Amplegest a annoncé jeudi avoir pris une participation de 65% dans le capital d’Octo Asset Management, un spécialiste du marché obligataire et de la dette corporate. Cette opération permettra à Amplegest d’afficher 800 millions d’euros en gestion d’actifs, en plus du 1,2 milliard déjà détenus en gestion privée. Matthieu Bailly, fondateur et directeur général d’Octo AM, ainsi que Groupe Octo (intermédiation obligataire, analyse crédit, conseil corporate) conserveront 35% du capital d’Octo AM.
« Patisserie Valerie », voilà un nom bien français pour une spécialité qui fait fureur ces derniers temps au Royaume-Uni : la fraude comptable, une pratique que les Anglais traduisent par une métaphore culinaire très appropriée, « to cook the books ». La chaîne britannique, dont la holding est cotée en Bourse, a découvert un trou de plus de 20 millions de livres dans ses comptes, sans oublier quelques arriérés d’impôt que le fisc de Sa Majesté lui réclame. Cette fois, c’est le cabinet Grant Thornton qui est montré du doigt. De Tesco à Carillion, la liste des scandales comptables n’en finit donc pas de s’allonger outre-Manche, imposant une réforme rapide de la tutelle du secteur et des Big Four de l’audit. Il faut dire que la crème anglaise commence à se révéler indigeste pour les investisseurs.
Deux fois l’an, le Trésor américain publie son rapport sur les politiques de changes des partenaires commerciaux des Etats-Unis. Ces six derniers mois, le yuan s’est déprécié de 9 %, annulant une bonne partie des effets des hausses de taxes sur les importations chinoises décidées par Donald Trump. Cette fois encore, le Trésor n’accuserait pas la Chine de manipulation de sa devise. Mais le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin (photo), serait prêt, dit-on, à passer outre l’avis de ses services. La dernière labellisation « manipulateur » remonte à 1994 et concernait… la Chine.
Les investissements directs étrangers (IDE) mondiaux ont chuté de 41 % au premier semestre de l’année. Ils sont passés de 800 milliards de dollars (six premiers mois de 2017) à 470 milliards. Explication de la Cnuced qui publie ces chiffres : cette chute est due en majeure partie aux rapatriements aux Etats-Unis des bénéfices accumulés à l’étranger par les filiales des entreprises américaines. Bref, c’est la conséquence de la réforme fiscale de Donald Trump.
Moody’s a maintenu la note « AAA stable » de la dette publique des Etats-Unis. Pour l’heure, des trois grandes agences de notation, seule S&P a dégradé les Etats-Unis en 2011 à « AA+ ». Mais Moody’s prévient : les inégalités de revenus croissantes aux Etats-Unis sont une considération sociale clé qui peut affecter le profil de crédit du pays à travers plusieurs critères de notation aussi bien institutionnels, économiques que fiscaux. Les inégalités croissantes rendent politiquement plus difficile le redressement de la dynamique budgétaire à moyen terme. Avec les monumentaux déficits budgétaires fédéraux prévus au cours des prochaines années, les Etats-Unis sont prévenus.
Dégradation. Jour après jour, la dette souveraine italienne s’éloigne de ses homologues du clan « Périphériques » dans laquelle elle était classée il y a encore quelques mois avec l’Espagne et le Portugal, pour se rapprocher de la mal notée, la Grèce. Quelque 250 points de base (pb) séparaient les rendements à 10 ans italien et grec début avril, reflétant les différences de notes accordées par les agences de notation à chacun des deux pays. L’écart s’est réduit à 85 pb ces derniers jours. Le jugement du marché est sans appel. Il exprime sa conviction que la politique budgétaire de Rome va conduire les agences de rating à dégrader la dette publique italienne. Deux économistes de Natixis, Camille Neuville et Cyril Regnat, en sont eux aussi convaincus : « Au vu du ton agressif adopté par le gouvernement italien envers ses engagements européens, l’issue la plus probable est une dégradation de la note de l’Italie à BBB-, avec ‘outlook’ stable », écrivent-ils dans une note. Ils envisagent un spread Bund-BTP jusqu’à 400 pb pour le scénario le plus défavorable. Moody’s et S&P donnent leur verdict fin octobre 2018, Fitch en mars 2019.
Smithson, la nouvelle société d’investissement cotée (investment trust) de Terry Smith, a levé 822,5 millions de livres (935 millions d’euros) à l’occasion de son introduction à la Bourse de Londres, bien au-dessus de l’objectif initial officiel de 250 millions de livres et de la cible révisée à 600 millions. Smithson bat ainsi le record pour ce genre d’opération, détenu par Patient Capital. La société d’investissement de Neil Woodford avait levé 800 millions de livres il y a trois ans. Le nouveau fonds sera géré par Simon Barnard et Will Morgan. Terry Smith, connu pour ses stratégies d’investissement stock picking, sera chief investment officer. Il investira dans des sociétés small et midcaps, trop petites pour intégrer Fundsmith Equity, le fonds amiral de Terry Smith. Ce dernière gère actuellement 14 milliards de livres.
Smithson, la nouvelle société d’investissement cotée (investment trust) de Terry Smith, a levé 822,5 millions de livres (935 millions d’euros) à l’occasion de son introduction à la Bourse de Londres, bien au-dessus de l’objectif initial officiel de 250 millions de livres et de la cible révisée à 600 millions. Smithson bat ainsi le record pour ce genre d’opération, détenu par Patient Capital. La société d’investissement de Neil Woodford avait levé 800 millions de livres il y a 3 ans.
La société de gestion indépendante Sunny Asset Management (Sunny AM) a annoncé, ce 16 octobre, trois nouvelles arrivées. Outre Kévin Gameiro, dont la nomination en qualité de gérant-analyste « high yield » avait été dévoilée en juillet (lire NewsManagers du 25 juillet 2018), le gestionnaire d’actifs a recruté Etienne de Marsac au poste nouvellement créé de responsable du pôle « gestion absolute return » et Johann Renoult en tant que contrôleur interne. Dans le cadre de ses fonctions, Etienne de Marsac aura pour mission le lancement d’un nouvelle offre « absolute return ». Il apportera également « des expertises complémentaires en gestion du change et des dérivés », indique Sunny AM dans un communiqué. L’intéressé, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion de taux et global macro, rejoint Sunny AM après cinq années passées au Luxembourg, d’abord comme responsable taux d’un portefeuille global macro (2 milliards d’euros) au sein d’Ikano Group (family office du groupe Ikea), puis en tant que responsable du trading « book réglementaire » de la Banue Européenne d’Investissement (BEI). Auparavant, il avait évolué au sein d’Edmond de Rothschild AM en qualité de responsable du pôle dette souveraine (2,5 milliards d’euros sous gestion) et gérant du fonds « Bond Allocation ». Il est également passé chez Natixis AM, devenu Ostrum AM, et OFI AM. Pour sa part, Johann Renoult aura en charge les contrôles de second niveau touchant la gestion de l’actif des OPCVM, la rédaction et l’optimisation des procédures et collaborera aux contrôles de conformité. Comptant plus de 10 ans d’expérience dans le secteur de la banque et de la finance, l’intéressé a occupé successivement depuis 2005 des postes de « front-office » (assistant en gestion de patrimoine au Crédit du Nord, conseiller de clientèle Bourse chez Boursorama) et de « middle office » (gestionnaire middle office titres chez Boursorama, gestionnaire middle office derivatives & commodities chez OTCex). Enfin, Kévin Gameiro aura la charge, aux côtés de Jacques Cadenat, de la gestion et de l’analyse crédit pour les fonds Sunny Euro Strategic et Sunny Euro Strategic Plus, ainsi que pour les mandats dédiés obligataires. Comptant près de 10 ans d’expérience sur le marché du crédit, Il a démarré sa carrière comme analyste « distressed » chez Delta AM. Il a ensuite rejoint Pro BTP Finance pour prendre la responsabilité de l’analyse « high yield ».
Olivier Bourdelas, président d’Inocap Gestion, a profité d’une présentation à la presse de son nouveau FCPI QI 2018, pour faire un point sur l’activité de la société de gestion parisienne et fixer le cap pour les années à venir."Nous gérons actuellement près de 600 millions d’euros d’encours, et restons relativement stable malgré des performances décevantes de nos fonds depuis le début de l’année, a-t-il rappelé. Notre objectif est d’atteindre le milliard d’euros d’encours d’ici 3 à 5 ans afin d’avoir une taille critique nous permettant de rester à la table des sociétés de gestion qui comptent auprès des assureurs».Pour se faire, la société ne prévoit pas de croissance externe et veut continuer à mettre en avant sa gestion collective, mais également sa gestion privée, qui devrait prendre une place de plus en plus importante dans les années à venir. «Dans un environnement assez instable, la temporalité longue offerte par la gestion privée est un véritable gage de stabilité» a insisté Olivier Bourdelas précisant que cette activité représentait actuellement 150 millions d’euros d’encours et monopolisait une équipe de 5 personnes qui pourrait être amenée à s’agrandir prochainement.Côté recrutement justement, Inocap Gestion a également annoncé l’arrivée de Geoffroy Perreira, en qualité d’analyste gérant, notamment pour co-gérer le fonds Quadrige Rendement France Midcaps. Membre de la SFAF et titulaire du CIIA, il a 12 ans d’expérience en analyse actions sell-side. Il a travaillé chez H. et Associés, puis Gilbert Dupont. Enfin, la société a donc annoncé le lancement de son nouveau FCPI QI 2018. Le fonds a pour objectif de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. Il est ouvert à la souscription jusqu’au 28 décembre 2018 avec un objectif de collecte fixé à «une dizaine de millions d’euros» quand son prédécesseur en avait collecté 16 millions, mais avant la suppression de l’ISF.À aujourd’hui, la société gère environ 100 millions d’euros en private equity, son activité historique. Une activité sur laquelle elle met notamment en avant sa capacité de remboursement avec un bilan de 13 fonds liquidés, 8 fonds IR et 5 fonds ISF, en 11 ans.
Primonial REIM a annoncé ce 16 octobre la nomination de Laetitia Trèves en qualité de directrice des investissements immobiliers. Membre du comité de direction, Laetitia Trèves supervisera l’ensemble des classes d’actifs : bureau, santé, commerce, résidentiel. Elle est directement rattachée à Grégory Frapet, président du directoire de Primonial REIM.Agée de 35 ans, Laetitia Trèves est diplômée de l’ESSEC Business School, spécialité Finance. Elle commence sa carrière dans l’immobilier en 2008 comme analyste chez Catella Property Group, un des principaux conseils en transactions du marché immobilier européen basé dans 14 pays. En 2012, elle rejoint Primonial REIM en qualité de responsable investissements bureaux. Au bout de deux ans, elle se voit attribuer le Prix Immoweek des « Jeunes pros » aux Pierres d’Or 2014. En six ans, plus de 7 milliards d’euros ont été investis en immobilier du bureau pour le compte de différents fonds retail et institutionnels de Primonial REIM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Laetitia continuera à être le responsable opérationnel référent pour l’immobilier du bureau. A fin juin 2018, les encours sous gestion de Primonial REIM s'élevaient à 15,2 milliards d’euros.
La société de gestion indépendante Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé, hier deux recrutements et une promotion au sein de ses équipes. De fait, à compter du 1er octobre, Olivier Elmalek a rejoint la société en tant qu’associé de Capzanine Situations Spéciales. Quelques mois plus tôt, à savoir le 18 juin, Célinet Gainet a intégré les effectifs au poste de directeur juridique. Enfin, à compter du 1er septembre 2018, Bruno Bonnin a été promu au poste de directeur associé.Olivier Elmalek a débuté son parcours professionnel en 1997 au sein des départements « Restructuration d’entreprises » des cabinets Deloitte puis PwC. En 2002, il assure, en qualité de directeur financier, le redéploiement du groupe Spatz, spécialisé dans la fabrication de lingerie féminine. En 2006, il fonde le département « Restructuration d’entreprises » du cabinet de conseil financier Accuracy. En 2007, il co-fonde le fonds d’investissement Vermeer Capital, spécialisé dans le redressement d’entreprises sous performantes. Depuis 2010, il a repris et redressé avec succès deux sociétés sous-performantes (BTP et retail) au sein desquelles il est respectivement administrateur et président.Pour sa part, Céline Gainet est avocate aux Barreaux de Paris et de Californie. Diplômée de UCLA Law School et de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, elle a exercé pendant 10 ans au sein de cabinets américains de premier plan dont Skadden, Arps, Slate, Meagher & Flom LLP et Paul, Hastings, Janofsky & Walker LLP où elle s’est spécialisée sur les problématiques de M&A et de corporate governance pour les entreprises internationales cotées et non cotées. Enfin, Bruno Bonnin a débuté son parcours professionnel en 2006 en tant qu’ingénieur dans l’industrie automobile. Il devient ensuite analyste au sein de Perfectis Private Equity puis rejoint Capzanine en 2009 en tant que chargé d’affaires.
La société de capital-investissement Activa Capital poursuit sa stratégie de développement avec la nomination d’Elliot Thiébin, 28 ans, au poste de chargé d’affaires. Avant de rejoindre Activa Capital, Elliot Thiébin a travaillé pendant plus de trois ans chez Lincoln International comme analyste puis comme Associate.Activa Capital gère actuellement plus de 500 millions d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels en investissant dans des PME et ETI françaises jugées à fort potentiel de croissance ayant une valeur d’entreprise comprise entre 20 et 100 millions d’euros.
La société d’investissement française indépendante Quadrille Capital, présente à Paris et San Francisco, a annoncé ce 16 octobre un premier closing à plus de 200 millions d’euros pour son fonds Quadrille Technologies IV, qui vise une taille de 300 millions d’euros. Les investisseurs historiques, répartis entre grands institutionnels et family offices européens, représentent 90 % de ce premier closing.Ce nouveau fonds, dont l’investissement moyen est compris entre 8 et 12 millions d’euros, poursuit la stratégie développée par ses prédécesseurs : prendre des participations en direct dans des sociétés (2/3 des encours), ainsi que des participations sélectionnées dans les portefeuilles d’autres fonds (1/3 des encours). Depuis sa prise d’indépendance du groupe Quilvest fin 2012, la société d’investissement a sextuplé ses fonds sous gestion en cinq ans et gère actuellement plus de 800 millions d’euros. L’équipe, récemment consolidée par trois recrutements dont Edward Colby, partner à San Francisco, procède à plusieurs autres embauches pour atteindre 15 personnes.
Primonial a annoncé ce 16 octobre le lancement de son nouveau service Kitchen Concept en collaboration avec le spécialiste des technologies réseau Cisco. Kitchen Concept permet aux clients d’accéder directement à tous les savoir-faire de Primonial en entrant virtuellement dans « les cuisines » de Primonial. Le programme Kitchen Concept comprend notamment des réunions de présentation de stratégie patrimoniale personnalisée et des solutions associées, des points marchés, des proposition d’allocations de portefeuilles, des rendez-vous découverte pour les situations complexes, ainsi que des rencontres interprofessionnelles rassemblant les différents conseils du client.L’accès au nouveau service est proposé aux conseillers en gestion de patrimoine, qu’ils soient Primonial Gestion Privée ou partenaires du groupe.Les encours gérés ou conseillés par Primonial s’inscrivaient à 23,44 milliards d’euros à fin 2017.
Une alliance franco-allemande. DWS Group et Tikehau Capital ont annoncé ce 16 octobre la conclusion d’une alliance stratégique visant à accroître leur coopération dans le sillage de la participation de Tikehau à l’introduction en Bourse de la filiale de gestion d’actifs de Deusche Bank en mars 2018. Par le biais de cet accord, les deux sociétés de gestion souhaitent identifier et développer différentes opportunités de développement. Les deux sociétés mettent en œuvre leur alliance immédiatement et sans délai, souligne un communiqué.« Il s’agit d’une alliance importante complètement en ligne avec notre ambition de renforcer notre présence dans la classe d’actif alternative, un secteur où nous observons un intérêt croissant de nos clients », déclare Nicolas Moreau, CEO et président du comité exécutif de DWS Group. « Avec cette alliance stratégique, nous créons un cadre qui nous permettra de dégager une importante valeur ajoutée à partir de nos expertises respectives », commente pour sa part Antoine Flamarion, cofondateur de Tikehau Capital. Cela montre l’importance de notre participation à l’introduction en Bourse de DWS. Nous travaillons en étroite collaboration à la mise en œuvre de nos stratégies de croissance respectives et à des initiatives complémentaires ». DWS et Tikehau Capital ont notamment l’intention de lancer un produit commun, courant 2019, exploitant les expertises des deux sociétés dans la gestion des actifs alternatifs. Elles envisagent également de réaliser des investissements croisés dans certains de leurs fonds respectifs. DWS prévoit ainsi de participer à l’expertise de Tikehau dans la dette financière subordonnée tandis que Tikehau pourrait participer à l’expertise de DWS dans l’investissement durable et d’impact. DWS pourrait aussi investir dans une nouvelle initiative de Tikehau Capital dans les situations spéciales et envisage des investissements dans d’autres fonds de Tikehau. Il est aussi question d’un renforcement des liens et des discussions dans le private equity et les infrastructures non cotées. DWS et Tikehau Capital entendent mettre en commun leur expertise avec des impacts bénéficiaires significatifs sur l’origination et les opportunités de co-investissement, notamment dans l’investissement durable et d’impact. L’expertise de Tikehau sur les prêts sera introduite auprès de la clientèle allemande de DWS. Les deux sociétés se proposent également d’identifier les fonds qu’ils pourraient distribuer dans leurs réseaux respectifs.
Ariane de Rothschild, présidente du comité exécutif du groupe Edmond de Rothschild, explique dans un entretien au Financial Times pourquoi elle veut secouer la banque privée. Le changement le plus visible depuis son arrivée a été la fin du litige avec Rothschild & Co sur l’utilisation de leur marque. Mais elle a aussi œuvré en arrière-plan pour la réorganisation de la banque, la promotion des femmes à des postes clés et la réduction du développement international pour se concentrer sur les activités principales. Elle a aboli les frontières entre les différentes activités, qui incluent la banque, les vignobles, les hôtels, l’immobilier, les fondations et les compétions de bateaux. « Ce que j’essaie de bâtir est une banque qui n’est pas uniquement une banque. Je ne pense pas que les clients de demain sont intéressés par une simple banque », affirme-t-elle. Elle indique aussi avoir effectué un gros travail sur les valeurs et la culture de l’entreprise.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Trea Asset Management (Trea AM) vient d’élargir sa gamme de produits en enregistrant auprès du régulateur local, la CNMV, le fonds Trea Balanced, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit d’un véhicule mixte axé principalement sur les obligations européennes dont l’indice de référence est composé à 70% par la rentabilité de l’indice obligataire allemand à trois ans et à 30% par le Stoxx 600. Ce nouveau fonds a possibilité d’investir jusqu’à 30% de son encours sur des actions, principalement de sociétés européennes. Le solde peut être investi dans des obligations publiques ou privées, y compris des dépôts et des instruments monétaires. Les émetteurs proviennent principalement des pays de l’OCDE avec une duration moyenne inférieure à 5 ans.