La CFTC, le régulateur américain des dérivés, a annoncé hier avoir interdit à Steven Cohen, le milliardaire fondateur de SAC Capital Advisors, d’enregistrer et de gérer des hedge funds spécialisés dans les matières premières. Cette décision intervient après que la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse américain, a déposé plainte contre le gérant pour défaut d’encadrement de l’un de ses employés, Matthew Martoma, actuellement en prison pour délit d’initié.
Poussés par le rebond des marchés, les actifs sous gestion des ETF (exchange-traded funds, fonds indiciels cotés) ont atteint un montant record à la fin du mois de juillet en Europe, selon les statistiques de Thomson Reuters Lipper. Ils ont progressé de 4,6% par rapport à la fin juin, pour atteindre 473,6 milliards d’euros. Ce succès souligne également la popularité croissante de ces véhicules d’investissement passifs auprès des investisseurs tant institutionnels que particuliers. Les EFT obligataires ont connu une collecte de 5 milliards d’euros, tandis que les ETF exposés aux actions américaines ont reçu un afflux de 1,5 milliard d’euros, devant les ETF actions émergentes (1,3 milliard) et les ETF actions monde (1 milliard). Les gestionnaires iShares (filiale de Blackrock) et SPDR (State Street) occupent les première et deuxième places pour la commercialisation des ETF, devant Vanguard.
Tudor Investment, le hedge fund du milliardaire Paul Tudor Jones, se serait séparé d’une soixantaine de ses collaborateurs, soit 15% de ses effectifs, a déclaré une source proche à Reuters, confirmant des informations de Bloomberg. La cause de cette décision serait la faiblesse des rendements et les demandes de rachat des investisseurs. Tudor Investment gère environ 11 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. Son fonds amiral Tudor BVI Global aurait perdu 2,5% depuis le début de l’année à fin juillet. Les autres fonds afficheraient également des performances négatives, après avoir gagné de l’argent en 2015, à l’inverse de nombreux hedge funds.
La confiance des investisseurs en Allemagne s’est légèrement améliorée en août, après une chute provoquée par la victoire du camp du Brexit le 23 juin, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice du sentiment des investisseurs est remonté à +0,5 après -6,8 en juillet. Le consensus Reuters prévoyait toutefois un chiffre beaucoup plus élevé de 1,8. «Le sentiment économique du ZEW se reprend quelque peu après le choc du Brexit, constate dans un communiqué le président de l’institut, Achim Wambach. Les risques politiques dans et hors de l’Union européenne continuent toutefois de limiter l’amélioration des perspectives économiques en Allemagne.»
Le nombre de défaillances d’entreprises cumulé sur un an a diminué de 0,8% à fin mai en France à 62.013, a annoncé mardi la Banque de France, un chiffre encore provisoire. Le recul concerne certains des secteurs les plus exposés aux défaillances, comme l’industrie (-6,4%) et la construction (-4,8%). Les plus fortes augmentations ont été observées dans l’hébergement-restauration (+3,1%), l’information et la communication (+3,4%), les transports (+3,8%) et l’agriculture (+4,2%). Le cumul des défaillances sur un an devrait diminuer plus fortement de 3,8% à fin juin, estime la Banque de France.
La croissance de l'économie américaine devrait atteindre 3,6% en rythme annualisé au troisième trimestre, indique mardi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale (Fed) d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est légèrement supérieure à celle de 3,5% calculée vendredi dernier, précise la Fed régionale sur son site internet. Le département du Commerce a en effet annoncé hier une hausse inattendue des mises en chantier en juillet (+2,1%) en raison d’une progression généralisée de l’activité du secteur de la construction.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont restés inchangés en juillet, le prix de l’essence baissant pour la première fois en cinq mois, et l’inflation sous-jacente a ralenti, a annoncé mardi le Département du Travail. Cette tendance plaide plutôt contre un relèvement par la Fed de ses taux directeurs cette année. Le Ministère fait état d’une stabilité de l’indice CPI, après deux mois de hausse de 0,2%. Sur un an, les prix à la consommation ont augmenté de 0,8%, après +1% en juin.
L’Agence France Trésor (AFT) annonce qu’elle a émis, mardi, un total de 4,784 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF) lors de son adjudication hebdomadaire, qui s’est soldée par une baisse des taux. La ligne 1 de maturité 13 semaines est ressortie à un taux moyen pondéré de -0,589% (contre -0,583% la semaine précédente), la ligne 2 à 22 semaines est ressortie à -0,601 (contre 0,587%) et la ligne 3 à 48 semaines à -0,583% (contre 0,574%).
La production industrielle aux Etats-Unis a été plus dynamique que prévu en juillet avec une progression de 0,7%, a indiqué mardi la Réserve fédérale (Fed). La production manufacturière, en particulier, a augmenté de 0,5%, sa plus forte hausse depuis un an. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne +0,3% pour la production industrielle comme la production manufacturière. La Fed a en revanche corrigé l'évolution de la production industrielle de juin, annoncée à +0,6% en première estimation mais réduite finalement à +0,4%.
Plusieurs présidents d’antennes régionales de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont estimé hier possible une hausse des taux dès la prochaine réunion du comité de politique monétaire les 20 et 21 septembre. «Nous nous rapprochons du moment où il sera approprié, selon moi, de relever de nouveau les taux d’intérêt», a déclaré William Dudley, le président de la Fed de New York, à la chaîne Fox Business Network, en raison des tensions sur le marché du travail et des preuves d’une hausse des salaires. Avec les mêmes arguments, Dennis Lockhart, président de la Fed d’Atlanta, estime l'économie américaine suffisamment solide pour supporter au moins une hausse de taux, si ce n’est deux, cette année: «Si la réunion avait lieu aujourd’hui, je pense que les données économiques justifieraient une discussion sérieuse. On peut concevoir que nous ayons deux hausses.» La Fed n’a plus touché à ses taux depuis décembre en raison des turbulences de marché et du ralentissement économique mondial.
Après avoir annoncé fin juillet le report de sa décision concernant le projet de nouvelle centrale nucléaire à Hinkley Point, le Premier ministre britannique Theresa May a écrit au président et au Premier ministre chinois pour les rassurer sur la volonté britannique de renforcer la coopération économique entre les deux pays. Le report d’Hinkley Point, dont le financement doit être assuré au tiers par le groupe chinois CGN, a soulevé des interrogations en Chine sur la qualité des liens en affaires avec le Royaume-Uni.
Pour faire face aux taux désespérément bas, le groupe de protection sociale continue de miser sur la diversification de ses portefeuilles financiers, notamment en investissant dans l'immobilier.
The Lyxor Hedge Fund Index was up 0.8% in July, with 7 out of 10 Lyxor indices ending the month in the black.The supportive market environment fuelled directional hedge fund strategies such as L/S Equity Long Bias (+3.4%) and Special Situations (+3%). Yet global hedge fund performance in July was distorted by losses incurred by Global Macro managers at the end of the month, due to the depreciation of the US Dollar.
Global ETPs had the best monthly flows of the year with USD55.2bn fueled by U.S. and emerging markets equities and higher-yielding fixed income categories, according to BlackRock. U.S. equity inflows reached USD32.0bn, the highest since December 2014, with continued strength in dividend-weighted and minimum volatility strategies with USD4.8bn and USD1.4bn, respectively. Fixed income flows accelerated to USD13.9bn driven by investment grade and high yield corporate bonds with USD7.0bn combined as investors showed preference for high-yielding categories. Broad EM equity and EM debt funds both set new monthly flow records with USD8.2bn and USD3.9bn, respectively, as investors favored categories less impacted by Brexit.
The volatility of the markets since the beginning of the year, including volatility related to the fallout from the British referendum, represents an additional challenge for asset management firms in the United States and Europe, the financial ratings agency Fitch Ratings estimates in notes dedicated to the United States and the United Kingdom.A decline in performance observed in the past six months comes in addition to more long-term challenges, including a rise in the popularity of passive investment strategies, and reduced liquidity on the secondary market for some asset classes. However, the agency continues to estimate that ratings of asset management firms are supported by a diversity of assets under management in terms of products and geographical regions. The agency also cites low levels of leverage and high margins related to economies of scale and variable cost structures.“The immediate impact of Brexit has exacerbated volatility in the price of assets for many asset classes, and although most major US asset management firms are only moderately exposed to the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region in terms of assets under management, uncertainties surrounding the European passport may lead to significant relocation costs for offices and teams,” says Nathan Flanders, managing director at Fitch Ratings New York, cited in a statement.In Europe, the British firms Schroders plc (A+/stable), Aberdeen Asset Management plc (A/Stable) and Man Strategic Holdings Limited (BBB+/Stable) are well-positioned to confront the fallout from Brexit in the short term, but may be more vulnerable in the long term if access to the single European market is limited. But in this case also, Fitch indicates that all British publicly-traded asset management firms have adequate size and diversification to deal with potential restrictions on the European market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } US institutional investors are taking environmental criteria seriously, and are selecting managers and consultants on the basis of the resources and capacities they have in this area, according to a study by Cerulli. The consulting firm therefore calls on asset management firms which do not yet take ESG criteria into account to revise that decision. More than half of consultants surveyed by Cerulli have dedicated resources for the quality of ESG managers, and others are planning to add to their capacities in this area.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Chinese asset management firm E Fund has decided to postpone its planned opening of an office in London due to uncertainty related to Brexit and reduced demand for RMB assets on the part of foreign investors, the specialist website Asian Investor reports. However, the firm has not called off its plans, and is expecting to revise its mandates for European investors in order to execute them.
Direxion has added a new ETF to its existing lineup of inverse ETFs. The new fund allows tactical managers to hedge against downturns in the MSCI Europe Financials Index. The Direxion Daily European Financials Bear 1X Shares (Ticker: EUFS) seeks daily investment results, before fees and expenses, of 100% of the inverse of the performance of the MSCI Europe Financials Index.
Helena Morrissey will be leaving the position of CEO of Newton Investment Management, one of the investment boutiques of the BNY Mellon Investment Managemnt group. She will be replaced in this position by Hanneke Smits, who had most recently been CIO of Adams Street Partners, and a member of the executive board at the firm.Morrissey, who has spent 15 years in the position of CEO of Newton, will remain at the firm a non-executive chair of the board of directors. She will also continue to advise Newton, and will represent the firm and its parent company in the financial services sector.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British wealth management firm MetLife has announced that it has topped GBP5bn in assets under management. The firm, which reached GBP1bn in late November 2010, has multiplied its assets by a factor of five in less than six years. The growth of the activity has been driven by strong demand for investment solutions which offer guaranteed products with an eye to retirement and for the purposes of preserving savings in a highly volatile environment.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter un ancien d’UBS, Yves Klenk, en qualité de responsable du pôle «Markets and Advisory Solution» à Hong Kong, rapporte le site spécialisé finews. Il est rattaché à Luigi Vignola, responsable du pôle pour l’ensemble de la région Asie-Pacifique (APAC).Yves Klenk a travaillé précédemment pendant dix ans au sein du groupe suisse UBS. Il était dernièrement managing director du département Active Advisory APAC au sein de la division Investment Products & Services.
Pictet Asset Management vient de lancer un fonds d’allocation global, le Pictet Global Dynamic Allocation fund, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Cette stratégie, spécialement conçue pour les investisseurs de la zone dollar, est pilotée par le responsable des actifs diversifiés, Percival Stannion, ainsi que ses co-gérants Andrew Cole et Shaniel Ramjee.Le fonds peut investir dans toutes catégories de titres de dette, les obligations d’entreprises et souveraines ainsi que les instruments du marché monétaire, les actions, les matières premières dont les métaux précieux, l’immobilier et les devises.Le fonds a pour objectif de dégager des rendements équivalents à ceux des actions avec une volatilité inférieure d’au moins 25% à celle des actions internationales.Le fonds est enregistré à la vente en Belgique, en Finlande, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni.
Valartis, qui doit présenter ses résultats semestriels à la fin du mois, prévient que les pertes de change de 39,8 millions de francs suisses liées à la vente au printemps de son ancienne filiale Valartis Bank (Austria) à Wiener Privatbank seront intégrées dans les comptes 2016. Sans impact sur la valorisation du groupe, cet élément comptable va cependant aggraver le déficit des activités non poursuivies en comparaison annuelle, indique le groupe dans un communiqué publié le 12 août. La perte nette au niveau du groupe en sera en conséquence affectée.Valartis Bank (Autriche) appartenait à Valartis Bank (Liechtenstein), elle-même filiale du Swiss Valartis Group. La première a été cédée pour 13 millions d’euros le 29 mars dernier. La participation de 70% dans la seconde, pour quelque 78 millions de francs, doit être externalisée vers le groupe hongkongais Citychamp Watch and Jewellery Group au troisième trimestre de cette année.
La société de gestion chinoise E Fund a décidé de reporter son projet d’ouverture d’un bureau à Londres en raison des incertitudes liées au Brexit et à une moindre demande d’actifs RMB de la part des investisseurs étrangers, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Toutefois, la société ne renonce pas à son projet et attend d’avoir des mandats d’investisseurs européens pour mettre son projet à exécution.
Le gestionnaire de fortune britannique MetLife a annoncéavoir franchi la barre des 5 milliards de livres d’actifs sous gestion. La société, qui a atteint le milliard de livres fin novembre 2010, a multiplié ses encours par cinq en moins de six années. La croissance de l’activité a été tirée par la forte demande de solutions d’investissement proposant des produits garantis dans la perspective de la retraite et aux fins de préservation de l’épargne dans un environnement de forte volatilité.
Helena Morrissey va quitter le poste de directeur général (CEO) de Newton Investment Management, une des boutiques d’investissement du groupe BNY Mellon Investment Management. Elle sera remplacée à ce poste par Hanneke Smits, qui était dernièrement directeur des investissement (CIO) d’Adams Street Partners et membre du comité exécutif de la société. Helena Morrissey, qui a passé 15 ans au poste de CEO de Newton, reste dans la société en tant que présidente non exécutive du conseil d’administration. Elle continuera ainsi à conseiller Newton et représentera la société et sa maison mère au sein du secteur des services financiers.
Le fonds phare de Brummer & Partners, qui est investi dans un éventail de fonds alternatifs dans lesquels la société prend également des participations, a subi des pertes pour chacun des cinq premiers mois de 2016, rapporte Financial News. A fin mai, le fonds perd 3,8 %. Mais en juin, il s’est repris avec un gain de 2,3 %, tandis qu’il a gagné 1,8 % en juillet. Le fonds est ainsi repassé en territoire positif depuis le début de l’année, de +0,2 % à fin juillet.
Dans un contexte de rebond des actifs risqués, l’indice Lyxor Hedge Fund a gagné 0,8 % en juillet. Sept des dix indices Lyxor clôturent le mois dans le vert.L’environnement de marché favorable a notamment soutenu les stratégies directionnelles telles que les L/S Equity Long Bias (+3,4 %) et les Special Situations (+3 %). La performance globale des hedge funds en juillet a cependant été impactée par des pertes encourues par les gestionnaires Global Macro en fin de mois, imputables à la dépréciation du dollar américain.
Les ETP mondiaux ont enregistré en juillet leurs meilleure collecte de l’année avec 55,2 milliards de dollars, selon les dernières statistiques de BlackRock. Ces flux se sont principalement orientés sur les actions américaines.Ainsi, les souscriptions dans les actions américaines ont atteint 32 milliards de dollars, soit le niveau le plus élevé depuis décembre 2014. Les ETP actions émergentes ont engrangé quant à eux 8,2 milliards de dollars. Les fonds de dette émergente ne sont pas en reste avec 3,2 milliards de dollars.Enfin, côté obligataires, les flux ont atteint 13,9 milliards de dollars, les obligations d’entreprises investment grade et haut rendement attirant 7 milliards de dollars.
La Caisse de dépôt et rendement du Québec a indiqué le 12 août que pour les six premiers mois de 2016, le rendement moyen de son portefeuille se chiffre à 2% contre 1,3% pour son portefeuille de référence, ce qui représente une valeur ajoutée de 1,6 milliard de dollars canadiens. Au 30 juin 2016, l’actif net des déposants a atteint 254,9 milliards de dollars, en hausse de 6,8 milliards de dollars par rapport aux 248 milliards de dollars enregistrés au 31 décembre 2015. Cette augmentation est attribuable à des résultats de placement nets de 4,8 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent des dépôts nets totalisant 2 milliards de dollars. Sur six mois, la catégorie Revenu fixe profite de la nouvelle baisse des taux d’intérêt et produit un rendement appréciable de 3,8 % et des résultats de placement nets de 3,1 milliards de dollars. Au sein de la catégorie Actifs réels, les portefeuilles Immeubles et Infrastructures dégagent un rendement de 2,5 % et des résultats de placement nets de 1 milliard de dollars. La catégorie Actions génère quant à elle un rendement de 1,4 % et des résultats de placement nets de 1,7 milliard de dollars. Ces résultats témoignent du raffermissement du marché canadien, mais aussi de la performance inférieure des marchés mondiaux par rapport aux dernières années. Le portefeuille d’actions de la Caisse démontre toutefois sa résilience en produisant un rendement supérieur à celui de son indice de référence, lequel affiche un rendement de -1,0 %.Sur cinq ans, la Caisse produit un rendement annualisé de 9,2 %, lequel surpasse celui de son portefeuille de référence qui s’établit à 8,3 %. Cet écart génère une valeur ajoutée de 9,4 milliards de dollars.