Adam Cordery, who had previously been head of British and European credit strategies at Schroders, has left the firm to pursue other projects, the British asset management firm says in a statement. Following this departure, Schroders has created a new position for a head of credit management and research for Europe and the United Kingdom. Patrick Vogel has been appointed to this position. He will join Schroders on 27 August, from Legal & General, where he was head of European credit portfolio management.
According to a study published by Moody’s, issuers of high yield debt will need to meet large payment deadlines in the next two years, Agefi reports. The study takes into consideration 272 non-financial sector companies with USD663bn in banking sector debt and bonds, of which 55% will need to be paid off between 2013 and 2016. Nearly USD180bn (EUR150bn) in debt from speculative grade businesses will mature in 2013 and 2014 in the Europe, Middle East, and Africa (EMEA) region, and nearly usd96bn in debt will mature in 2014. Refinancing needs for 2013 total USD84bn, the newspaper reports.
Towers Watson has published the second quarter edition of the Quarterly Deal Performance Monitor. The first finding of the monitor is that the number of transactions completed in the quarter has fallen by over 40%, from 227 transactions in second quarter 2011 to 139 transactions in second quarter 2012. According to TW figures, European and Asia Pacific buyers have once again outpaced their respective regional MSCI Indices, with +3.8 points and +1.1 points. North American buyers, meanwhile, have seen a decline in returns since the beginning of the fiscal year, with a decline in returns of 3.3 points.
Blackstone has announced the appointment of Gérard Errera as chairman of Blackstone in France. He had previously been a special consultant to the firm. Before joining Blackstone in 2009, Errera has served as Secretary General of the Ministry of Foreign Affairs, and served as Ambassador of France to the United Kingdom, as Ambassador of France to NATO, and as Director of Political Affaris at the Ministry of Foreign Affairs.
Jupiter Asset Management has announced the merger of its fixed income and multi-asset class activities. The activity will be led by Miles Geldard. Geldard is manager of the Jupiter Global Convertibles and Jupiter Strategic Total Return funds, with the assistance of Lee Manzi and Joseph Chapman. Jupiter AM says that combining the two strategies will allow the eight portfolio manager/analysts and the two dedicated market operators “to share their ideas and resources more, and promote more specialisation of team members.” Fixed income, convertible and multi-asset class portfolios currently total GBP2bn. John Hamilton, who had been head of the team since 1991, will be leaving the business later this year, and hopes to “gradually retire,” a statement says.
Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco lors d’une table ronde organisée mi juin par amLeague et Newsmanagers : Le véhicule ETF ne pose pas de problème par lui-même. Il est éligible comme tout OPCVM. Il peut être divisé. Cela dit, on n’a pas énormément d’ETF. C’est vrai qu’il y a aujourd’hui une offre qui est relativement importante. Dans les gestions quantitatives, même si les concepts sont parfois un peu anciens, les offres sont quand même assez récentes. On s’y est intéressé, car tout le monde s’est interrogé sur la construction des indices. On a un peu réfléchi à la question. Il est vrai que dans nos portefeuilles encore aujourd’hui, nous n’en avons pas beaucoup. D’ailleurs nous nous y sommes intéressés pour cette raison-là, pour les indices et pour les gestions flexibles où une offre importante s’est développée. Dans cette gestion flexible, on range les fonds tactiques, des gestions un peu fondamentales. On a un groupe de personnes qui se réunit assez régulièrement et qui détermine s’il faut surpondérer ou non. Nous nous apercevons que dans le temps cela ne donne pas toujours les résultats attendus. La question du facteur humain est importante parce qu’on s’est dit que dans la gestion flexible ou quantitative il fallait peut-être mettre un peu de côté le facteur humain. En effet, il est difficile de trouver le gérant qui va être capable de prendre des positions très nettes et qui va, dans ces fonds, varier de 0 à 100 son exposition actions. C’est difficile pour la bonne raison que s’il se trompe, cela sera préjudiciable. Ensuite ce n’est pas évident de s’y retrouver. Une machine finalement peut éventuellement permettre des prises de position assez nettes et il n’y a pas ce facteur humain difficile à mettre en oeuvre. Il est compliqué de trouver des bons gérants tactiques. Nous avons des réflexions sur ces nouvelles stratégies. Les stratégies sont nouvelles même si les concepts sont éventuellement anciens. On n’a aujourd’hui pas beaucoup de fonds dans nos portefeuilles qui peuvent répondre à ces critères. Ce n’est pas pour autant qu’on ne connaît pas la gestion quantitative. Mais on la connaît plutôt pour des gestions que vous avez mises dans la catégorie des gestions quantitatives s’appuyant sur des données fondamentales et non pas des données de marchés. Nous avons des fonds comme cela, d’assez longue date. Cela fait très longtemps que dans des poches actions nous avons une diversification associant des fonds en gestion qualitative de ce type et des gestions fondamentales. La part de la gestion quantitative dans notre portefeuille n’est pas si importante que cela parce qu’aujourd’hui nous avons des fonds diversifiés. Dans ces OPCVM, il y a peu de gestion quantitative malgré tout, même si à l’intérieur on peut y avoir recours. Après nous avons des portefeuilles ou des compartiments qui sont constitués de fonds spécialisés. C’est ici que nous allons trouver des fonds en gestion quantitative. Nous avons plutôt des grands gérants qui ne sont pas forcément dans la liste amLeague. D’abord parce que ce sont des fonds qui sont créés d’assez longue date. Quand on se tournait vers des gestions quantitatives il y a quelque temps, forcément nous allions plutôt vers des grosses machines. Cela m’est difficile de vous donner un pourcentage parce que nous avons aussi des gestions quantitatives qui sont sous contrainte de tracking error et qu’on classe dans les gestions indicielles. C’est aussi de la gestion quantitative. C’est donc compliqué de voir où cela commence et où cela s’arrête. Le constat que nous faisons sur les gestions quantitatives, surtout dans ces compartiments où on a associé des gestions quantitatives et des gestions fondamentales, c’est que les gestions quantitatives, qui sont des gestions qui modélisent ou qui répliquent le travail d’un gérant, marchent bien quand les configurations de marché sont assez régulières. Dès qu’on est dans des périodes avec des inversions, des rotations, les modèles peinent un peu. Ils ont souvent du mal à se remettre sur les rails. Cependant, il faut prendre tout cela dans le temps. Il y a des périodes favorables aux gestions quantitatives et des périodes qui le sont moins et qui sont donc plus favorables à des gestions fondamentales. Il faut regarder tout cela dans le temps et pondérer les deux. Le facteur humain existe toujours. Dans les maisons qu’on a pu suivre, c’est vrai qu’ils ne changent pas leur modèle fréquemment. Mais quand leur modèle sort un peu du bon chemin, ils s’interrogent et se posent des questions. J’ai été surpris en regardant les performances, car cela va de + 10 à -10. C’est une dispersion énorme. Qu’est-ce qui fait qu’on ait des écarts aussi importants pour des fonds qu’on met dans une catégorie ? Soit ce n’est pas comparable, contrairement à ce qu’on croit, mais si cela l’est, il y a des stratégies qui peuvent être dans des configurations favorables ou défavorables. Mais il y a peut-être aussi un facteur humain. Cela me rassure toujours que le facteur humain ait un peu de place. La gestion quantitative n’appelle pas forcément de gros moyens. Il en faut un peu et j’imagine qu’on peut quand même mettre en oeuvre des stratégies quantitatives sans forcément se trouver dans une grosse maison ayant des moyens très lourds. Pour notre part, nous avons difficilement accès aux petites ou moyennes sociétés de gestion pour une toute autre raison.
Franklin Templeton Investments a réuni trois gérants spécialistes pour piloter ensemble son nouveau fonds dédié aux obligations high yield, rapporte Citywire. Le Templeton Global High Income Bond fund, de droit luxembourgeois, sera dirigé par Eric Takaha (cogérant du Templeton Global High Yield et du Franklin Strategic Income), Betsy Hofman (gérante du Franklin High Yield) et Patricia O’Connor (gérante du Templeton Euro High Yield).
Au cours de la troisième semaine de juillet, les fonds obligataires ont attiré dans le monde 4,7 milliards de dollars, constate EPFR Global. Parallèlement, les fonds d’actions ont enregistré des souscriptions de 5,1 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont vu sortir 10,5 milliards dans le monde sur la période. Selon EPFR, ce sont les fonds d’obligations et d’actions américaines qui ont su attirer les flux les plus importants, alors que le marché s’inquiète de la situation de certains pays européens comme l’Espagne, et que les perspectives de croissance de la Chine déçoivent. Les fonds obligations US ont attiré 3,1 milliards de dollars dans la semaine, les fonds actions américaines 6 milliards.
Omnes Capital (anciennement Crédit Agricole Private Equity) annonce avoir investi, en prenant une participation minoritaire de 40% via le fonds LCL Régions Développement et CAPE Région Expansion, dans une opération de MBI (management buy-in) sur le groupe Unafinance. L’opération a été menée aux côtés des repreneurs Antoine de Miramon et Eric Beaudru qui deviennent respectivement président et directeur général du groupe.
Blackstone annonce la nomination de Gérard Errera comme président de Blackstone en France. Il était auparavant conseiller spécial auprès de la société. Avant de rejoindre Blackstone en 2009, le nouveau promu occupait les fonctions de secrétaire général du ministère des Affaires Etrangères après avoir été ambassadeur de France au Royaume-Uni, et ambassadeur de France auprès de l’OTAN ainsi que directeur des affaires politiques du ministère des Affaires Etrangères.
Jeudi prochain, le conseil d’administration de CNP Assurances devait élire le nouveau directeur général du premier assureur-vie français, rapporte Les Echos. Mais, selon un proche de la Caisse des Dépôts (CDC), les administrateurs devraient prolonger le mandat intérimaire d’Antoine Lissowski qui occupait jusqu’en juin le poste de directeur financier de CNP Assurances. Jean-Pierre Jouyet, nouveau directeur général de la CDC, premier actionnaire de l’assureur-vie avec 40 % de son capital, a préféré différer le choix du nouveau patron exécutif de CNP Assurances, plutôt que de risquer une première polémique. L’ancien président de l’Autorité des marchés financiers a décidé de rouvrir le processus de sélection.
BATS Global Markets va faire une nouvelle tentative d’entrée en Bourse, après avoir essuyé un échec en mars. C’est ce qu’a confié au Handelsblatt le directeur général de BATS Chi-X Europe, Mark Hemsley. «Nous voulons accroître notre trésor de guerre pour d'éventuelles acquisitions», avance le dirigeant. Une porte-parole de BATS a précisé que l’IPO pourrait avoir lieu dans les douze prochains mois.
Le groupe a annoncé la nomination de Gérard Errera, jusqu’à présent special adviser, comme président en France. Le bureau parisien se concentrera sur le conseil auprès des institutions financières européennes. Blackstone a épaulé le comité des créanciers privés de la Grèce lors de la restructuration de la dette du pays.
Les analystes de la banque estiment que les promoteurs immobiliers américains constituent une bonne opportunité d’investissement, le marché entamant à leurs yeux un rétablissement vigoureux. Cela sur la base d’une «longue liste de facteurs positifs», comme la hausse des prix, la croissance de l’emploi ou le soutien des autorités.
Le fondateur du gestionnaire alternatif Paulson & Co a indiqué selon Reuters, qui cite un investisseur ayant pris part à une conférence téléphonique avec le gérant renommé pour ses paris osés, qu’il estimait à 50% la probabilité de voir un éclatement de la zone euro.
Le groupe chinois propose 15,1 milliards de dollars en cash, soit une prime de 61% sur le cours de Bourse, pour acheter Nexen, producteur de pétrole et de gaz basé à Calgary. Afin d’obtenir l’aval d’Ottawa, qui avait refusé le rachat de Potash par BHP Billiton il y a deux ans, il offre des garanties en termes d’emploi et d’investissement.
Le taux d’emprunt espagnol à 10 ans est passé hier au dessus des 7,55%, et l’Espagne et l’Italie ont été obligées hier de réactiver l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières. Mais seule une reprise du programme de rachat d’obligations de la BCE, toujours gelé, serait vraiment efficace pour soulager les tensions.
Schroders has released three funds to develop its expertise in absolute return emerging market debt. The three products are sub-funds of the Schroder SISF Luxembourg Sicav. The Schroder SISF Emerging Market Sovereign Bond will be benchmarked against the JPM GBI-EM Global Diversified index, and will invest primarily in emerging market government bonds. The Schroder SISF Emerging Market Bond Fund offers a portfolio of government bonds denominated in local currencies and strong currencies, as well as emerging market corporate bonds. The two products will be managed by the team of emerging market debt specialists based in the United States, recruited in May by Schroders (see Newsmanagers of 3 May 2012). The third fund, Schroder SISF Emerging Market Corporate Bond, is specialised in emerging market corporate bonds, with the JPM CEMBI Broad Diversified index as its benchmark. It is managed by Rakjeev de Mello of Schroders’ Singapore team.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé vendredi le lancement d’ AXA WF Universal Inflation Bonds, un fonds de droit luxembourgeois d’obligations internationales indexées sur l’inflation. Le compartiment qui n’est pas pour l’instant commercialisé en France cherche à tirer profit des opportunités se présentant aussi bien dans les économies développées que dans les pays émergents. La gestion sans contrainte d’indice et non couverte contre le risque de change est assurée par Jonathan Baltora qui évolue au sein d’une équipe dédiée aux stratégies liées à l’inflation gérant plus de 20 milliards de dollars. En pratique, la composition du portefeuille fin mai accordait 25 % à des titres américains, 13 % à des titres allemands, 10 % à des valeurs britanniques et 9 % à des titres français. Caractéristiques : Code ISIN (pour institutionnels) : LU0800576281(Capitalisation) EUR/LU0800576364 (CFH)/LU0800576109 (Capitalisation) (USD)/LU0800576448 (GBP) Frais de gestion : 0,4% max. Montant minimum à la souscription : 5 000 000
Le classement Citywire des meilleurs gérants alternatifs, distingués par une note allant de AAA à A pour leurs performances, accueille de nouveaux professionnels. Parmi les nouveaux entrants ce mois-ci, on retrouve Frédéric Cohen (AAA), gérant du fonds OFI Palmares Alpha Drive d’OFI Asset Management. Le gérant a réalisé une performance 15,11 % sur les trois dernières années. Sont également présents dans le classement le trio Gianmarco Mondani, Paolo Longinotti et Roberto Cantaluppi (AAA) d’Arkos Capital, ou encore Hugh Hendry (AA), qui pilote le CF Eclectica Absolute Macro fund.
Schroders vient de lancer trois fonds afin de développer son savoir faire dans la dette émergente de performance relative. Les trois produits sont logés dans la sicav luxembourgeoise Schroder SISF. Le Schroder SISF Emerging Market Sovereign Bond aura pour indice de référence le JPM GBI-EM Global Diversified et sera investi principalement dans les obligations souveraines émergentes. Le Schroder SISF Emerging Markets Bond Fund propose un portefeuille d’obligations souveraines en monnaie locale et monnaies fortes ainsi que des obligations corporate émergentes. Ces deux produits seront gérés par l'équipe de spécialistes de la dette émergente basée aux Etats-Unis, recrutée en mai par Schroders (lire Newsmanagers du 03/05/2012).Le troisième fonds Schroder SISF Emerging Market Corporate Bond se spécialise sur les obligations d’entreprises émergentes avec comme indice de référence le JPM CEMBI Broad Diversified. Il est piloté par Rajeev de Mello de l'équipe singapourienne de Schroders.
La fusion entre Old Mutual Asset Managers (UK) et Skandia Investment Group pourrait entrainer la suppression de 30 postes pour cause de doublons, a confirmé un porte parole de Skandia. Il n’a cependant pas précisé dans quelles activités les emplois sont menacés, indique Money Marketing.
Selon le Financial Times, le nouveau président du directoire de Barclays devrait être une personne extérieure à la banque. Des investisseurs font pression sur l'établissement pour choisir une personne «neutre», et Sir Michael Rake, déjà membre du directoire de Barclays, a dû retirer sa candidature à la demande de plusieurs actionnaires. Marcus Agius, le président sortant, et Bob Diamond, CEO, ont été obligé de démissionner suite à l’implication de la banque britannique dans le scandale de la manipulation du Libor.
CamGestion will be overhauling its product range. A series of mergers will begin in late July, and will continue until the end of the year. On 27 July this year, CamGestion Actions Financières will be merged into the CamGestion Actions Rendement. On 31 Juyl, the firm will merge the CamGestion Obligtions Internationales fund into the CamGestion Obligations Europe. On 4 September, the Valtitres Sicav will bemerged into the Valtitres FCP. On 11 September, CamGestion will merge the Liberté Patrimoine into the CamGestion Active Convictions, and finally on 12 September, the Liberté Actions will be merged into the CamGestion Actions France.