The asset management firm Alto Invest announced on Thursday, 15 April that it has signed up to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI), for management of all its FCPI, FPI and FCPR format funds. In 2007, Alto Invest set up the first Environment, Social and Governance (ESG) analysis grid dedicated to investment in small and medium businesses by FCPI/FIP funds, the firm says in a statement.
US investors places USD47.5bn in mutual funds in the month of March, bringing total net inflows in first quarter to USD125.2bn, according to statistics from Morningstar. Investors continued to prefer bond funds to equities funds by a considerable margin, a trend which has continued for 27 consecutive months. In equities funds, inflows were positive in March, but for the quarter as a whole, net inflows totalled only USD1.6bn, despiite teh recovery of the stock markets. Foreign markets were preferred by investors: global equities funds posted net inflows of USD19.7bn in first quarter, the best quarterly result since fourth quarter 2007. Outflows from money markets funds totalled USD148.2bn in the month of March alone: for the quarter as a whole, outflows totalled USD324.4bn, a level never before observed since Morningstar statistics began. For ETFs, inflows totalled USD19.7bn in the month of March, which resulted in net inflows of USD7.7bn for the quarter as a whole. As of the end of March, ETF assets totalled USD815bn, compared with USD764.6bn at the end of february and USD484bn one year earlier.
In February, collective investment organisms and specialised investment funds in Luxembourg have seen an increase in assets to EUR37.246bn, compared with EUR19.695bn in January, according to the local regulator CSSF. Of this increase, EUR1.688bn is due to net inflows, while the remainder is related to the positive impact of the financial markets. In January, net inflows totalled EUR21.474bn. This brings assets as of 28 February 2010 to EUR1.897934trn, a 2% increase compared with the end of January, and 24.02% in one year.
Le Banco Sabadell est le dernier gestionnaire d’actifs espagnol à rémunérer les transferts en provenance de ses concurrents. Il propose une bonification de 1,25 % sur les montants transférés et son offre, souligne Fund People, est plus agressive que celle de la concurrence parce qu’elle n’est pas plafonnée en montant.D’autres sociétés de gestion ont également proposé des bonification de ce genre : Unigest, BBVA, Cajasol, Caja Canarrias, Banco Madrid, Bankinter et Openbank, principalement.
Domenisco Siniscalco, le responsable de Morgan Stanley pour l’Italie, a démenti des informations parues dans la presse selon lesquelles la banque serait en négociations avec Intesa Sanpaolo pour prendre une participation dans sa filiale de gestion d’actifs Banca Fideuram SpA qui va bientôt être cotée en Bourse, rapporte MF-Dow Jones.
En février, les organismes de placement collectif et les fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg ont vu leurs encours augmenter de 37,246 milliards d’euros, contre 19,695 milliards en janvier, indique la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Une hausse qui s’explique à hauteur de 12,688 milliards par des souscriptions nettes, le reste étant lié à l’impact positif des marchés financiers. En janvier, la collecte nette s'était élevée à 21,474 milliards d’euros.Cela porte les encours au 28 février 2010 à 1.897,934 milliards d’euros, soit une hausse de 2 % par rapport à la fin janvier et de 24,02 % sur un an. Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.498 par rapport à 3.480 le mois précédent. 2.135 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 11.062 compartiments. En y ajoutant les 1.363 entités à structure classique, un nombre total de 12.425 entités sont actives sur la place financière.
Il y a quelques semaines, Neptune Investment Management, basée à Londres, a fait agréer neuf fonds en France. Une stratégie qui s'inscrit dans le cadre du développement de la boutique de gestion en Europe continentale, pilotée depuis Londres par Paul L. Boughton, qui a rejoint Neptune Investment Management en 2007, après plusieurs années chez Legg Mason. Dans un entretien à Newsmanagers, il nous explique ses projets.
Barclays Capital, la division Investment Banking du groupe britannique Barclays Bank, vient de nommer Sigurbjörn Thorkelsson au poste de head of equities for Asia-Pacific. L’intéressé était auparavant en poste chez Lehman Brothers et Nomura, précise Finance Asia.
Le spécialiste des obligations convertibles Acropole Asset Management (600 millions d’euros d’encours) vient de remporter son premier mandat international auprès d’un investisseur institutionnel anglais (une famille) au travers d’un fonds dédié, Pareturn Acropole International Convertibles. Cela porte sur un montant de 15 millions d’euros.Ce mandat s’inscrit dans la continuité de la politique de développement à l’international de la société de gestion, qui compte aujourd’hui des clients en Suisse, en Espagne, en Autriche, en Angleterre et en Belgique. Les encours hors France représentent aujourd’hui 20 % des actifs d’Acropole AM, qui se donne un objectif de 50 % à horizon 5 ans, comme l’avait annoncé Jacques Joakimides, président de la société, dans un entretien récent à Newsmanagers.Dans le détail, à l’international, Acropole AM dispose du passeport européen en Grande Bretagne, en Allemagne et en Autriche. Par ailleurs, Acropole Convertibles Monde et Europe sont agréés à la commercialisation en Espagne et en Autriche et leur enregistrement est en cours pour l’Allemagne et le Benelux. Alors que son fonds à échéance Acropole Optimum est déjà enregistré en Autriche, les démarches ont également été entreprises pour Acropole Convertibles Asia. Enfin, Acropole AM a aussi créé directement à Luxembourg deux fonds (Acropole 2012 en février 2009 et Acropole Convertibles Asia en octobre 2008) pour faciliter leur distribution internationale.
F&C a annoncé la nomination de Sandra Carlisle au poste de responsable de la gouvernance et de l’investissement responsable (GSI). Une décision liée à la demande croissante de la clientèle sur les produits ISR.Sandra Carlisle était précédemment chez Brunswick où elle avait mis en place un département dédié au changement climatique et développement durable.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
L’Efama souligne que la collecte sur les fonds Ucits long terme a atteint 28 milliards d’euros en février, la décollecte sur les monétaires 16 milliards
Le graphique ci-contre montre la variété des performances des fonds actions européennes, mesurée par la dispersion de leurs rentabilités hebdomadaires. Les barres grisées représentent les trimestres où la performance moyenne est négative.
CDC Infrastructures, la filiale de la Caisse des Dépôts dédiée à l’investissement dans les infrastructures et son UBS International Infrastructure Fund ont annoncé, mercredi 14 avril, avoir signé via leur filiale Njord Gas Infrastructure AS un protocole d’achat pour l’acquisition de 9,4 % du capital de Gassled, détenu jusque là par ExxonMobil Exploration and Production Norway.Le protocole dépend de l’autorisation des autorités norvégiennes et du bouclage financier de l’opération qui permettrait à CDC Infrastructure et UBS International Infrastructure Fund d'être partenaires dans la société à concurrence de 18 % et 22 % respectivement. Dans la pratique, la compagnie et son personnel seront basés à Stavanger en Norvège. Gassled est une joint venture propriétaire du réseau de transport et d’exportation du gaz du plateau continental norvégien. Environ 16 % de la demande européenne (93 milliards de m3 de gaz par an) transitent par cette compagnie qui achemine un tiers du gaz consommé en France.
Aviva France a annoncé, mercredi 14 avril, le lancement de www.questions-finance.fr/, un site internet pédagogique «pour aider le grand public à déchiffrer le langage économique et financier et à décoder les marchés boursiers à partir de conseils et d’informations objectifs», précise un communiqué de l'établissement.Dans le détail, le site se veut multifonctions et délivre de l’information via des rubriques pratiques afin de mieux comprendre les questions financières. Il répond également aux questions sur les placements, les opportunités d’investissement et la gestion d’un portefeuille.Les internautes bénéficient aussi de l’expertise de spécialistes pour définir une stratégie d’investissement, mieux comprendre les facteurs psychologiques d’influence des marchés financiers, et connaître les différentes méthodes de diversification d’un portefeuille. Enfin, le site comprend une partie interactive avec une rubrique « Question de l’internaute » et « Avis d’expert ». Un forum devrait prochainement permettre aux internautes de réagir et échanger en direct.
ING Investment Management a annoncé, mercredi 14 avril, que sa succursale française avait enregistré au premier trimestre 2010 des souscriptions nettes de plus de 300 millions d’euros. Ce qui porte au 31 mars, l’ensemble des actifs commercialisés en France par la société de gestion à 2,7 milliards d’euros.Les investisseurs français se sont portés essentiellement sur les stratégies actions High Dividend (plus de 120 millions d’euros de souscriptions nettes sur la période) et sur les fonds investis en obligations des marchés émergents en devises fortes et en devises locales (plus de 50 millions d’euros) - via les fonds ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Hard Currency et ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Local Currrency & Local Bonds -, précise ING IM dans un communiqué. Le reste de la collecte concerne essentiellement le compartiment monétaire (ING (L) LIQUID EURO) et celui investi en actions - Actions Globale Opportuniste (ING (L) Invest Global Opportunities).
Dans un contexte où le CAC 40 a enregistré un gain de 0,97% au premier trimestre, la catégorie des fonds actions France grandes capitalisations a progressé dans le même temps de 1,92% alors que la catégorie petites et moyennes capitalisations enregistrait une hausse de 6,33%, selon la dernière étude trimestrielle de Morningstar.Parmi les fonds les plus performants des trois premiers mois de l’année, Metropole France (noté Supérieur) et AXA France Opportunités (noté Standard) se classe confortablement dans le premier décile de la catégorie Grandes Cap. La sélection de titres a été positive pour ces deux fonds aux portefeuilles relativement concentrés. Ils ont aussi profité d’une exposition aux petites et moyennes valeurs supérieure à la moyenne tout comme Moneta Multi Caps (Elite) qui finit dans le deuxième décile. Centifolia, également noté Elite, a battu la moyenne de ses concurrents (+2,26%, 29ème percentile). Son positionnement défensif a été payant dans le repli de janvier tandis que certains paris (CGG Veritas, Vinci) se sont bien comportés sur le reste du trimestre. Tricolore Rendement (Supérieur) termine de son côté en dessous de la moyenne de la catégorie (+0,95%, 72ème percentile), la sélection de titres n’ayant pas permis de compenser le positionnement là aussi globalement défensif du portefeuille. Cette contreperformance de court terme ne remet toutefois pas en cause les qualités intrinsèques de ce fonds qui dispose par ailleurs d’un track record très solide sur le long terme.Dans la catégorie Petites et Moyennes Capitalisations, le fonds le plus performant du trimestre est Ulysse (noté Inférieur) avec une performance de 12,42%. Le rattrapage sur les petites capitalisations fortement dévalorisées en 2008 s’est poursuivi, dans la continuité de 2009. En l’absence de tendance sectorielle, c’est donc la sélection de titres qui a primé. Avec un positionnement légèrement plus orienté vers les valeurs de croissance et une exposition moindre aux très petites capitalisations, le fonds Allianz France Mid Cap (Supérieur) a surperformé mais plus modestement (39ème percentile). KBL Richelieu France (Inférieur), dont la capitalisation moyenne est dans la fourchette haute de la catégorie (autour de 5 milliards d’euros contre 1,3 pour la catégorie), termine le trimestre parmi les derniers (+2,31%, 89ème percentile). A noter par ailleurs que le niveau moyen de cash dans les portefeuilles a été maintenu sous la barre des 4%, son plus bas niveau depuis deux ans et demi.
«Il ne faut pas que les banques aient peur de mettre les fonds d’investissement socialement responsable en tête en gondole, comme ce que Monoprix a fait en son temps avec les produits bio», a déclaré Elizabeth Pastore-Reiss, directeur général d’Ethicity, agence spécialisée dans le conseil en stratégie de développement durable, à l’occasion d’un colloque consacré aux attentes des épargnants en matière de produits financiers durables. Un appel corroboré par les propos de Thierry Meric, responsable marketing valeurs mobilières de La Banque Postale, qui constate que spontanément, les clients particuliers manifestent rarement un intérêt pour l’ISR. «Mais quand on évoque le sujet, ils affirment y être sensibles». Ainsi, la banque propose systématiquement aux clients intéressés par les produits actions trois fonds, dont un ISR. Et en deux ans, le nombre de porteurs de fonds ISR a doublé, indique Thierry Meric. Un établissement comme le Crédit Coopératif, représenté lors des débats par Christophe Vernier, responsable du développement durable, a de son côté le développement durable dans ses gènes et une offre qui tourne autour des thèmes du partage, du solidaire… Mais pour Olivier Eon, responsable qualité et développement de Testé pour Vous, ces exemples vertueux ne sont pas représentatifs de la situation générale. Dressant un constat plutôt amer, il indique qu’il existe peu d’initiatives à portée du grand public, qui n’est pas incité à investir dans l’ISR. «Dans toutes les gammes, il y a des fonds ISR, mais on les trouve difficilement», renchérit-il. En plus de les mettre en avant, Elizabeth Pastore Reiss souligne la nécessité de rendre les fonds ISR plus attrayants. Pour elle, il faut que le produit apporte un bénéfice à l'épargnant. Ce bénéfice doit bien sûr avant tout être d’ordre financier. Or, selon le directeur général d’Ethicity, dans l’esprit des gens, «les fonds ISR sont considérés comme moins bons que les autres». Mais ce n’est pas tout, «l’ISR doit aussi être valorisant pour les gens. Il faut leur donner l’impression de faire quelque chose de bien, d’appartenir à une communauté», décrit Elizabeth Pastore-Reiss.Pour elle, il faut aussi former et éduquer le marketing dans les banques, favoriser les approches locales dans les agences, et donner confiance aux épargnants en les rassurant. Elle insiste par ailleurs sur l’importance d’informer, et non de communiquer, et d’apporter des preuves aux clients.Dans cette perspective, l’Association française de la gestion financière et Eurosif et le Forum pour l’investissement responsable ont remanié dernièrement leur Code de transparence, qui vise à améliorer la lisibilité et la transparence des fonds ISR pour les investisseurs. Reste néanmoins à mettre en place un système de vérification externe de l’application du code, mentionne Robin Edeme, président du FIR, pour qui cela sera opérationnel fin 2010-début 2011. Il observe que «cette vérification externe sera moins contraignante que le label Novethic», lancé l’année dernière et qui a pour objectif de faciliter la compréhension des fonds ISR auprès des particuliers. Pour Robin Edme, il pourrait donc y avoir convergence, et «Novethic pourrait être agréé par Eurosif pour valider l’adhésion au Code de transparence». Du côté de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE), des initiatives sont aussi en cours pour tenter d’inciter les particuliers à se tourner vers l’ISR. L’association rédige notamment un guide de vulgarisation de l’ISR qui sera mis à la disposition des réseaux pour qu’ils les distribuent à leurs clients et qui serviront aussi de base aux conseillers. Cela étant, cette plus grande transparence permettra-t-elle de promouvoir l’ISR auprès du grand public ? Le problème ne réside-t-il pas dans le produit lui-même ? Pour Olivier Eon, l’ISR présente une contradiction fondamentale : «on prétend vendre quelque chose qui fait du bien à la société en finançant des sociétés qui polluent». De son côté Elizabeth Pastore-Reiss note que les fonds «best in class» est très difficile à comprendre… Or, ils composent la majorité de l’offre en France. Pourtant, pour elle, les établissements financiers ont une opportunité formidable d’innover avec l’ISR, pourvu qu’ils veulent bien sortir du mimétisme ambiant…
La sortie de Natixis du capital-investissement pourrait être plus importante que prévu, note la Tribune. La banque française est en train de vendre ses fonds émergents (Brésil, Inde et Chine). Il y a une quinzaine de jours, Natixis a sélectionné quatre candidats dont certains forment des consortiums. Selon plusieurs sources proches du dossier, citées par le quotidien, les fonds de fonds Harbourvest, Coller Capital, Alpinvest et Paul Capital seraient encore en lice.
Réputée pour sa prudence, la Banque Martin Maurel a présenté un résultat net part du groupe en 2009 quasi inchangé par rapport à 2008, proche de 17 millions d’euros, avec un PNB en progression de 5,5%, à 86,7 millions d’euros, et un RBE en hausse de 31%, à 26,7 millions d’euros, rapporte l’Agefi. Les deux grands métiers du groupe ont connu une évolution satisfaisante avec un encours des crédits aux entreprises en hausse de 12% en 2009 et la conservation privée en progression de 21%, à 5,2 milliards (dont 9% dus à l’effet de marché). L’avenir du groupe passe par la croissance organique avec l’ouverture de nouvelles implantations dans des zones ciblées à taux de contribuables à l’ISF élevés et la poursuite d’une politique originale de prises de participations, le plus souvent majoritaires, dans des sociétés de gestion entrepreneuriales. Ces participations sont surtout tournées vers la gestion obligataire ou actions midcaps, à l’exclusion du capital investissement ou des fonds d’arbitrage, précise le quotidien.
Au terme d’une assemblée générale particulièrement attendue par les professionnels de la pierre papier, Amundi a obtenu le droit de continuer à gérer la Société civile de placement immobilier (SCPI) Génépierre, rapporte L’Agefi qui cite plusieurs sources proches. Les actionnaires ont donc choisi la continuité. Amundi a décroché environ 60% des votes, contre 40 % pour HSBC Reim et entre 10 % et 15 % pour Nami (il était possible de voter pour plusieurs candidats à la fois). La victoire pourrait cependant être contestée par certains porteurs de parts en raison notamment de l’utilisation par Amundi du bulletin trimestriel de Génépierre pour défendre sa position. Avant même l’assemblée générale, ils estimaient en effet que la campagne électorale était faussée. Bons perdants, ni HSBC Reim, ni Nami n’ont en revanche l’intention de se joindre à une éventuelle action, ajoute le quotidien.
La démission en début de semaine de Bruno Crastes, CEO et CIO d’Amundi Londres et directeur adjoint du métier institutionnels et distributeurs tiers, suivi de l’annonce mercredi du départ de Vincent Chaillet et Jean-Noël Alba, deux autres responsables basés à Londres (*), a conduit la société de gestion filiale du Crédit Agricole et de Société Générale à réorganiser la tête de son équipe outre-Manche. A compter du 19 avril , Pascal Blanqué, CIO d’Amundi groupe et directeur du métier institutionnels et distributeurs tiers, devient également CEO d’Amundi Londres. Toutefois, Pascal Blanqué exercera ses fonctions à Paris, tandis que Laurent Crosnier, actuel responsable adjoint de la gestion taux euro crédit, et qui occupera dès la semaine prochaine la fonction de CIO d’Amundi Londres, part pour la capitale britannique. Il aura à ses côtés Hervé Leclercq, jusque là head of risk chez Amundi à Paris, qui devient deputy CEO et COO chez Amundi Londres. Dans la pratique, le départ de Bruno Crastes devrait se faire «en douceur». Il devrait donc, selon Amundi, rester présent à Londres encore quelque temps afin de mener à bien le passage de relais. Une opération sur laquelle certains observateurs ont des doutes. «La gestion de Bruno Crastes se caractérise par une grande latitude laissée aux équipes et à une gestion très «intuitu personae», note un reponsable de multigestion à Paris. «Aussi est-il probable que les sélectionneurs de fonds marquent leur méfiance à la suite de son départ», ajoute-t-il. Enfin, à propos de l’avenir proche des trois gérants, Amundi s’est contenté de préciser que leurs départs étaient motivés par le désir de donner une nouvelle orientation à leurs carrières professionnelles. L’Agefi, mercredi, laissait entendre qu’ils pourraient se réunir à nouveau pour mener un projet entrepreneurial. (*) Vincent Chaillet est responsable de l’activité obligataire international et performance absolue et Jean-Noël Alba, directeur général adjoint de CAAM London Branch.
Au mois de février, les hedge funds ont drainé un montant estimé de 16,6 milliards de dollars, selon Hedge Week qui cite des données communiquées par Trim Tabs Investment Research et BarclayHedge. Les actifs des hedge funds totalisaient 1.500 milliards de dollars fin février.
Le suisse SAM Sustainable Asset Management, filiale de Robeco, a annoncé mercredi qu’elle lance sa douzième opération annuelle d'évaluation des grandes entreprises du monde en fonction de critères économiques, écologiques et sociaux. Le questionnaire, qui comporte une centaine de rubriques, est adressé aux 2.500 plus grandes sociétés par la capitalisation du flottant.L’analyse de ces sociétés sous l’angle du développement durable permet à celles qui obtiennent le meilleur classement d’entrer dans la composition des indices sectoriels Dow Jones Sustainability indexes (DJSI).SAM précise que, sur la période 2001 à 2008, les «sustainability leaders» de son classement ont affiché une performance supérieure en moyenne de 148 points de base à celle des «sustainability laggards».
Sheikh Hamid bin Zayed Al-Nahyan a été nommé mercredi managing director de l’Abu Dhabi Investment Authority, l’un des plus gros fonds souverains au monde, rapporte le Financial Times. C’est le frère du précédent dirigeant du fonds, Sheikh Ahmed, qui a disparu dans un accident de planeur au Maroc. Il occupe plusieurs postes au sein du gouvernement d’Abou Dabi.
Schroders a annoncé le 13 avril le lancement d’un fonds dédié à l’Asie, le Schroder Asian Income Maximiser, qui propose aux investisseurs retail de tirer parti de la croissance dans cette zone par une exposition aux actions asiatiques hors Japon.Le fonds, qui devrait être accessible aux investisseurs à compter de juin 2010, vise un rendement brut initial de 7% au travers d’une gestion active des actions asiatiques à fort rendement avec un overlay (une call option couverte) sur ces titres pour améliorer le rendement.
Les difficultés financières du fonds immobilier MSREF VI International de Morgan Stanley, qui risque de perdre 5,4 milliards de dollars sur un portefeuille de 8,8 milliards de dollars, vont obliger le gestionnaire à vendre le Sony Center de Berlin, un complexe qu’il aurait acheté pour 600 millions d’euros auprès de Sony. Le gérant immobilier Corpus Sireo a pris une participation de 10 % et entend la garder, indique Die Welt.L’acquéreur sur le National Pension Service of Korea (NPS, 201 milliards de dollars d’encours), qui serait prêt à débourser 500 millions d’euros pour cet actif de 132.500 mètres carrés, d’après un courtier londonien.Le MSREF VI possède également en Allemagne le nouveau siège de la BCE
Pour l’Allemagne et l’Autriche, Schroders lance une classe de parts «euro hedgée» avec un dividende fixe de 7 % par an pour le fonds Schroder ISF Emerging Markets Debt Absolute Return, un produit de performance absolue dont l’encours fin février était voisin de 6,55 milliards de dollars. Le fonds luxembourgeois (LU01777222394) investit principalement en obligations de pays émergents libellées en monnaies locales.Achim Küssner, président du comité directeur de Schroder Investment Management pour l’Allemagne, l’Autriche, le Benelux et l’Europe centrale et Orientale, a annoncé que d’autres fonds avec dividende fixe seront lancés. Cela posé, il semble que la commercialisation d’un tel produit ne soit pas pour l’instant envisagée en France.
Selon les informations de l’Immobilien Zeitung relayées par le Handelsblatt, iii Investments, filiale de la HypoVereinsbank (HVB), a l’intention de fusionner ses deux fonds immobiliers offerts au public, l’Euro Immo-Profil étant absorbé par l’Inter Immo-Profil. Ces produits représentent au total 420 millions d’euros d’actifs, ce qui fait de la nouvelle structure le fonds immobilier offert au public le plus petit d’Allemagne.
Citigroup vient d’annoncer la vente de son activité de hedge funds à la société américaine d’investissements alternatifs SkyBridge Capital, se délestant ainsi d’un actif non stratégique. Concrètement, la transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, porte sur Citi Alternative Investments (CAI), qui représente un encours géré et conseillé de 4,2 milliards de dollars. Cela porte les encours de SkyBridge à 5,6 milliards de dollars, le plaçant parmi les «principales sociétés de gestion alternative dans le monde», indique un communiqué. Raymond Nolte, qui dirige les activités de CAI depuis 2005, va devenir directeur des investissements (CIO) et managing partner de SkyBridge. Son équipe se compose de 20 personnes.