Côté pile, voici David Solomon (à droite sur la photo), costume gris de rigueur, en grande conversation avec Dan Schulman, le PDG de PayPal. Côté face, le coprésident de Goldman Sachs joue les « DJ » sous le pseudonyme de D-Sol. Le voilà désormais appelé à mixer les platines dans la plus puissante banque américaine, le départ de l’autre coprésident, Harvey Schwartz, lui laissant désormais le champ libre pour succéder à Lloyd Blankfein à la direction générale. Avec lui, la firme de Wall Street bascule dans une nouvelle ère à un moment où elle rééquilibre ses revenus vers le financement et la gestion d’actifs (lire aussi page 6). Elle sacrera en effet un banquier d’affaires et non un pur trader, même si D-Sol a aussi traîné ses guêtres dans la salle des marchés.
Gagner sur les deux tableaux. La Banque de France est passée maître en la matière. L’an dernier, elle a acheté 151 milliards d’euros de titres souverains et accru son bilan de 200 milliards à 1.054 milliards. Plus le bilan est gros, plus les banques ramènent de liquidités à la facilité de dépôt de la BdF. Elle actionne donc deux fois le tiroir-caisse, une fois avec les coupons des OAT, une autre avec les dépôts au taux négatif de -0,40 %. Mais Bercy veille au retour d’une partie du grain en raflant 5 des 8,2 milliards de bénéfice de la banque au titre de l’impôt et des dividendes.
Sans rancune, les amis. Pierre Moscovici n’en démord pas : la sortie de la Commission européenne contre 7 pays accusés de pratiquer « l’optimisation fiscale agressive » (Belgique, Chypre, Hongrie, Irlande, Luxembourg, Malte et Pays-Bas) était justifiée. « Le but n’est pas de nommer et de faire honte (‘naming and shaming’) à des Etats individuels, mais de développer une base factuelle pour discuter de façon ouverte », a-t-il expliqué dans une lettre envoyée aux sept Etats, et obtenue par L’Agefi. Reste à voir si l’argumentation sera du goût du ministre des Finances luxembourgois, qui n’avait pas apprécié l’accusation de la Commission.
La filiale de gestion d’actifs est prête à faire entrer dès cette année un allié dans son tour de table à hauteur de 10% à 20%, pour consolider le secteur.
Le groupe de gestion d’actifs français va investir 250 millions d’euros pour prendre une participation de l’ordre de 3% dans la filiale de Deutsche Bank.
Le régulateur américain des marchés financiers, la Securities and Exchange Commission (SEC), a envoyé des questionnaires à plusieurs gérants de fonds alternatifs misant sur les cryptomonnaies, rapportait hier l’agence Bloomberg. La SEC souhaite notamment en savoir plus sur la manière dont les gérants valorisent et sécurisent leurs investissements en crypto-actifs. D’après Au_tonomous Research, il existe environ 220 hedge funds centrés sur les cryptomonnaies, qui gèrent au total au moins 3,5 milliards de dollars.
A la veille de la convention annuelle de l'Anacofi, son président David Charlet a publié un édito pour présenter les résultats de l'association et rappeler les problématiques qui seront évoquées lors de ce rassemblement.
Prudential a annoncé mercredi son intention de séparer du groupe son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe, M&G Prudential. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ».
Doter l’Union européenne d’un budget climat, charger la Banque européenne d’investissement (BEI) de financer des projets pour la transition énergétique ou encore aider massivement les pays d’Afrique : telles sont les propositions du «Pacte finance-climat» européen, présenté jeudi à Paris à l’Unesco. Le projet est porté entre autres par le climatologue Jean Jouzel et l'économiste Pierre Larrouturou. «L’Europe a besoin de montrer qu’on peut lutter de manière radicale pour sauver le climat», au moment où les Etats-Unis se retirent de l’Accord de Paris sur le climat, a expliqué à l’AFP Pierre Larrouturou. «Il faut un nouveau projet à l’Union européenne, qui redonne du sens à l’aventure», a-t-il poursuivi. Ce plan prévoit de transformer la BEI en Banque de développement durable, «chargée de fournir aux Etats membres des financements à taux zéro qui seront intégralement utilisés pour la transition énergétique», selon la présentation. «Chaque Etat aurait un ‘droit de tirage’ annuel correspondant à 2 % de son PIB», est-il précisé. Ceci permettrait par exemple d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments de manière massive, alors que ce secteur est le plus consommateur d'énergie en France devant les transports, a expliqué l'économiste. Ce pacte, qui serait mis en oeuvre dès 2020, propose de «créer un vrai budget climat au niveau européen, doté de 100 milliards d’euros chaque année» et d’"augmenter très nettement l’aide aux pays d’Afrique et du pourtour méditerranéen (40 milliards d’euros de dons chaque année) ou encore d’"investir massivement dans la recherche». Les ressources nécessaires seraient trouvées via «une contribution climat de 5 %» sur les bénéfices des entreprises non réinvestis, la taxe sur les transactions financières et la taxe sur le CO2. Le collectif qui défend ce projet veut profiter des «consultations citoyennes» sur l’avenir de l’Europe voulues par Emmanuel Macron, qui seront lancées à la mi-avril en France, pour le faire connaître du grand public. Il espère pouvoir en faire de même dans les autres pays de l’Union européenne où se tiendront des consultations similaires entre avril et octobre. Parmi les signataires du pacte, figurent notamment l’ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, des économistes (James Galbraith, Tim Jackson, Alain Granjean), ou encore le patron de la Confédération européenne des syndicats Rudy de Leeuw.
Dans une position publiée mercredi, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) précisent la qualification juridique des activités de conseil dit de « haut de bilan » (cession/transmission/acquisition d’entreprise, croissance externe, ouverture du capital ou levée de fonds…), alors que ces prestations sont aussi bien fournies par des professionnels non régulés que par des acteurs régulés tels que les prestataires de services d’investissement (PSI) ou encore des professions réglementées du droit et du chiffre (avocats, notaires ou experts-comptables).
Tikehau Capital a annoncé mercredi qu’il allait participer à l’introduction en bourse de DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank. Le groupe d’investissement et de gestion d’actifs évoque un ordre de 250 millions d’euros valable dans la fourchette de 30 à 36 euros par action annoncée le 11 mars, ainsi que des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, notamment dans la distribution de produits de gestion alternative.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a averti mercredi que l’institution n'était pas encore prête à mettre un terme à son programme d’achats d’actifs, citant de nouvelles menaces liées aux barrières douanières imposées par les Etats-Unis et à l’appréciation de l’euro. «Il existe une condition très claire à l’arrêt de nos achats d’actifs : nous devons constater un ajustement durable de la trajectoire de l’inflation vers notre objectif, qui est un taux d’inflation inférieur à mais proche de 2% sur le moyen terme», a expliqué Mario Draghi lors d’une intervention à l’Université de Francfort.
Benjamin Rousseau a rejoint Cogefi Gestion pour prendre en charge la gestion actions Small & Mid Caps européennes et en particulier les fonds Cogefi Prospective et Cogefi Chrysalide, a annoncé la société dans un communiqué. Il exerce ses fonctions sous la responsabilité d’Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement président et directeur général adjoint de Cogefi Gestion. Benjamin Rousseau a plus de 10 ans d’expérience sur les marchés actions. Il a débuté sa carrière en 2007 comme analyste financier sell side chez CM-CIC Securities puis a rejoint CM-CIC Asset Management en 2011. Tout d’abord en qualité d’analyste buy side au sein de l’équipe Valeurs Moyennes puis, à partir de 2013, en tant que gérant et co-gérant de plusieurs fonds et mandats de Small Caps françaises et européennes pour lesquels il a contribué à la forte croissance des encours sous gestion. Benjamin Rousseau est diplômé de l’École Centrale de Lyon et de l’École de Management de Lyon.
La Financière de l’Echiquier a annoncé, sur son site internet, que son FCP Echiquier Convertibles Europe est devenu, à compter du 9 mars, Echiquier Convexité Europe. « Ce changement traduit la volonté de mieux décrire la philosophie d’investissement du fonds, qui ne se limite pas au marché des convertibles », précise la société de gestion. De fait, « la moitié de la sensibilité actions est faite d’options », précise La Financière de l’Echiquier. « La ‘convexité’ évoque ces deux classes d’actifs : les options et les convertibles », ajoute la société.Malgré ce changement de nom, la stratégie de gestion reste inchangée. De fait, Echiquier Convexité Europe met en œuvre une gestion de conviction qui repose sur un processus essentiellement « bottom-up » permettant d’identifier les meilleurs supports d’investissement. Le fonds est investi dans des obligations convertibles et titres assimilés de l’Union européenne, « avec la volonté d’optimiser la convexité et de maximiser le couple rendement-risque », indique La Financière de l’Echiquier.Géré conjointement par par Emmanuel Martin et Guillaume Jourdan, le fonds Echiquier Convexité Europe affiche 204,2 millions d’euros d’encours en date du 12 mars 2018.
Rothschild Asset Management lance sa troisième génération de fonds à échéance avec R Target 2024 High Yield. Ce fonds de portage investit dans des obligations d’entreprises notées dans la catégorie High Yield dont la maturité ne peut excéder juin 2025.R Target 2024 High Yield est actuellement distribué en France, en Belgique et en Italie.
2017 a été une année faste pour Amundi Immobilier. L’an dernier, la société de gestion immobilière a en effet réalisé, pour le compte des fonds immobiliers et mandats qu’elle gère, un volume global de plus de 6,4 milliards d’euros de transactions en France et à l’international. « Amundi Immobilier voit le volume de ses acquisitions/cessions progresser d’un tiers par rapport à l’activité de 2016, soit une croissance de plus de 33% », indique la société.L’an dernier, les investissements d’Amundi Immobilier ont concerné 38 opérations totalisant près de 834.000 mètres carrés. « Même si plus de 4,3 milliards d’euros ont été investis en France, 28% des acquisitions (en volume) ont été réalisées à l’international notamment en Allemagne et aux Pays-Bas », note le gestionnaire d’actifs. Ces transactions concernent principalement des actifs immobiliers d’entreprise répartis pour 94% en actifs de bureaux, 5% en actifs de commerces et centres commerciaux et 1% en hôtel. En parallèle, les investissements en immobilier résidentiel ont totalisé près de 38 millions d’euros. « Il s’agit uniquement d’investissements réalisés en France, principalement pour le compte des SCPI fiscales de type Malraux (Reximmo Patrimoine 4), déficit foncier (Amundi Défi Foncier 1 et 2) ou Pinel (Amundi Sélection Logement », précise Amundi Immobilier.Par ailleurs, dans le cadre de sa politique d’asset management, Amundi Immobilier a cédé 36 actifs pour un montant total de 387 millions d’euros.Sur l’ensemble de l’année 2017, Amundi Immobilier a collecté 4,3 milliards d’euros, portant ses encours à 26,3 milliards d’euros. A lui seul Opcimmo, son OPCI grand public, a réalisé une collecte de 2 milliards d’euros, intégralement investis à ce jour, et affiche désormais une capitalisation nette de plus de 6,6 milliards d’euros à fin janvier 2018. « Côté institutionnels, de nombreux ‘club-deals’ ainsi que des mandats et des partenariats de premier plan ont été conclus avec de nouveaux clients, investisseurs français et internationaux », indique Amundi Immobilier sans dévoiler plus de détails.
L’affaire Vendôme Capital Partners (VCP) prend une tournure judiciaire. Alors que la société qui gère plusieurs OPPCI (Organismes professionnels de placement collectif immobilier) et une SCPI (Vendôme Régions) est entrée officiellement dans une procédure de retrait de son agrément depuis une annonce de l’AMF le 12 février dernier, VCP n’entend pas en rester là. Selon nos informations, une requête a été déposée devant le greffe du Tribunal de commerce de Paris envers Norma Capital pour détournement de clientèle. « Vendôme Capital Partners entend faire respecter ses droits vis-à-vis de toute personne physique ou morale qui aurait pu créer des conditions de nature répréhensible nuisant à son activité », confirme auprès de NewsManagers, son président et directeur général Olivier Colas. Une décision, sans débat contradictoire, a déjà été rendue pour appliquer l’article 145 du code de procédure civile. Cet article prévoit que « s’il existe un motif légitime de conserver ou d'établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé ». Dans ce cadre, un huissier est venu dans les bureaux de Norma Capital pour copier certains messages e-mails dans les ordinateurs de salariés de la société de gestion. VCP, créée en 2010 et dont le retrait d’agrément prendra effet le 27 avril, s’appuie sur le fait que de nombreux salariés clefs ont quitté son entreprise qui a géré jusqu'à plus de 4,5 milliards d’euros, pour rejoindre notamment Norma Capital. On peut lire ainsi sur le site Internet de cette dernière que le directeur commercial, le directeur immobilier, le directeur financier et un juriste sont des anciens de VCP, pour la plupart arrivés en octobre 2017. Le directeur du développement était quant à lui un «senior advisor» pour VCP.« Il s’agit d’une tentative de déstabilisation alors qu’une assemblée générale doit décider ce 19 mars de la future société de gestion de la SCPI Vendôme Régions et que nous sommes candidat à sa reprise», considère Frédéric Haven, président de Norma Capital, qui se dit par ailleurs serein face à ces allégations. Le dirigeant explique que les difficultés rencontrées par VCP depuis plusieurs mois et qui ont conduit déjà à la nomination d’un administrateur par l’AMF en 2015 et au départ de plusieurs clients, ont été les seules responsables de la décision de collaborateurs de quitter VCP. Le 29 janvier dernier, un article de l’Agefi mentionnait les conflits larvés entre dirigeants et actionnaires de VCP qui ont conduit à de nombreux départs depuis 2016. VCP ne cache d’ailleurs pas ses problèmes. Dans une lettre adressée aux porteurs de la SCPI Vendôme Régions, bien en amont de l’assemblée générale, Olivier Colas explique que la procédure de l’AMF « trouve son origine dans un conflit d’actionnaires qui a déstabilisé l’organisation de la société, ce qui aurait nécessité la reprise en main par un actionnaire de référence lequel a malheureusement retiré sa candidature récemment ». Concernant la SCPI, dont la capitalisation avoisine les 38 millions d’euros pour 688 associés, un article de Gestion de Fortune mentionnait récemment les candidats à sa reprise : il s’agirait d’Alderan (société spécialisée sur les OPCI professionnels et qui a obtenu récemment une extension d’agrément pour la gestion de SCPI), Apicap (qui a lancé récemment sa filiale en immobilier), Beauvau Capital et Norma Capital. « Swiss Life Reim aurait postulé puis retiré sa candidature », affirme le journal. Détail qui peut avoir son importance, le président actuel d’Alderan, Rémy Bourgeon, est, ou a été aussi, le président du conseil de surveillance de la SCPI si l’on en croit le rapport annuel 2016 de cette dernière. Jusqu’en novembre dernier Norma Capital s’appelait Glad-Patrimoine. La société de gestion a été rachetée à cette époque notamment par une grosse partie de l'équipe sus-mentionnée d’anciens salariés de VCP auprès du groupe Réalités qui souhaitait recentrer ses activités. « Frédéric Haven, président de Glad-Patrimoine, ancien directeur général de BNP Paribas REIM, a reconstitué un actionnariat entrepreneurial dans une logique de spin-off », peut-on lire sur le site Internet de Norma Capital. Cette dernière y revendique plus de 500 millions d’euros sous gestion après la reprise de quatre fonds OPPCI. Si Norma Capital ne cache pas avoir récupéré 3 clients de VCP, les communiqués annonçant ces reprises ne précisent pas si ces fonds proviennent bien de VCP…
Les gérants de fonds actifs des Etats-Unis sous-pondèrent les valeurs technologiques, tandis que les gérants « large cap », qui avaient réalisé les plus gros paris sur les grands groupes technologiques, réduisent leurs participations, selon des données de Bank of America Merrill Lynch et Morningstar citées par le Financial Times. L’ensemble du secteur de la gestion active aux Etats-Unis – soit plus de 3.500 fonds – a seulement 16,9 % de ses portefeuilles investi dans le secteur technologique, selon Morningstar, ce qui est bien inférieur à la part de 24 % des techs dans l’indice S&P 500. Selon BofA, un sondage de 437 fonds investis dans les grandes sociétés américaines montre qu’ils étaient surpondérés sur les actions technologiques de 18 % en février. Mais cela baisse depuis septembre de l’an dernier.
Amplegest poursuit sa marche en avant. La société de gestion a annoncé, ce 13 mars, que son encours sous gestion est ressorti à 1,3 milliard d’euros au 1er février 2018. Son activité de gestion privée voit ainsi ses actifs sous gestion s’établir à 1,1 milliard d’euros, atteignant « avec deux ans d’avance son objectif du milliard d’euros prévu dans le plan stratégique 2020 », observe Amplegest dans un communiqué. « L’exercice 2017 s’est révélé très dynamique, tant en termes de collecte que de performances, indique la société. Les deux premiers mois de 2018 sont dans cette continuité. »En parallèle, Amplegest affiche 570 millions d’euros d’encours en gestion d’actifs à fin 2017, portés par une collecte de 100 millions d’euros. Enfin, son activité de family office a confirmé « sa croissance régulière en France », indique la société de gestion. Désormais, son équipe dédiée de 4 personnes accompagne 13 familles et supervise leurs actifs financiers pour un montant de 720 millions d’euros.
La société de gestion indépendante Essling Capital doit annoncer, ce 14 mars, le renforcement de ses expertises avec le lancement d’un nouveau fonds dans l’investissement majoritaire, Essling Expansion. Ce nouveau véhicule, qui vise une taille au-delà de 200 millions d’euros, se concentrera sur l’accompagnement d’entreprises européennes en forte croissance, notamment dans les secteurs liés au digital, à la santé et les services aux entreprises. Ce fonds interviendra comme actionnaire majoritaire ou de référence aux côtés du management.Dans le cadre de cette initiative, Essling Capital renforce ses équipes avec les arrivées de Sidney Cabessa en tant que « senior advisor », Bertrand Fesneau et Rémi Matuchansky en tant que co-gérants d’Essling Expansion. Ces deux derniers ont déjà réalisé ensemble plus de 30 opérations sur cette même stratégie au cours des 20 dernières années.Ingénieur en génie chimique, Sidney Cabessa a été, entre 1986 et 2012, président du conseil de CIC Finance, président du conseil de surveillance de CIC LBO Partners et président du conseil de surveillance de CM-CIC Capital Privé. Il a également été « senior advisor » chez Rothschild & Cie entre 2012 et 2017. « D’autres profils complèteront l’équipe d’Essling Expansion au cours des prochaines semaines », annonce Essling Capital.
Meeschaert Capital Partners, qui gère plus de 400 millions d’euros, a annoncé que le groupe Sterne venait d’acquérir la société lyonnaise de transport spécialisée RAC (Rhône-Alpes Courses). Le groupe Sterne qui regroupe les sociétés TCS et BBC est, selon un communiqué, le premier opérateur français spécialisé dans la collecte, le transport et la distribution de colis et des services associés. Il s’agit du premier build-up du groupe Sterne depuis l’investissement en mars 2017 du FPCI Meeschaert Private Equity Fund géré par Meeschaert Capital Partners, souligne le communiqué.Avec près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, le groupe Sterne se présente comme «un modèle unique de réseau de transport régulier, à l’échelle nationale, pour des clients de tous secteurs». L’acquisition de l’acteur régional RAC permet au groupe Sterne d’augmenter sa présence en région Rhône-Alpes et de mieux répondre aux besoins de ses clients. RAC réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 11 millions d’euros. Le groupe Sterne accélère ainsi son développement et poursuit sa stratégie de croissance externe en France, voire en Europe. Des discussions, dont certaines en exclusivité, sont actuellement en cours avec plusieurs cibles potentielles
La société de gestion 123 Investment Managers (123 IM) a annoncé, ce 13 mars, le lancement de 123 SilverEco, son OPPCI (Organisme de Placement Professionnel Collectif Immobilier) dédié au marché des résidences services séniors. Ce lancement fait suite au recrutement, en septembre 2017, de Bertrand Chevalier Mrics en tant qu’associé pour diriger son activité de fonds d’investissement institutionnels dédiés à l’immobilier de rendement. Cet OPPCI a reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 9 février 2018. 123 SilverEco a d’ores et déjà entamé sa levée de fonds avec pour objectif de disposer d’une capacité de financement de 200 millions d’euros d’ici la fin du printemps 2018. Cette capacité d’investissement pourra être revue à la hausse en fonction des partenariats institutionnels conclus.« Grâce à ce nouveau véhicule, 123 IM met à disposition des investisseurs institutionnels son expertise dans le secteur de la dépendance-santé et du ‘bien vieillir’ », indique la société de gestion dans un communiqué. De fait, 123 IM a déjà déployé près de 200 millions d’euros dans ce secteur, dont 180 millions d’euros pour les EHPAD et les résidences services séniors. « Avec aujourd’hui 44 EHPAD et 25 résidences services séniors financés aux côtés d’opérateurs partenaires, 123 IM se positionne parmi les tous premiers investisseurs sur le marché des résidences services séniors en France », note Bertrand Chevalier.L’OPPCI 123 SilverEco mettra en place des « joint-ventures » avec des gestionnaires-opérateurs et des investisseurs dans une logique d’alignement d’intérêts, explique la société de gestion. Le véhicule sélectionnera des opérations en fonction de deux critères : des emplacements en centre-ville, près de commerces et de transports, en région parisienne et dans les métropoles régionales, qui pourront être élargis aux agglomérations moyennes et littoraux urbains ainsi qu’une implication marquée dans le respect des normes environnementales. « 123 SilverEco disposera également d’une poche de diversification afin d’acquérir des actifs existants permettant la distribution d’un coupon pendant la période de VEFA des résidences services séniors », ajoute Bertrand Chevalier.
Mandarine Gestion a annoncé, hier, la nomination de Sylvain François en tant que contrôleur des risques. Placé sous la responsabilité de Rémi Leservoisier, l’intéressé sera en charge de la surveillance permanente et de l’enrichissement du dispositif global de contrôle des risques de la société de gestion. Diplômé de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), Sylvain François, 38 ans, a débuté sa carrière en 2003 comme chargé d’appels d’offres au sein d’ABN Amro Investment Solutions. En 2004, il devient spécialiste produits avant d’être nommé analyste actions européennes en 2006, puis contrôleur des risques en 2009.