: sa collecte nette s’établit à 1,5 milliard de dollars.
La société d’investissement américaine Affiliated Managers Group (AMG) a enregistré une collecte nette de 4,1 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, a-t-elle annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours des six premiers mois de l’année 2015, ses souscriptions nettes s’élèvent à près de 9,4 milliards de dollars. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 642,7 milliards de dollars au 30 juin 2015, en hausse de 1,7 % par rapport au premier trimestre (632,2 milliards de dollars) et de 3,6% par rapport à fin 2014 (620,2 milliards de dollars).Au terme du deuxième trimestre 2015, AMG a dégagé un résultat net économique («Economic Net Income») de 171,4 millions de dollars contre 149,8 millions de dollars au deuxième trimestre 2014, en hausse de 14,4% sur un an. Son bénéfice net ressort, quant à lui, à 128,7 millions de dollars contre 99,1 millions de dollars un an plus tôt, en croissance de près de 30%. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, son résultat net économique atteint 333,5 millions de dollars contre 287,7 millions de dollars au premier semestre 2014, en croissance de 16%. A l’issue du premier semestre 2015, son bénéfice net s’élève à 256,7 millions de dollars contre 176,2 millions de dollars un an auparavant, soit une progression de 45,7%.
Franklin Templeton a annoncé le mercredi 29 juillet ses chiffres trimestriels arrêtés au 30 juin. A l’issu de son troisième trimestre fiscal, les encours s’affichent à 866,5 milliards de dollars, en baisse de 14,1 milliards, soit 2 % sur la période sous revue. La baisse des encours est principalement due aux rachats nets qui ont atteint 11,1 milliards au troisième trimestre, accompagnés d’un effet marché négatif de 3,9 milliards, compensé par un effet devises positif de 1,8 milliard de dollars. Sur les 12 derniers mois, la baisse des encours représente 6 % (54 milliards de dollars), poussée par des sorties nettes de 20,3 milliards, un effet marché négatif de 10,9 milliards et un effet de change défavorable de 17,7 milliards de dollars, précise le communiqué. Le bénéfice net a chuté de 17 % au cours du trimestre à 504,2 millions de dollars, contre 606,5 au terme du premier trimestre et 578,9 millions au troisième trimestre 2014.
Le conseil d’administration de Capital Group a élu Tim Armour au poste de président (« chairman »), a annoncé hier le gestionnaire d’actifs américain. Il remplace ainsi Jim Rothenberg, décédé brutalement le 21 juillet dernier à l’âge de 69 ans. Tim Armour travaille depuis 31 ans au sein du Capital Group. Il est actuellement président du comité de direction de Capital Group et président de Capital Research and Management Company, une des filiales de Capital Group.
Le gestionnaire d’actifs américain Putnam Investments, qui gère 156 milliards de dollars d’actifs, vient de nommer Walter C. Donovan, son actuel directeur des investissements (« chief investment offcier »), au sein de son conseil d’administration. Il intègre également le comité exécutif. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, dirige la division « Investment » de Putnam depuis 2009. Avant d’intégrer Putnam Investments, Walter Donovan a travaillé pendant 14 ans chez Fidelity Investments, officiant notamment en qualité de « President » de la division Actions de la société de gestion. Plus tôt dans sa carrière, il avait travaillé chez Merrill Lynch Capital Markets en qualité de « Director » au sein du « Corporate Debt Trading Group ».
Mandelbrot Asset Management et Universal-Investment lancent ensemble un fonds basé sur la théorie du mathématicien français Benoît Mandelbrot, selon lequel les marchés peuvent être battus de manière systématique. Le nouveau produit Mandelbrot Market Neutral Germany est un fonds action allemandes market neutral avec un objectif de rendement de 8 % annuel, pour une volatilité de 12 % et un max drawdown de 13.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 30 juin 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Brewin Dolphin a annoncé que les encours de ses fonds discrétionnaires se sont établis à 25,6 milliards de livres, en repli de 2,2% par rapport au trimestre précédent (26,2 milliards de livres d’encours à fin mars 2015) mais en hausse de 8% par rapport au 30 juin 2014 (23,7 milliards de livres). Le recul de ses encours d’un trimestre sur l’autre est principalement imputable à effet marché négatif, contribuant à réduire ses fonds sous gestion de 800 millions de livres au cours de son troisième trimestre fiscal. Durant le trimestre écoulé, Brewin Dolphin a pourtant enregistré 200 millions de livres de collecte nette, portant à 900 millions de livres les souscriptions nettes engrangés sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal.Au terme de ce troisième trimestre fiscal, ses revenus s’établissent à 73 millions de livres contre 73,1 millions de livres un an plus tôt. Sur neuf mois, ses revenus ressortent à 221,4 millions de livres contre 219,4 millions de livres sur les neuf premiers mois 2014, soit une croissance de 1%.
Jupiter Fund Management a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard de livres au cours des six premiers mois de l’année 2015 contre 1,3 milliard de livres au premier semestre 2014, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Grâce à cette activité commerciale soutenue, ses actifs sous gestion s’établissent à 34,3 milliards de livres, en hausse de 7,5% par rapport à fin 2014 (31,9 milliards de livres d’encours) et en progression de 3,6% par rapport au premier semestre 2014 (33,1 milliards de livres). Au terme du premier semestre 2015, ses revenus nets ressortent à 169,4 millions de livres contre 148,5 millions de livres au premier semestre 2014, soit une progression de 14% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit, quant à lui, à 84 millions de livres à fin juin 2015 contre 48,4 millions de livres à fin juin 2015, soit un bond en avant de 74%.
Le fonds phare du gérant britannique Mako Investment Managers, le Pelagus Capital Fund, a vu ses actifs sous gestion chuter de 95% depuis fin 2012, rapporte le Wall Street Journal. De fait, les encours du fonds Pelagus avaient atteint 1,14 milliard de dollars à fin 2012, selon une proche du dossier, avant de chuter à 59 millions de dollars à la fin du mois de juin, selon une lettre adressée aux investisseurs et consultée par le Wall Street Journal.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a enregistré une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au cours du premier semestre 2015 contre une collecte nette de 2,8 milliards de dollars au premier semestre 2014, a annoncé le groupe britannique à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. L’essentiel de cette décollecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles «long only», qui ont subi 3,3 milliards de dollars de sorties nettes sur les six premiers mois de l’année.Dans le détail, sa collecte brute a atteint 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015 (contre 12,4 milliards de dollars à fin juin 2014) tandis que les rachats se sont élevés à 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015 (contre 9,6 milliards de dollars à fin juin 2014). Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion s’établissent à 78,8 milliards de dollars à fin juin 2015, en hausse de 8% par rapport à fin décembre 2014 (72,9 milliards de dollars d’encours) et en progression de 36,5% par rapport au 30 juin 2014 (57,7 milliards d’euros). La croissance des encours au cours du premier semestre a été principalement tirée par les acquisitions de Silvermine, NewSmith et l’activité fonds de fonds de Bank of America Merrill Lynch qui ont apporté 6,1 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. En outre, le groupe a pu bénéficier d’un effet marché positif à hauteur de 3,8 milliards de dollars sur les six premiers mois de l’année. A la fin du premier semestre 2015, ses revenus nets s’établissent à 624 millions de dollars contre 452 millions de dollars au 30 juin 2014, soit une croissance de 38% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort, quant à lui, à 280 millions de dollars à fin juin 2015 contre 148 millions de dollars à fin juin 2014, soit un bond de 89,2%.
La société américaine de capital-investissement Lone Star Funds a annoncé l’acquisition du promoteur immobilier britannique Quintain Estates & Development pour environ 700 millions de livres, soit 1,1 milliard de dollars. Concrètement, les actionnaires de Quintain recevront en numéraire 131 pence par actions, soit 22% de plus que le cours de l’action à sa clôture le mardi 28 juillet, selon un communiqué. La transaction sera financée par des fonds fournis par le véhicule Lone Star Real Estate Fund IV.
La société de gestion américaine Principal Global Investors (Principal GI), qui gère 346,2 milliards de dollars d’encours, étoffe son équipe dédiée au fixed income en Europe. Mark Cernicky et Randy Woodbury rejoignent l'équipe basée dans les bureaux de Londres. Mark Cernicky est «managing director» et spécialisé dans la création de produits obligataires. Randy Woodbury est notamment responsable de la gestion du fonds Global Capital Structure Opportunities. Parallèlement, deux analystes rejoignent les équipes de Londres. Il s’agit de Nicholas Woodcock et Sebastien Poulin, spécialisés dans les télécoms et les médias.
Fidelity Worldwide Investments a décidé de fusionner le fonds European Agressive au sein du fonds European Dynamic Growth, rapporte Citywire Global. Ce changement est intervenu le 20 juillet et permet au nouveau fonds de totaliser désormais 952 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le fonds European Aggressive affichait 359 millions d’euros d’encours au moment de la fusion. Les deux fonds concernés étaient gérés par Fabio Riccelli qui assume désormais la gestion du nouveau fonds fusionné.
Carlyle affiche son appétit pour le continent européen. Dix-huit ans après le lancement de son premier fonds européen, la société américaine de capital-investissement a en effet annoncé la finalisation d’une levée de capitaux d’un total de 3,75 milliards d’euros pour son quatrième fonds européens de LBO, Carlyle Europe Partners IV (CEP IV). Le groupe américain dépasse ainsi son objectif initial de 3,5 milliards d’euros. Au total, ce sont 140 investisseurs venant de 35 pays qui ont investi dans le fonds CEP IV, a précisé Carlyle dans un communiqué. Ce véhicule, dédié à l’investissement dans les entreprises du Vieux Continent, ciblera un vaste spectre de sociétés tous secteurs d’activités confondus avec des tickets allant de 100 millions à plus de 1 milliard d’euros via, éventuellement, du co-investissement. Le fonds s’attachera plus particulièrement à investir dans des entreprises de taille moyenne en Europe afin d’accélérer leur croissance et soutenir leurs efforts de développement à l’international.Le fonds CEP IV a déjà réalisé quatre investissements en France, en Italie et en Espagne: Homair Vacances, spécialiste de l’hôtellerie de plein air; Custom Sensors and Technologies, spécialisé dans les capteurs; Sematic, un fabricant d’ascenseurs italien; et, enfin, Palacios, un fabricant espagnol de plats cuisinés.
A l’issue du premier trimestre de son exercice fiscal 2015-2016, le groupe financier japonais Nomura a dévoilé une croissance de 42% du bénéfice avant impôt de son pôle de gestion d’actifs. De fait, ce segment d’activité a dégagé un bénéfice avant impôt de 11,7 milliards de yens (95 millions de dollars) contre 8,3 milliards de yens au premier trimestre 2014. Les revenus nets de ce pôle s’établissent à 26,9 milliards de yens contre 23,3 milliards de yens un an plus tôt, soit une progression de 15%. A l’issue du premier trimestre, les actifs sous gestion atteignent le niveau record de 41.400 milliards de yens, portés notamment par une collecte nette de 1.300 milliards de yens sur les trois premiers mois de l’exercice 2015-2016.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Nomura a dégagé un bénéfice net de 68,7 milliards de yens (563 millions de dollars) contre 19,8 milliards de yens un an plus tôt. Son chiffre d’affaires ressort, pour sa part, à 508 milliards de yens, en croissance de 10% sur un an.
Une société chinoise d’investissement vient de recruter une équipe de quatre gérants spécialisés sur la Grande Chine du gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management, rapporte Bloomberg. Cette équipe, basée à Singapour et qui assure la gestion d’un fonds de hedge funds centré sur la Grande Chine, quittera la société de gestion à la fin du mois d’août pour intégrer son nouvel employeur, précise l’agence de presse qui cite une porte-parole de Hermes Investment. A ce stade, la société chinoise concernée n’a pas été identifiée.
La banque privée suisse EFG International a fait état d’une décollecte nette de 300 millions de francs suisses contre une collecte nette de 2,7 milliards de francs suisses l’année précédente sur la même période, a-t-elle annoncé ce 29 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Dans le détail, « le Royaume-Uni et Europe continentale ont généré un afflux net de nouveaux capitaux dans la fourchette d’EFG International, a indiqué la banque privée dans un communiqué. En Suisse, l’afflux net de nouveaux capitaux est resté neutre, ce qui constitue une amélioration encourageante par rapport aux trimestres précédents. L’Asie et les États-Unis ont déçu. » Dans un tel contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus se sont inscrits à 80,2 milliards de francs suisses au 30 juin 2015, stable par rapport au premier semestre 2014 mais en repli de 5% par rapport au 31 décembre 2014 (84,2 milliards de francs suisses), en raison notamment de la vigueur du franc suisse. De fait, les effets de change et de marché ont généré un impact négatif à hauteur de 3,7 milliards de francs suisses. Au terme du premier semestre 2015, EFG International a dégagé un résultat net de 48 millions de francs suisses contre une perte de 600 millions de francs suisses au premier semestre 2014. Ce chiffre est toutefois nettement inférieur aux 76 millions de francs attendus par le consensus Bloomberg. Son résultat opérationnel ressort à 353 millions de francs suisses, soit une progression de 3% par rapport au premier semestre 2014.Malgré ce premier semestre en demi-teinte, la direction d’EFG International fait preuve d’optimisme. Le groupe, dirigé par Joachim H. Straehle, estime ainsi pouvoir « accroître considérablement ses bénéfices à moyen terme » et met d’ailleurs « tout en œuvre pour accélérer le développement et atteindre rapidement les 100 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion ». EFG International table d’ailleurs sur un afflux net de nouveaux capitaux de 5 à 10% par an.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi, Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), vient de recruter Hisashi Kuroda au poste de responsable du Japon au sein de son département dédié aux actions («internal equities departement). A ce titre, il sera chargé de développer la stratégie, la gestion des risques et la gestion des portefeuilles d’investissements concentrés sur le Japan. Basé à Abou Dhabi, il sera rattaché à Greg Eckersley, responsable mondiale des actions («Global Head of Internal Equities»). La nouvelle recrue, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la recherche actions et la gestion de portefeuille, travaillait précédemment chez Meiji Yasuda Asset Management, une société de gestion japonaise au sein de laquelle il pilotait l’équipe actions japonaises depuis 2010 en qualité de «General Manager». Plus tôt dans sa carrière, Hisashi Kuroda a passé huit ans chez BlackRock Japan au sein de l’équipe en charge des actions japonaises «large cap».
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, ce 29 juillet, l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de RARE Infrastructure, une société de gestion australienne fondée en 2006 et spécialisée dans les investissements dans les infrastructures cotées. Cette société, dont le siège est situé à Sydney, dispose de bureaux à Melbourne, Londres et Chicago et gère 7,6 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients institutionnels et particuliers. Cette opération permet à Legg Mason «d’élargir son offre dans les investissements alternatifs liquides en s’adjugeant les services d’un gérant expérimenté dans une classe d’actifs en forte croissance», indique la société de gestion dans un communiqué.Concrètement, Legg Mason acquiert 75% du capital de RARE Infrastructure auprès de ses actionnaires actuels, à savoir The Treasury Group et Northern Lights, pour un montant de 200 millions de dollars australiens (146 millions de dollars américains ou 132 millions d’euros). La direction de RARE Infrastructure conservera 15% du capital tandis que The Treasury Group restera actionnaire minoritaire avec 10% du capital. A l’issue de l’opération, dont la finalisation est attendue au quatrième trimestre 2015, RARE Infrastructure opérera en tant que filiale indépendante aux côtés de Brandywine Global, ClearBridge Investments, Martin Currie, Permal Group, QS Investors, Royce and Associates et Western Asset Management, toutes filiales du groupe Legg Mason. Ce dernier entend d’ailleurs accélérer le développement de RARE Infrastructure, déjà bien implanté en Australie, au Canada et en Asie, sur les marchés américain et européens.
Le système de trading dans lequel avait investi Deutsche Börse a été placé en liquidation faute d'avoir permis aux investisseurs de s'accorder sur les prix.
Le Comité de politique monétaire souhaite voir des progrès supplémentaires sur le marché du travail, alors que l'inflation nourrit toujours des craintes.
Le communiqué du Comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed publié mercredi ne donne pas de précisions sur le calendrier d’une première hausse des taux. Celle-ci devrait en toute logique intervenir avant la fin de l’année. Les responsables attendent «quelques» progrès supplémentaires sur le marché du travail et des signes encourageants sur l’inflation qui reste à un niveau bas.
La société de gestion américaine fait l’acquisition de 75% du capital de Rare Infrastructure, une société de droit australien spécialisée dans l’investissement dans des titres d’infrastructure au niveau mondial. Fondée en 2006 et basée à Sydney, la firme gère 7,6 milliards de dollars pour le compte de clients institutionnels et particuliers. La transaction devrait être bouclée au quatrième trimestre de cette année.
Le Royaume-Uni étant son premier partenaire commercial, l’Irlande se prépare à un éventuel «Brexit». Le chef économiste de la banque centrale irlandaise, Gabriel Fagan, a estimé que l’incertitude liée à cette sortie potentielle était suffisante pour peser sur la croissance économique et ajourner des investissements directs étrangers. Cette préparation en est encore toutefois à «un stade très précoce», a-t-il précisé.
Ageas Patrimoine devrait voir le jour dans les prochaines semaines. En effet, suite au rachat de Sicavonline avec une prise de participation de 65% du capital, Ageas France, filiale de l’assureur belge Ageas, a décidé de créer une plateforme patrimoniale de distribution à destination des CGPI.
Process de sélection, stratégies sur les différents marchés, importance des ETF... François Pascal, responsable de la gestion diversifiée et gérant en allocation d'actifs et multigestion pour Amilton AM, revient pour Distrib Invest sur les éléments clefs de la sélection de fonds au sein du groupe parisien.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Brian Kilpatrick has joined Santander Asset Management UK as head of portfolio strategy, on the team dedicated to retirement solutions, the website Pensions & Investments reports, citing a spokesperson for the asset management firm. The new recruit previously served as head of Marks & Spencer Pension Trust and as chief investment officer in London for the pension fund, which has a total of GBP8.6bn in assets under management. According to a spokesperson for Marks & Spencer contacted by Pensions & Investment, Simon Lee has replaced Kilpatrick as head of Marks & Spencer Pension Trust, and as chief investment officer. Lee had previously been chief investment officer for the retirement division at Lloyds Banking Group.