Sassan Golshani, responsable de la distribution chez KBL Richelieu Banque Privée, ayant quitté l'établissement, son remplacement a été réalisé en interne. Jean-Marc Chevassus est ainsi nommé directeur commercial distribution France. Jusqu’ici, le nouveau promu était directeur régional Clientèle professionnelle Centre France.Dans ses nouvelles fonctions, interrogé par Newsmanagers, Jean-Marc Chevassus a indiqué qu’il comptait mettre l’accent sur la formation aux métiers de la gestion de patrimoine. «Je compte proposer une vision globale d’un point de vue patrimonial et mener à la fois une approche produit et une réflexion sur l’avenir du métier de conseillers en gestion de patrimoine indépendants». En termes d’encours, Jean-Marc Chevassus n’a pas fixé d’objectifs chiffrés compte tenu de la situation économique actuelle, mais entend faire de 2012, l’année de la «reconnexion"avec les CGPI. Agé de 40 ans, l’intéressé est arrivé au mois de septembre 2008 chez KBL Richelieu. Auparavant, il a travaillé dans différents établissements, notamment au Crédit Mutuel, chez Generali Patrimoine et BNP Cardif.
BNP Paribas met désormais en vente d’importants portefeuilles de private equity (capital-investissement) et aurait choisi UBS pour intermédiaire, rapporte L’Agefi. 85 lignes serait concernées sur les 200 que porterait BNP Paribas dans son bilan et dans lesquelles on trouverait de grands noms, comme PAI Europe III, 3i Europe Partners IV et Carlyle Europe Partners II, selon une note d’analyse de Preqin.Le début du processus de vente serait programmé pour janvier, précise le quotidien.
Lors de sa séance du 1er décembre 2011, le conseil d’administration de BNP Paribas a mis fin aux fonctions de président de Michel Pébereau et accepté de nommer Baudoin Prot à la présidence, indique le groupe dans un communiqué publié le 2 décembre. Jean-Luc Bonnafé est nommé directeur général. Georges Chodron de Courcel est renouvelé dans ses fonctions de directeur général délégué et deux nouveaux directeurs généraux délégués sont nommés, Philippe Bordenave et François Villeroy de Galhau.Dans le cadre de la nouvelle organisation qui comprend donc trois directeurs généraux délégués, Georges Chodron de Courcel supervise des activités confiées à deux directeurs généraux adjoints : - Alain Papiasse, responsable de Corporate and Investment Banking- Jacques d’Estais, responsable d’Investment Solutions, qui supervise également BNP Paribas Personal Finance, et International Retail Banking.Philippe Bordenave, Chief Operating Officer, est en charge de Finances Groupe, du Conseil stratégique, du Développement, de l’ALM-Trésorerie et de l’ensemble ITP (Informatique- Technologie-Processus) qui regroupe notamment les Systèmes d’Information, les Achats et l’Immobilier d’exploitation.François Villeroy de Galhau est en charge de la banque de détail dans les marchés domestiques du groupe (BDDF en France, BNP Paribas Fortis en Belgique, BNL en Italie, BGL BNP Paribas au Luxembourg) et des métiers associés (Cortal Consors, Arval, BNP Paribas Leasing Solutions). Lui sont rattachées les missions transversales Retail Banking, placées sous la responsabilité d’Yves Martrenchar, qui continuent à travailler avec les autres activités de banque de détail du groupe.Font leur entrée au comité exécutif du groupe : Marie-Claire Capobianco (qui devient responsable de la Banque de Détail en France), Stefaan Decraene (responsable d’International Retail Banking, qui regroupe Europe Méditerranée et BancWest), Yann Gérardin (responsable du métier Equities & Commodity Derivatives), Frédéric Janbon (responsable du métier Fixed Income), Thierry Laborde (responsable de BNP Paribas Personal Finance), Eric Lombard (responsable du métier Assurances) et Eric Raynaud (responsable de la région Asie-Pacifique).Ils rejoignent ainsi au comité exécutif Jean-Laurent Bonnafé, Georges Chodron de Courcel, Philippe Bordenave, François Villeroy de Galhau, Alain Papiasse, Jacques d’Estais, Jean Clamon, Fabio Gallia, Max Jadot, Frederic Lavenir et Michel Konczaty.Enfin, Thierry Varène, outre ses actuelles responsabilités au sein de CIB, devient délégué auprès de Jean-Laurent Bonnafé pour la Grande clientèle.
Le groupe Crystal (Union Financière George V, Crystal Finance, CGEFI et Assinter Assurances Internationales) a annoncé plusieurs développements en France et à l’international. Outre la création d’une plateforme immobilière en France, le groupe vient de prendre aux Etats-Unis une participation au sein de la société de gestion ASG Capital. Cette dernière, qui affiche aujourd’hui 100 millions de dollars d’encours sous gestion, doit permettre au groupe d’intégrer une compétence en gestion obligataire et se développer sur le marché des expatriés français aux Etats-Unis.L’offre doit être proposée en France aux CGPI de l’Union Financière George V et comprend d’une part des mandats de gestion à partir de 250.000 dollars ou euros investis, et d’autre part deux fonds commun de type FIC en gestion obligataire dynamique, libellés en dollars et en euros. Dans le cadre d’une gestion obligataire dynamique, l’objectif d’investissement d’ASG Capital est d’atteindre une performance supérieure à un portefeuille obligataire statique par une gestion active d’obligations (seniors, subordonnées), preferred securities et obligations convertibles, précise un communiqué. L’exposition est flexible et permet d’intégrer des actions ou des dérivés dans une logique de couverture. Aujourd’hui, les deux fonds en question sont disponibles dans les contrats d’assurance vie de droit luxembourgeois de Crystal. «Ils sont amenés à devenir Ucits IV pour pouvoir être distribués plus largement», note-t-on chez Crystal.
Société Générale vient d’ouvrir un bureau Société Générale Capital Partenaires à Lille et à Strasbourg. Il s’agit d’un véhicule d’investissement en fonds propres de la banque, destiné à accompagner le développement et d’accélérer la croissance des entreprises «midcaps» du Nord et de l’Est de la France, dans toutes les phases d’investissement et d’évolution stratégique de leur entreprise, précise un communiqué.Concrètement, Société Générale Capital Partenaires investit en fonds propres des tickets d’un montant de 300.000 euros à 8 millions d’euros, sous forme d’obligations convertibles et d’actions représentant des prises de participation minoritaires. «Les clients auront alors accès à l’expertise de la banque en matière de capital développement, financement structuré, marché primaire action et dette, conseil en fusions et acquisitions», ajoute-t-on à la SocGen.
123Venture, société de gestion spécialisée dans le capital investissement et l’immobilier, annonce le recrutement de Jean-Marc Grivel au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne (RCCI). Il occupait auparavant le même poste au sein de Macif Gestion, société de gestion du Groupe Ofi AM.
L’industrie des organismes de placement collectif (OPC) luxembourgeois a enregistré au mois d’octobre une variation positive pour un montant de 39,86 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Cette augmentation résulte d’un impact favorable des marchés à concurrence de 47,56 milliards d’euros (+2,34%), en partie gommé par une décollecte nette de 7,70 milliards d’euros (0,38%). Toutes les catégories d’OPC à actions ont enregistré des rachats nets, à l’exception de la catégorie des OPC investissant en actions européennes.Au 31 octobre 2011, l’encours des OPC et des fonds d’investissement spécialisés s’inscrivait à 2.071,94 milliards d’euros contre 2.032,077 milliards d’euros au 30 septembre 2011, soit une augmentation de 1,96% sur un mois. Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en diminution de 1,69%.
L’ETF de Lyxor sur la Grèce change d’indice de référence et de dénomination, selon le site Bluerating. Le nouvel indice est le FTSE/ATHEX 20 Net Total Return Index, calculé par FTSE, et il remplace le MSCI Greece, composé de 10 valeurs seulement. Le produit prend ainsi le nom de Lyxor ETF FTSE ATHEX 20.
Un groupe de hedge funds américains menace le gouvernement irlandais de porter plainte, au cas où ce dernier mettrait à exécution son projet d’imputer des pertes pouvant aller jusqu'à 100% sur les obligations subordonnées de Bank of Ireland que les fonds détiennent. Les obligations détenues par les fonds alternatifs, dont Appaloosa Management, représentent autour de 300 millions de dollars, indique le Fianncial Times.
La banque israélienne Leumi a bouclé l’acquisition la banque privée genevoise Safdié, rapporte L’Agefi suisse. La transaction se monte à 143 millions de francs. L’institut israélien intégrera les activités de la banque Safdié dans sa filiale Leumi Suisse au début de l’année prochaine, dès qu’elle aura obtenu les autorisations nécessaires. Au terme de la fusion, le siège de la banque Leumi Suisse sera transféré de Zurich à Genève. La banque Safdié avait été créée en 1960 par la famille du même nom qui en était actionnaire jusqu’ici. A fin 2010, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 3 milliards de francs.
Goldilocks, le fonds suisse dédié à l’or et aux devises, est désormais accessible aux investisseurs sur une base permanente, rapporte Hedge Week. Lancé en janvier 2010, ce fonds, conseillé par Insch Capital Management, était à l’origine fermé.Sur les onze premiers mois de l’année, le fonds a dégagé une performance de 9,66% et de 11,01% sur les douze derniers mois.
Le groupe JP Morgan a annoncé le 1er décembre une extension de ses services de conservation et de prime brokerage à sa clientèle européenne de hedge funds par le biais d’une plate-forme intégrée.La plate-forme «Prime Custody» facilite notamment les mouvements de titres entre comptes de conservation et de prime brokerage et permet un reporting consolidé.
Deutsche Bank et Omega Advisors se sont associés pour lancer un hedge funds long/short actions conforme au cadre Ucits sur la plate-forme dbalternatives, rapporte Citywire. Appelé DB Platinum Omega, le fonds sera géré par le milliardaire Leon Cooperman.
La BaFin en Allemagne et la FMA en Autriche ont délivré un agrément de commercialisation au nouveau compartiment Currency Diversifier de sa sicav luxembourgeoise UBS (Lux) Bond Sicav qui investit dans les obligations de pays industrialisés présentant des finances publiques «solides» et libellées en sept monnaies fortes. Ce produit a été lancé le 4 novembre, mais la part en euros a été ouverte le 1er décembre.Le fonds géré par David Ric est actuellement investi en titres australiens, singapourien, suisses, canadiens, norvégiens, néo-zélandais et suédois, avec une forte concentration sur le segment 1-3 ans. Le portefeuille peut également être investi en instruments du marché monétaire et en obligations d’entreprises notées au minimum «A».Actuellement, le fonds affiche un encours de 78 millions de dollars. CaractéristiquesDénomination : UBS (Lux) Bond Sicav - Currency DiversifierCode Isin : parts P (acc)en euros : LU0706127809en dollars LU0659916679parts P (dist)en dollars LU0659904402Commission de gestion : 0,90 %
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management renonce à entrer en Bourse de Tokyo le 15 décembre du fait de la forte volatilité des marchés, rapporte L’Agefi. Selon l’actionnaire quasi-exclusif de Nikko AM, Sumitomo Mitsui Trust Holdings, la société attend un environnement plus favorable.
La société de gestion américaine Eaton Vance a enregistré au quatrième trimestre de son exercice à fin octobre une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars. C’est la première fois depuis 22 trimestres que Eaton Vance termine un trimestre sur des rachats nets.Sur l’ensemble de l’exercice à fin octobre, Eaton Vance réalise toutefois une collecte nette de 3,9 milliards de dollars.
Selon Mutual Fund Wire, qui relaie Bloomberg, il y aurait quatre candidats repreneurs pour le pôle gestion d’actifs (hors DWS en Europe) que la Deutsche Bank envisage de céder. Il s’agirait d’Ameriprise, d’Invesco, de New York Life et de Principal. Récemment, une autre publication citait aussi Aberdeen BlackRock, BNY Mellon, JPMorgan et State Street….
La société se prépare au lancement de son troisième fonds. Avec un objectif de levée entre 300 et 350 millions d’euros, le futur FCPR sera lui aussi dédié à l’investissement dans des entreprises françaises des segments small et lower mid caps, principalement en mezzanine. Capzanine a par ailleurs annoncé la nomination de Laurent Bénard comme associé.
Le quotidien, citant les données du promoteur Deovolente Realty, indique que le volume des transactions à Shanghai exprimé en surfaces cumulées a chuté de 53% d’une année sur l’autre le mois dernier, à 450.000 mètres carrés. Le prix moyen a accusé un repli de 6,6% à 20.988 yuans le mètre carré, l’équivalent de près de 2.500 euros. Le volume des reventes aurait chuté de moitié à Pékin le mois dernier à un plus bas depuis trois ans.
Le ministre allemand des Finances suggère que les Etats isolent une partie de leur dette souveraine, au-delà de 60% du PIB, dans des fonds nationaux dédiés.
Le gouvernement irlandais pourrait bien devoir subir des poursuites en justice de la part d’un groupe de gestionnaires alternatifs américains s’il décidait de mettre en œuvre son projet de leur imposer une perte jugée injuste. Cette perte pourrait représenter jusqu’à 100% de leur mise sur un portefeuille de 300 millions d’euros de dette subordonnée qu’ils détiennent chez Bank of Ireland,dont l’état est actionnaire à hauteur de 15%. Les investisseurs, parmi lesquels figure Appaloosa Management, estiment que le projet répond à des considérations politiques. Dublin ferait preuve de «cynisme» en privilégiant les actionnaires.
L’activité manufacturière de la zone euro a poursuivi sa contraction en novembre, à son rythme le plus marqué depuis près de deux ans. L’indice PMI Markit des directeurs d’achats s’est contracté pour le quatrième mois d’affilée à 46,4 en novembre, chiffre identique à l’estimation flash, contre 47,1 en octobre. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis juillet 2009.
Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a fait comprendre jeudi qu’il était prêt à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir l'économie de la zone euro, ajoutant que les risques baissiers avaient augmenté et que la BCE était consciente des difficultés croissantes des banques. Alors que la pression s’accroît sur les dirigeants de la zone euro pour progresser sur une réponse à la crise de la dette d’ici au sommet européen du 9 décembre, Mario Draghi, qui s’exprimait devant le Parlement européen, a appelé à un «approfondissement» de l’intégration budgétaire et fiscale. «Nous pourrions nous demander si un nouvel accord budgétaire serait suffisant pour stabiliser les marchés et si une vision crédible de long terme peut être utile à court terme. Notre réponse, c’est qu’il s’agit sans nul doute de l'élément le plus important pour commencer à rétablir la confiance.»
Les indicateurs économiques du mois d’octobre continuent de refléter une détérioration du paysage économique européen, note Standard & Poor’s dans son rapport «Perspective économique européenne : le retour de la récession». «La récession imminente qui menace l’Europe a d’abord trouvé un terreau en Espagne, au Portugal et en Grèce, mais les difficultés économiques se propagent désormais au cœur de la zone euro, en France et en Espagne», note l'économiste en chef de S&P pour l’Europe.
La France a bouclé jeudi son programme d'émission de dette à moyen et long terme de l’année en adjugeant 4,346 milliards d’euros d’OAT dans de très bonnes conditions. L'écart de rendement entre l’OAT à 10 ans et le Bund allemand à 10 ans, qui avait été propulsé au-dessus de 200 points il y a quinze jours, s’est resserré à 86 points de base après l'émission, contre 110 mercredi soir. Le taux moyen pondéré de l’OAT de référence à 10 ans, la 3,25% octobre 2021, est ressorti à 3,18% contre 3,22% en novembre, et celui de la ligne à 15 ans, la 3,50% 2026 est ressorti à 3,65% contre 3,77%. De son côté, le Trésor espagnol a adjugé pour 3,75 milliards d’euros d’obligations jeudi, le haut de la fourchette des objectifs de Madrid, qui a toutefois dû servir un rendement au plus haut depuis 14 ans. La quatrième économie de la zone euro a placé 1,2 milliard d’obligation 2015, 1,15 milliard d’obligations 2016 et 1,4 milliard d’euros d’obligations 2017. Le rendement moyen des obligations 2015 a bondi à 5,187% contre 3,639% lors d’une adjudication intervenue début octobre. Celui des obligations 2016 s’est établi à 5,276% et celui sur les obligations 2017 est passé de 4,782% à 5,544%. L’opération a néanmoins été bien accueillie sur les marchés.