Le recul du yen de 11 % face au dollar et de 8 % face à l'euro depuis fin janvier a été nourri, entre autres, par le déficit commercial record du Japon
En février, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 2,9 milliards d"euros, selon les dernières statistiques d"Assogestioni, l"association italienne des professionnels de la gestion. Cela constitue une amélioration par rapport aux 4,9 milliards sortis en janvier.Sur le mois, les fonds monétaires sont repassés en territoire positif, avec une collecte nette de 572 millions d"euros, alors qu"ils avaient accusé des retraits de 262 millions en janvier. Mais c"est la seule catégorie à enregistrer un solde positif. Les OPCVM actions voient sortir 143 millions d"euros et les obligataires 1,7 milliard d"euros. Les hedge funds sont aussi toujours dans le rouge, avec une décollecte de 611 millions d"euros, en net ralentissement toutefois par rapport à janvier. Depuis le début de l"année, la catégorie accuse des rachats de 1,8 milliard, voyant ses encours revenir à 18,4 milliards d"euros. Au total, les encours des OPCVM commercialisés en Italie descendent à 388 milliards d"euros, contre 398 milliards. 50 % de ce montant est géré par quatre groupes : Intesa Sanpaolo, Pioneer, Ubi et Arca. Les deux plus gros groupes sont aussi ceux qui ont accusé le plus de rachats, et notamment Pioneer, qui voit sortir 1,9 milliard d"euros en février. Intesa Sanpaolo est à -770,6 millions. En revanche, parmi les sociétés ayant enregistré des souscriptions nettes figurent Monte dei Paschi di Siena, BNP Paribas, Mediolanum, Generali, Azimut, Crédit Agricole Asset Management, Credito Emiliano, Kairos.
Selon Il Sole ? 24 Ore, Unicredit a décidé de supprimer le bonus des 3.000 salariés de la division Markets & Investment Banking, celle-ci ayant été déficitaire en 2008.
Pour la gérante de Lyxor AM, les marchés actions devraient encore perdre au moins 15% en 2009 car le niveau de valorisation du marché actions est tout juste à sa moyenne historique et il va fléchir.Newsmanagers : En termes de performances, la gestion indicielle a dépassé la gestion active en 2008. Quelles sont vos anticipations pour 2009 ?FLorence Barjou : Les performances de la gestion indicielle ne sont pas surprenantes puisqu’elle donne accès à des indices à un très faible coût et avec une excellente liquidité.La gestion ETF continuera à se développer. Lyxor va d’aileurs lancer prochainement un fonds de fonds d’ETF qui s’appellera #Planet#.Pour 2009, je pense que les performances de la gestion indicielle se maintiendront. Toutefois, en ce qui concerne les ETF, les actions sont maintenant bien représentées. C’est sur le créneau du crédit corporate que se trouvent des opportunités de développement.- Certains observateurs estiment que c’est la stratégie #global macro# qui offre les meilleures potentialités de développement en 2009. Est-ce votre avis ?FB : Les segments type global macro font effectivement partie des stratégies que nous surpondérons. La crise offre des opportunités d"arbitrage entre classes d"actifs et régions que ces gérants peuvent saisir.- Quelles sont vos prévisions de marché pour les 6 mois à venir concernant les marchés actions ?FB : Nous sommes plutôt pessimistes pour les marchés d’actions car je pense qu’il faut d’abord s"intéresser aux fondamentaux et ceux-ci restent très mal orientés, en Europe comme aux Etats-Unis. D’autre part, on dit que les actions sont maintenant bradées. C’est faux. En fait, quand on suit les indices sur un historique de long terme, depuis 1880, on se rend compte que la valorisation du marché actions est tout juste à sa moyenne historique.Or, au vu des volatilités actuelles, le marché n’en restera pas là, et il sur-ajustera à la baisse. En résultante, notre pronostic est que le S&P 500 va perdre de 10 à 15 % en 2009 et que la situation des marchés européens sera pire.- L’AFT a annoncé une émission de dette française supérieure de 10 % à ce qui était initialement prévu. Tous les Etats font marcher la planche à billets. Le marché peut-il absorber toute cette dette ?FB : Je pense que le marché peut effectivement absorber cet afflux de papier, la question étant, à quel prix.Sur le marché des taux, plusieurs choses sont à observer. Parmi les plus récentes, il est clair que le nouveau plan de relance chinois, même si les réserves de change du pays sont importantes, sera également financé avec de la dette publique. La masse d'épargne excédentaire va donc se réduire.Certains en déduisent que les taux longs vont remonter. Ce sera certainement le cas à moyen terme.Pour l"instant, cela reste un pari très risqué. La Fed a notamment fait savoir qu’elle rachèterait, le cas échéant, des treasuries pour freiner ou endiguer toute hausse des taux.A court terme, il ne vaut donc mieux pas s"opposer à la Fed. A moyen terme, en revanche, la réserve fédérale va devoir négocier une difficile sortie de crise. Le risque que les taux augmentent brutalement lorsqu"elle mettra fin à sa politique monétaire quantitative est élevé.
Pour Florence Barjou, gérante chez Lyxor AM, les débouclages des hedge funds ne sont pas responsables de la chute des marchés et ces fonds continueront à délivrer de la performance en 2009, une volatilité modérée compensant la baisse des leviers.- Newsmanagers.com : Les hedge funds sont-ils responsables de la chute des marchés qui s’est produite début 2009 ?Florence Barjou : Non, pas du tout. Les hedge funds ne sont pas des intervenants dominants sur les marchés actions. Le repli des marchés reflète la détérioration des fondamentaux et les ventes d"acteurs à plus long terme.- Certains débouclages de positions trimestrielles sont pourtant redoutés...FB : Il y aura effectivement encore des débouclages de positions dans les prochains mois, notamment avec la levée progressive des #gates#. Mais je pense que l’essentiel a été fait. Au second semestre 2008, l"industrie des hedge funds a connu sa première sortie nette de capital depuis 1994. Après avoir atteint un pic de 1.930 milliards de dollars (données HFR), les actifs sous gestion sont probablement tombés autour de 1.100 milliards. Sur le T1 2009, les flux devaient être plus modestes, de l"ordre de 250 milliards. Certes, des hedge funds et des sociétés de gestion vont encore faire faillite, mais l"environnement est nettement moins défavorable. Lors de la faillite de Lehman, ce qui a aussi fait mal aux hedge funds, c’est que les brokers leur ont, de façon très brutale, demandé de couper leurs positions. On n’en est plus là.- Les hedge funds peuvent-ils délivrer de la performance sans recours à l’effet de levier ?FB : C’est une question que me posent de nombreux investisseurs. Ma réponse est oui. L’environnement de marché est en passe de s’assainir. Le Vix, qui a pu dépasser 80 au pire de la crise, est maintenant revenu autour de 50. Par ailleurs, le marché regorge d’opportunités. Une volatilité encore élevée, mais loin des niveaux de crise, permettra de compenser la baisse des leviers.
Malgré la crise financière, les salariés sont restés nombreux à effectuer un versement abondable dans leurs dispositifs d"épargne salariale (+3,7% pour le PEE, +13,7% pour le Perco). Selon les données publiées par Natixis Interépargne dans la troisième édition de son Baromètre de l'épargne salariale, les montants moyens épargnés dans les PEE sur l’ensemble de l’année 2008 ont progressé de 3% à 986? et de 2% à 1 208? pour l"abondement, Mais dans les grandes entreprises, la progression est plus importante, de respectivement 7% et 19%.Si le montant moyen épargné et l"abondement moyen dans les Perco sont globalement stables, on note un fort développement dans les grandes entreprises où le montant moyen épargné est en hausse de 19% (1 247?) et le montant moyen d"abondement (860?) progresse de 9%. Les épargnants, qui ont augmenté leur épargne, semblent avoir pris conscience de la problématique de financement de leur retraite.On observe toutefois des tendances sont très contrastées entre PEE et Perco dans l’utilisation des plafonds d’abondement. Pour le PEE, les salariés ont été beaucoup plus nombreux en 2008 à utiliser entre 50% et 75% de leur enveloppe d"abondement : leur proportion a plus que doublé pour atteindre près de 13% des épargnants tant dans les petites entreprises que dans les grandes. Le montantmoyen d"abondement de ces épargnants a plus que doublé.La tendance est inversée pour le Perco, puisque près de 8 épargnants sur 10 ont bénéficié de leur enveloppe d"abondement. Ces derniers ont bénéficié de la hausse significative de l"abondement moyen (+38% pour ceux qui ont utilisé moins de 25% de leur enveloppe, mais+71% pour ceux qui ont utilisé de 25 à 50% de leur enveloppe).Les données du baromètre 2008, publiées sur le site Internet de Natixis Interépargne, portent pour le PEE sur les versements abondables (hors participation) réalisés par près de 700 000 salariés de 18 000 entreprises ; pour le Perco, sur les versements abondables (y compris participation) réalisés par près de 63 000 salariés de 5 500 entreprises.
Comme la plupart des marchés européens, Wall Street a terminé la séance du jeudi 5 mars sur un fort repli de 4%, le Nasdaq reculant pour sa part de plus de 3,5%.
Selon La Tribune, il ne reste que 5 sociétés américaines bénéficiant toujours de la meilleure notation financière (AAA) mais General Electric pourrait perdre son statut, notamment du fait d’inquiétudes sur la situation de sa filiale de services financiers, GECC. Les quatre autres entreprises américaines (hors institutions financières) disposant d’un « triple A » sont : Automatic Data Processing, Exxon Mobil, Johnson & Johnson et Microsoft, précise le quotidien économique et financier.
Cinco Días rapporte que Moody’s envisage de faire passer de stable à négative la perspective adjointe à la note de JP Morgan , tout en reconnaissant que l'établissement dirigé par Jamie Damon va perdre moins d’argent que d’autres, mais va être plombé par Washington Mutual. L’agence prévoit aussi d’abaisser les notes de Wells Fargo et de Bank of America. Pour cette dernière, que S&P a dégradée la semaine dernière, Moody’s apprécie la solidité du capital mais craint des provisions plus importantes que prévu pour couvrir les pertes sur le portefeuille de crédit et l’exposition aux marchés internationaux. En attendant, Citigroup cote moins d’un dollar et se classe 184ème capitalisation boursière mondiale, derrière une société de Malaisie.
Dans un entretien aux Echos, Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco, souligne que « le modèle d’allocations d’actifs tactique d’Invesco est redevenu très positif sur les actions » et que « les gérants de fonds ou de fonds de fonds devraient être les premiers à saisir les opportunités qui se présentent. Sachant que, en Bourse, la difficulté n’est pas tant d’acheter que de vendre, un certain nombre de gérants se fixent des points d’entrée et de sortie sur leurs titres, afin de ne pas se laisser emporter et de sécuriser leurs gains. Ils démentent par leur comportement actif les conseils immobilistes des équipes marketing. Ces derniers sont d’ailleurs en ce moment bien embarrassés ! »
Selon le Financial Times, le conseil d"administration de Lloyds va examiner vendredi un plan de sauvetage du Trésor qui pourrait voir le contribuable détenir une participation économique de 70 % de la banque, illustrant ainsi l"échec du rachat de HBOS. Par cet accord, le gouvernement garantirait des actifs toxiques pour 285 millions de livres.
Après 4,8 % en janvier, le taux de défaut sur douze mois à fin février constaté par Moody’s Investors Service s’est accru à 5,2 %. Le modèle de prévision de l’agence indique aussi que le taux de défaut atteindra 14,8 % pour la fin de l’année et baissera ensuite à 13,8 pour février 2010. Le mois dernier, l’estimation pour la fin de l’année portait sur 16 %. Elle a été revue à la baisse en raison de la modeste baisse récente des spreads sur les obligations à haut rendement. Le modèle laisse à présent présager que le pic des défauts en 2009 interviendra au quatrième trimestre avec 15,3 %, au lieu des 16,4 % de l’estimation précédente.Moody’s rapporte enfin avoir constaté en février des défaut sur 17 entreprises qu’elle note, dont 13 aux Etats-Unis, deux au Brésil et une chacun au Danemark et en Ukraine.
Selon L"Agefi suisse, les très controversés paradis fiscaux restent malgré tout convoités par le milieu bancaire. Selon City of London Corporation, les places de Zurich et Genève figurent aux cinquième et sixième rangs du classement des places financières. Dans les vint-cinq premières places du classement se trouvent dix villes et lieux considérés comme des centres financiers offshore par le Fonds Monétaire International (FMI). L"ile de Man (18e), Luxembourg (14e), Guernsey (12e) ou encore Dublin (10e) ont d"ailleurs tous progressé, depuis septembre 2008, date de la dernière enquête.
Selon l’Agefi, la décision de RBS de ne plus financer de LBO alors qu’elle était, depuis 2001, le premier prêteur sur le marché européen du prêt à effet de levier, aura certainement des effets à long terme. D’autant que la défection de la banque écossaise fait partie d’un mouvement beaucoup plus large qui a ramené le nombre de banques capables de structurer un LBO significatif en Europe à une dizaine, les pratiques d’underwriting et de syndication ayant, par ailleurs, disparues.
Près d’un tiers des hedge funds (28 %) ont disparu de la base de données HFR entre le 1er janvier et novembre 2008, affirme une nouvelle étude d’Olympia. #Il s’agit d’une hausse très importante par rapport aux estimations consensuelles de 10 % effectuées sur les 15 dernières années, indique Corentin Christory, auteur de l'étude.Cela ne signifie pas pour autant que la totalité de ces 28 % de fonds ont fermé. En effet, #une cessation de report d’information pour un fonds n’implique pas systématiquement qu’il ait été mis en liquidation. Certains gérants peuvent par exemple cesser de communiquer lorsque leurs performances se détériorent et attendre de retrouver un niveau de performance acceptable avant de reporter à nouveau. D’autres gérants peuvent cesser de reporter de manière définitive s’ils considèrent ne plus avoir besoin de communiquer sur leurs performances#, explique Olympia.Historiquement, le taux de liquidation est entre 40 % et 50 % inférieur au taux d’attrition. #Il est toutefois probable que dans l’environnement actuel, ce ratio soit inférieur et que la majorité des sorties récentes s’expliquent par des liquidations#, souligne Corentin Christory.Olympia précise que le nombre de fonds sortants a connu une forte progression à partir de septembre 2008 : de 66 fonds en moyenne par mois à 138 fonds par mois en moyenne depuis septembre.Les fonds les plus touchés sont ceux ayant les actifs sous gestion les plus faibles. En effet, le taux d’attrition chute à 22 % et 10 % pour les fonds dont les encours sont respectivement supérieurs à 50 millions et 200 millions de dollars. Les disparitions de fonds varient aussi en fonction des stratégies d’investissement. Ainsi, la catégorie qui a été la plus massacrée est celle de la relative value avec 37 % de fonds sortants. Viennent ensuite le crédit (33 %), le long short equity (26 %) et le global macro / CTAs (20 %).
Jeudi, le dépositaire central international de titres Clearstream (groupe Deutsche Börse) a indiqué avoir étendu le statut de devise intra-journalière au dollar de Hong-Kong (HKD) depuis le 2 mars. Elle avait déjà conféré ce statut au dollar de Singapour en décembre 2008. Cette mesure sera étendue le 23 mars 1009 au yen (JPY) et au dollar australien (AUD). Clearstream vise de la sorte à rendre disponible la totalité de ses services de dépositaire international au cours d"un même jour ouvrable dans la région Asie-Pacifique. Ce dispositif sera complété par la mise en place sous un an d"un service de dénouement le même jour (SDS) pour les marchés de titres d"Asie-Pacifique.
Après l’Europe et les Etats-Unis, c’est au tour de Tokyo, effrayé par les risques de faillite de GM, de finir la semaine boursière en fort repli, avec un Nikkei en chute de - 3,50% à 7.173,10 points en clôture, ce 6 mars.
Bank of New York Mellon Asset Servicing et l’allemand BHF Asset Servicing GmbH (BHF-Bank, groupe Sal. Oppenheim) ont annoncé avoir conclu un nouvel accord élargissant leur coopération à la gestion de transition de portefeuilles, la récupération des commissions (commissions recapture) et la compensation des futures. Les deux partenaires renforcent également leur coopération dans le global custody et le subcustody, mais chaque maison mènera son activité séparément dans le domaine de la banque dépositaire.
Cinco Días rapporte que Moody’s envisage de faire passer de stable à négative la perspective adjointe à la note de JP Morgan , tout en reconnaissant que l'établissement dirigé par Jamie Damon va perdre moins d’argent que d’autres, mais va être plombé par Washington Mutual. L’agence prévoit aussi d’abaisser les notes de Wells Fargo et de Bank of America. Pour cette dernière, que S&P a dégradée la semaine dernière, Moody’s apprécie la solidité du capital mais craint des provisions plus importantes que prévu pour couvrir les pertes sur le portefeuille de crédit et l’exposition aux marchés internationaux. En attendant, Citigroup cote moins d’un dollar et se classe 184ème capitalisation boursière mondiale, derrière une société de Malaisie.
ING Investment Management renforce son offre de gestion de trésorerie en France. La société de gestion commercialise désormais sur le marché français les deux compartiments de sa Sicav luxembourgeoise ING (L) Liquid Euro et ING (L) Liquid USD. Créés en 2002 et 2004, ces deux fonds sont notés AAA par l’agence de notation Standard & Poor’s. #Nous avons constaté depuis l'été 2007 une forte demande de la part des investisseurs institutionnels et des entreprises pour les fonds monétaires AAA#, constate Stéphanie Flavegèce, responsable de la gestion monétaire d’ING IM. Pour la commercialisation du ING (L) Liquid Euro en France #où le marché des fonds monétaires est très concurrentiel#, note-t-elle, ING IM a créé une part F dédiée exclusivement au marché français. Le total des frais s'élève à 0,10 % pour chaque compartiment, contre 0,20 % pour la part A et l’investissement minimum est de 2,5 millions d’euros.
La société de gestion britannique Howard Brevan Asset Management vient de lancer son premier fonds Ucits III, le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus Fund. Structuré comme une sicav luxembourgeoise, ce fonds obligataire sera géré activement, priorité étant donnée au maintien d’une forte liquidité et à la préservation du capital avec un objectif de performance de 350 points de base au-dessus du taux sans risque. Le portefeuille sera constitué d’obligations d’Etat et de stratégies de taux d’intérêt sur les principaux marchés (Etats-Unis, Europe, Royaume-Uni et Japon). Il est doté par le groupe Brevan Howard de 250 millions de dollars d’actifs.Selon le patron des stratégies absolute return, Philippe Lespinard, le fonds devrait intéresser les grands investisseurs institutionnels qui cherchent l’allocation d’une partie de leur portefeuille à des gérants alpha capables de générer de la performance absolue avec une faible volatilité et une corrélation limitée.La conservation et l’administration du fonds a été confiée à JP Morgan Bank Luxembourg et l’audit à KPMG Audit.
Pour s’adapter à l'évolution de la demande des investisseurs, le gestionnaire alternatif indépendant Valórica indique avoir reçu de la CNMV l’autorisation de modifier la liquidité bimensuelle de son fonds Valórica Macro, lancé en février 2008, en liquidité journalière, rapporte Funds People. Ce produit a affiché une performance de 8,7 % pour 2008, avec une volatilité inférieure à 5 %. Depuis le début de l’année, le Macro a gagné 1,6 % avec une volalitié de moins de 2 %.
C’est aujourd’hui que s’achève le protocole d’accord conclu entre BNP Paribas et le gouvernement belge pour la reprise de Fortis, rappelle le Figaro sans faire de pronostic réel sur l’issue du dossier. La durée de ce protocole a été allongée de 7 jours vendredi dernier afin que les négociations puissent se poursuivre.
Selon le site Boursorama, relayant Reuters, Fortis Bank, - qui ne fait plus partie de la société cotée en Bourse Fortis holding - devrait annoncer une perte nette d’environ 6 milliards d’euros au titre du T 4 2008, soit un milliard de plus que ce qui était initialement prévu mais son Tier 1 camperait aux environs de 10%. #La date limite des discussions entre la Belgique, BNP Paribas et Fortis Holding autour du démantèlement du groupe a été prolongée jusqu'à ce vendredi#, rappelle par ailleurs Boursorama.
Marc Homsy, sales director chez Fortis Investments, a été recrué comme director business development par Legg Mason Investments. Il sera chargé du développement des ventes en Allemagne et au Luxembourg de fonds offerts au public notamment auprès des investisseurs institutionnels directs ainsi que des réseaux externes. Il sera subordonné à Klaus Dahman, head of sales Germany & Austria.
En raison de l’effet de marché, l’encours de Fidelity International sur le marché allemand (particuliers et institutionnels) se situait fin décembre à 6,97 milliards d’euros (dont 1,1 milliard pour l’institutionnel et 2,2 milliards pour le retail) contre 12,4 milliards douze mois plus tôt. Néanmoins, le gestionnaire se déclare satisfait d’avoir pu afficher des souscriptions nettes de 60 millions d’euros, sachant que les rentrées nettes ont commencé en nveombre et que, pour janvier-février 2009, elles ont représenté 315 millions d’euros. Durant cette dernière période, Fidelity a recruté cinq entreprises renommées comme clientes.