Wells Fargo & Company announced yesterday that Kristi Mitchem has been appointed president, chief executive officer, and head of Wells Fargo Asset Management (WFAM), a division of Wells Fargo’s Wealth and Investment Management Group (WIM). Effective June 1, she will lead a business with more than USD480 billion in assets under management in institutional separate accounts, mutual funds and stable value portfolios. She replaces Mike Niedermeyer, who had served as head of WFAM from 1994 until his retirement in March after 28 years with Wells Fargo. Based in San Francisco, Mitchem will join the firm on June 1 and will report to David Carroll, senior executive vice president and head of WIM. Kristi Mitchem most recently served as executive vice president at State Street Global Advisors (SSGA), the investment management arm of State Street Corporation. Since 2012, Mitchem led the Americas Institutional Client Group at SSGA, focusing the organization on delivering innovative investment solutions to institutional investor clients in the United States, Latin America, and Canada. Previously, she had served as the leader of the defined contribution businesses at both SSGA and Blackrock and of the institutionally-focused U.S. Transition Services group at Barclay’s Global Investors.
Le Conseil d’Etat a confirmé le statut juridique unique du tunnel sous la Manche, s’est félicité mercredi son concessionnaire Eurotunnel, qui avait déposé un recours contre un décret du gouvernement visant à le modifier. Dans une décision du 15 avril, définitive et non susceptible de recours, la haute juridiction administrative a abrogé le rattachement du tunnel au réseau ferré national pour la partie française de la liaison fixe transmanche. «La liaison fixe peut donc continuer d’opérer sous son statut unique qui ne permet pas qu’une réglementation s’impose à un seul côté de la Manche en créant des blocages et des incohérences», souligne Eurotunnel.
L’Arabie saoudite aurait trouvé un accord pour un prêt de 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros) avec un ensemble de banques américaines, européennes, japonaises et chinoises menées par JPMorgan, HSBC et Bank of Tokyo-Mitsubishi, chacune s’étant engagé à hauteur d’1,3 milliard, indiquaient mercredi plusieurs sources concordantes. Riyad comptait emprunter entre 6 et 8 milliards de dollars, mais a relevé la taille du prêt face à l’intérêt des banques. Le gouvernement aurait sécurisé un taux d’intérêt de 120 points de base au-dessus du Libor. Le prêt sera d’une durée de cinq ans et devrait être signé avant la fin du mois. Ce premier prêt international en plus d’une décennie doit ouvrir la voie à une émission d’obligations souveraines de maturité de 2 à 3 ans, avait déclaré le mois dernier le ministre saoudien Abdulmalik Al-Sheikh.
Suite au départ de John Brett l’année dernière, Aberdeen Asset Management a nommé Campbell Fleming au poste de responsable mondial de la distribution. Le nouvel arrivant sera responsable de la plate-forme de distribution mondiale du gestionnaire, comprenant 450 personnes et regroupant la vente, le marketing, le service clients ainsi que les spécialistes produits. Campbell Fleming est actuellement PDG Europe et Global Chief Operating Officer de Columbia Threadneedle.
La Russie envisage d’augmenter sa production de pétrole brut cette année à un niveau proche de 540 millions de tonnes, a déclaré hier le vice-ministre russe de l’Energie Kirill Molodtsov. La Russie a produit 534 millions de tonnes en 2015. La Russie est le premier pays à détailler ses plans après l’échec des négociations de Doha sur un gel de la production. L’Arabie saoudite avait quant à elle laissé entendre qu’elle pouvait augmenter sa production d’un million de barils par jour immédiatement et de deux millions en six à neuf mois.
La fintech Anatec lance son premier produit, une assurance vie investie en ETF. Elle a finalement opté pour le statut de CIF plutôt que pour celui de société de gestion.
Après une enquête menée suite aux déboires rencontrés par le gestionnaire américain Third Avenue en décembre sur son fonds commun de placement Focused Credit Fund suite à des problèmes de liquidité, la Securities and Exchange Commission (SEC) a considéré que le risque qu’une telle débâche se reproduise est minime. La SEC a examiné environ 70 gestionnaires et fonds pour parvenir à cette conclusion.
Marie-Hélène Tric a été élue à la présidence de la commission des sanctions de l’Autorité des Marchés financiers (AMF), a indiqué hier le régulateur boursier. Conseiller honoraire à la Cour de cassation, elle succède à Michel Pinault qui a été nommé au Conseil Constitutionnel. Jean Gaeremynck, conseiller d’Etat, prend la tête de la deuxième section de la Commission, en remplacement de Marie-Hélène Tric.
La Cour des comptes européenne a pointé le manque de cohérence de la Commission européenne dans l’application des règles budgétaires, dans un rapport publié hier. L’auditeur externe de l’Union européenne (UE) considère que Bruxelles ne met pas en œuvre de manière assez stricte la procédure concernant les déficits excessifs destinée à maintenir l’ordre dans les finances publiques de l’UE. Les auditeurs ont ainsi noté que «la Commission a fait usage de la grande souplesse et du grand pouvoir d’appréciation» concernant les procédures de la France et de l’Italie en 2015. D’après eux, la Commission ne va pas assez loin dans le suivi des réformes structurelles: elle se concentre sur les aspects législatifs plutôt que sur les réformes effectives.
L’Espagne a relevé sa prévision de déficit public pour cette année à 3,6% du produit intérieur brut (PIB), d’après une source du ministère espagnol de l’Economie citée par Reuters. Le pays prévoyait auparavant un objectif de 2,8%. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, a présenté hier au Parlement le programme de stabilité du pays pour la période 2016-2019, que Madrid doit soumettre à la Commission européenne avant la fin du mois. L’Espagne a fait état d’un déficit public de 5% du PIB en 2015.
Le groupe PRIMONIAL enregistre une collecte pour le compte de clients particuliers de 634 millions d’euros, au titre du premier trimestre 2016 contre 502 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 26%.
L'équipe fonds de fonds de la société d'investissement Ardian a annoncé mardi 20 avril avoir récolté 14 milliards de dollars pour sa dernière levée de fonds.
La Russie envisage d’augmenter sa production de pétrole brut cette année, a déclaré le vice-ministre russe de l’Energie Kirill Molodtsov, indiquant qu’un niveau de 540 millions de tonnes est «assez réaliste». La Russie a produit 534 millions de tonnes de pétrole brut l’année dernière. La Russie est ainsi le premier pays à détailler ses plans de hausse de la production après l’échec des négociations de Doha sur un gel de la production des principaux pays exportateurs de pétrole. L’Arabie saoudite avait quant à elle laissé entendre qu’elle pouvait augmenter sa production d’un million de barils par jour immédiatement et de deux en six à neuf mois, la veille de la réunion.
Suite au départ de John Brett l’année dernière, Aberdeen Asset Management a annoncé la nomination de Campbell Fleming au poste de responsable mondial de la distribution. Le nouvel arrivant sera responsable de la plate-forme de distribution mondiale d’Aberdeen, comprenant 450 personnes et regroupant la vente, le marketing, le service clients ainsi que les spécialistes produits. Il travaillera également avec les responsables des équipes de gestion d’Aberdeen. Campbell Fleming est actuellement PDG Europe et Global Chief Operating Officer de Columbia Threadneedle.
Le fonds souverain d’Abu Dhabi et 1MDB, le fonds d’investissement de Malaisie, ont rompu leurs négociations au sujet de la disparition de 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le fonds d’Abu Dhabi a déclaré que l’accord pour fournir un soutien financier au fonds malaisien avait été dénoncé. L’International Petroleum Investment Company a indiqué que 1MBD et le ministre malaisien des Finances avaient failli à leurs obligations, dont le paiement de 1,1 milliard de dollars plus les intérêts. Il s’agit du dernier épisode en date d’un feuilleton qui a secoué le gouvernement malaisien et provoqué des enquêtes dans au moins cinq pays. Le conflit entre les deux fonds est lié à deux émissions obligataires en 2012 qui étaient garanties par Ipic.
D’après les calculs de la Banque de France, l’immobilier commercial, qui rassemble les actifs possédés par des investisseurs non occupants, est surévalué de plus de 15% en moyenne en France, et de 30% sur les bureaux du quartier central des affaires parisien (QCA), rapporte L’Agefi. Or, dans une note publiée vendredi, le Haut Conseil de Stabilité financière (HCSF) s’inquiète notamment de la forte exposition des investisseurs institutionnels, au premier rang desquels les assureurs, au QCA, «qui présente des prix particulièrement élevés et une rentabilité locative dégradée» et où «ils détiendraient quasi intégralement le parc de bureaux». «Un retournement de marché ne peut pas être exclu, à la faveur d’un changement de l’environnement financier, ou plus simplement de la fin d’un cycle d’investissement», relève le HCSF.La note peut être consultée en pièce jointe.
A fin 2015, l’empreinte carbone du portefeuille d’actions du FRR, s’élève à 318,8 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires. Elle est inférieure de 25,3 % à celle de l’indice de référence du FRR et a diminué de 23,9% entre 2014 et 2015, avec pour effet d’améliorer par million d’euros de chiffre d’affaires, a annoncé le Fonds de réserve le 18 avril. Elle est inférieure de 25,3 % à celle de l’indice de référence du FRR et a diminué de 23,9% entre 2014 et 2015, avec pour effet d’améliorer significativement la performance relative à l’indice de référence. Cette performance relative est la résultante, sur les pays développés, d’investissements effectués en 2015 sur des processus de gestion à faible intensité carbone.Ces bons résultats s’expliquent essentiellement par l’effet de sélection des actifs dans les secteurs à fort enjeux environnementaux. Par ailleurs, pour un million d’euros investis dans le portefeuille du FRR, les émissions absolues sont de 245,5 tonnes CO2. Le portefeuille du FRR est donc 30,4 % moins émetteur de carbone que son indice à fin 2015. La présence dans le portefeuille du FRR d’entreprises dont les revenus proviennent en tout ou partie de l’exploitation de réserves fossiles (pétrole, gaz, charbon,…) induit un risque potentiel de dépréciation de ces actifs en cas d’évolution significative de la législation, des coûts d’exploitation et des prix de marché, relève le FRR. Actuellement, 178 entreprises sont exposées à ce risque dans des proportions variables. Elles représentent 5,35 % (6,67% en 2014) de la valeur totale du portefeuille. Cette proportion place le portefeuille global du FRR à un degré d’exposition notablement moindre que celui de son indice de référence (7,09%). Pour mémoire, le FRR a calculé, pour la première fois en 2007, l’empreinte environnementale (dont l’empreinte carbone) de son portefeuille. Depuis 2013, le FRR évalue chaque année son portefeuille. Cette année encore, le FRR a fait appel à la société Trucost pour mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions des marchés développés et émergents, son exposition aux réserves d’énergie fossile (dont le charbon) ainsi que la contribution de son portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). L’étude couvre les émissions générées par les activités des entreprises, leurs fournisseurs directs, leurs réserves (dont le charbon) ainsi que la contribution des entreprises du portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). Le FRR a fait le choix de mesurer son empreinte carbone selon deux méthodes, en capital et en chiffre d’affaires. L’empreinte carbone en capital est calculée pour un million d’euros investis tandis que l’empreinte carbone en chiffre d’affaires des portefeuilles est calculée en divisant les émissions annuelles de CO2 des entreprises par leurs chiffres d’affaires annuels. Le FRR a aussi distingué l’effet sectoriel de l’effet sélection d’actifs au sein de chaque secteur.
Cegid Group a annoncé le 18 avril la cession par ses deux principaux actionnaires, son fondateur Jean-Michel Aulas et l’assureur Groupama, du bloc de 37,6% qu’ils détiennent dans son capital à un consortium formé des fonds d’investissement Silver Lake Partners et AltaOne, au prix de 62,25 euros par action. L’opération sera suivie du dépôt d’une offre publique obligatoire au même prix, ajoute Cegid dans un communiqué. L’offre valorise 100% des actions ordinaires émises ou à émettre de Cegid Group à 580 millions d’euros, sur une base entièrement diluée, indique le groupe.Si les actions apportées à l’offre représentaient 95% ou plus du capital social et des droits de vote de Cegid, ce qui permettrait la mise en oeuvre d’un retrait obligatoire, un complément de prix égal à 1,25 euro par action serait payé. Ce prix total de 63,50 euros représente une prime de 20% (ou de 17% pour le prix de 62,25) par rapport au cours de clôture de l’action Cegid vendredi 15 avril.Le conseil d’administration de Cegid soutient l’opération annoncée, ajoute le groupe. Jean-Michel Aulas et Patrick Bertrand resteront respectivement président et directeur général. Jean-Michel Aulas réinvestira dans le groupe une partie des produits de cession.
La Française a été récemment sélectionnée pour les unités de compte du groupe italien Credito Emiliano, selon un communiqué diffusé en Italie. La société de gestion française est désormais présente dans les contrats d’assurance vie d’Old Mutual Wealth et Credem Vita. Credem et Banca Euromobiliare, au sein de leurs produits en unités de compte, pourront distribuer en Italie deux fonds : Mandarine Unique Small Mid-Caps Classe R (fonds géré par Mandarine Gestion et pour lequel La Française a les droits exclusifs de distribution en Italie) et La Française Allocation Classe R, selon le site italien Bluerating. « Je suis certain que grâce au groupe Credito Emiliano, qui compte environ 1.000 conseillers financiers et banquiers privés dans toute l’Italie, nous réussirons à pénétrer de manière importante le marché italien des investisseurs particuliers, renforçant un peu plus notre présence », commente Marco Peri, country head pour l’Italie de La Française.
Banca Generali recrute Valentina Franci, qui occupait un poste de banquier privé au sein de MPS, rapporte Bluerating. Elle travaillera en Toscane dans l’équipe de Federico Baiocchi. Elle affiche un portefeuille de clients de l’ordre de 70 millions d’euros.
Les dirigeants de sociétés de gestion britanniques livrent un constat sans appel de l’image déplorable de leur industrie auprès du grand public. Dans le cadre d’une étude réalisée par CFA Society for the UK, reprise par Financial News, des responsables de plusieurs grands noms de la gestion britannique ont en effet déploré la très faible perception de leur secteur auprès du grand public et des particuliers. Concrètement, l’institut a demandé à ses membres de donner leur avis sur la réputation auprès du public des professionnels de l’investissement, et ils ont ainsi estimé que, sur une échelle de 1 à 10, le public leur donnerait une note de 4,6 seulement ! Citée dans l’étude, Anne Richards, actuelle directrice des investissements d’Aberdeen Asset Management et future directrice générale de M&G Investments, a critiqué l’accent mis sur la performance relative mesurée via des ‘benchmarks’. « En tant qu’industrie, nous sommes descendus très loin dans la mesure très étroite de la performance via les benchmarks et nous avons parfois perdu de vue la vision plus globale qu’attendent les particuliers », a-t-elle ainsi estimé. Même son de cloche pour Elizabeth Corley, vice-présidente d’Allianz Global Investors, qui a déclaré : « peut-être que notre communication n’a pas été assez nuancée sur le rôle qui nous apportons dans la société. »Le discours de Neil Woodford, fondateur et responsable de l’investissement de Woodford Investment Management, est au diapason. Pour lui, l’industrie a tendance à compliquer à outrance « un métier très simple qui consiste à prendre de l’épargne pour l’investir pour le compte des gens ». Pour sa part, Campbell Fleming, directeur général de Colombia Threadneedle, estime que l’industrie de la gestion d’actifs devrait tirer des leçons d’autres secteurs d’activités sur la manière de faire de la pédagogie auprès des particuliers au sujet de leurs choix d’investissements.
A l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires portant sur l’exercice fiscal 2015-2016 clos au 31 mars 2016, le groupe britannique Charles Stanley a fait état d’une baisse de 3,8% de ses encours totaux. De fait, ses actifs sous gestion et sous administration ressortent à 20,5 milliards de livres à fin mars 2016 contre 21,3 milliards de livres à fin mars 2015. Dans le détail, ses actifs sous administration ont reculé de 5,5% pour s’établir à 8,5 milliards de livres au 31 mars 2016 contre 9 milliards de livres un an plus tôt. En parallèle, ses actifs sous gestion ont diminué de 2,4 % pour atteindre 12 milliards de livres à fin mars 2016 contre 12,3 milliards de livres à fin mars 2015. Sur ce segment, Charles Stanley a très modestement enregistré une collecte nette de 100 millions de livres au cours de l’exercice fiscal écoulé. Dans le même temps, le gestionnaire d’actifs et de fortune a subi un effet de marché négatif de l’ordre de 400 millions de livres. Dans un tel contexte, Charles Stanley a vu ses revenus diminuer de 5,4 % à 141,5 milliards de livres au 31 mars 2016 contre 149,5 milliards de livres au 31 mars 2015.En marge de cette publication de résultats, Charles a également annoncé qu’Anthony Scott, administrateur exécutif du group, a donné sa démission avec effet immédiat après 17 ans de présence au sein de la société. L’intéressé avait en effet rejoint Charles Stanley en juin 1999, avant de rejoindre le conseil d’administration en 2012.
Les sociétés peuvent aujourd’hui porter une plus grande attention à la croissance de leur activité et se concentrer sur leurs actifs sous gestion, leurs revenus et leur rentabilité. Telles sont les conclusions d’une étude (*) réalisée par le fournisseur de services et solutions logicielles SimCorp, basée sur les réflexions d’analystes et experts de l’industrie, sur les principales opportunités de croissance dans le domaine de la gestion d’actifs. Avec une bonne nouvelle à la clé : les perspectives à long terme du secteur de la gestion d’actifs semblent, selon Simcorp, très encourageantes. Cependant, pour saisir ces opportunités, «il faut d’abord investir dans des infrastructures technologiques afin de répondre aux besoins en constante évolution des clients et régulateurs», est-il noté. Dans ce cadre, l’étude identifie plusieurs tendances démontrant l’attention à nouveau portée à la croissance. Telle que l'évolution démographique qui va avoir un impact important au cours des 15 prochaines années, l’allongement de la durée de vie qui va obliger les gestionnaires d’actifs à devoir procéder à des remboursements plus importants, et à sélectionner des produits aux rendements plus élevés, comme les instruments dérivés, les matières premières ou les obligations high yield.(*) ‘Pursuing Growth in Uncertain Times - Capturing the Long-term Opportunity’
Comme de nombreux groupes bancaires, les assureurs renforcent leurs activités de gestion d’actifs dans l’espoir de dégager des commissions élevées tout en limitant les dépenses en matière de fonds propres, rapporte le Financial Times fund management. Toutefois, seule une poignée de compagnies d’assurance en Europe - Allianz, Standard Life, Legal & General et Prudential - ont réussi à faire de leur pôle gestion d’actifs des acteurs de taille. En moyenne, les résultats de la gestion d’actifs représentent moins de 10 % des bénéfices d’exploitation totaux de la plupart des assureurs cotés, ce qui reste faible, selon Citi. Nombre d’assureurs tentent de remédier à cela, notamment Generali, Aegon et Aviva, montre le FT fm. Solvabilité 2 est l’un des moteurs de ces changements. Les sociétés de gestion d’actifs des assureurs ne sont pas soumises à ces règles, même si les produits d’épargne vendus par le biais des filiales d’investissement sont souvent similaires à ceux fournis par la maison mère. Selon Citi, les gains pour les assureurs qui se focalisent sur leurs divisions de gestion d’actifs vont être importants.
Les fonds ouverts de long terme ont enregistré au mois de mars une collecte nette de 13,6 milliards d’euros en Europe, selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Les fonds dédiés aux actions ont terminé le mois sous revue sur des sorties nettes de 8,1 milliards d’euros alors que les fonds obligataires ont attiré 14,5 milliards d’euros, largement devant les véhicules alternatifs au format Ucits (5,4 milliards d’euros), les fonds de matières premières (0,7 milliard d’euros, les fonds immobiliers (0,5 milliard d’euros) et les fonds diversifiés (0,4 milliard d’euros).Les entrées nettes les plus significatives sont à mettre sur le compte de l’Irlande, pour un montant 7,5 milliard d’euros, devant la Suisse (1,4 milliard d’euros), l’Allemagne (0,3 milliard d’euros) et l’Italie (0,2 milliard d’euros). En revanche, la France a subi une décollecte nette de 21,5 milliards d’euros, pour l’essentiel en raison des rachats sur les fonds monétaires qui ont totalisé pour l’ensemble du marché européen 30 milliards d’euros. La Belgique et les Pays-Bas ont également terminé le mois dans le rouge, sur des sorties nettes de respectivement 0,9 milliard et 0,8 milliard d’euros.