p { margin-bottom: 0.08in; } Hansainvest Hanseatische Investment GmbH, an affiliate of the insurance group Signal-Iduna, on 6 December announced that it has become the first German management firm to obtain a universal operating license from the Federal financial services supervision office (BaFin). According to Jörg W. Stotz, CEO, this means that, on the one hand, Hansainvest is authorised to launch all varieties of funds which are already covered by the InvG regulations in force, with immediate effect, and on the other hand, that the manager is now permitted to launch all varieties of funds which have recently been authorised in Germany, without needing to apply for a specific license. The general license does not apply only to the construction of funds, but also to investments (categories of assets) by funds. Management firms which do not have a universal operating license, meanwhile, are required to obtain licenses for each new funds and each new category of assets. Hansainvest reports that it was already the only German management firm allowed to launch and manage securities funds, real estate funds, funds of funds, money market funds, institutional funds and hedge funds. Its range includes more than 90 retail funds and over 30 institutional funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } The board of directors of the Luxembourg Sicav BlackRock Global Funds (BGF) has announced that, in light of the closure of the London stock exchange, the net asset value of the BGF United Kingdom Fund will not be calculated and shares in the fund will not be traded on 27 and 28 December. The same decision has been taken for the 30 and 31 December as well as the 3 January for the BGF Japan Small & Mid Caps Opportunities Fund and BGF Japan Value Fund.
Asia’s fund managers are convinced the setting up of an Asia funds passport is critical for the industry’s growth, according to a report by PwC commissioned by Australia’s Financial Services Council. Currently, if Australian investment managers want to launch their products into the Asian markets they have to set up an office in Europe and export Ucits from there, the Financial Times Fund Management wrote.
Selon nos informations, la société de gestion Olympia Capital Management dont Sagard, le fonds de private equity américain qui détient 45 % du capital, a annoncé la vente récemment (cf. Newsmanagers du 03/11/2010) intéresserait plusieurs sociétés, dont un «gros calibre». Le nom de Natixis AM a été évoqué. Interrogée par Newsmanagers, la société de gestion en question n’a pas souhaité faire de commentaires - mais n’a pas démenti non plus. Un autre nom circule également : la société de gestion alternative Nexar Capital Group SCA, créée l’année dernière par des anciens de SGAM AI - dont Arié Assayag, directeur général, et Eric Attias, directeur des investissements. Nexar Capital Group SCA s’est déjà illustrée le 13 septembre dernier après avoir annoncé l’acquisition d’Allianz Alternative Asset Management («AAAm») auprès d’Allianz France, son actionnaire majoritaire, et d’Allianz Global Investors Europe.
Société Générale Corporate & Investment Banking et sa filiale Lyxor Asset Management ont annoncé lundi la nomination de leur nouvelle équipe de direction Exchange Trading Funds (ETF) en Europe. Et ce, en vue du départ à la fin de cette année d’Isabelle Bourcier, responsable monde ETF.Ainsi, Simon Klein est nommé responsable des ETF pour l’Europe, à compter du 1er Janvier. Il vient de Deutsche Bank où il était responsable des ventes ETF et ETC pour l’Europe continentale. Il restera basé à Francfort et travaillera sous la responsabilité de David Escoffier, responsable Global Equity Flow chez Société Générale Corporate & Investment Banking, et de Laurent Seyer, directeur général de Lyxor Asset Management.Parallèlement, Nizam Hamid, l’ancien responsable de la Stratégie ETF pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) de Blackrock/BGI, a rejoint Lyxor AM le 22 novembre, en tant que responsable de la stratégie ETF et responsable adjoint des ETF en Europe. Basé à Londres, il travaillera sous la responsabilité de Simon Klein.
La vente de Robeco France à Oddo & Cie rebat-elle les cartes pour Robeco Gestions qui n’a pas fait partie de la «corbeille» ? Interrogé par Newsmanagers la semaine dernière, Ali Ould Rouis, président du directoire de Robeco Gestions, avait répondu par la négative (lire article du 03/12/2010). Cette semaine, le responsable de la société de gestion s’est fait plus précis. Concrètement, la maison mère était résolue à développer un partenariat plus ou moins fort entre Robeco France et un acteur de la place – volonté qui a conduit à l’acquisition pure et simple de l’entité par Oddo & Cie compte tenu, selon le responsable de Robeco Gestions, de la cohérence du projet présenté. De son côté, Robeco Gestions avait, bien en amont, entamé sa mue. Une évolution qui, encore aujourd’hui, s’articule autour de deux axes. Du côté de la gestion tout d’abord, Paris devient officiellement le centre de compétence monétaire du groupe. De fait, la société de gestion dans la capitale va assurer la gestion des poches de liquidités de fonds commercialisés par le groupe aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne, au Luxembourg, etc. «L’opération n’est pas simple tant sur le plan juridique que fiscal», reconnait Ali Ould Rouis, «mais l’intérêt est évident pour Robeco Gestions qui, en plus de participer à l’exportation d’une gestion française, va pouvoir offrir aux investisseurs institutionnels, particulièrement les «corporates», les caractéristiques nécessaires pour séduire, tant en termes de gestion des risques, de liquidités et de ratio d’emprise.» De fait, tandis que Robeco Gestions gère près de 2 milliards d’euros en actifs monétaires, on peut donc tabler sur une augmentation des encours à brève échéance sur cette classe d’actifs. Et ce d’autant que le second axe de l'évolution de Robeco Gestions porte sur les investisseurs-cibles. En l’occurrence, si la maison mère a clairement exprimé sa volonté d’amener le poids de la gestion institutionnelle de 50 % à plus de 60 %, à Paris, ce sont précisément les corporates qui sont dans la ligne de mire. «Nous avons investi ce marché en 2008, précise Ali Ould Rouis, mais notre réorganisation nous permet de devenir la référence monde du groupe ce qui élargit sensiblement notre prisme. «Cela dit, l’obtention du label de centre de compétences monétaires au niveau mondial du groupe ne devrait pas pénaliser les équipes de gestion de la société à Paris dédiées à l’obligataire ou à l’allocation d’actifs. «D’une façon générale, Robeco Gestions, comme sa maison mère, reste positionnée sur un ensemble de classes d’actifs», martèle Ali Ould Rouis, «soit par l’intermédiaire de nos propres équipes que par celles de Rotterdam via cette fois une délégation de gestion.» Preuve à l’appui. Ainsi, Robeco Gestions pousse actuellement ses pions auprès des institutionnels au travers ses expertises reconnues, et ses fonds Robeco Agribusiness, ses fonds obligataires indexés sur l’inflation et ses fonds actions de gestion quantitative. Quant à la clientèle «retail», elle n’est pas oubliée dans la mesure où l’offre – y compris celle destinée à Banque Robeco France – figure dans l’un des segments à part entière de la clientèle de la société de gestion (voir article du 3 décembre). «Certes», admet Ali Ould Rouis, «nous procédons à une rationalisation de nos gammes, qui va également se poursuivre, mais les opérations de fusions absorptions ont d’ores et déjà débuté en 2008."Enfin, très concrètement, le responsable de la société de gestion a rappelé que l’opération concernant Banque Robeco France ne mettait pas le déménagement de ses équipes à l’ordre du jour à court terme. Ni celui d’un renforcement en ressources humaines dans la mesure où les liens entre Banque Robeco France et Robeco Gestions se limitaient à quelques fonctions supports.
Oddo compte développer son activité sur le territoire suisse, rapporte L’Agefi suisse. Selon le directeur des ventes du groupe à l’international, Bertrand Levavasseur, le groupe français compte envoyer un commercial, qui établira l'éventuelle création d’un pôle, à Genève ou à Zurich, au cours des prochains 18 mois. Déjà présent en Suisse romande à travers des accords de collaboration avec plusieurs banques privées de la région, le groupe français vise aujourd’hui le développement de ses activités outre Sarine. «Nous visons principalement les banques privées, les gérants de fortune et la clientèle institutionnelle», précise Bertrand Levavasseur.
L’Agefi rapporte que le dossier Hermès est désormais entre les mains de l’AMF. Les actionnaires familiaux du groupe de luxe ont déposé hier soir une demande de dérogation à l’obligation de lancer une offre publique. La réponse du régulateur sur la création de cette holding familiale devrait intervenir dans quelques semaines, précise le quotidien.
Le 6 décembre, la Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra un 757ème ETF. Il s’agit du fonds d’actions luxembourgeois db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETF qui réplique comme son nom l’indique l’indice-pays de MSCI sur l’Indonésie, lequel couvre environ 85 % de la capitalisation du marché local, sur la base du flottant.Caractéristiques :Dénomination : db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETFCode Isin : LU0476289623Taux de frais sur encours (TFE) : 0,65 %
Selon L’Agefi suisse, le groupe Hochtief a trouvé un allié de taille pour contrer la tentative de rachat par son concurrent espagnol ACS: le leader allemand du BTP s’est doté d’un nouvel actionnaire, le fonds d’investissement du Qatar.Qatar Holding, émanation du fonds souverain du riche émirat gazier du Golfe, prend une part de 9,1% du capital de Hochtief à la faveur d’une augmentation de capital. Hochtief s’assure ainsi un apport de 400 millions d’euros de liquidités, et hérite d’un nouvel actionnaire, solvable au point de pouvoir remettre la main à la poche. C’est en tout cas ce sur quoi spéculent les observateurs.
Quatre bons mois après les premières rumeurs d’une coopération entre la Deutsche Bank et Paulson & Co, la plate-forme DB Platinum lance un hedge fund conforme à la directive OPCVM III géré par Paulson, rapporte Fondsprofessionell.Ce fonds offert au public s’appelle DB Platinum IV Paulson Global Fund et réplique le Advantage Fund de Paulson. La souscription minimum se situe à 10.000 euros. La commission de gestion est fixée à 2,79 % et DB Platinum facturera aussi une commission de performance, indique de son côté, le Financial Times Deutschland.
Pour un montant non divulgué, le Macquarie European Infrastructure Fund III (MEIF3) et un autre fonds géré par Macquarie Specialised Asset Management Limited (MSAM) ont acheté à RWE la totalité du capital de Thyssengas, GmbH.Cette société exploite un réseau suprarégional de transport de gaz (4.000 kilomètres de gazoducs) avec une capacité annuelle de 10 milliards de mètres cubes répartis entre 56 opérateurs de distribution qui alimentent 9 millions de foyers et 150 entreprises industrielles.
Source, Credit Suisse et BlackRock ont fait école : db x-trackers, la branche ETF de la Deutsche Bank, a annoncé le 6 décembre qu’elle offre à présent sans sollicitation une transparence plus complète sur les portefeuilles à réplication synthétique de ses produits.L'évolution des indices que répliquent les ETF est générée sur le site internet de la Deutsche Bank, le partenaire (pour l’instant unique) des swaps. Pour chacun des ETF de la gamme, db x-trackers publie désormais le pourcentage net du swap par rapport à la valeur liquidative et la composition du collatéral par type de valeur mobilière, par pays, par monnaie et le cas échéant par secteur, plus la notation pour les obligations.Ces données étaient jusqu'à présent disponibles sur demande, mais db x-trackers prend désormais l’initiative de les publier sans y être invitée.Le gestionnaire créé en janvier 2007 affiche déjà plus de 35 milliards d’euros d’encours , les souscriptions nettes du 1er janvier au 15 novembre étant ressorties pour leur part à plus de 7 milliards d’euros.
Le conseil d’administration de la sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) a annoncé que, compte tenu du chômage boursier à Londres, la valeur liquidative du fonds BGF United Kingdom Fund ne sera pas calculée et les parts du fonds ne seront pas négociées les 27 et 28 décembre.La même décision a été prise, pour les 30 et 31 décembre ainsi que le 3 janvier, en ce qui concerne les fonds BGF Japan Small & Mid Caps Opportunities Fund et BGF Japan Value.
Le 2 décembre, la CNMV a enregistré le fonds de droit espagnol Bestvalue FI de Bestinver, qui reproduit le style de gestion de la sicav Bestinver Bestvalue. Le fonds sera investi au minimum à 75 % en actions et le reste en obligations d’Etats ou d’entreprises. Le portefeuille sera exposé au minimum à 60 % à des actions émises par des entités domiciliées dans la zone euro et l’exposition au risque devise ne pourra dépasser les 30 %.CaractéristiquesDénomination : Bestvalue FICode Isin : ES0114579008Commission de gestion : 1,25 %Pénalité de sortie : 3 % (pour les rachats avant un an de détention)Indice de référence : IBGM (30 %) + MSCI World (70 %)Souscription minimale : 200.000 euros
Les 8 et 9 décembre se tiennent à Monaco les «Institutional Days 2010", une manifestation organisée par l’Edhec-Risk Institute où les organisateurs tablent sur la présence de 600 participants qui devraient participer à différentes conférences et échanger avec 24 sponsors «corporate» officiels. Ce chiffre qui n'évolue pas par rapport à l’an dernier s’explique par la volonté de l’Edhec Risk Institute de limiter le nombre de partenaires. Interrogé par Newsmanagers qui sera «media partner» de l'évènement, Noël Amenc, directeur de la recherche et du développement confirme : «l’EDHEC Risk Institute est un pôle de recherche en finance et non un organisateur de conférences ! Or, il faut bien reconnaitre que la volonté de nouer des partenariats de recherche avec l'établissement est forte aujourd’hui, la crise financière ayant mis en évidence un besoin de connaissance et de recherche en matière de risk management.» Parmi les sujets abordés lors de ces deux jours, il sera sans surprise question des risques liés à la détention de titres de dettes souveraines mais aussi d’obligations indexées sur l’inflation et de gestion ALM. Sur ce dernier point, Noël Amenc insiste : «la question de l’efficacité et du coût de la couverture des risques d’inflation est de première importance pour les investisseurs institutionnels internationaux. A ce titre, l’Edhec-Risk a lancé deux initiatives de recherche sur le sujet. Une avec Ontario Teachers’ Pension Plan sur les innovations en matière de couverture contre le risque d’inflation, et une autre soutenue par Rothschild et Cie sur l’utilisation tant par les émetteurs que par les investisseurs d’une nouvelle forme de dette obligataire corporate indexée sur l’inflation.» Bien évidemment, en se nourrissant de la crise de la dette souveraine, de nature à reposer la question de la composition des portefeuilles de couverture de passifs au profit d’une dette corporate de qualité, le sujet n’en prend que plus de poids.Par ailleurs, au cours de ces «Institutional Days», certaines classes d’actifs feront l’objet d'études particulières. Notamment les actifs réels qui, selon Noël Amenc, peuvent participer d’une bonne diversification du portefeuille de performance. Ils peuvent aussi avoir leur place dans le portefeuille de couverture du passif notamment du fait de leur qualité de couverture à l’horizon de formes particulières d’inflation. La diversité des sujets qui seront abordés à Monaco résume l’importance des défis auxquels est confronté l’univers de la gestion d’actifs institutionnelle. Mais si l’Edhec Risk Institute compte apporter sa pierre à l'édifice, elle tient à ne pas mélanger les genres : " la gestion des risques ne doit pas être confondue avec la mesure des risques souligne le responsable de la société. Il s’agit de clarifier les objectifs en matière de gestion des risques des trois grands apports conceptuels et techniques au cours de ces 50 dernières années en matière de recherche financière. A savoir la diversification, l’assurance de portefeuille et la théorie du cycle de vie des actifs», conclut Noël Amenc.
Le rapporteur UMP de la commission des Finances du Sénat, Philippe Marini, a finalement renoncé à mettre au vote un amendement au projet de loi de finances 2011 visant à instaurer un taux d’imposition réduit à 5,5% sur les contrats d’assurance-vie comprenant des actions. Dans le cadre de la réforme en vue de la fiscalité du patrimoine, le Premier ministre a réuni hier une vingtaine de parlementaires de la majorité. Etaient présents le rapporteur général de la commission des Finances de l’Assemblée Gilles Carrez et son homologue du Sénat. Le président de la commission des Finances du Sénat, le centriste Jean Arthuis, a été invité, mais pas son alter ego de l’Assemblée, le PS Jérôme Cahuzac. Cette réforme, pilotée par le ministre du Budget François Baroin devrait être présentée en avril sous la forme d’un projet de loi de finances rectificative qui devrait être soumis en juin au Parlement.
Cette recommandation relative aux engagements hors bilan annule et remplace l’interprétation n°1 sur les engagements hors bilan publiée le 30 janvier 2006. Elle prend en compte notamment la mise en œuvre d’IFRS 7 et repose sur un rappel du cadre normatif et réglementaire applicable en matière de présentation des engagements hors bilan.
La structure spécialisée dans les actifs liés à la construction et aux infrastructures opérationnelles d’énergie verte a levé au total 437 millions d’euros pour son fonds Clean Energy auprès de divers investisseurs institutionnels, au-delà de son objectif initial de 350 millions d’euros. Un premier appel de fonds avait permis de récolter 250 millions d’euros en septembre 2009 puis 187 millions ont été levés plus récemment.
William Conway, fondateur et dirigeant de la société d’investissement, l’a confié à Bloomberg: une introduction en Bourse pourrait intervenir en 2011. Des sources proches du dossier ont précisé le calendrier envisagé, avec un dépôt du projet en fin d’année prochaine pour une cotation en 2012. Une étape que la société étudie depuis au moins juin 2007 et déjà franchie par ses rivaux Blackstone et KKR. «Il y aura des avantages importants à disposer de davantage de capitaux», a déclaré le dirigeant. Dans cette perspective, Carlyle multiplie les investissements liquides. La société a fait part lundi de l’achat d’une participation de 55% au capital de Claren Road Asset Management, un fonds d’arbitrage long-short de 4,5 milliards de dollars. Citigroup et Goldman Sachs, via Petershill Fund, qui ont investi respectivement en 2006 et 2008 cèderont leurs participations. Les quatre fondateurs continueront d’assurer la gestion au jour le jour.
Le fonds californien est, selon Bloomberg, en pourparlers avec le japonais Daikin pour lui céder le spécialiste de la climatisation Goodman Global, après avoir rejeté une précédente offre de 300 milliards de yens (2,7 milliards d’euros). Hellman & Friedman a acquis ce groupe en 2007 pour 1,8 milliard.
Le groupe devient le premier acteur paritaire de l’économie sociale et solidaire en France à signer les PRI (principles for responsible investment) ou principes de l’investissement responsable, lancés à l’initiative des Nations Unies et de grands investisseurs institutionnels.
Bloomberg avance que Toronto Dominion Bank est en négociations avec Cerberus Capital Management pour le rachat de Chrysler Financial. Des discussions qui pourraient aboutir cette semaine, pour un montant qui pourrait aller jusqu’à 6 ou 7 milliards de dollars.
L’autorité britannique des marchés financiers s’inquiète du fait que les risques liés au trading des produits dérivés ne soient pas correctement supervisés par certaines sociétés de gestion d’actifs. Dans un rapport de consultation, la FSA juge qu’elles devraient disposer d’une documentation «montrant une connaissance adéquate des risques à la fois dans les fonctions support et investissement».
Citigroup Venture Capital International (CVCI) et deux co-investisseurs ont lancé le processus de vente de Biofarma, un fabricant turc de médicaments génériques, a relayé Reuters. JPMorgan est en charge du pilotage de l’opération. CVCI et Partners in Life Sciences ont acquis la société en 2007 pour 200 millions de dollars avant d’en revendre une partie à Global Finance, un capital investisseur grec.
William Ackman, gérant du fonds d’arbitrage Pershing Square Capital, a proposé son aide financière à la chaîne américaine de librairies Borders Group dans sa tentative de racheter son concurrent Barnes & Noble pour 964 millions de dollars.
La première émission d’environ 5 milliards d’euros destinée à abonder le plan de soutien à l’Irlande sera réalisée dans la deuxième moitié de janvier, alors que l’Eurogroupe compte sur la rigueur budgétaire pour éteindre les «feux de broussaille» au Portugal et en Espagne.