Le fonds d’investissement public saoudien (PIF) a acheté hier des actions via des institutions locales, pour empêcher un krach de la Bourse de Riyad, selon Reuters. Ses actifs sont estimés à plus de 250 milliards de dollars (218 milliards d’euros). Les investisseurs se désengagent dans la crainte d’une dégradation des relations entre l’Arabie saoudite et l’Occident, après la disparition du journaliste et opposant Jamal Khashoggi à Istanbul le 2 octobre, reconnue par Riyad samedi dernier, après deux semaines de déni. Le Tadawul, l’indice boursier saoudien, a reculé de plus de 4% depuis le début octobre. Des fonds institutionnels, sur instruction du PIF, ont acheté pour environ cinq milliards de riyals (1,16 milliard d’euros) d’actions pendant la seule semaine dernière. L’indice saoudien a perdu jusqu'à 7% pendant la séance du 14 octobre.
La filiale de gestion d'Axa veut supprimer 90 postes. Elle propose une indemnité de rupture de contrat pouvant aller jusqu'à 21 mois de salaire et bonus.
Carmignac lance le fonds Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qui élargit son offre de produits destinés aux épargnants de long terme. Ce fonds «investit au moins la moitié de ses actifs dans les obligations» européennes, et «entre 0 et 50%» en actions du continent. Il sera co-géré par Mark Denham, responsable de la gestion actions européennes et gérant de Carmignac Portfolio Grande Europe, et Keith Ney, gérant du fond amiral Carmignac Sécurité. A ce jour, il est enregistré en France, au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en Allemagne et en Italie. Première boutique indépendante française de gestion d’actifs, Carmignac gérait 54 milliards d’euros d’actifs au 31 juillet.
La première ministre britannique Theresa May, qui cherche à apaiser les tensions concernant sa stratégie pour le Brexit, rencontrera aujourd’hui les députés de son Parti conservateur à la Chambre des communes. Elle participera à une réunion du Comité 1922, le groupe parlementaire du Parti conservateur aux Communes. A un peu plus de cinq mois du départ de la Grande-Bretagne de l’UE, les négociations sur le Brexit se sont enlisées en raison d’un désaccord sur la question de la frontière entre Irlande et Irlande du Nord. La Première ministre britannique pense pouvoir décrocher un accord sur le Brexit qui obtiendra le soutien du parlement.
Les entreprises du secteur industriel français ont consacré 1,4 milliard d’euros à des investissements ou des études pour protéger l’environnement en 2016, soit 13% de moins qu’en 2015, selon une étude publiée hier par l’Insee. Les investissements, qui constituent l’essentiel de la dépense (80%) ont chuté de 17%, après des baisses de 2% en 2015 et 3% en 2014. Or les financements consacrés aux études ont augmenté de 5% d’une année sur l’autre. Quatre secteurs concentrent 69% des dépenses: l'énergie (397 millions d’euros), la chimie (219 millions), l’agroalimentaire (206 millions) et la métallurgie (133 millions). Ce repli pourrait en partie s’expliquer par la fin de cycles d’investissement antipollution dans certaines grandes entreprises, dans un contexte de législation environnementale inchangée.
Bruno Le Maire a lancé hier un appel à la mobilisation des Européens pour conclure un accord d’ici la fin de l’année sur la taxation des géants du numérique tels que Google, Amazon, Facebook et Apple (Gafa), alors que plusieurs Etats membres de l’Union sont encore réticents vis-à -vis d’un projet qui requiert l’unanimité. La France, à l’origine du projet de taxation, souhaite qu’un accord soit trouvé d’ici la fin de la présidence autrichienne de l’Union, si possible lors du sommet des ministres des Finances du 2 novembre, et avant les élections européennes de mai 2019. Ce projet prévoit une taxe transitoire de 3% sur le chiffre d’affaires des entreprises du numérique au chiffre d’affaires annuel supérieur à 750 millions d’euros au niveau mondial.
Les deux groupes britanniques ont signé un double accord qui renforce le poids de Schroders dans l’asset management et celui de Lloyds dans la gestion privée.
Kevin Brady, législateur-clé du Parti Républicain spécialisé dans la politique fiscale américaine, a déclaré hier devant la Chambre des représentants, qu’il travaillait pour la Maison-Blanche et le Trésor à développer un nouveau plan de réduction d’impôt de 10% destiné aux classes moyennes, que le président Trump a commencé à vanter ce week-end. Il a indiqué que ce plan devrait être présenté ces prochaines semaines, voire avant si les Républicains conservent la majorité à la Chambre et au Sénat à l’issue des élections de mi-mandat, qui se tiennent le 6 novembre.
Au troisième trimestre, les encours en gestion directe ont fondu de 21% après l’arrêt des fonds ARBF et une décollecte de 5,3 milliards de francs suisses.
L’Asset Owners Disclosure Project (AODP) révèle que seulement 13% de l'épargne gérée collectivement par les 100 plus grands fonds de pension publics du monde fait l’objet d’une évaluation officielle de son exposition aux risques liés au climat. Par conséquent, quelque 9 800 milliards de dollars (8 600 milliards d’euros) sont non protégés des chocs économiques du réchauffement climatique. «Compte tenu de la pertinence financière des risques et opportunités liés au climat, comme indiqué clairement dans la récente alerte au climat des scientifiques des Nations Unies, cela expose près de 90% des actifs gérés pour le compte de millions d'épargnants dans le monde à des pertes potentielles à long terme», souligne l’AODP. Selon l’ONG, membre de l’organisation d’investissement responsable ShareAction, les fonds de pension sont les investisseurs les plus conscients des risques associés aux investissements dans les combustibles fossiles. Cependant, cette prise de conscience ne semble pas encore s'être traduite en action, puisque 85% des fonds n’ont toujours pas de politique formelle d’exclusion du charbon thermique. Parmi les engagements formels pris par les fonds de pension, ceux liés aux combustibles fossiles sont parmi les moins populaires, contrairement à l’engagement dans les entreprises,qui occupe la premier place des engagements. Un engagement insuffisant Il a été constaté que 50% des fonds de pension s’engageaient sous différentes formes avec des entreprises dont l’activité était fortement liée au carbone. Cependant, malgré la reconnaissance du risque réglementaire et de transition que représentent les investissements dans les énergies fossiles, ces efforts se concentrent principalement sur l’amélioration de la divulgation, plutôt que sur l’action. En outre, les résultats indiquent un «écart d’escalade», avec seulement une minorité de fonds de pension (18%) renforçant leurs engagements en cas d'échec, par exemple en utilisant des votes lors des assemblées générale, en coparentant des résolutions clés sur le climat ou en fixant des objectifs limités dans le temps . Avec près de 200 pays ayant ratifié l’Accord de Paris, 10% seulement des plus grandes caisses de retraite publiques se sont officiellement engagées à aligner leurs portefeuilles sur les objectifs de l’Accord de Paris, y compris l’AP7 suédois et le Varma finlandais. 25% des fonds ont développé diverses formes de politiques officielles liées au climat, tandis que 65% d’entre eux n’ont pas de politique, ni une politique ESG ou d’investissement responsable qui ne contient aucune référence spécifique au changement climatique. «Il est encourageant de constater que près d’un cinquième des fonds de pension réalisent déjà une analyse de scénario climatique dans leurs portefeuilles d’investissement, devançant les recommandations de la TCFD publiées l’année dernière, et 10% supplémentaires réfléchissent à mettre en oeuvre leur approche», note l’AODP. Le groupe d’investissement responsable a récemment publié un classement mondial de ces fonds de pension publics sur leurs performances climatiques globales et a constaté que les fonds européens menaient le peloton tandis que trois fonds britanniques obtenaient des résultats décevants. AB.
Engagement actionnarial, exclusion, vote, lobbying institutionnel... Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest, Matthias Seewald, directeur des investissements d'Allianz France détaille les actions de la compagnie d'assurance en matière de prise en compte des critères ESG. L'occasion également de faire un état des lieux sur la position de l'institution en matière d'impact investing.
Le fonds d’investissement public saoudien (PIF) a acheté des actions par le biais d’institutions locales, pour empêcher un krach de la Bourse de Riyad, ont indiqué à Reuters des sources au fait de la situation. Les investisseurs étrangers ont vendu 1,07 milliard d’actions saoudiennes la semaine dernière, soit l’un des plus importants mouvements vendeurs depuis que le marché boursier local s’est ouvert aux achats directs de non-résidents en 2015.
Schroders, le deuxième gestionnaire d’actifs britannique, et Lloyds Banking Group, la première banque des particuliers au Royaume-Uni, ont annoncé cet après-midi un double accord commercial et capitalistique. Il prévoit la création d’une coentreprise de gestion de fortune et le transfert à Schroders d’un mandat de 80 milliards de livres (90 milliards d’euros) d’actifs géré jusqu’à maintenant par Standard Life Aberdeen pour le compte de Lloyds Banking Group.
Axa Investment Managers (IM) va mettre en place un plan de départs volontaires (PDV) après avoir obtenu hier l’accord de la CFDT, syndicat majoritaire au sein de la société de gestion, a appris L’Agefi de sources concordantes. «La CFDT a fait part de son intention de signer, confirme une porte-parole d’Axa IM. Les négociations en comité d’entreprise se termineront ce jeudi».
Carmignac a annoncé ce matin l’enregistrement du fonds Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qui vient élargir son offre de produits destinés aux épargnants de long terme. Ce nouveau compartiment de la Sicav luxembourgeoise Carmignac Portfolio «s’appuie sur la philosophie d’investissement flexible, multi-actifs et décorrélée des indicateurs de référence, commune aux fonds de la gamme Patrimoine», précise le communiqué de la société de gestion.
Bruno Patain, qui officiait jusque-là en qualité de « International Clients Manager » au sein de Generali Investments, va quitter la société de gestion pour saisir d’autres opportunités, a appris NewsManagers. « Je suis heureux d’annoncer qu’en novembre, je vais me lancer dans un nouveau projet professionnel pour un autre gestionnaire d’actifs de premier plan en Europe », écrit-il sur son profil LinkedIn, sans dévoiler le nom de sa nouvelle destination. Bruno Patain travaillait chez Generali Investments depuis plus de 10 ans. Il a d’abord été en charge du développement commercial auprès des institutionnels pour le marché ibérique à Madrid avant de rejoindre l’équipe « Global Clients and Consultants », à Paris et à Madrid, en tant que chargé du développement commercial sur d’autres marchés européens, se concentrant principalement sur les institutionnels, les grands distributeurs de fonds ainsi que sur les relations avec les consultants et les plateformes. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant que gestionnaire de fortune chez Sabaa Family Office à Dubai, après avoir été responsable de la distribution externe pour l’Espagne et le Portugal chez Pioneer Investments, en charge plus particulièrement des ventes auprès des institutionnels et des distributeurs.
ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta de l’Edhec-Risk Institute, a annoncé, ce 22 octobre, l’arrivée en son sein d’Alain Dubois, ancien président de Lyxor Asset Management, en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor »). Figure bien connue du secteur de la gestion d’actifs en France et à l’international, l’intéressé a notamment été « managing director » et responsable mondial de la gestion des produits au sein du fournisseur d’indices MSCI, poste qu’il a occupé d’août 2013 à février 2016. Avant cela, il a été pendant près de 10 ans, d’octobre 2003 à juin 2013, président exécutif de Lyxor Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez Lazard Frères, Commerzbank ou Société Générale CIB.
BlackRock et Amundi font des émules. A l’instar des deux géants de la gestion d’actifs, qui ont développé des activités de services et solutions à destination des gestionnaires d’actifs, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) lance à son tour une gamme de services dédiée aux gérants institutionnels. « Nous sommes en effet un peu dans le modèle de BlackRock Solutions ou Amundi Services qui s’adresse davantage à des très gros gérants d’actifs, ne cache pas à NewsManagers Serge Weyland, CEO d’Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) et responsable du métier Institutional and Fund Services du groupe Edmond de Rothschild Asset Management. Notre offre, à l’inverse, s’adresse à des boutiques. Mais nous sommes bien sur le même créneau et dans le même état d’esprit : il s’agit de mutualiser des développements pour les besoins de l’asset management à des gérants tiers. »Baptisée Extended Outsourcing Services (EOS), cette nouvelle offre de services s’appuie en effet sur des outils de gestion de portefeuille et de distribution développés, à l’origine, pour les propres besoins du groupe. Edram n’est pas novice en la matière, proposant depuis 1988 aux gérants tiers ses activités Institutional and Fund Services qui couvrent les activités de sociétés de gestion de fonds alternatifs et d’OPCVM ainsi que les services de back-office (administration de fonds, banque dépositaire). « Le service Extended Outsourcing Services (EOS) vient compléter notre offre Institutional and Fund Services en ciblant exclusivement des gérants institutionnels de petite taille, précise Serge Weyland. Ce nouveau service repose sur une infrastructure que nous avons développée en interne pour les propres besoins de notre activité d’asset management. »EOS, qui cible les gérants de fonds et de mandats institutionnels gérant entre 1 et 10 milliards d’euros d’actifs, s’articule autour de deux offres : EOS Portfolio Management d’une part et, de l’autre, EOS Distribution Management. « EOS Portfolio Management repose sur notre propre plateforme de gestion, basée sur la solution Dimension de SimCorp et développée depuis 2009, indique Serge Weyland. Nous pensons que cette plateforme a atteint un niveau de maturité tel qu’elle constitue aujourd’hui un outil différenciant pour des gérants tiers, plutôt des boutiques et des gérants de conviction, sur toutes les classes d’actifs. » EOS Portfolio Management constitue une solution « front to back » complète, intégrant tous les services middle-office et data management. Elle permet notamment de faire du contrôle de conformité pré-trade, du contrôle des ordres jusqu’à leur exécution, de l’analyse de portefeuille, de la gestion de trésorerie, de la gestion actifs/passifs ou encore de la gestion des couvertures de changes, entre autres.Commercialisé depuis peu auprès des clients existants, EOS Portfolio Management a déjà séduit puisque « nous avons déjà 3 clients sur la plateforme », note Serge Weyland qui précise que la société « entre maintenant dans une phase de commercialisation plus large sur nos différents métiers ». Edram envisage de continuer d’investir dans la plateforme afin d’y apporter de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, « à terme, nous envisageons d’y intégrer des compétences ESG, indique Serge Weyland. Nous travaillons ainsi à l’automatisation du screening ESG de nos portefeuilles via la solution Dimension de SimCorp. »Pour sa part, l’offre EOS Distribution Management, basée sur la solution Dynamics de Microsoft, se présente comme outil CRM exhaustif. « Il s’agit d’un outil de CRM que nous avons développé pour les besoins de l’équipe de distribution des fonds d’Edmond de Rothschild Asset Management, précise Serge Weyland. Toutefois, nous avons réalisé un important travail d’adaptation de l’outil afin de répondre aux besoins spécifiques de pilotage commercial et de distribution de fonds des asset managers. » De fait, grâce à cet outil, les équipes de ventes peuvent suivre tous les contacts de leurs distributeurs et toutes les opérations de souscriptions / rachats par distributeurs, mais aussi le marquage des ordres et la gestion des commissions, entre autres. L’offre EOS cible tous les grands marchés cœur du groupe à l’échelle européenne, à savoir le Royaume-Uni, la Suisse, la France mais aussi l’Allemagne et l’Autriche. « Sur ces marchés, les gérants de taille modeste n’ont pas réellement d’alternatives en matière d’outsourcing, estime Serge Weyland. Soit ils optent pour des produits standards qui ne couvrent pas tous leurs besoins, soit ils doivent investir pour développer une plateforme en interne, ce qui est très consommateur de temps et génère des coûts très importants. »Le lancement de l’offre EOS doit également contribuer au développement de la société, qui nourrit d’importantes ambitions commerciales. « Notre métier Institutional and Fund Services à destination des gérants tiers représente environ 20 milliards d’euros et nous voulons doubler ces actifs d’ici à 2022, avance Serge Weyland. Cette nouvelle offre EOS doit nous aider à atteindre cet objectif. »
Une page se tourne définitivement chez Industrie et Finances Partenaires. Au terme d’une longue période de transition démarrée en 2012, Sophie Pourquéry et Edouard Thomazeau ont en effet repris intégralité de la société de gestion, créée il y a vingt ans par Emmanuel Harlé et Pierre Mestchersky, a-t-elle annoncé ce 22 octobre. Spécialisé dans les opérations de LBO et de « build-up », Industries et Finances Partenaires avait enclenché sa transmission managériale au moment de la levée de son troisième fonds (135 millions d’euros). Désormais, Sophie Pourquéry officiera en qualité de présidente de la société tandis qu’Edouard Thomazeau est nommé directeur général. Ils disposent de plus de vingt ans d’expérience chacun dans le secteur du capital-investissement, dont plus de 10 années passées ensemble chez Atria Capital Partenaires.Sous leur impulsion, au cours des dernières années, Industries et Finances Partneraires a vu son équipe se renforcer sensiblement, avec le recrutement de deux directeurs de participations (Christophe Jadot et Arnaud Duault) et trois chargés d’affaires (Thibaud Penhoat, Romain Demeunynck et Alexandra Tenoudji Cohen), a précisé la société dans un communiqué. « Cette équipe de 10 personnes, dont 7 investisseurs, gère actuellement un portefeuille de 11 plateformes sectorielles qui déploient pour chacune d’elle leurs différents programmes de build-up dont 35 millions d’euros restent à investir sur le dernier fonds », a ajouté Industries et Finances Partenaires.Après six années au sein du Groupe CIC en « corporate banking » puis en « corporate finance », Sophie Pourquéry a rejoint, à sa création en 2000, le fonds d’investissement Atria Capital Partenaires, spécialisé dans les LBO d’entreprises de taille moyenne et en forte croissance. Elle y mène plus d’une dizaine d’opérations de capital-investissement pendant ses 12 ans de présence.Pour sa part, avant de rejoindre Industries et Finances Partenaires, Edouard Thomazeau a passé plus de dix ans dans le capital-investissement, dont l’essentiel chez Atria Capital Partenaires. A ce titre, il a participé à plus d’une vingtaine d’opérations aux côtés de dirigeants de PME qu’il a accompagnés dans la reprise de leur groupe et le financement de projets de croissance. Il a débuté sa carrière comme auditeur chez Arthur Andersen et cumule plus de 5 ans d’expérience au sein de directions financières d’entreprises en France et à l’international.
Les sociétés Groupama AM et Tikehau Capital, qui gèrent respectivement 103 milliards et 14,8 milliards d’euros, ont annoncé ce lundi 22 octobre leur association pour le lancement d’un fonds dédié au financement des PME françaises et européennes, en partenariat avec le Fonds européen d’investissement (FEI).Baptisé Groupama Tikehau Diversified Debt Fund (GTDDF), il investira dans des titres de crédit long terme en obligations, euro PP ou unitranche pour des montants unitaires de 1 million à 10 millions d’euros. «Ce fonds professionnel spécialisé, à échéance 12 ans, a fait l’objet d’un premier closing à hauteur de 115 millions d’euros, auquel ont participé notamment le Fonds européen d’investissement (FEI), Groupama, et Tikehau Capital. La gestion du fonds est déléguée par Groupama AM à Tikehau IM», précisent les deux sociétés dans un communiqué.« Le projet qui tire son origine de l’initiative de place de développer une plateforme de financement dédiée au PME-TPE « MEDEF Accélérateur d’investissement », vise à encourager investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, fonds communs de placement, etc.) à diriger une partie de leurs investissements en faveur des PME.», indique Jean-Marie Catala, directeur général délégué de Groupama AM.La commercialisation de Groupama Tikehau Diversified Debt Fund s’étalera jusqu’en mars 2020. Le fonds bénéficie du label « Fonds de prêt à l’économie ».
Candriam a annoncé ce 22 octobre l’arrivée – effective depuis fin septembre – de Sébastien Nantas au poste de « Head of Brand and Content Management » au sein de son équipe Communication où travaillent plus de 20 personnes réparties entre Bruxelles, Paris, Londres et Luxembourg. Basé à Paris, Sébastien Nantas est placé sous la responsabilité de Laurent Sécheret, Global Head of Communications et membre du Comité exécutif de Candriam. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, qui constituent une création de poste, Sébastien est chargé de piloter la stratégie de marque dans son ensemble (identité, publicité, sponsoring, contenus, etc.), en s’appuyant en particulier sur l’ADN d’investisseur responsable de Candriam. Cela en vue de renforcer la visibilité et l’affinité de la marque auprès de ses publics-cibles – institutionnels et distribution – sur tous ses marchés clés, en Europe et au-delà. Sébastien Nantas bénéficie de 20 ans d’expérience en communication et marketing dans l’industrie de la gestion d’actifs. Après avoir débuté sa carrière chez Société Générale Asset Management et Natixis Asset Management, il a ensuite occupé des postes à responsabilité chez Edmond de Rothschild Asset Management, Tikehau IM et Novaxia, où il était Directeur Marketing. Il a également effectué des missions en tant que consultant pour le compte de nombreuses sociétés de gestion européennes, notamment Amundi, Oddo AM ou encore Schelcher Prince. Sébastien Nantas, 44 ans, est titulaire d’un Master en Marketing de la Rouen Business School.
NewAlpha Asset Management, qui gère 700 millions d’euros d’encours, vient de remporter un appel d’offres du « Mass PRIM », le fonds de pension du Massachusetts pèse plus de 70 milliards de dollars. A la clef : un chèque de 500 millions de dollars à investir dans de petites sociétés de gestion entrepreneuriales. « Ces 500 millions correspondent à une première tranche d’investissement. Nous espérons que cela attirera d’autres investisseurs sur ce type de programme », commente aux Echos Antoine Rolland, président du directoire de NewAlpha AM, filiale de La Française AM. NewAlpha AM était en concurrence avec 23 autres candidats, essentiellement américains. « Avoir remporté cet appel d’offres nous a apporté beaucoup de notoriété en Amérique du Nord. Depuis, nous sommes encore plus sollicités par les investisseurs institutionnels, mais aussi par les gérants d’actifs », ajoute le dirigeant.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4 Gestora, filiale du groupe bancaire Renta 4 Banco, a recruté Paula Sampedro en qualité d’analyste « buy-side », rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera plus particulièrement en charge des obligations et autres titres à revenu fixe. Paula Sampedro compte 20 ans d’expérience professionnelle. Elle a effectué l’essentiel de sa carrière au sein de la société Link Securities, où elle officiait depuis plus de 18 ans en tant qu’analyste actions senior, spécialisée sur les petites et moyennes capitalisations espagnoles.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a nommé Ivan Pascual au poste de responsable commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) pour l’activité ETF de iShares et de fonds indiciels, rapporte le site Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera en charge de tous les canaux de distribution – particuliers, institutionnels et distributeurs – pour l’ensemble de la région EMEA. Il sera basé à Londres. Au cours des quatre dernières années, Ivan Pascual a été responsable de la distribution pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique de BlackRock.
La société de gestion espagnole Dunas Capital prépare le lancement de son premier fonds de capital-risque, baptisé Rainforest Dunas Iberia, rapporte le site Cinco Dias. Il s’agit du premier fonds de fonds espagnol dont l’univers d’investissement se limite aux marchés espagnol et portugais. L’objectif de Dunas Capital est de lever environ 100 millions d’euros, selon des sources proches du dossier citées par Cinco Dias. Le nouveau véhicule sera lancé via Inverseguros Gestion, société acquise par Dunas Capital en 2016.
Dans notre revue de presse de vendredi, une erreur s’est glissée dans l’article intitulé «Julius Baer veut changer de braquet en Russie» et repris du site suisse finews. Il fallait bien lire dans le corps du texte qu’il s’agissait de Julius Baer et non pas de Pictet. Nous présentons toutes nos excuses au groupe Pictet.L’article correct est le suivant: La banque privée suisse Julius Baer souhaite se développer sur le marché russe, rapporte le site spécialisé finews. Julius Baer envisage ainsi de transformer son bureau de représentation en une société de conseil en gestion de fortune. Le groupe espère obtenir le feu vert des autorités de tutelle d’ici à la fin de l’année, précise-t-on. Cette montée en grade permettrait à Julius Baer de servir plus facilement la clientèle russe sur place.Seul petit problème que Julius Baer estime toutefois avoir réglé. Le patron du bureau de Moscou a fait la une de la presse locale pour son implication dans un trafic d’armes. Suspendu de ses fonctions en avril dernier, l’intéressé a depuis été remercié. Julius Baer n’a pas pour autant enterré ses projets de développement sur le marché russe...
Très mauvais trimestre pour le suisse GAM. La liquidation des stratégies ARBF (absolute return bond fund) a lourdement pesé sur les résultats du troisième trimestre. Les actifs sous gestion du groupe ont ainsi chuté à 146,1 milliards de francs suisses au 30 septembre 2018 contre 163,8 milliards de francs à fin juin 2018, a annoncé ce matin la société de gestion. La liquidation des stratégies ARBF a contribué à cette baisse de 17,7 milliards de francs d’un trimestre sur l’autre pour un montant de 10,8 milliards de francs, précise un communiqué.Dans le détail, le pôle «Investment Management», qui regroupe les fonds maison, affiche des sorties nettes de 5,3 milliards de francs suisses au troisième trimestre dans les fonds autres que les stratégies ARBF ainsi qu’un impact marché négatif de 1,5 milliard de francs, qui viennent s’ajouter à la liquidation des stratégies ARBF. Résultat, les actifs sous gestion dupôle chutent à 66,8 milliards de francs à fin septembre contre 84,4 milliards de francs trois mois plus tôt. Le communiqué relève que le mouvement de décollecte s’est ralenti au mois d’octobre.Parallèlement, la division «Private Labelling», spécialisée dans les produits en marque blanche, a réalisé une collecte nette de 0,4 milliard de francs alors que la bonne tenue des marchés a été effacée par des mouvements négatifs sur les devises. Les actifs sous gestion sont demeurés stables à 79,3 milliards de francs à fin septembre contre 79,4 milliards de francs trois mois plus tôt.
Vontobel, qui annonçait en fin de semaine dernière l’acquisition du portefeuille de clients privés internationaux de Lombard domiciliés aux Etats-Unis, veut accélérer son développement outre-Atlantique. L’activité de Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), détenue à 100% par le groupe suisse et qui couvre la clientèle nord-américaine, est déjà rentable mais cette acquisition devrait permettre d’accélérer le rythme de croissance des activités. Dans un entretien au site spécialisé finews, Patrice Humbel, responsable de VSWA depuis mars dernier, indique que l’objectif est de porter les encours de la gestion de fortune en Amérique du Nord à 5 milliards de francs d’ici à 2020, contre environ 3 milliards actuellement.