Alliance Trust Asset Management (ATAM), the asset management firm of the Alliance Trust group, is planning to launch a bond fund in mid-June dedicated to investment grade corporate bonds. The fund, entitled Alliance Trust Monthly Income Bond, will be co-managed by Gareth Quantrill and Stuart Steven, two of the four managers previously at Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) who joined Alliance earlier this year. At launch, the fund is expected show an annualised rate of return of 6.3%, distributed on a monthly basis. The fund, which will be classed as a corporate bond fund denominated in pounds Sterling under the IMA (Investment Management Association) classification system, will invest in investment grade corporate bonds with an average rating of A-.
Cavendish Asset Management has announced the launch of two UK equities funds, as addition to its range of more defensive products. The Cavendish UK Balanced Income Fund, managed by Julian Lewis, will invest 20% to 80% of its assets in UK bonds, whiel the remainder will be invested in UK equities. The fund will aim for 120% of the performance of the FTSE All-Share index. The Cavendish UK Select Fund, managed by Paul Mumford, will invest in companies of the FTSE 350.
L’assemblée générale ordinaire du gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a approuvé jeudi le versement au titre de 2009 d’un dividende de 60 cents par action, alors que l’entreprise avait passé son dividende au titre de 2008.L’exercice 2009 s’est soldé par un bénéfice net de 5,7 millions d’euros contre une perte de 12,2 millions et le quotient de fonds propres du groupe était remonté fin décembre à 72,6 % contre 57,9 % un an auparavant.L’encours total au 31 mars se situait à 4,8 milliards d’euros, dont 3 milliards pour la division gestion d’actifs.
Actuellement, Il Sole -24 Ore recense environ 220 fonds Ucits III utilisant des stratégies alternatifs (Newcits) gérant environ 41 milliards d’euros. Sur ce total, 116 sont autorisés à la commercialisation en Italie, pour 27 milliards d’euros. Le dernier en date à avoir obtenu l’agrément est le fonds Permal Global Absolute Fund de Legg Mason. En Italie, la stratégie la plus utilisée est celle du long/short equity (28,4 %), suivi par le global macro et par l’equity market neutral (9,5 %), selon MondoHedge. En termes de performance, sur les quatre premiers mois de l’année, les fonds Ucits III alernatifs long/short equity en euro ont enregistré un gain de 1,41 %, tandis que la performance des hedge funds spécialisés dans le même style de gestion a été de +3,03 %.
Au premier trimestre, les fonds de pension ouverts en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 228 millions d’euros, ce qui porte l’actif net total à 6,6 milliards d’euros. Le nombre des souscripteurs est passé de 890.074 au quatrième trimestre 2009 à 895.733. Sur les trois premiers mois de l’année, les adhésions se sont montées à 438 millions d’euros dont 212 millions venant de travailleurs indépendants. En termes d’allocation d’actifs, les épargnants italiens affichent une légère préférence pour les placements diversifiés, qui représentent plus d’un quart de l’actif net total. Les fonds de pension diversifiés ont été choisis par un quart des adhérents (26,5 %) ce qui a assuré, en trois mois, une collecte de plus de 85 millions d’euros. Les compartiments actions ont été choisis par environ un cinquième des inscrits (19 %) et ont au premier trimestre recueilli 53 millionsd ‘euros. L’actif net total en actions ressort à 1,5 milliard.
Dans un entretien aux Echos, J.Richard Kushel, vice-président et responsable des activités internationales de BlackRock, indique que la priorité du groupe est aujourd’hui de continuer d’intégrer BGI. «Nous allons continuer d’accroître nos capacités et les investissements en Asie. Nous travaillons également sur notre développement en Amérique latine, qui est une région très prometteuse en raison de sa forte croissance économique et démographique», ajoute le responsable.
La concurrence entre fonds de fonds et fonds classiques devrait s’intensifier. C’est ce qui ressort d’une étude menée par la société de conseils Rothstein Kass. Près de la moitié des fonds de fonds interrogés ont en tout cas ce sentiment. Pour répondre à cette nouvelle donne, et à un environnement de marché plus difficile, 60 % des fonds de fonds vont intensifier leurs efforts en matière de transparence, rapporte l'étude. «Les fonds de fonds se sont rendus compte que les processus de due dilligence étaient de plus en plus importants pour les investisseurs institutionnels», note Howard Altma, co chief executive de Rothstein Kass. Pour lutter contre les fonds classiques et la réplication de leurs stratégies par les institutionnels eux-mêmes, 58 % des sondés ont indiqué qu’ils seraient même prêts à réduire leurs frais de gestion, en échange de périodes de gel des remboursements («lock-up») plus longues.
Morgan Stanley Private Wealth Management a annoncé avoir recruté une équipe de quatre professionnels de l’investissement pour la couverture de la clientèle haut de gamme au Venezuela et en Colombie.Basée à Miami, l'équipe comprend deux conseillers en gestion privée : Luis Miguel Gonzalez Ocque, executive director, et Alan Shlesinger, vice president, qui seront épaulés par Cristina Arguelles, vice president, et Eduardo Alvarez, client sales associate. Ils sont tous issus de Barclays Wealth et rattachés à Adriana Pineiro, executive director et regional sales manager.
L’encours du fonds de droit belge Equities World 3F (pour Foundation For the Future) flirte à présent avec les 200 millions d’euros, alors qu’il se situait encore à 40 millions début mai 2009, après son reconditionnement d’avril 2008 (lire notre article du 6 mai 2009). Le concept - investir dans des sociétés qui seront toujours leaders mondiaux en 2020 et qui peuvent justifier de 10 années consécutives de bénéfices et de dividendes - a manifestement trouvé son public, probablement parce qu’il accorde une part de 50 % aux pays émergents, de manière directe ou indirecte (les grandes entreprises du monde développé qui opèrent dans les pays émergents).L’univers retenu par le gérant Bart Baetens (assisté de Gino Delaere) comporte environ 700 valeurs, dont 40 à 50 (49 actuellement) en principe équipondérées dans le portefeuille. Il a été décidé dès septembre 2007, avant même le repositionnement, de bannir les financières, «dont les bilans ne sont pas assez tangibles et qui n’ont pas la maîtrise de leur avenir». De même le portefeuille ne comporte logiquement aucune société récemment introduite en Bourse (pour cause d’historique de performance insuffisamment long) ni aucune société en perte ou strart-up, ni de sociétés qui n’ont pas de stratégie de long terme clairement définie.La capitalisation moyenne est relativement élevée, avec 54 milliards d’euros, simplement parce que les valeurs sont plus liquides et aussi parce que les entreprises de petite capitalisation priorisent les investissements par rapport à la distribution de dividendes. Dès qu’une valeur, généralement entrée pour 0,50 à 1 % de l’encours, dépasse les 2,2 %, le gérant «coupe ce qui dépasse». Le taux de rotation se situe aux alentours de 35 %.L’objectif de Petercam consiste à surperformer le MSCI World GDP weighted tout au long du cycle. Il y est parvenu depuis le courant du quatrième trimestre 2008, avec une performance annualisée de 1,02 % contre une perte de 0,95 % pour l’indice de référence.Les quatre grands thèmes de long terme retenus pour le fonds sur les infrastructures, l'évolution démographique, l'énergie et l’agriculture. Actuellement, Bart Baetens favorise les exportateurs japonais, sous un angle «devise», ainsi que les détaillants, et «commence à regarder» les pétrolières.
Dans un entretien à Newsmanagers, Sylvain Agar, responsable du développement commercial pour la France et l'Europe francophone de Janus Capital, fait le point sur la présence de la société de gestion américaine en France. Actuellement, il tente de promouvoir plus activement les fonds obligataires de Janus Capital.
Fideas Capital élargit son champ de distribution en s’apprêtant à commercialiser son fonds Betamax auprès des investisseurs privés. Le FCP fêtera alors sa première année d’existence, tandis que la société de gestion approchera de son troisième anniversaire. Cette activité n’est en fait que le dernier développement d’une société de conseil créée en 2005 par Pierre Filippi - spécialiste de la multigestion – créateur en 1991 de la société Palmarès Gestion, acquise en 98 par OFI AM, où l’intéressé a exercé les fonctions de responsable de la gestion des fonds de fonds pendant 7 années. En 2005, Pierre Filippi s’est alors consacré à une activité de conseil en matière d’allocation stratégique et tactique, de construction de portefeuilles multi-gérants et d’analyse et contrôle de portefeuilles et de gestion déléguée auprès de ses clients (investisseurs institutionnels, family-office et quelques investisseurs privés…). A leur demande, il lancera en 2007 sa société de gestion en disposant alors d’un outil quantitatif dont la vocation est «d’optimiser l’allocation d’un portefeuille en fonction de la configuration des marchés grâce à une analyse des risques». En 2009, compte tenu de la robustesse de ses résultats, il décidera de lancer un fonds ouvert s’appuyant sur ledit modèle… Dans le détail, Betamax est un fonds multi-classes qui se donne plusieurs lignes de conduite : la première est de travailler à partir de classes d’actifs rentables, affichant un fort potentiel de décorrélation entre elles. «Notre souci est de ne pas empiler de risques identiques, insiste Pierre Filippi. Aussi est-il nécessaire d'étudier comment les différentes classes se comportent dans le cycle économique pour favoriser ceux en opposition et tenir compte de leurs performances.» Des exemples ? Les actions et les obligations dans une phase inflationniste pâtissent toutes les deux d’une remontée des taux. De fait, un arbitrage s’impose au profit de l’actif affichant le meilleur potentiel de progression. Autre exemple ; dans un cadre particulier comme la bulle technologique du début des années 2000, l’actif immobilier affichait une excellente décorrélation avec ce que l’on considérait comme «l'économie virtuelle. " En 2007, en revanche, la crise qui avait pour moteur le crédit a nettement corrélé l’immobilier avec les marchés d’actions… L’autre contrainte que s’impose le modèle quantitatif de Betamax tient à la liquidité des actifs. Dans ce cadre, la représentation des différentes classes passe par des indices dont la présence au sein du portefeuille est plafonnée et où ils peuvent être temporairement ou durablement absents. Ces indices – des marchés d’actions, obligations, indices sectoriels, immobilier, matières premières, etc – sont représentés par des ETF naturellement très liquides. Seule règle imposée par la gestion : le portefeuille doit être composé à 20 % minimum d’actions européennes. A noter cependant que le fonds utilise également le risque comme variable centrale en étant considéré comme un moyen de prévision fiable. «La volatilité qui mesure le risque a pour corollaire l’exigence d’un rendement plus élevé qu’il convient de capter, tout en maitrisant le risque global du portefeuille», indique la société de gestion. Le portefeuille peut s’exposer jusqu'à 5 % de l’ensemble à la volatilité – en l’occurrence, via le fonds de BNP Paribas Harewood, Voledge. Dans la pratique, l’ajustement de l’allocation s’effectue de façon hebdomadaire. Actuellement, les marchés d’actions européens représentent 20 % de l’ensemble, celui japonais 17 %, l’américain 14 %, les matières premières 17 % et la volatilité 4 %. Absent, l’immobilier, via l’indice EPRA Europe, devrait faire son apparition très prochainement. Plus tard, le fonds devrait aussi s’ouvrir aux marchés émergents – même s’ils sont absents des tests à long terme en raison de leur historique récent. Reste que Pierre Filippi en est convaincu : les phases de découplage avec les économies développées vont être de plus en plus nombreuses. En outre, plusieurs de ces marchés répliquent l'évolution des matières premières – ce dont le modèle tient compte – mais " servent également des dividendes», précise le responsable de Fideas Capital. En matière de performances, le bilan de Betamax est satisfaisant. A l’approche de son premier anniversaire, dans des marchés particulièrement tourmentés, ce fonds de croissance long-only «qui porte l'économie» selon son concepteur, affiche depuis sa création une volatilité de 5,28 et un gain de 6,78 % sur l’année 2010 contre une perte de 11,17 % par exemple pour l’indice européen Euroxtoxx 50 (*). En outre, il est possible de s’appuyer sur le «track record» de trois ans dont dispose le modèle quantitatif sur lequel il est fondé. Et le bilan est également séduisant. Le fonds progresse de 2,40 % depuis 3 ans (**) – contre un recul de 41,22 % pour l’Eurostoxx 50.Le fonds qui affiche un encours de 23 millions d’euros pourrait faire mouche auprès des épargnants que la crise a conduit à rechercher des fonds «patrimoniaux» dont Betamax, tout en étant exposé à des actifs risqués, revendique clairement le positionnement. Quant aux investisseurs institutionnels attachés à la pureté de leurs allocations d’actifs, ils pourront avoir quelques hésitations compte tenu de ses caractéristiques multi-classes. «Cela dit», remarque Pierre Filippi, «les investisseurs institutionnels disposent désormais de poches de gestion diversifiée qui leur permettent d’investir sur des fonds comme Betamax. C’est une question de gestion souple et dynamique de l’articulation entre les classes d’actifs», conclut-il, «Betamax constituant alors un fonds charnière». (*) Chiffres arrêtés au 14/05/2010 (**) Du 18/05/2007 au 14/05/2010
L’Autorité des marchés financiers a annoncé, jeudi 27 mai, le départ à compter du 1er juillet 2010 de Bruno Gizard, secrétaire général adjoint en charge de la Direction des prestataires, de la gestion et de l’épargne, qui fait valoir ses droits à la retraite. Il sera remplacé par Pauline Leclerc-Glorieux, actuellement chef du service des prestataires et des produits d’épargne. Elle entrera en fonction dès le 1er juillet 2010. Ancienne élève de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur des Mines, Pauline Leclerc-Glorieux a rejoint le service de la gestion et de l’épargne de la Commission des opérations de bourse en septembre 2002 et a été nommée adjointe au chef de ce service en juillet 2003. Avec la création de l’AMF et l'élargissement du périmètre du service de la gestion et de l’épargne - qui devient le service des prestataires et des produits d’épargne - Pauline Leclerc-Glorieux a été nommée chef de service le 1er août 2006, fonction qu’elle occupera jusqu’au 30 juin 2010.
En partenariat avec AXA Life Europe Limited, LCL Banque Privée a annoncé le lancement, jeudi 27 mai, d’un contrat d’assurance vie LCL Revenus Garantie Vie. L’épargne minimum est de 50.000 euros, investie sur des supports d’investissement en unités de compte dont la gestion est déléguée à des gestionnaires internationaux et répartie selon les choix du client, sur différentes classes d’actifs (actions, obligations, monétaires) ou/et zones géographiques (Europe, Asie Pacifique hors Japon, Japon, Etats-Unis, Monde…).Durant la phase d’épargne, les capitaux investis se valorisent en fonction des performances des différents marchés financiers choisis par le client. Par un effet cliquet, à chaque date anniversaire, la performance acquise en cas de marchés haussiers est sécurisée pour les revenus futurs. La valeur la plus élevée constatée lors de la phase d’épargne est alors retenue comme base pour la distribution des revenus. Si les marchés sont baissiers, un taux minimum de revalorisation - appliqué sous certaines conditions - de l’épargne est garanti pour les revenus futurs. A compter de 60 ans, il est possible de déclencher la perception des revenus, prélevés sur l’épargne, qui représenteront annuellement 4% de la plus haute valeur constatée aux dates anniversaires pendant la phase de valorisation. Si l’épargnant attend ses 65 ans, les revenus obtenus seront équivalents à 4,5% de cette même référence, précise le communiqué de LCL.La phase de rente viagère débute si la valeur de l’épargne devient nulle. Le montant de la rente viagère versé dans ce cas demeure identique au dernier revenu garanti qui a été perçu.Deux modes d’investissement sont proposés : une gestion libre guidée, qui offre la possibilité au client de choisir lui-même les différents supports d’investissement, et une gestion déléguée, permettant de déléguer la gestion de son contrat en choisissant un profil selon ses objectifs de risque et de rentabilité. La stratégie d’investissement peut-être adaptée à tout moment.A noter que l’épargne demeure disponible et le client peut demander un rachat partiel ou total à tout moment sans frais. Le produit ne comporte une garantie que sur le versement de revenus et non sur le capital investi. Caractéristiques : Nature du contrat : contrat d’assurance vie individuel libellé en unités de comptes, souscrit auprès d’AXA Life Europe Limited.Versement InitialMinimum : 50 000 eurosMaximum : 5 000 000 eurosLimites d’âge (à la date de signature du bulletin de souscription)Minimum : 45 ansMaximum : 80 ansEn cas de co-souscription, chacun des deux co-souscripteurs doit remplir ces conditions d’âge.Versements complémentairesImpossible au-delà des 90 premiers jours du contrat.Chaque versement complémentaire doit être d’un montant d’au moins 1 000 euros.Frais : Frais à l’entrée et sur versements : 3 % maximum du montant de chacun de vos versements effectués sur le contrat.Frais de gestion : 0,95 % par anFrais de changement d’allocation : 0,5 % (maxi 500 euros) Frais de la « Garantie Revenus Garantis » : 1,40 % par an en cas de souscription simple et 1,80 % par an en cas de cosouscription
Jusqu’au 30 juillet 2010, Aviva commercialise Aviva Lisséo Duo 40% Plus Avril 2011, une offre permettant d’investir progressivement sur les marchés actions tout en sécurisant jusqu’à 60 % de son versement.Concrètement, l’épargnant répartit son versement sur son contrat d’assurance vie entre deux supports offrant un taux unique de 3, 88 %. - Jusqu’à 60 %, il est possible d’investir sur Aviva Euro 40 % Avril 2011, avec un arbitrage au terme vers le fonds garanti en euros;- Au moins 40 % est placé sur Aviva Lisséo 40 % Avril 2011, avec une mise en place d’arbitrages programmés mensuels automatiques vers les unités de compte de la gamme Aviva Investors éligibles au contrat de l’épargnant - au plus tard dès le mois suivant l’investissement. Caractéristiques : Montant minimum de 20 000 €, effectués entre le 28 avril et le 30 juillet 2010 Le taux annuel net est appliqué aux sommes nettes investies sur le support de l’offre au prorata de la durée d’investissement et au plus tard jusqu’au 29 avril 2011.
La filiale allemande de l’assureur Standard Life a annoncé jeudi qu’elle entame une commercialisation active dans le pays des fonds offerts au public de Standard Life Investments (SLI). Actuellement dix-huit compartiments de la sicav bénéficient d’un agrément de commercialisation en Allemagne depuis mai 2007 et ils sont déjà disponibles depuis des années sur les plates-formes Moventum, Metzler Fund Xchange et Frankfurter Fondsbank.Désormais, Standard Life Deutscheland propose aux intermédiaires une assistance à la distribution, avec du conseil personnalisé et de la documentation commerciale en allemand ainsi qu’avec un nouveau site internet dédié (www.standardlifeinvestments.de).
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a annoncé jeudi que la valeur liquidative de son fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value (DE000A0F6G89) a été abaissée de 6 cents, à 46,76 euros. Cela s’explique pour l’essentiel par une révision à la baisse par des experts indépendants de la valeur de l’immeuble de bureaux Flight Forum situé à Eindhoven, aux Pays-Bas. Le gel des remboursements de ce fonds a été prorogé le 29 octobre pour une durée de 12 mois.
Head of Institutional Sales Germany de Credit Suisse Allemagne depuis janvier 2008, Henning Busch vient d'être nommé avec effet immediat, Head of Asset Management de Credit Suisse en Allemagne. Il est subordonné à JC Perrig, CEO Asset Management pour la région EMEA/Suisse, et à Michael M. Rüdiger, CEO Germany, Austria, Luxembourg & Central Europe du Credit Suisse.L’impétrant remplace Axel Großkreutz, qui était responsable de la gestion d’actifs au sein du directoire de Credit Suisse (Deutschland) et a demandé à être transféré au conseil consultatif (Beirat) présidé par Herbert Henzler. Il y sera Senior Advisor Asset Management pour l’Allemagne et se concentrera sur le suivi d’une sélection de grands comptes.
Au premier trimestre 2010, les capital-investisseurs ont investi en Allemagne 1.285 millions d’euros contre 1.258 millions en octobre-décembre et 346 millions pour la période correspondante de l’an dernier, indique l’association BVK du secteur. En d’autres termes, le marché affiche une tendance évidente à un retour à la normale, même si les transactions dans le domaine du capital-risque ont baissé par rapport aux 213 millions du dernier trimestre de 2009 pour revenir avec 132 millions d’euros, soit un niveau comparable à celui des deuxième et troisième trimestres 2009. En revanche, les «buy-outs» ont représenté 714 millions d’euros et les achats de participations minoritaires, 432 millions d’euros.Les cessions ont porté sur 773 millions d’euros, ce qui représente certes une diminution par rapport au trimestre précédent, mais qui est supérieur aux montants constatés pour chacun des trois premiers trimestres de l’an dernier. Les introductions en Bourse ont représenté 56 % de ces sorties, les ventes à d’autres capital-investisseurs se situant à environ un tiers.
Natixis AM a confirmé hier le départ «depuis plusieurs semaines» de Maurice Gravier qui occupait le poste de directeur produits et innovation de la gestion actions . Selon le site Citywire, il aurait rejoint le banquier privé Suisse Bordier & Cie pour gérer le BO Fund Europe de la banque.
Selon l’Agefi qui cite une source proche du dossier, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) serait «prêt à prendre un mandat de gestion du FRR» en cas d’opportunité. Cette adjonction permettrait au FSI d’accroître sa force d’investissement, précise le quotidien.
Selon l’Agefi, depuis fin 2008, l’assureur français s’est doté d’une plate-forme mondiale, baptisée Axa Global Distributors, dédiée à la commercialisation auprès de réseaux tiers de ses produits d’assurance vie dits «variables annuities» - des produits en unités de compte qui permettent d’investir en Bourse tout en étant protégé contre les baisses des marchés. L’objectif de l’entreprise est de travailler avec toutes les compagnies d’assurance du groupe afin de nouer des accords de distribution en Europe et en Asie, hors Japon, avec des banques ou des conseillers en gestion de patrimoine. Le marché des «variable annuities» devrait en effet peser 75 milliards d’euros en 2015. D’ores et déjà, l’assureur a signé en France plusieurs partenariats, notamment avec Cortalconsors ou LCL Banque Privée (cf. article par ailleurs). Si elle est pour l’heure réservée aux «variables annuities», il n’est pas exclu qu’Axa Global Distributors puisse, à terme, distribuer d’autres produits d’assurance du groupe.
NewAlpha, la structure d’incubation et filiale du groupe OFI, a annoncé mercredi 26 mai le recrutement de Clarisse Anger au poste de directeur de la clientèle institutionnelle de la société. Jusqu’en 2009, l’impétrante occupait la fonction de responsable de la vente des fonds alternatifs en Europe chez Dexia Asset Management. En pratique, NewAlpha permet à des institutionnels d’investir via un fonds dans des fonds incubés afin d’accompagner leur développement tant en matière d’encours que de structuration, et de partager la croissance de la société de gestion en question. La nomination de Clarisse Anger, qui a débuté sa carrière à la Banque du Louvre, coïncide avec les ambitions affichées de NewAlpha d'élargir le cercle des investisseurs dans le cadre de son activité d’incubateur. A ce titre, la société doit dans quelques jours annoncer officiellement le lancement d’un nouveau fonds de fonds d’incubation NAG 4. En chiffres, la filiale du groupe OFI qui précise étudier environ 250 dossiers par an n’en a sélectionné «de façon opportuniste» que quatorze depuis la création de l’entreprise en 2004 pour un montant cumulé représentant 400 millions d’euros.
L’Agefi rapporte que dans dans un jugement du 27 mai 2010, le Tribunal de grande instance de Nanterre a débouté Total et sept de ses cadres de leurs prétentions contre Bruno Henri, l’ancien président du fonds d’actionnariat salarié du pétrolier.Avec 3% du capital, mais 9,5% des droits de vote, le fonds avait pesé sur le vote à l’AG, notamment par un avis négatif sur le renouvellement de certains administrateurs, note le quotidien.
L’allemand Deka Immobilien a acheté pour 49 millions d’euros un complexe de bureaux à La Haye pour son fonds immobilier offert au public WestInvest InterSelect. Cet ensemble de 18.700 mètres carrés est le siège de Nederlandse Organisatie voor Wetenschappelijk Onderzoek (NWO), un organisme quasi-gouvernemental de promotion de la recherche scientifique. Le vendeur est ASR Property Fund N.V., filiale de l’assureur ASR Nederland.