Au cours du mois de juillet, plusieurs hedge funds spécialisés dans les matières premières ont annoncé aux investisseurs leur décision de mettre fin à leurs activités, rapporte le Financial Times. Ainsi, Black River Asset Management, détenu par Cargill, a fermé son fonds matières premières ainsi que trois autres fonds. De même Armajaro Asset Management a annoncé qu’il fermerait son hedge funds matières premières de 450 millions de dollars d’encours après avoir perdu 11% depuis le début de l’année. En parallèle, la société de capital investissement Carlyle a décidé de prendre ses distances avec les fondateurs de Vermillion, une société spécialisée dans les matières premières, à la suite d’une forte chute des encours. De fait, comme le note le quotidien économique britannique, le secteur des matières premières fait face à de très faibles rendements depuis 2011, les investisseurs sortant en massant de ce type de fonds. En 2014, les hedge funds dédiés aux matières premières avaient ainsi enregistré 3,4 milliards de dollars de sorties nettes.Au cours des dernières années, plusieurs hedge funds avaient déjà significativement réduit la voilure. En 2013, Clive Capital, qui a eu jusqu’à 5 milliards de dollars d’actifs sous gestion à son pic, avait ainsi rendu 1 milliard de dollars aux investisseurs. BlueGold Capital, dirigé par Pierre Andurand, avait pour sa part fermé ses portes un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Group a enregistré une collecte nette de 354 millions d’euros au cours du mois de juillet, portant à 4,3 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette performance ses actifs sous gestion atteignent 30,3 milliards d’euros à fin juillet, en hausse de 13,6% par rapport à fin 2014. En intégrant les actifs sous administration, ses encours totaux s’élèvent à 35,1 milliards d’euros, soit une progression de 17% depuis le début de l’année.Par ailleurs, la société de gestion a annoncé la création, en juillet, de l’entité AZ Andes au Chili dont la vocation est d’offrir l’ensemble de la gamme de produits d’Azimut aux clients particuliers fortunés («High Net Worth Individuals»), aux family et multi-family offices, aux banques et aux investisseurs institutionnels de la région des Andes (principalement les fonds de pension au Chili, en Colombie et au Pérou). De fait, les fonds de pension de ces trois pays totalisent environ 281 milliards de dollars d’actifs sous gestion tandis que le secteur de la gestion d’actifs dans ces pays affiche des encours d’environ 860 milliards de dollars.
La société de gestion italienne Anima Group a réalisé une collecte nette de plus de 1,1 milliard d’euros au cours du mois de juillet, portant à 5,62 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion atteignent 64,9 milliards d’euros à fin juillet 2015, euros à fin juillet 2015, en hausse de 13,7% par rapport à 2014 (57,1 milliards d’euros d’encours) et de 19,3% par rapport à fin juillet 2014 (54,4 milliards d’euros).
Au terme du premier semestre 2015, les actifs sous gestion d’Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs de la banque italienne Intesa Sanpaolo, se sont inscrits à 258,3 milliards d’euros au 30 juin 2015, en progression de 12% par rapport au 31 décembre 2014, a annoncé la société de gestion ce jeudi 6 août. Cette forte croissance des encours permet désormais à Eurizon Capital de revendiquer 15,7% de parts de marché en Italie. Au cours des six premiers mois de l’année, la société de gestion transalpine a signé une collecte nette record de 28,2 milliards d’euros, représentant environ 30% des souscriptions nettes de l’ensemble du marché italien de la gestion d’actifs.Fort de ses solides performances, Eurizon Capital a dégagé un résultat net consolidé de 227 millions d’euros au 30 juin 2015, soit un bond en avant de 73,5% par rapport au premier semestre 2014. Ses commissions ont, quant à elles, progressé de 48 % sur un an pour atteindre 329 millions d’euros à fin juin 2015.
A l’issue du premier trimestre de son exercice 2015-2016, Paris Orléans, la maison-mère du groupe Rothschild a enregistré une baisse de 2 % de ses revenus à 340,4 millions d’euros, malgré des effets de change favorable à hauteur de 30 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Dans le détail, la banque privée et la gestion d’actifs ont enregistré un bond de 24% de leurs revenus, à 94,4 millions d’euros. En parallèle, les revenus de l’activité de conseil financier ont fléchi de 4 %, à 208,3 millions d’euros tandis que les revenus des activités de capital-investissement et de dette privée ont reculé de 28 %, à 27,4 millions d’euros.
Début juillet, Lyxor avait décidé de suspendre la cotation de son ETF sur la Grèce, le Lyxor Ucits ETF FTSE Athex Large Cap, en raison de la fermeture du marché grec. Résultat: les opérations de souscriptions et de rachats portants sur les parts du fonds avaient également été suspendues. A la suite de la réouverture du marché grec, et notamment de la Bourse grecque, cette suspension est désormais levée, a indiqué Lyxor à NewsManagers. Ainsi, les demandes de souscriptions et de rachats portant sur ce fonds sont de nouveau traitées à compter du 5 août 2015. «Lyxor estime que le marché actions grec sous-jacent présente une liquidité suffisante pour déterminer la valeur liquidative (NVA), indique Arnaud Llinas, responsable de la filière ETF et fonds indiciels chez Lyxor AM. Cependant, Lyxor continue de surveiller de près la liquidité du marché actions grec et réévaluera en continu les conditions d’accès au fonds. Actuellement, les souscriptions et rachats contre cash ou panier sont disponibles bien que plafonnés.»
La banque privée suisse EFG International a annoncé, ce 6 août, le renforcement de son équipe dirigeante au Chili avec les recrutements de Benjamin Hughes et Gonzalo Ferre en qualité d’associés directeurs d’EFG Chili. «EFG International entend établir une activité onhsore au Chili et envisage d’y opérer en tant que société locale de courtage, ce qui permettra à EFG Chili d’offrir aux clients chiliens des services de gestion de fortune à la fois nationaux et internationaux», commente le groupe bancaire zurichois dans un communiqué. De fait, sous réserve du feu vert des autorités de régulation, EFG entend être pleinement opérationnel d’ici la fin de l’année 2015 et, ainsi, «devenir la première banque privée suisse titulaire d’une licence locale de courtage à opérer au Chili», précise la banque privée. Benjamin Hughes compte plus de 15 ans d’expérience du marché chilien, acquise notamment durant sept ans en tant que responsable Wealth Management chez Celfin Capital, où il a établi et dirigé une nouvelle division de gestion de fortune. Auparavant, il a passé cinq ans comme conseiller clientèle d’entreprise senior chez Banco Security. Pour sa part, Gonzalo Ferrer possède plus de 18 années d’expérience du marché local et des marchés internationaux. Il a occupé le poste de Managing Director au sein de Celfin Capital – BTG Pactual pendant plus de 10 ans. Dans cette société, il a assumé diverses fonctions dirigeantes dans les domaines de la banque d’investissement, des produits structurés, des marchés des capitaux et de la banque d’entreprise.
Axa Investment Managers (Axa IM) a recruté Kelly Ng en qualité de directeur en charge des banques privées en Asie afin de renforcer son équipe commerciale et marketing, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a rejoint la société de gestion au mois de juin en provenance de Permal Singapore, une société de gestion alternative, où il officiait depuis 2011 en qualité de «vice president» en charge du développement de l’activité pour l’Asie du sud. Auparavant, il avait occupé plusieurs postes chez Citi Singapore. Chez Axa IM, il sera rattaché à Terence Lam, responsable commercial et marketing pour l’Asie au sein du bureau de Hong Kong d’Axa IM.
La société de gestion Algebris Investment a recruté début juillet Stephanie Bradshaw en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions asiatiques à Singapour. La nouvelle recrue est rattachée à Ivan Vatchkov, directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique. Auparavant, elle officiait chez Nomura à Hong Kong en qualité de «executive director» en charge des stratégies actions en Asie, selon son profil LinkedIn. Avant cela, elle était «director» chez UBS à Hong Kong au sein de son «Fundamental Investment Group». Elle a démarra sa carrière en 2001 chez Aberdeen Asset Management en tant que gérante de fonds couvrant les actions de toute la région Asie-Pacifique.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient de lancer son premier fonds multi classes d’actifs transfrontière générant du revenu, le HSBC GIF Global Multi-Asset Income Fund, rapporte Citywire Global. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg, inclura un large éventail de classes d’actifs, à savoir la dette des marchés émergents, les infrastructures et des valeurs immobilières internationales cotées. Le fonds sera géré par Jane Davies, déjà en charge de la gestion du HSBC World Index Dynamic Portfolio. Actuellement, le fonds est enregistré en Allemagne, en Italie, en Espagne, en France, en Suisse, en Scandinavie, aux Emirats Arabes Unis, à Malte et à Jersey. D’autres pays devraient suivre ultérieurement.
Les flux du marché des ETF européens sont restés dynamiques en juillet 2015. Les nouveaux actifs nets (NAN) ont atteint 7,8 milliards d’euros au cours du mois, après avoir enregistré 1,5 milliard d’euros d’entrées en juin, selon le Baromètre des tendances mensuelles sur le marché des ETF européens de Lyxor. L’encours total sous gestion s’inscrit en hausse de 22% par rapport à la fin 2014, à 444 milliards d’euros, avec un effet marché positif significatif (+11,70%). Actions comme obligations ont enregistré des souscriptions en juillet, le secteur des matières premières subissant quant à lui une décollecte.Les flux à destination des ETF en actions ont fortement augmenté, atteignant 6 milliards d’euros, contre 3,1 milliards le mois précédent. Les investisseurs ont à nouveau privilégié les ETF en actions développées, qui ont attiré 6,5 milliards d’euros. Les flux à destination des fonds indiciels européens ont totalisé 4,4 milliards d’euros. Ces souscriptions ont été légèrement contrebalancées par des sorties nettes en Europe périphérique.Quant aux flux sur les ETF indiciels obligataires, ils ont rebondi en juillet, avec 2,2 milliards d’euros de souscriptions enregistrées. La majorité des flux entrants ont été observés sur les marchés développés, avec 2,3 milliards d’euros, alors que les ETF axés sur les marchés émergents ont subi une décollecte de 87 millions d’euros, selon Lyxor. Les obligations d’Etat européennes ont enregistré des entrées à hauteur de 556 millions d’euros. S’agissant des obligations d’entreprises, les flux entrants se sont principalement concentrés sur le segment Investment Grade (794 millions). Il se sont montrés plus limités sur le High Yield (154 millions ).Les matières premières ont subi des sorties de capitaux à hauteur de 309 millions d’euros, un record en 12 mois.
Les performances d’Aviva Investors ne sont pas du goût de la direction du groupe britannique Aviva. De fait, «la contribution aux bénéfices de notre activité de gestion d’actifs, Aviva Investors, demeure inadéquate», n’a pas caché l’assureur britannique ce 6 août à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Et pour cause. Au 30 juin 2015, Aviva Investors a dégagé un bénéfice opérationnel de 33 millions de livres contre 48 millions de livres au 30 juin 2014, soit une chute de 31 % sur un an. Il faut dire qu’au cours des six premiers mois de 2015, ses dépenses ont augmenté significativement «car nous avons investi dans nos capacités de distribution et nous avons renforcé notre équipe de direction», note Aviva dans un communiqué. De fait, les dépenses d’Aviva Investors ressortent à 169 millions de livres au 30 juin 2015 contre 143 millions de livres au 30 juin 2014, soit une hausse de 18,2%. «Il faudra du temps pour que notre activité de gestion d’actifs contribue de manière significative à la croissance du bénéfice opérationnel du groupe même si des signes positifs émergent, à l’image du développement de la gamme de fonds multi classes d’actifs AIMS», reconnaît le groupe britannique. Au terme du premier semestre, les actifs sous gestion d’Aviva Investors s’établissent à 262,6 milliards de livres contre 245,9 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 16,7 milliards de livres ou 6,8% sur six mois. Cette progression est essentiellement à mettre au crédit du transfert de fonds gérés directement par Friends Life Investments, à la suite d de l’acquisition de Friends Life par Aviva en avril 2015. Cette acquisition a permis d’apporter 22,3 milliards de livres d’actifs à Aviva Investors au cours du premier semestre. «Un accord sur 24 milliards de livres d’actifs supplémentaires» a d’ores et déjà été conclu, précise Aviva.En excluant cette contribution bienvenue de Friends Life, les actifs sous gestion d’Aviva Investors auraient diminué de 5,6 milliards de livres en raison d’un effet marché négatif de 3,9 milliards de livres et d’une décollecte nette de 1,7 milliard de livres. Dans le détail, sa décollecte nette externe ressort à 300 millions de livres (contre 1,7 milliard de livres l’an dernier) tandis que sa décollecte nette interne atteint 1,4 milliard de livres. A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Aviva a vu son bénéfice net chuter de 47,4%, pénalisé par des coûts exceptionnels liés, en partie, à l’intégration de Friends Life. Ainsi, son résultat net ressort à 545 millions de livres fin juin 2015 contre 863 millions de livres fin juin 2014. A l’inverse, son résultat opérationnel s’établit à 1,17 milliard de livres au 30 juin 2015 contre 1,07 milliard de livres au 30 juin 2014, soit une progression de 9%.
A l’issue premier semestre 2015, les actifs sous gestion d’Old Mutual Global Investors (OMGI) se sont établis à 22,4 milliards de livres contre 21 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 7%, a annoncé sa maison-mère Old Mutual ce 6 août à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Au cours des six premiers mois de l’année, OMGI a enregistré une collecte nette de 1 milliard de livres, identique à celle du premier semestre 2014 (1,1 milliard de livres). Grâce à cette performance, le résultat opérationnel ajusté d’OMGI ressort à 30 millions de livres fin juin 2015 contre 16 millions de livres fin juin 2014, soit un bond en avant de 88%. Old Mutual Wealth, le pôle de gestion d’actifs et de fortune dans lequel est logé OMGI, a pour sa part enregistré une croissance de 22% de ses actifs sous gestion pour atteindre 101 milliards de livres au 30 juin 2015 contre 82,5 milliards de livres fin 2014. Une progression liée principalement à l’acquisition de Quilter Cheviot en févier, qui a apporté 17,5 milliards de livres d’encours supplémentaires. En parallèle, la cession de ses activités en France et au Luxembourg a diminué ses encours de 1,9 milliard de livres. Old Mutual Wealth a également pu compter sur une collecte nette de 2,3 milliards de livres contre 1,2 milliard de livres au premier semestre 2014. A l’issue du premier semestre 2015, Old Mutual Wealth a enregistré un bénéfice opérationnel ajusté de 151 millions de livres, en hausse de 26% par rapport aux 120 millions de livres réalisés au premier semestre 2014. En excluant l’apport de Quilter Cheviot et les cessions de ses activités européennes, son bénéfice opérationnel serait ressorti à 134 millions de livres, en hausse de 33% sur un an. «Nous continuons d’être confiants sur notre capacité à atteindre notre objectif de 270 millions de livres de bénéfice opérationnel cette année, hors Quilter Cheviot», indique Old Mutual dans un communiqué. Au terme de ce premier semestre 2015, le groupe Old Mutual a dégagé un bénéfice opérationnel de 904 millions de livres contre 755 millions de livres un an auparavant, soit une croissance de 20%.
Paul Walker-Duncalf, jusque-là responsable mondial du trading actions chez BlackRock, a quitté le gestionnaire d’actifs américain ce 28 juillet, rapporte Financial News qui cite des documents publiés au Financial Services Register. Un porte-parole de BlackRock a précisé que Paul Whitehead, responsable du trading actions aux Etats-Unis, va désormais assumer cette responsabilité au niveau mondial tandis que Tarek Mahmoud, jusqu’ici responsable du trading et des stratégies de liquidité («Head of Trading and Liquidity Strategy») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), va prendre la responsabilité du trading actions pour la zone EMEA de manière temporaire. Tarek Mahmoud a rejoint BlackRock en 2014 après avoir été banquier chez Dresdner Kleinwort Wasserstein et Bank of America.
Gary Tuffield, jusque-là co-responsable de la distribution auprès des intermédiaires au Royaume-Uni chez BNY Mellon, a démissionné de ses fonctions pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, rapporte le site Portfolio Adviser, qui cite un porte-parole de la société. L’intéressé ne sera pas remplacé, a précisé ce même porte-parole. Gary Tuffield avait rejoint BNY Mellon en juillet 2002.Gary Tuffield avait été nommé à son poste en juin 2014 à la suite du départ en janvier 204 de Scott Goodsir, ancien directeur en charge du segment «wholesale» au Royaume-Uni. A l’époque, ce poste avait alors été scindé en deux, Gary Tuffield assumant supervisant les ventes discrétionnaires tandis que Fergus McCarthy avait été débauché d’Investec pour superviser l’activité commerciale auprès des conseillers. A la suite du départ de Gary Tuffield, Ferguson McCarthy assumera désormais seul la responsabilité de la distribution auprès des intermédiaires au Royaume-Uni.
Harcourt, la société de gestion alternative de Vontobel Asset Management, a nommé Jack Loudoun en qualité de gérant de portefeuille afin de renforcer son expertise en obligations «absolute return» (Absolute Return Bond). L’intéressé, qui compte plus de douze ans d’expérience dans la gestion obligataire et les devises, sera basé à Londres et rattaché à Paul Nicholson, responsable de la stratégie Absolute Return Bond qui affiche actuellement plus de 1 milliard de francs suisses d’actifs sous gestion. Jack Loudoun arrive en provenance de Deutsche Asset & Wealth Management où il travaillé en tant que gérant de portefeuille responsable de la stratégie «macro» et des décisions d’investissement conservant les taux d’intérêts et les devises. Il a également été responsable de la gestion des portefeuilles obligataires «absolute return». Avant cela, il a officié chez Invesco en qualité de gérant de portefeuille, en charge des stratégies de taux et de crédit.
Selon des informations de Das Investment citant des sources proches du dossier, Fidelity Allemagne pourrait prochainement procéder à des suppressions de postes au sein de sa filiale FFB, une plate-forme de fonds. Interrogée par le magazine allemand, la société de gestion aurait indiqué analyser régulièrement l’efficacité opérationnelle de ses structures. Elle en serait arrivée à la conclusion que certaines fonctions au sein de la société seraient devenues obsolètes. 20 postes pourraient être menacés, selon Das Investment.
Deutsche Asset and Wealth Management annonce le lancement d’un nouveau fonds actions mondiales à faible volatilité. Deutsche Invest I Quant Eq Low Volatility World est géré selon une approche quantitative qui analyse la profitabilité et la situation financière des différentes valeurs tout en prenant en compte des facteurs techniques et leur volatilité, afin de trouver les sociétés au potentiel le plus intéressant. Le nouveau produit est géré par Tanja Schubring.
Pioneer Investments affiche des chiffres de collecte positifs sur le marché allemand. Selon Fondsprofessionel, le gestionnaire d’actifs a enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros sur le marché allemand au premier semestre, dont 700 millions d’euros en provenance de la clientèle institutionnelle et 800 millions pour les fonds ouverts au public. Il s’agit d’un véritable changement de tendance pour Pioneer Investments, qui a enregistré des rachats nets pendant 8 années de suite jusqu’au deuxième semestre 2014, note Fondsprofessionel.
Les fonds allemands ouvert au public ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 109 milliards d’euros, contre 46,1 milliards d’euros au premier semestre 2014, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Une bonne partie de cette collecte provient des fonds réservés aux institutionnels qui ont attiré sur six mois un montant record de 69,9 milliards d’euros. Au cours du seul mois de juin, les fonds dédiés aux institutionnels ont drainé 10 milliards d’euros.La collecte des fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» a totalisé 43,3 milliards d’euros, comparé à 17,8 milliards d’euros au premier semestre de l’an dernier. Au mois de juin, les fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» enregistrent une collecte nette de 4,5 milliards d’euros.Dans le détail, les fonds diversifiés arrivent en tête au premier semestre avec des souscriptions nettes de 23,8 milliards d’euros, suivi des fonds obligataires (8,4 milliards), et des fonds actions (6,2 milliards d’euros).A fin juin 2015, les membres de l’association géraient 2.600 milliards d’euros, en hausse de 8 % depuis le début de l’année, dont 1.300 milliards d’euros dans le fonds réservés aux investisseurs institutionnels et 877 milliards d’euros dans les fonds dédiés à la clientèle «retail».
La division «Gestion de Patrimoine et d’actifs» de Financière Manuvie (Manulife Financial en anglais) a enregistré une collecte nette de 14,5 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, soit deux fois les niveaux enregistrés au deuxième trimestre 2014 (6,4 milliards de dollars canadiens), a annoncé le groupe canadien à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette performance s’explique par des apports bruts de 34,9 milliards de dollars de canadiens en hausse de 74% en devises constantes par rapport au deuxième trimestre 2014. A l’issue du premier semestre 2015, la collecte nette atteint 21,12 milliards de dollars canadiens contre 13,14 milliards de dollars canadiens. Les souscriptions brutes s’établissent à 57,73 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2015 contre 36,68 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2014. Portés par cette solide activité commerciale, les actifs gérés et administrés par la division «Gestion de patrimoine et d’actifs» ont atteint 474,5 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2015, en hausse de 20,4% par rapport au premier trimestre 2015 (394 milliards de dollars canadiens) et de 65,9% par rapport au deuxième trimestre 2014 (286 milliards de dollars canadiens). Un bond en avant qui s’explique par les récentes acquisitions de Manuvie, dont celle de Standard Life Canada en septembre 2014, qui ont apporté un total de 109 milliards de dollars canadiens d’actifs supplémentaires entre fin juin 2014 et fin juin 2015.Le total des actifs gérés et administrés par le groupe Manuvie s’établissent à 882,7 milliards de dollars canadiens contre 821,3 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2015 et 637,3 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre.Au terme du deuxième trimestre 2015, la division «Gestion de patrimoine et gestion d’actifs» a dégagé un résultat tiré des activités de base de 155 millions de dollars canadiens, en hausse de 20% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, ce résultat ressort à 303 millions de dollars canadiens, en progression de 24% par rapport au premier semestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe Financière Manuvie a dégagé un résultat tiré des activités de base de 902 millions de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, en croissance de 29% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur les six premiers mois de l’année 2015, ce résultat ressort à 1,7 milliard de dollars canadiens, en hausse de 20% sur un an. Par ailleurs, son résultat net attribué aux actionnaires atteint 600 millions de dollars canadiens à la fin du deuxième trimestre 2015, soit une chute de 36,4% sur un an découlant «principalement de l’incidence directe des variations de taux d’intérêts», selon Manuvie. Sur six mois, son résultat net s’établit à 1,32 milliard de dollars canadiens, en recul de 25% par rapport au premier semestre 2014.
La réunion d’hier, la publication des minutes et du rapport trimestriel d’inflation n’ont pas modifié les positions. Malgré l’accélération de la hausse des salaires et du PIB, la BoE devrait attendre début 2016 pour entamer son resserrement monétaire.
Les autorités italiennes enquêtent sur 59.000 personnes soupçonnées d’avoir fait transiter des fonds de l’Italie vers le paradis fiscal de Saint-Marin pour soustraire à l’impôt 850 millions d’euros au total depuis six ans, a annoncé hier soir la police fiscale romaine. Elle dit avoir identifié 27.000 Italiens et 32.000 étrangers ou résidents de l’enclave ayant déplacé environ 33 milliards d’euros entre l’Italie et Saint-Marin de 2009 à 2014.
La production industrielle britannique a diminué en juin avec le recul de l’activité dans le secteur minier et celui des hydrocarbures, montrent les données publiées hier par l’Institut national de la statistique ONS. Après avoir progressé de 0,3% (révisé) en mai, la production totale a reculé de 0,4% en juin, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1%. La production manufacturière a en revanche augmenté de 0,2% en juin, effaçant en partie sa diminution de 0,6% le mois précédent.
Le taux de chômage grec est revenu à 25% en mai, contre 25,6% le mois précédent, a annoncé hier l’agence de statistiques Elstat. Ce chiffre, en données corrigées des variations saisonnières (CVS), représente un plus bas depuis juin 2012, quand le taux de chômage était de 24,9%. Ce dernier a atteint un plus haut historique à 27,9% en septembre 2013.
Le groupe financier a publié hier au titre du premier trimestre 2015/2016 des revenus globalement stables de 347,3 millions d’euros, en hausse de 1% avant réconciliation IFRS et en repli de 2% en intégrant ces effets. Si la gestion d’actifs enregistre une progression de 6% de ses revenus grâce au dynamisme des activités de banque privée, le conseil financier a subi une érosion de 4% de ses revenus d’un an sur l’autre.