Manulife vient d’obtenir une licence Investment Company Wholly Foreign-Owned Enterprise (WFOE) pour sa société d’investissement Manulife Investment (Shanghai) Limited Company. D’après un communiqué, il s’agit de la première licence de ce type à être attribuée. Les critères pour obtenir une telle licence sont plus stricts que pour les autres catégories WFOE, indique un communiqué. Par exemple, l’institution financière doit détenir une participation majoritaire dans une entité chinoise. Manulife respecte ce critère par le biais de sa participation de 51 % dans la joint venture Manulife-Sinochem Life Insurance Co. Ltd basée à Shanghai. Avec cette licence, Manulife va pouvoir servir une base plus large d’investisseurs comme les institutions de taille petite et moyenne, les banques privées et les plates-formes de gestion de fortune indépendantes. Manulife est présent en Chine avec Manulife-Sinochem Life Insurance Co. Ltd (3,2 milliards de dollars d’encours sous gestion) et Manulife TEDA Fund Management Company Ltd (9,8 milliards de dollars).
La société spécialisée dans les produits dérivés Leonteq dispose d’un nouvel actionnaire de référence en la personne de Rainer-Marc Frey. Par le biais de son fonds H21 Macro Limited, l’investisseur a pris une participation de 7,46% dans le groupe suisse en difficultés, selon un communiqué de Leonteq publié ce 16 mars. Le hedge fund détenait au 15 mars quelque 1,19 million d’actions nominatives Leonteq. Sa participation a graduellement augmenté au cours des derniers jours, passant à 4,92% le 10 mars et à 6,37% le 13 mars.Avec 7,46%, le fonds H21 Macro Limited est le troisième actionnaire de Leonteq, juste derrière Raiffeisen et le directeur général (CEO) et fondateur Jan Schoch. La société ne fournit pour l’instant aucune indication sur les intentions du nouvel actionnaire de référence.
La banque d’investissement brésilienne BTG Pactual conteste l’ajustement de 278 millions de francs du prix d’acquisition de BSI en faveur d’EFG. Dans une communication à ses actionnaires diffusée dans la nuit de mercredi à jeudi, BTG explique avoir eu notification de l’ajustement à l’occasion de la publication des résultats annuels d’EFG. «Après une analyse détaillée des ajustements proposés et compte tenu des informations disponibles à ce jour, BTG Pactual (...) conteste ce montant et considère désormais que l’ajustement approprié sur une base pondérée du risque pourrait être de 95,7 millions de francs en (sa) faveur», précise un communiqué.Le groupe financier prévient par ailleurs qu’en l’absence d’un accord entre les parties lors de la phase de négociation, un expert indépendant serait appelé pour résoudre le différend, conformément aux clauses figurant dans le contrat d’achat/vente de BSI. La vente de la banque BSI avait été finalisée en novembre dernier, pour un prix provisoire de 1,1 milliard de francs. Le repreneur avait alors indiqué que le prix d’achat définitif devait encore faire l’objet d’un audit.Le 15 mars, le groupe suisse a fait état d’un bénéfice net IFRS de 339,3 millions de francs, gonflé par un gain exceptionnel de 530,8 millions de francs résultant du rachat de la banque tessinoise, «sous réserve du processus d’ajustement final du prix d’achat», avait-il tenu à préciser. Corrigé de cet effet, le résultat d’EFG déboucherait sur une perte nette près de 200 millions de francs.
Le graphique ci-joint présente un indicateur de divergence monétaire au sein des grandes économies de la zone euro. Il est calculé à partir de l’étendue (différence entre le maximum et le minimum) des taux courts nominaux prescrits par une règle de Taylor. Cette règle est estimée pour chacun des grands pays de la zone. C’est une règle de conduite de politique monétaire selon laquelle le taux d’intérêt devrait être modulé au cours du cycle en fonction du taux d’intérêt d'équilibre, de l'écart d’inflation à sa cible et d’une mesure de tensions sur le marché du travail.
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La croissance de l'économie française devrait s'établir à 0,3% au premier trimestre 2017 avant d’accélérer à 0,5% au deuxième, ce qui permettrait à la croissance d’atteindre 1,1% à mi-année, a indiqué l’Insee dans sa note de conjoncture hier. Au quatrième trimestre 2016, le PIB de la France avait crû de 0,4%. L'économie française bénéficiera au premier semestre d’un effet négatif du commerce extérieur sur la croissance moindre qu’en 2016, tandis que les ménages «abaisseraient un peu leur propension à épargner pour lisser les effets du ralentissement du pouvoir d’achat sur leur consommation», souligne l’Insee. L’inflation a accéléré mais devrait se stabiliser à 1,1% en juin, estime l’institut. La consommation des ménages devrait croître de 0,2% au premier trimestre, puis de 0,4% au deuxième trimestre, les élections ayant en général un effet positif. Pour l’emploi, les embauches devraient s'élever à 93.000 au premier semestre, après 118.000 au second semestre 2016, «faisant de nouveau baisser le chômage qui s'établirait à 9,8% mi-2017».
Les actifs des fonds indiciels cotés (Exchange traded funds, ETF) européens ont atteint le niveau record de 620 milliards de dollars (580 milliards d’euros) fin février, contre 599 milliards de dollars un mois auparavant, selon le cabinet de recherche et de conseil spécialisé ETFGI. La croissance des encours des ETF illustre le succès grandissant des instruments de gestion passive, qui consiste à répliquer un indice de référence, par opposition à la gestion active dans laquelle les gérants visent à superformer un indice de référence par la mise en oeuvre de stratégies d’investissement et/ou de sélections de valeurs. Les ETF européens ont bénéficié de 12,4 milliards de dollars d’entrées nettes le mois dernier, enregistrant un trentième mois consécutif de souscription, selon ETFGI.
La Réserve fédérale a annoncé hier l’assouplissement des conditions d’examen des projets de fusion entre banques, ce qui pourrait faciliter les rapprochements entre établissements de petite taille aux Etats-Unis. Une fusion donnant naissance à une institution avec moins de 100 milliards de dollars (93 milliards d’euros) d’actifs n’est plus considérée comme d’importance systémique, a indiqué la banque centrale dans un communiqué. Ce seuil était précédemment de 25 milliards de dollars. La Fed, autorité de tutelle du secteur, a annoncé ce changement en autorisant l’acquisition de Suffolk Bancorp par People’s United Financial. Ensemble, ces deux banques auront des actifs de quelque 43 milliards de dollars. Les fusions entre banques ont été toutefois peu nombreuses depuis la crise financière de 2007-2008 et plusieurs projets de rapprochement ont échoué faute d’avoir pu obtenir le feu vert réglementaire. New York Community Bancorp a ainsi dû renoncer à racheter Astoria Financial et Investors Bancorp n’a pu mener à bien son mariage avec The Bank of Princeton.
Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré hier à Berlin que son pays ne voulait pas de guerre commerciale, adoptant un ton conciliant à la veille du G20 Finance, sur fond de discours aux accents protectionnistes de Donald Trump. «Notre désir est que quand il y a des déséquilibres dans les relations commerciales, alors nous devons nous en occuper», a déclaré l’ancien banquier de Goldmann Sachs. L’absence de positions claires de la part des Etats-Unis sur le libre-échange risque de poser problème lors de la réunion du G20 Finance, a craint le ministre français des Finances Michel Sapin. «Nous n’avons pas aujourd’hui de positions argumentées de la part des Etats-Unis et c’est la principale difficulté dans laquelle nous pouvons être», a-t-il déclaré à l’AFP.
Les investissements chinois directs à l'étranger ont fondu de plus de moitié au cours des deux premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2016, a annoncé jeudi le ministère du Commerce : ils ont atteint 92,42 milliards de yuans (12,5 milliards d’euros), soit un recul de 52,8% sur un an. Les entreprises chinoises sont confrontées à la volonté des autorités de tarir les sorties de capitaux. La Chine a renforcé l’an dernier son contrôle des capitaux face aux pressions s’exerçant sur sa devise. Les investisseurs dans le divertissement, les sports et l’immobilier ont particulièrement baissé en janvier et février 2017, les autorités ayant prévenu qu’elles seraient très attentives aux investissements «irrationnels» dans ces secteurs.
Le Trésor américain a pris de nouvelles mesures hier pour éviter un défaut de paiement sur la dette américaine, alors que le plafond d’endettement n’a toujours pas été relevé. Dans une lettre au Congrès, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin indique que l’administration va suspendre sa contribution à plusieurs fonds de retraite et de compensation de fonctionnaires. L’endettement fédéral est désormais limité à 20.000 milliards de dollars jusqu'à ce que le Congrès, qui en a la prérogative, décide de relever ou de suspendre à nouveau le plafond, qui a été réinstauré mercredi à minuit. En 2015, le plafond avait donné lieu à une bataille homérique entre l’administration Obama et le Congrès, à majorité républicaine.
Cinq après la création du fonds de place Emergence, New Alpha va annoncer le lancement d’un nouveau compartiment actions européennes baptisé Emergence Actions II.
La filiale française de l’assureur allemand a témoigné hier de son repositionnement dans le contexte de taux bas et d’incertitudes politiques. Son résultat opérationnel s’est établi à 1,08 milliard d’euros (+6,4%) en 2016 dont 656 millions en vie et santé (+19%) et 424 millions en dommages (-2%). Le résultat net s’est établi à 786 millions (+7,7%) tandis que le chiffre d’affaires est resté stable à 12,31 milliards d’euros. L’assureur s’est repositionné dans l’environnement de taux bas. En vie, le chiffre d’affaires s’est établi à 5,29 milliards d’euros, «en décroissance voulue pour privilégier les activités rentables», a expliqué en conférence de presse Peter Etzenbach, membre du comité exécutif d’Allianz France en charge de la Finance. Allianz France a réorienté sa production vers les unités de compte (UC) : la collecte nette totale a été négative à -1 million d’euros dont +1,5 milliard en UC et -1,51 milliard en fonds euros. Le taux d’UC est stable depuis trois ans à 47%. En outre, «le risque de taux n’est plus notre premier risque financier car nous avons réduit à zéro l’écart de duration au 31 décembre 2016», a souligné Peter Etzenbach. TRANSFORMATION NUMÉRIQUE Allianz France mise donc plutôt sur le segment santé et prévoyance, «moins dépendant du risque de taux», où le chiffre d’affaires a progressé de 4,8% à 2,67 milliards d’euros en 2016. En dommages, la croissance du chiffre d’affaires (+2,1%) a été contrebalancée par la hausse des sinistres dus aux événements naturels et en automobile. Le ratio combiné s’est dégradé en passant de 95,9 à 96,3%, «mais reste meilleur que la moyenne du marché». L’assureur s’adapte aussi à l’incertitude politique. Le scénario d’une élection de Marine le Pen a été «intégré dans notre protection de l’actif, de même que nous avions intégré le risque du Brexit ou les conséquences de l’élection américaine, a expliqué le PDG Jacques Richier. Nos économistes anticipent un impact sur la croissance en 2018 si elle était élue. Or notre métier est d’assurer le PIB». Le groupe surveille l’évolution des écarts de taux et achète moins de dette française car sa trésorerie est négative en euros. Enfin, Allianz France a poursuivi sa transformation numérique en digitalisant ses offres en automobile et en emprunteur. Il teste des chatbots et des robo-advisors et forme son réseau d’agents salariés à la gestion de fortune. Depuis cinq ans, il réduit sa masse salariale d’environ 1,5% annuellement en ne remplaçant qu’un départ sur deux, une tendance qui devrait se poursuivre dans les cinq ans à venir.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée, mais contrairement à ce qui était attendu, ce vote n’a pas été unanime pour la première fois depuis le mois de juillet, signe que les divisions pourraient s’accentuer. La livre sterling a gagné un demi-point de pourcentage face au dollar après ces annonces et a atteint son plus haut niveau depuis deux semaines, tandis que le prix des obligations souveraines britanniques a baissé face au risque que d’autres membres du MPC vote bientôt en faveur d’une hausse de taux.
La banque centrale de Turquie a relevé de 75 points de base son taux de prêt marginal, tout en laissant inchangés les autres taux directeurs dans le cadre de sa politique monétaire, avant le référendum sur le projet de réforme constitutionnelle du président Erdogan prévu le 16 avril. Cette décision d’augmenter son taux de refinancement au jour le jour à la clôture (late liquidity window) intervient au lendemain de l’annonce par la Réserve fédérale américaine du relèvement d’un quart de point de son principal taux d’intérêt.
La banque centrale de Finlande a relevé sa prévision de croissance économique pour les années à venir. La banque centrale prédit un redressement des exportations et des investissements et juge que le moral des consommateurs est élevé. Elle prévoit une croissance du PIB de 1,6% cette année et de 1,8% en 2018 alors que ses précédentes prévisions étaient respectivement de 1,3% et 1,2%. «La croissance va rester modérée mais il y a désormais plus d'éléments pour la soutenir qu’auparavant», juge-t-elle dans un communiqué. Le PIB de ce pays de la zone euro n’a toujours pas retrouvé ses niveaux antérieurs à la crise financière de 2008, ses exportations ayant été pénalisées par les déboires du fabricant de téléphones Nokia et par la récession en Russie voisine.
Wells Fargo Asset Management has announced the addition of Stephane Fiévée as a portfolio manager in the organisation’s ECM Asset Management subsidiary. He joins ECM’s Sub-Investment-Grade Credit team today, 15 March 2017.Most recently, Fiévée was an assistant portfolio manager and senior credit analyst at Alpstar Capital, where he focused on leveraged finance. Earlier, he served as founding member and senior investment analyst at Pearl Diver Capital, LLP, and as a senior associate in the Structured Credit Products group at Wells Fargo Securities (formerly Wachovia Securities International Ltd.).Fiévée will support the portfolio management team on all high yield, loan and senior-secured portfolios. Co-portfolio managers Jens Vanbrabant and Henry Craik-White have joint responsibility for portfolio management and performance and, going forward, will be assisted in this task by Fiévée.
Several executives from Och-Ziff Capital Management Group are leaving the hedge fund firm, after USD13bn in outflows over the past 13 months, sources familiar with the matter cited by Bloomberg report. Among the outgoing employees are Drew Gillanders, a European equity analyst, James Keith “JK” Brown, partner and head of investor relationships, and Paula Drake, director of compliance, the anonymous sources say. Hamish Chalmers, an analyst in London, has also left the firm. Assets at Och-Ziff have declined due to mediocre performance and a five-year investigation for corruption. Additionally, the share price of the firm has dropped, which had a negative effect on the value of shares held by employees.
The Spanish asset management firm is gaining a new player. Acci Capital Wealth Management, an independent asset management firm, has been created, the specialist website Funds People reports. The boutique was launched by five professionals with a total of 50 years of experience in the financial sector, mostly in private bankinng and venture capital in Spain, the United Kingdom, Switzerland and Latin America. Acci Capital Wealth Management is led by Javier Guerra, its CEO, who has more than 10 years of experience in venture capital, most recently as co-founder of the infrastructure fund WHEB Infrastructure in London. He is working alongside Antonio de la Oliva, executive director, Ignacio Ortiz, director, Petro Acién and Eduardo Martinez, both advisers. The firm offers four types of services: active management of collective investment vehicles, disretionary portfolio management, financial and wealth advising, and lastly, family office services.
Decalia and Online Sim have announced that they have signed an agreement to distribute the investment funds from the Geneva-based asset management firm, Bluerating reports. The agreement includes the sale of five sub-funds of the Decalia Sicav via the fund platform: Decalia Silver Generation, Decalia Millennials, Decalia Active Allocation, Decalia Conservative and Decalia European Conviction.Decalia gained a foothold in Italy through the acquisition of Astor SIM.
At a publication of its results for first half, ending on 31 December, the British asset management firm Brooks Macdonald announced growth of GBP1bn, or 12.4% in its assets in the space of six months. As of 31 December 2016, assets under management totalled GBP9.33bn, compared with GBP8.3bn as of the end of June 2016, and GBP7.13bn as of the end of December 2015. In the period under review, the asset management firm posted net inflows of GBP332m. It has also benefited from positive market effects totalling GBP697m. At the conclusion of the first half of its fiscal year, Brooks Macdonald had earned GBP45.34m in earnings, up 17% year over year. Pre-tax profits totalled GBP8.16m, up 49% year over year.
The British asset management firm Pemberton Asset Management (Pemberton) has announced the appointment of Thomas Lack as chief operating officer. He replaces Christophe Higgins, who has been appointed as head of strategy at the firm. Thomas Lack, who has over 25 years of experience in financial services, will also join the firm. Lack had previously been chief operating officer at Brewin Dolphin. Before that, he served as chief operating officer at Coutts and served in a similar role at RBS. Over his career, he has also worked at Morgan Stanley and UBS.
John Wood, the lead manager of the JOHCM UK Opportunities fund (GBP1.8bn in assets) at J O Hambro Capital Management, will be leaving the asset management industry on 30 September 2017, the British asset management boutique has announced. Rachel Reutter and Michael Ulrich, co-managers and established members of the team at JOHCM UK Opportunities, will take over the fund and all segregated portfolios. Wood will continue to work as normal until his departure, to ensure a smooth transition. Reutter and Ulrich, who have been working as part of the team since 2012 and 2015, respectively, will conserve the investment philosophy and approach which have been in place since the launch of the fund in 2005.
The Credit Suisse index of the hedge fund sector has posted its second consecutive month of positive growth, with growth of 0.97% in February, after 0.70% in January. From the beginning of the year to mid-March, the benchmark index for the sector gained 1.67%. In February, only one component of the index finished the month in negative territory, the Equity Market Neutral index, which shows negative returns of 1.12%. The best results in February are for managed futures strategies, which have gained 2.39%, following a decline of 1.45% in January.
The Swiss asset management firm Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) on 15 March announced that it has decided to soft-close its Mirabaud Equities Swiss Small and Mid fund to new subscriptions from new investors. The vehicle concentrates primarily on small and midcap stocks listed in Switzerland. “The fund is now very near its limit in terms of capacity,” the firm explains in a statement. “The decision has been taken to protect the interests of exsting investors.” The decision takes effect from 15 March 2017.
Plusieurs dirigeants d’Och-Ziff Capital Management Group quittent la société de hedge funds, après les 13 milliards de dollars de décollecte subie ces 13 derniers mois, rapportent des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Parmi les collaborateurs donnés partants figurent Drew Gillanders, un analyste actions européennes, James Keith « JK » Brown, associé et responsable des relations investisseurs, et Paula Drake, directrice de la conformité, indiquent ces sources anonymes. Hamish Chalmers, un analyste à Londres, est aussi parti. Les encours d’Och-Ziff ont decliné en raison de performances mitigées et d’une enquête de cinq ans pour corruption. De plus, le cours de l’action de la société a chuté, ce qui a fortement écorné la valeur des actions détenues par les salariés.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France, qui célèbre cette année ses dix ans d’existence, a franchi la barre des 10 milliards d’euros d’actifs gérés à 10,7 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de plus de 24% depuis fin 2015, a annoncé la société ce 15 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le volume d’acquisitions s’est élevé à 1,2 milliard d’euros, principalement en bureaux et commerces mais également en logistique, résidences étudiantes et en hôtels.Cette année, la société va poursuivre sa croissance avec plusieurs projets de fonds en «club deal» et le développement d’une offre grand public au travers de Pierre Capitale, première SCPI dont le lancement a été annoncé le 6 mars dernier. L’accent sera mis également sur le renforcement du développement durable.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 15 mars, avoir obtenu le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) de la part de Novethic pour son fonds Axa World Funds Plant Bonds. Créé par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, ce label s’inscrit dans le cadre des politiques publiques mises en œuvre par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte d’août 2015. Son objectif est d’identifier les fonds d’investissement qui financent l’économie verte, d’inciter à la création de nouveaux fonds verts et, enfin, de faciliter le reporting des entreprises sur la part verte de leurs activités. Ce label est octroyé pour une durée de 3 ans. Axa IM a intégré les obligations vertes (ou « green bonds ») dans sa gestion obligataire dès 2012 et la société gère 1,1 milliard d’euros d’obligations vertes à fin 2016. Lancé en novembre 2015, le fonds Axa WF Planet Bonds permet aux investisseurs d’accéder au marché des obligations vertes. Son approche intègre l’analyse environnementale aux vues du gérant obligataire : analyse sur la qualité environnementale de chaque projet, analyse de la qualité ESG de l’émetteur, analyse fondamentale des caractéristiques de l’obligation et du potentiel offert en termes de rendement.
L’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) se félicite du lancement prochain des premiers fonds d’investissement en location meublée (FILM) qui vont marquer l’arrivée de la gestion collective dans le financement des résidences gérées et qui constituent un signal positif pour la promotion de l'épargne de long terme. Cette nouvelle catégorie de fonds immobilier spécialisé trouve sa source dans la loi Macron d’août 2015, qui a permis aux OPCI d’acquérir une part de meubles affectés à l’exploitation des immeubles, et le correctif fiscal qui s’en était suivi. Le FILM, destiné à une clientèle de particuliers, distribuera essentiellement des revenus sous forme de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) traités suivant le régime de la location meublée non professionnelle (LMNP).Au plan du marketing, souligne l’Aspim, le FILM constitue une double novation. Il s’agit d’un fonds de placement immobilier (FPI) qui a connu jusqu’ici un développement limité, la très grande majorité des OPCI commercialisés étant des SPPICAV. En outre, pour produire des BIC dans les mains des investisseurs, les parts du FILM auront vocation à être détenues sur le compte-titres des porteurs alors même que les OPCI «grand public» sont distribués presque exclusivement par le biais d’unités de compte (UC) de contrats d’assurance-vie. Le FILM apportera en outre aux investisseurs motivés par l’investissement en résidences gérées et la fiscalité qui s’y attache les avantages reconnus de la gestion collective : la délégation et la professionnalisation de la gestion immobilière, la mutualisation des risques, le calibrage de l’investissement (l’abondement mensuel sera techniquement possible) et du désinvestissement.Un certain nombre de sociétés de gestion, adhérents de l’Aspim, envisagent de lancer des FILM dans les prochaines semaines alors même que l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce 15 mars sa doctrine relative au contrôle des rachats de parts («gating») des fonds ouverts destinés aux investisseurs non professionnels. Suivant la position du régulateur, très attentif à la liquidité due par un fonds ouvert, il devrait être possible de prévoir des plafonnements de rachats de parts pour l’OPCI, avec des «gates» à 2% par mois en contrepartie d’un délai maximal de 12 mois pour le remboursement des parts.