ICBC Credit Suisse Asset Management International a nommé Laura Lui en qualité de responsable de l’investissement indiciel et quantitatif. Laura Lui est rattachée à Richard Tang, chief executive officer, et elle sera basée à Hong Kong.Avant de rejoindre ICBC Credti Suisse, Laura Lui travaillait chez Mirae Asset Global Investments, où elle était responsable de l'équipe «ETF and Index», en charge du développement des capacités de la société en Asie.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management a annoncé, le 9 novembre, la promotion de Peter Lynn au poste de responsable de sa division mondiale de promotion des produits à Singapour à compter du 18 novembre 2015. L’intéressé officiait précédemment en tant que «managing director» de Nikko AM Nouvelle-Zélande. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Peter Lynn sera responsable à l’échelle mondiale de la promotion des produits de la société de gestion à travers l’ensemble de ses classes d’actifs, y compris les produits multi classes d’actifs internationaux. «Il s’agit d’une nouvelle initiative stratégique visant à s’assurer que les produits et solutions de de Nikko AM ciblent efficacement la base de clientèle mondiale de la compagnie», a expliqué la société de gestion dans un communiqué. Entrée chez Nikko AM Nouvelle Zélande en 2000, Peter Lynn est un actuaire de formation qui compte plus de 23 ans d’expérience dans le conseil en investissement, la recherche sur les marchés de capitaux, le développement de stratégie de portefeuille, la mesure de la performance et le service client. George Carter, jusqu’ici responsable de la distribution et «director» chez AMP Capital, a été nommé «managing director» de Nikko AM Nouvelle Zélande en remplacement de Peter Lynn avec effet au 9 novembre 2015. George Carter compte plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers.
La réforme de l’organisation des marchés financiers en Europe pourrait prendre plus de temps que prévu. Martin Merlin, directeur de la direction Marchés financiers à la Commission européenne, a reconnu mardi matin que les conclusions techniques préliminaires concernant l’application de MIF 2 indiquent qu’un délai serait nécessaire pour assurer une mise en place «en douceur et efficiente» de la directive. La durée de ce report éventuel n’a pas été arrêtée, mais «le plus simple et l’approche la plus commune serait de décalerla réforme d’une année», a indiqué Martin Merlin.
L’Union européenne doit jouer un rôle moins important dans certains aspects du fonctionnement des Etats membres, a estimé mardi le Premier ministre britannique David Cameron, qui présentait ses exigences sur la refonte des relations entre Londres et Bruxelles. «N’oubliez jamais que l’Union européenne compte maintenant 28 anciennes nations d’Europe, que la diversité est la plus grande force de l’Europe. La Grande-Bretagne dit : ’Réjouissons-nous de ce fait, reconnaissons que la réponse à tous les problèmes n’est pas toujours plus d’Europe. C’est parfois moins d’Europe», a déclaré David Cameron.
Amundi, filiale à 80% du Crédit Agricole, a resserré vers le bas la fourchette de son introduction à la Bourse (IPO) de Paris, selon des sources de marchés. Fixé demain, le prix définitif sera arrêté entre 43 et 45 euros. La fourchette de prix initiale allait de 42 à 52,50 euros. L’offre «est entièrement souscrite dans cette fourchette», a précisé à Reuters une source proche de la société de gestion. Avec cette nouvelle fourchette, la Société Générale, qui vend sa part de 20% au capital du gestionnaire, récupérerait entre 1,43 et 1,5 milliard d’euros de la vente des actions. Le produit pourrait atteindre 1,6 à 1,7 milliard en cas d’exercice intégral de la clause de surallocation.
Tout un symbole: Goldman Sachs, dont l’économiste Jim O’Neill avait inventé le terme Brics pour désigner le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, a cessé de commercialiser son fonds Brics. Ce dernier, lancé il y a neuf ans, a été fondu au sein d’un fonds actions émergentes plus large, le Emerging Markets Equity Fund. Le pôle de gestion d’actifs de la banque américaine n’attendait en effet plus de «croissance significative des actifs» dans un futur proche. A la veille de sa disparition, le 23 octobre, le fonds affichait une performance négative de 21% sur cinq ans et ses actifs étaient passés de 842 millions de dollars au pic de 2010 à 98 millions.
La zone euro ne versera à la Grèce l’argent frais destiné à recapitaliser ses banques qu’une fois mises en œuvre toutes les réformes requises, ont déclaré lundi les ministres des Finances de la région à l’issue de l’Eurogroupe. La BCE a indiqué fin octobre que les quatre principales banques grecques avaient besoin de 14,4 milliards d’euros pour renforcer leur bilan. Une partie de ces capitaux doit être apportée par des investisseurs privés mais la zone euro devra fournir le solde en puisant dans l’enveloppe de 10 milliards prévue dans ce but. L’Europe attend notamment que la Grèce vote la loi sur les saisies immobilières, qui doit fixer le niveau de protection des propriétaires insolvables. Elle aura un impact direct sur le montant des créances douteuses des banques, donc sur leur niveau de recapitalisation. Le gouvernement grec s’est engagé à respecter toutes les conditions d’ici à vendredi.
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a esquissé hier les principales lignes de sa deuxième grande loi, baptisée Nouvelles opportunités économiques (Noé). Celle-ci vise à aider l’économie française à s’adapter à la révolution numérique. Le projet entend favoriser l’innovation des entreprises dans les secteurs installés et le financement des start-up. Il faudra attendre la mi-décembre pour que le travail engagé débouche sur l’annonce de premières mesures. D’autres suivront en janvier pour nourrir le projet de loi qui sera débattu ensuite au Parlement. Le ministre a évoqué quelques pistes, comme une adaptation du cadre fiscal pour permettre le financement en fonds propres des jeunes entreprises en forte croissance. Le dossier de présentation rappelle qu’aucun fonds français de venture capital ne figure dans les 50 premiers mondiaux. «Il faut développer une forme de fond de pension à la française et adapter notre cadre fiscal», a indiqué le ministre.
Swiss Life Reim (France) a lancé hier son deuxième fonds hôtelier, avec une stratégie centrée sur le haut de gamme (3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice. Le fonds vise une taille supérieure à 300 millions d’euros. Une première transaction vient d’être signée avec l’acquisition, auprès d’un fonds d’investissement, des murs et des fonds de commerce d’un portefeuille de 7 hôtels classés 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice.
La Banque de France prévoit une croissance de 0,4% de l’économie française au quatrième trimestre 2015 dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’octobre publiée hier. Cette prévision est en ligne avec celle de l’Insee dans sa note de conjoncture publiée le mois dernier. Pour le troisième trimestre, dont le chiffre officiel sera connu vendredi, la Banque de France tablait sur une croissance de 0,2% dans sa dernière estimation publiée en octobre.
Le parlement de Catalogne s’est exprimé en faveur d’une feuille de route visant à mener la région du nord-est de l’Espagne vers l’indépendance malgré l’opposition du pouvoir central qui s’est engagé à bloquer ce processus. Cette déclaration de sécession est la première d’une série d’étapes vers l’indépendance que les séparatistes catalans disent vouloir obtenir d’ici 18 mois.
Dans ses prévisions économiques d’automne, l’OCDE anticipe une croissance mondiale de 2,9% en 2015, de 3,3% en 2016, puis de 3,6% en 2017. Elle avait déjà abaissé ces chiffres à 3% et 3,6% pour 2015 et 2016 dans ses prévisions intérimaires publiées le 16 septembre. La progression des échanges commerciaux en volume ne devrait être que de 2% cette année avant d’accélérer à 3,6% en 2016 et 4,8% en 2017. L’OCDE table sur une croissance de 2,4% aux Etats-Unis cette année et de 2,5% (-0,1 point) l’an prochain. En Chine, le PIB progresserait de 6,8% (+0,1 point) en 2015 et 6,5% l’année suivante. Pour la France, la prévision de croissance est relevée de 0,1 point pour cette année à 1,1% mais abaissée de 0,1 point pour l’année prochaine à 1,3% avant une accélération à 1,6% en 2017.
La filiale de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé hier la création d’un joint-venture avec SLJ Macro Partners (SLJMP, un milliard d’euros d’encours) pour développer son activité au Royaume-Uni. La société commune sera détenue à 65% par Eurizon et à 35% par les deux fondateurs de SLJMP. Eurizon a également annoncé que ses encours avaient atteint 260 milliards d’euros à l’issue du troisième trimestre (+13% depuis le 1er janvier). Son résultat net a bondi de 78% aux neufs premiers mois de 2015 par rapport à 2014, pour atteindre 343,1 millions d’euros.
Barclays prend acte de la situation économique au Nigeria. La banque britannique a annoncé hier qu’elle allait sortir le Nigeria de l’Emerging Markets Local Currency Government Index, indice émergent obligataire en monnaie locale, à compter du 1er février 2016. La première économie d’Afrique souffre de la chute des cours du pétrole, qui a provoqué l’effondrement de la devise, le Naira. La banque centrale avait réagi en prenant des mesures restrictives sur les changes, ce qui avait poussé JPMorgan en septembre à retirer le pays de ses indices obligataires.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex après la publications de chiffres d’un cabinet privé montrant une accumulation des stocks de brut aux Etats-Unis, et sur fond de recul marqué de Wall Street. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 42 cents, soit 0,95%, à 43,87 dollars le baril. Il a perdu près de quatre dollars en quatre séances. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 23 cents (-0,49%) à 47,19 dollars.
Ancienne filiale de Credit Suisse AG, Credit Suisse en France est devenu depuis le mois de février 2015, une succursale de Credit Suisse Luxembourg. En 2009, Credit Suisse a cédé la totalité de l’activité d’asset management en France à Aberdeen AM, excepté la partie gestion sous mandat. « Il nous reste cependant toujours une gamme de fonds luxembourgeois internes utilisée prioritairement dans nos mandats de gestion », explique Nicolas Dureux, directeur de la gestion sous mandat.
Le Conseil de Surveillance, commun aux différents FCPE dédiés du dispositif PEG Airbus Group, souhaite refondre la gestion du FCPE Airbus Group Obligations avec l’aide de Cedrus Partners. Le FCPE Airbus Group Obligations est actuellement géré par les sociétés de gestion Amundi et Humanis. L’orientation de gestion actuelle du FCPE est la suivante : Le fonds est investi à 50% sur le FCP EADS Eurobligations (investi en obligations d’Etats et d’entreprises de la zone euro) géré par Humanis et à 50% par Amundi au travers d’un schéma en fonds de fonds. L’objectif de la consultation est de sélectionner un seul et unique gérant, discrétionnaire ou systématique, pour la gestion du compartiment Obligataire du PEG, à travers un FCP qui sera le fonds maître du FCPE Obligataire actuel, dont le gérant restera Amundi. Indicateur de référence actuel : 100% Merril Lynch EMU Broad Index Le FCPE peut être exposé : de 70 % à 100 % dans des OPCVM et/ou des FIVG « Obligations et autres titres de créance libellés en euro » dont à l’ouverture du Fonds et jusqu’à modification ultérieure, une part excédant 50 % mais inférieure à 80% représentée par le fonds EADS Euroblig géré par Humanis/Interexpansion, de 0 % à 30 % dans des OPCVM et/ou des FIVG « Obligations et autres titres de créances internationaux »». de 0 % à 10 % dans des OPCVM et/ou des FIVG « Monétaire » et/ou «monétaire court terme» Dans la pratique, les FCPE est investi : majoritairement (environ 85%) en obligations d’Etats et d’entreprises de la zone euro. minoritairement (environ 15%) sur des diversifications telles que les obligations internationales, le High yield, les convertibles, la dette émergente et la performance absolue. A ce titre, le FCPE est en permanence exposé à hauteur de 85% sur des stratégies obligataires cœurs de portefeuille dont les rendements affichés sont historiquement bas et la résistance à un contexte de hausse des taux à moyen terme est aujourd’hui trop limitée pour protéger les salariés de déconvenues futures. A fin mai 2015, l’actif net du FCPE était de 91,2 M€
Cette enquête a été réalisée du 26 octobre 2015 au 4 novembre 2015 par l’agence Sand auprès de professionnels et clients de la gestion d’actifs. Elle comportait 28 questions regroupées en 4 thèmes : les sites internet, les documents commerciaux et réglementaires, les réseaux sociaux, les newsletters.
A l’occasion de son rapport annuel 2015 sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants de sociétés cotées, qui lui a permis de passer en revue les pratiques de 60 sociétés se référant au code Afep-Medef, l’Autorité des marchés financiers indique avoir constaté, «cette année encore, les progrès effectués par les entreprises». L’AMF émet toutefois de nouvelles pistes de réflexion à destination des associations professionnelles sur les sommes et avantages pouvant être versés lors du départ du dirigeant d’une société cotée en cohérence avec le plafond existant des deux ans de rémunération.
Le ministre de l’economie Emmanuel Macron a esquissé lundi les grandes lignes de sa deuxième grande loi, baptisée Nouvelles opportunités économiques (Noé). Celle-ci vise à aider l’économie française à s’adapter à la révolution numérique. Le nouveau projet entend transformer les risques identifiés en opportunités en favorisant l’innovation des entreprises dans les secteurs installés et le financement des start-ups. Il faudra attendre la mi-décembre pour que le travail engagé débouche sur l’annonce de premières mesures. D’autres suivront en janvier pour nourrir le projet de loi qui sera débattu ensuite au Parlement.
Les ministres des Finances de la zone euro ne donneront pas dès aujourd’hui leur accord au déblocage d’une nouvelle tranche d’aide de 2 milliards d’euros à la Grèce, car toutes les réformes promises par Athènes n’ont pas encore été mises en oeuvre, a déclaré Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe. «Les 2 milliards seront seulement déboursés lorsque les institutions donneront leur feu vert et déclareront que toutes les mesures qui ont été convenues ont été appliquées. Ce n’est toujours pas le cas», a dit Jeroen Dijsselbloem avant le début d’une réunion de l’Eurogroupe à Bruxelles. Il a précisé que la recapitalisation des banques grecques faisait partie des questions à résoudre, de même que la question des saisies immobilières. Il s’agit de s’entendre sur le niveau de protection des propriétaires de biens immobiliers en Grèce qui ne peuvent rembourser leurs emprunts. La réunion de l’Eurogroupe organisée lundi vise à effectuer un point d’étape sur les réformes promises en juillet par Athènes en échange d’une nouvelle aide d’un montant global de 86 milliards d’euros.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } For German institutional investors, the quest for returns is becoming increasingly important. These are the findings of a study published by Union Investment after a survey of 108 instituitons. One quarter of respondents say that returns are the most important criterion in defining their allocation and investment strategy. That is 6% more than in 2014, and the highest level since 2007, Union Investment notes. The search for security remains at the centre of their concerns, however, with 64% stating that this consideration dominates their investment decisions. But Union Investment sees changes. “Institutional investors are increasingly taking risks in order to achieve their performance objectives,” says Alexander Schindler, head of institutional clients at the asset management firm. “The search for liquidity is losing ground. Only 11% of respondents found it “important” this year, compared with 17% last year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Net new assets (NNA) on the European ETF market totalled GBP5.8bn in the month of October, a figure similar to the average for one year, according to the latest Lyxor barometer of monthly trends on the European ETF markets. Total assets under management are up 24% compared with the end of 2014, and total EUR448bn, with a net increase in valuations (+9%). Inflows of capital to equity tracker funds were up slightly, to EUR2.2bn, a total which remains lower than the one-year average (EUR3bn). As a rate increase by the Fed appears increasingly unlikely before the end of the year, investors have begun retaking positions on emerging markets, largely via international ETFs dedicated to emerging markets (EUR869m in capital inflows, a one-year record). Emerging Asia equity ETFs continued to post capital outflows, totalling EUR112m, compared with EUR752m in August 2015. However, inflows of capital for developed equities were limited to EUR1bn, as valuations appeared less attractive in light of the current economic and profit dynamics. Flows were near the even point for US and Japanese equity ETFs. Inflows of capital to European equity ETFs were at their lowest levels since June 2015, at EUR669m. Net inflows to bond tracker funds rebounded to EUR3.5bn. These bond inflows manifested themselves in all categories. Capital inflows to ETFs of European government bonds set a one-year record, at EUR1.2bn. Developed market corporate bonds benefited from a more favourable context, with EUR807m in the investment grade segment, and EUR659m in high yield. Nearly three quarters of inflows to investment grade corporate bonds were for US ETFs, as rising returns and subsiding fears concerning a rate rise supported the market in the United States. Tracker funds of emerging market debt were also popular, bringing in about EUR388m, after five months of capital outflows. Commodities posted positive inflows, with EUR90m for general commodity ETFs, while ETFs of precious metals saw capital outflows totalling EUR71m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Anima posted net subscriptions in October of EUR920m, bringing inflows since the beginning of the year to EUR7.8bn. Total assets as of the end of October came to EUR66.6bn, an increase of 20% year on year.