En complément des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une nouvelle instruction (DOC-2017-05) et adapte sa doctrine pour intégrer les conditions et modalités de mise en place des mécanismes de plafonnement des rachats ou « gates » dans les fonds ouverts aux rachats.
Dans le prolongement des travaux de place « FROG », l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine sur les classifications AMF, l’affichage des frais de gestion des OPCVM et de certains FIA, la délégation de gestion, ainsi que la transformation d’un FCP en SICAV. Par ailleurs, en prévision de l’entrée en application du règlement « PRIIPS » et après des modifications du règlement général de l’AMF homologuées le 28 juin 2016, l’AMF adapte sa doctrine.
La Réserve fédérale a officialisé mercredi soir la première remontée de ses taux de l’année (et la deuxième en trois mois) à l’issue de son comité de politique monétaire de deux jours (FOMC). Désormais, ces taux évoluent dans une fourchette comprise entre 0,75% et 1%, a indiqué l’institution qui a ajouté que la décision a été prise à 9 voix contre 1. D’après le baromètre FedWatch de CME Group cité par l’agence Dow Jones, 95,2% des investisseurs tablaient sur une augmentation de 25 points de base des taux en mars, une attente accentuée par les dernières statistiques très favorables de créations d’emplois.
Le spécialiste des indices boursiers MSCI a déclaré n’avoir reçu aucune offre d’achat et ne discuter avec aucun partenaire potentiel, démentant ainsi des informations de presse qui avaient fait bondir son cours de Bourse. «Nous ne sommes en discussion avec aucune tierce partie et nous n’avons reçu aucune offre ou manifestation d’intérêt», a indiqué le groupe américain dans un communiqué.
L’Allemagne semble prête à lâcher du lest pour arriver à un accord sur la révision des règles de Bâle 3 (ou Bâle 4), au point mort ces derniers mois. « Nous sommes prêts à un compromis », et à signer un accord « qui inclut un output floor (plancher d’exigence de fonds propres, ndlr), si cela ne compromet pas le principe de sensibilité au risque, que nous considérons comme absolument fondamental pour une bonne réglementation et supervision », a déclaré ce matin Felix Hufeld, le président de la BaFin, l’autorité du secteur financier allemand. « Nous sommes très impliqués pour trouver un nouveau standard global et pour trouver un nouveau compromis au niveau de Bâle », a-t-il ajouté sur Bloomberg TV.
Plusieurs responsables de Och-Ziff Capital Management sont en train de quitter le navire selon Bloomberg, après les 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) de décollecte enregistrés par le hedge fund new-yorkais de début 2016 à fin janvier 2017. L’associé James Keith Brown en charge des relations investisseurs, Drew Gillanders, analyste vedette sur les actions européennes et Paula Drake, la responsable de la conformité, figureraient parmi les partants.
Au cours de son premier semestre fiscal clos au 31 janvier 2017, Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a enregistré une croissance de 3% de ses encours, a annoncé ce 14 mars le groupe britannique Close Brothers. A fin janvier 2017, les actifs gérés et conseillés s’élèvent ainsi 10,2 milliards de livres contre 9,9 milliards de livres à fin juillet 2016. Cette progression a été principalement tirée par la hausse des actifs conseillés qui sont passés de 1,9 milliard de livres à fin juillet 2016 à 2,3 milliards de livres à fin janvier 2017. En revanche, les actifs gérés sont restés stables au cours du semestre écoulé pour s’inscrire à 7,9 milliards de livres.Durant la période sous revue, Close Brothers AM a pourtant enregistré une collecte nette de 125 millions de livres et a pu bénéficier d’un effet de marché positif à hauteur de 207 millions de livres. L’activité a toutefois pâti de la cession d’OLIM Investment Managers en novembre 2016, qui représentait près de 500 millions de livres d’actifs sous gestion.A l’issue de son premier semestre fiscal, Close Brothers AM affiche des résultats en nette amélioration. Son bénéfice opérationnel a ainsi progressé de 8% sur un an pour s’établir à 9,1 millions de livres. Ses revenus opérationnels ressortent à 50,1 millions, en croissance de 7% en l’espace d’un an. Porté par ces bons résultats, Close Brothers entend bien poursuivre le développement de son pôle de gestion d’actifs. « Nous continuons de voir un potentiel de croissance sur le marché des clients privés et nous restons concentrés sur la croissance de l’activité à la fois de manière organique et, quand c’est nécessaire, à travers de petites acquisitions complémentaires », a indiqué le groupe Close Brothers dans un communiqué.En marge de la publication de ses résultats, Close Brothers a par ailleurs annoncé la nomination de Mike Biggs en qualité d’administrateur indépendant non-exécutif et président de son conseil d’administration. Il intègre le conseil d’administration à compter de ce 14 mars et il en prendra officiellement la présidence le 1er mai 2017. Mike Biggs remplace ainsi Strone Macpherson, qui a annoncé sa décision de démissionner à compter du 30 avril 2017. Mike Biggs, qui compte plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie financière, est président de Direct Line Insurance Group depuis 2012.
Le gestionnaire d’actifs britannique Invesco Perpetual a nommé Matthew Perowne, membre de son équipe dédiée aux actions européennes, en qualité de co-gérant du fonds Invesco Perpetual European Smaller Companies dont les encours s’élèvent à 176,2 millions de livres, rapporte Investment Week. L’intéressé avait intégré Invesco en 2010 en qualité d’analyste stagiaire au sein de l’équipe actions européennes avant de prendre des responsabilités dans la gestion de fonds en 2014. Dans le cadre de la gestion du fonds Invesco Perpetual European Smaller Companies, Matthew Perowne travaillera aux côtés d’Adrian Bignell, gérant principal de ce véhicule. Le duo travaille déjà ensemble sur le fonds Invesco Perpetual European Opportunities depuis la nomination de Matthew Perowne comme co-gérant en décembre 2015.
Les années se suivent et se ressemblent pour M&G Investments (M&G). Au cours de l’exercice 2016, la société de gestion britannique, filiale de Prudential, a en effet accusé une décollecte nette de 8,1 milliards de livres, après avoir déjà subi 7 milliards de livres de sorties nettes en 2015, a annoncé l’assureur britannique lors de la publication de ses résultats annuels. De fait, les souscriptions brutes se sont élevées à 22,8 milliards de livres en 2016 (contre 33,6 milliards de livres en 2015) tandis que les rachats ont atteint 30,9 milliards de livres en 2016 (contre 40,6 milliards de livres en 2015).Dans le détail, M&G a enregistré 6,25 milliards de livres de décollecte nette auprès de la clientèle « retail » et 1,84 milliard de sorties nettes auprès des investisseurs institutionnels. La société de gestion semble toutefois entrevoir de la lumière au bout du tunnel, ayant enregistré environ 900 millions de livres de collecte nette auprès des clients «retail» au cours du quatrième trimestre 2016.Malgré cette importante décollecte nette sur l’ensemble de l’année écoulée, ses actifs gérés pour compte de tiers ont progressé de 8% sur un an. Les encours atteignent ainsi 136,8 milliards de livres à fin 2016 contre 126,4 milliards de livres à fin 2015. Cette croissance a été rendue possible grâce à un effet de marché et de changes positif à hauteur de 18,4 milliards de livres sur l’année écoulée. Les actifs sous gestion pour le compte de la clientèle « retail » ressortent à 64,2 milliards de livres à fin 2016, contre 60,8 milliards de livres à fin 2015. En parallèle, les encours gérés pour le compte des institutionnels s’élèvent à 72,5 milliards de livres à fin 2016 contre 65,6 milliards de livres à fin 2015. En intégrant les actifs gérés pour le compte de sa maison-mère, M&G affiche un total de 264,9 milliards de livres d’encours à fin 2016 contre 246,1 milliards de livres à fin 2015.Dans un tel contexte, M&G a dégagé un bénéfice opérationnel avant impôt de 425 millions de livres en 2016, en recul de 4% par rapport à 2015, lié « à l’impact sur les revenus de la baisse des actifs sous gestion au cours de l’année », précise Prudential. De fait, ses revenus ont diminué de 2% en 2016 pour s’inscrire à 923 millions de livres.
Allianz Global Investors (AllianzGI) sollicite actuellement l’accord des investisseurs pour fusionner le fonds UK Unconstrained (11 millions de livres d’encours) au sein du fonds UK Opportunities (47 millions de livres d’encours), rapporte le site spécialisé Investment Week. Ces deux fonds actions britanniques sont gérés par Matthew Tillett, qui continuera d’assumer son rôle à l’issue de la fusion de deux produits. Le nouveau véhicule ainsi fusionné continuera d’investir dans tous les secteurs d’activité au Royaume-Uni ainsi qu’à l’international, précise le site d’information britannique.
Le groupe suisse UBS a nommé, avec effet immédiat, Alejandro Velez en qualité de responsable du pôle gestion de fortune en Amérique latine, selon une note interne dont l’agence Reuters a eu connaissance. Alejandro Velez devrait toutefois conserver ses fonctions actuelles de responsable du segment des très grandes fortunes (UHNW) pour la région Amérique latine. L’ancien cadre de la Deutsche Bank, qui a rejoint UBS en 2013, remplace Alexander Tienhoven, qui vient de quitter le groupe pour «raisons personnelles».
Le fournisseur de services réglementaires SwissComply, spécialisé dans le secteur de la gestion d’actifs, et la société Evolute, qui a développé une technologie propriétaire d’optimisation des portefeuilles, ont annoncé ce 14 mars leur fusion qui va donner naissance à la société Evolute Group AG. Le rapprochement de ces deux sociétés crée une plateforme de services digitaux à destination des gestionnaires de fortune et des sociétés de gestion."Cette fusion nous permet de réunir les approches les plus innovantes en matière de technologies, de conformité et de gestion des risques afin de mettre en place une solution modulaire. La combinaison du meilleur de ces deux mondes nous permet d’offrir aux clients ce dont ils ont justement besoin aujourd’hui : des technologies réglementaires et des technologies financières issues d’une seule source. Ce qui rend possible des économies de coûts dans un contexte de baisse des marges en accroissant l’efficacité, tout en veillant à ce que nos clients soient bien préparés aux futures évolutions réglementaires», déclare Kaspar Wohnlich, directeur général de la nouvelle entité.Basée à Zug, la nouvelle société aura un effectif de 45 collaborateurs.
La banque privée VP Bank, basée au Liechtenstein, serait en train de préparer activement l’acquisition des activités de banque privée en Asie du Crédit Industriel et Commercial (CIC), ont indiqué des sources proches de l’opération au site spécialisé Asian Private Banker.
BIL Danmark, société de gestion danoise détenue par Banque Internationale à Luxembourg, avait indiqué en 2014 vouloir atteindre un encours de 10 milliards de couronnes danoises d’ici à 2017, soit 1,3 milliard d’euros. « Notre ambition est de doubler notre activité d’ici à 2020 », indique Stig Foss, directeur général de BIL Danmark, au site danois FW AM. BIL Danmark cible les clients ayant au moins 5 millions de couronnes danoises à investir.
Banca Intermobiliare di Investimenti e Gestioni renforce son équipe de banquiers privés exerçant à Milan avec l’arrivée de deux professionnels du conseil financier venant de Barclays Bank. Il s’agit de Mario Ciruzzi Manin, qui sera responsable de la filiale milanaise, et de Cinzia Angela Tramontana.
Le 18 avril, Symphonia sgr proposera deux fonds éligibles au nouveau plan d’épargne individuels (PIR), rapporte Bluerating. Ces «piani individuali di risparmio» permettent aux investisseurs d’obtenir des avantages fiscaux sous réserve qu’ils investissent pendant au moins cinq ans un montant annuel inférieur à 30.000 euros et ne dépassant pas au total 150.000 euros. Les investissements doivent se concentrer sur les petites et moyennes entreprises italiennes. Le fonds Symphonia Azionario Small Cap Italia, qui a un historique de performance de 10 ans, entre parfaitement dans le cadre des PIR mais la société de gestion doit lui créer une classe de part dédiée qui est en cours d’autorisation. Il s’agit d’un fonds de petites capitalisations italiennes. De plus, Symphonia va transformer son Symphonia Tematico en fonds éligible au PIR, Symphonia Patrimonio Italia Risparmio. Ce fonds sera flexible, avec une part actions de 30 %.
La société de gestion italienne Anima Sgr se réorganise et crée trois vice-directions générales: une pour les investissements et les produits, une pour la finance et les opérations et, enfin, une pour la distribution et le marketing.La vice-direction générale pour les investissements et les produits a été confiée à Filippo Di Naro, qui rejoint la société en provenance de Duemme Sgr où il était administrateur délégué et directeur des investissements. Alessandro Melzi d’Eril est nommé vice-directeur général finance et opérations et Pierluigi Giverso, vice-directeur général distribution et marketing. « La nouvelle organisation répond au besoin de disposer d’une structure encore plus efficiente, flexible et capable de répondre aux mieux aux nouvelles opportunités de croissance », commente la société dans un communiqué de presse. « Trois ans après son introduction à la Bourse de Milan et suite à la croissance significative de ses encours sous gestion, lesquels ont augmenté de plus de 50 % sur trois ans, passant de 47 à 73 milliards d’euros, le groupe s’apprête aujourd’hui à affronter un nouveau cycle particulièrement stimulant », indique Anima.
Deutsche Asset Management a lancé sur Borsa Italiana trois nouveaux ETF : deux actions qui adoptent une stratégie «Minimum Volatility», et un qui offre accès aux titres d’Etat américains avec une couverture du risque de change euro/dollar. Les deux ETF Minimum Volatility sont exposés au marché actions américaines et à celui de la zone euro et appartiennent à la famille des produits Strategic Beta. Les deux produits sont déjà cotés à Londres et à Francfort. Le troisième ETF coté est le db x-trackers II iBoxx $ Treasuries UCITS ETF (DR).
Kames Capital, la société de gestion de la compagnie d’assurance néerlandaise Aegon, débarque en Italie avec une gamme de 14 fonds (quatre fonds obligataires, deux fonds multiclasse d’actifs, cinq fonds actions et trois à rendement absolu). Ces fonds, domiciliés à Dublin, ont été enregistrés en Italie pour la distribution aux particuliers. « Le marché italien fait partie des plus importants en Europe et représente une occasion exceptionnelle de croissance et de développement pour Kames Capital (…) », a commenté Steve Kenny, directeur wholesale de la société de gestion. Kames Capital gère 57,7 milliards d’euros.
La société de gestion italienne Zenit veut lancer un fonds éligible au plan d’épargne individuel italien (PIR) qui sera investi sur l’AIM, le marché actions dédié aux micro-entreprises italiennes, rapporte Milano Finanza. Le fonds sera composé jusqu’à 50 % d’entreprises cotées sur l’AIM. Il sera lancé au second semestre 2017.
HSBC Global Asset Management vient de promouvoir Matteo Ercole en tant que responsable commercial institutionnel en Italie et de recruter Tommaso Cucchetti en qualité de chargé de relations avec la clientèle, rapporte Bluerating. Le premier, qui était depuis plus de deux ans chargé de relations avec la clientèle, aura désormais la responsabilité de développer et renforcer la présence de HSBC en se concentrant sur le segment institutionnel italien. Matteo Ercole sera rattaché à Roberto Citarella, directeur général de la succursale italienne de HSBC Global Asset Management. Tommaso Cucchetti rejoint quant à lui la division wholesale où il aura comme mission de gérer les clients existants et de développer de nouvelles opportunités sur le segment des sélectionneurs de fonds. Il sera rattaché à Roberto Citarella.
Les caisses de retraite complémentaire restent vent debout contre les projets de réforme de leur gestion financière, rapporte le quotidien L’Agefi. Un premier projet de décret, présenté en juin 2016 par le ministère des Affaires sociales, avait déjà provoqué une levée de boucliers. Alors que le Trésor, plus au fait des subtilités des marchés financiers, était supposé reprendre le dossier en main, les caisses de retraite ont eu la surprise de recevoir de la part du ministère des Affaires sociales une deuxième version du texte qui ne diffère guère de la première. « Ce projet de décret continue d’assimiler les caisses de retraite à des régimes d’assurance vie» et « plusieurs de ses dispositions vont priver les régimes de retraite des outils nécessaires à la maîtrise et à la couverture des risques », a ainsi déploré dans un communiqué la CNAVPL (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales), qui fédère dix caisses de professions libérales. Quelques curseurs dans la politique d’investissement ont été changés, avec par exemple une hausse de la poche autorisée en placement immobilier. Mais comme la précédente version, celle-ci limite à 25% du portefeuille l’investissement dans des titres de capital détenus en direct ou au travers de fonds (OPCVM, organisme de placements collectif en valeurs mobilières). Une contrainte qui pénaliserait les caisses aujourd’hui très investies en actions. Celles qui souhaitent porter au-delà leur allocation devraient recourir à des fonds mutualisés, associant au moins deux d’entre elles et un investisseur tiers. Autre point jugé inapproprié, l’obligation d’adossement de l’actif au passif. «Ce n’est pas totalement adapté à une caisse de retraite, estime un expert du secteur. Cela va en forcer certaines à acheter des obligations et à dégrader le rendement de leur portefeuille, qu’elles ont plutôt bien géré».
The European Parliament on 14 March in a plenary session passed new laws to stimulate large European corporations to concentrate more on their long-term performance, by encouraging engagement on the part of their shareholders. Shareholders will also have input into management pay scales, and businesses will be able to more easily identify their shareholders.These terms, reached informally between negotiators for Parliament and the Council in December 2016, will allow shareholders some input about pay scales for corporate directors, which allows them to better tie these policies to the performance and long-term interests of the firm. Businesses will also be more easily able to identify their shareholders and enter dialogue with them. Shareholders will also be more easily able to exercise their rights, including the right to participate and vote at general shareholders’ meetings.These rules will introduce new obligations for transparency for institutional investors such as pension funds and life insurers, and asset management firms, which are often large shareholders in companies listed on stock markets in the EU. Institutional investors and asset management firms will be required to publicly disclose a policy which describes how they integrate investor engagement into their investment strategies, or explains why they do not choose to do so.Additionally, voting advisers, who do research and formulate recommendations for their clients as to how to vote at general shareholders’ meetings, will be required to release key information, such as their main sources of information and methods applied in the advice they give.This draft legislation has yet to be formally approved by the EU Council of Ministers. Member states will have a period of 24 months from the entry into force of the directive to apply the new rules.
Kames Capital, the asset management firm of the Netherlands-based insurer Aegon, is starting out in Italy, with a range of 14 funds (four bond funds, two multi-asset class funds, five equity funds and three absolute return funds). These funds, domiciled in Dublin, have been registered in Italy for sale to retail clients.“The Italian market is one of the largest in Europe, and represents an exceptional occasion for growth and development for Kames Capital,” says Steve Kenny, head of wholesale at the asset management firm.Kames Capital has EUR57.7bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } HSBC Global Asset Management has promoted Matteo Ercole to the position of head of institutional sales for Italy, and has recruited Tommaso Cucchetti as relationship manager, Bluerating reports. Ercole, who had for over two years been relationship manager, will now be responsible for developing and strengthening the presence of HSBC, concentrating on the Italian institutional segment. Ercole will report to Roberto Citarella, CEO of the Italian arm of HSBC Global Asset Management. Cucchetti joins the wholesale division, where he will be responsible for managing existing clients and developing new opportunities in the fund-picking segment. He will report to Citarella.
The Italian asset management firm Anima Sgr is reorganizing, and creating three positions for general vice directors : one for investments and products; one for operations, and lastly, one for distribution and marketing.Filippo di Naro has already been appointed to the general vice direction for investors and products, and joins the firm from Duemme Sgr, where he had been CEO and chief investment officer.Alessandro Meizi d’Eril is appointed as vice director for finance and opreations, and Pierluigi Giverso is appoiinted as vice director for distribution and marketing.“The new organisation resopnds to the need to have an even more efficient structure, which is flexible and able to better respond to new opportunities for growth,” a press statement says.“Three years after its IPO in Milan and following significant growth in its assets under management, which increased by more than 50% over three years, from EUR47bn to EUR73bn, the group is now preparing to take on another particularly stimulating cycle,” says Anima.
In 2016, M&G Investments, an affiliate of Prudential, has seen net outflows of GBP8.1bn, after net outflows of GBP7bn in 2015, the British insurer announced at a release of its annual results. Gross subscriptions totalled GBP22.8bn in 2016 (compared with GBP33.7bn in 2015), while redemptions totalled GBP30.9bn in 2016 (GBP40.6bn in 2015).M&G posted GBP6.25bn in net outflows from retail clients, and GBP1.84bn in net redemptions to institutional investors. The asset management firm does, however, appear to be seeing a light at the end of the tunnel, with about GBP900m in net inflows from retail clients in fourth quarter 2016.Despite this significant outflow over the past year, assets under management for third parties rose 8% year over year. Assets totalled GBP136.8bn as of the end of 2016, compared with GBP126.4bn as of the end of 2015. This growth was rendered possible due to positive market and currency effects totalling GBP18.4bn over the past year. Assets under management for retail clients totalled GBP64.2bn as of the end of 2016, compared with GBP60.8bn in assets under management as of the end of 2015. Meanwhile, assets under management for institutionals totalled GBP72.5bn as of the end of 2016, compared with GBP65.6bn as of the end of 2015.Taking into account assets under management for its parent company, M&G has a total of GBP264.9bn in assets as of the end of 2016, compared with GBP246.1bn as of the end of 2015.In this environment, M&G has earned pre-tax operating profits of GBP425m in 2016, down 4% compared with 2015, due to “the impact on revenues of the decline in assets under management over the year,” Prudential states. As a result, earnings fell 2% in 2016 to a total of GBP923m.
Facing a rise in volatility, increasing risk and persistently weak returns, institutional investors are increasing their exposure to higher-risk assets to optimise risk management, in the hopes of finding a better balance between their growth objectives and their needs for long-term liquidity, according to the latest annual survey by Natixis Global Asset Management. The annual study covers managers worldwide with total assets under management of USD15.5trn.The primary preoccupation for these investors remains weak returns, and hence their abandonment of traditional strategies in pursuit of their performance objectives. They estimate that the most effective techniques to optimise risk management are sectoral management (88%), risk budgeting (83%), use of alternative investments (80%), and smart beta (75%). The survey finds that the percentage of global institutionals who use alternative strategies has increased from 53% in 2015 to 76% currently. Meanwhile, 56% of institutionals say they are investing more in less liquid assets than three years ago. In this environment, two thirds feel that private equity offers a better return/risk ratio than traditional asset classes, and 55% of them estimate that it brings better diversification than traditional equities. 73% feel that private debt offers a better return/risk ratio than traditional bonds, and 34% of global institutionals say they are prepared to increase their exposure to real assets, including real estate, financing for infrastructure and aviation, in the next 12 months.But will institutionals meet their objectives? They do not appear altogether convinced of it themselves, as one in two are expecting to need to lower their performance objectives in the next 12 months. A majority of respondents are confident in their capacity to meet their long-term liabilities, but 62% think that most of their rivals will not be able to do so. 67% of French institutionals estimate that traditional portfolio construction and diversification techniques will need to be replaced with new techniques.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The index provider Solactive on Tuesday, 14 March announced the launch of the Solactive Digital Economy Index, a smart beta strategy which offers investors exposure to the digital transformation currently in progress in the global economy. The index replicates the performance of 50 European businesses with business models probably influenced by the ditigalization process, with the priority given to businesses with limited volatility that distribute dividends. The Belgian financial services group Belfius Bank & Insurance has been granted an operating license for the index, which it will use to issue structured products.
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 14 mars, la nomination de David Liebmann au poste de responsable du marché français (« Head of French Market »). L’intéressé est rattaché à Luca Bertacchi, directeur commercial régional en charge de l’Europe centrale et du sud. Basé au Luxembourg, David Liebmann est responsable de la stratégie commerciale pour la France. A ce titre, il est chargé de « développer les opportunités sur le marché et de renforcer l’activité avec les partenaires de distribution, nouveaux et existants », indique Lombard International Assurance dans un communiqué. Cette nomination fait suite à l’ouverture du bureau de représentation à Paris en 2016.David Liebmann arrive chez Lombard International Assurance après sept années chez Carmignac en qualité de directeur commercial adjoint pour la France et Monaco, où il était notamment en charge de la distribution des fonds de Carmignac par le biais des banques privées, de gestionnaires de fortunes discrétionnaires et de bureaux de gestion de patrimoine. Avant cela, il a travaillé chez Rothschild & Cie à Paris et Banque Privée 1818.