Le Fonds Général-Epargne reste en décollecte (-2,6 milliards d’euros). L’assureur affiche 662 milliards d’euros d’actifs investis, dont 479 milliards d’euros de fonds général d’assurance en portefeuille diversifié, composé à 82% d’obligations, 6% de liquidités, 5% d’actifs immobiliers et 3% d’actions cotées.
La banque privée zurichoise Julius Baer avance dans les négociations avec Bank of America sur le rachat des activités de gestion de fortune hors des Etats-Unis de Merrill Lynch, rapporte Le Matin."Julius Baer est fermement déterminé à reprendre la division non américaine de la gestion de fortune de Merrill Lynch», déclare une personne proche la banque. La division gestion de fortune de Merrill Lynch gère environ 90 milliards de dollars d’acifs, principalement en Asie, en Amérique latine et en Europe. La part hors des Etats-Unis est située dans les régions où Julius Baer a l’intention de croître. En Suisse, Merrill Lynch gère 11,4 milliards de francs. Le prix de ce rachat est estimé entre 1,5 et 2 milliards de dollars.
Le groupe suisse UBS serait intéressé par l’acquisition de la BHF-Bank, la filiale de gestion privée de la Deutsche Bank, rapporte finews qui évoque la dernière lettre d’information de la Bank Gutenberg.La lettre d’information précise que tant UBS que la Deutsche Bank se sont refusé à commenter cette information.
Les hedge funds et les sociétés de capital-investissement achètent dans le secteur de l’immobilier espagnol, en plaine dépression, rapporte le Financial Times Deutschland, qui cite le responsable de l’investissement pour l’Espagne de CBRE, Adolfo Ramirez-Escudero.Le responsable, qui a conseillé ces derniers mois quatre opérations immobilières représentant plus de 100 millions d’euros, indique que ses clients négocient actuellement sur un montant cumulé de transactions d’environ 1,8 milliard d’euros, soit deux fois plus que les transactions négociées il y a un an.
La société IndexIQ, spécialisée dans la fourniture de solutions alternatives indicielles, a fait état de performances positives pour six de ses sept indices alternatifs «maison» au mois de juillet.Le IQ Hedge Global Macro Beta Index affiche la meilleure performance du mois, avec une progression de 3,28%, devant le IQ Hedge Event-Driven Beta Index, en hausse de 2,14%. Le IQ Hedge Market Neutral Beta Index a terminé le mois sur une baisse de 0,07%.
Les actifs des ETF dans le monde se sont accrus de 13,9% sur les sept premiers mois de l’année à 1.541 milliards de dollars contre 1.353 milliards de dollars à fin décembre 2011, selon les statistiques communiquées par ETFGI. Au cours du seul mois de juillet, les actifs des ETF ont progressé de 2,4%.Depuis le début de l’année, la collecte des ETF s’est élevée à 123 milliards de dollars, dont 24 milliards de dollars en juillet. Au cours du mois sous revue, les souscriptions les plus importantes ont été enregistrées par SPDR ETFs (5,94 milliards de dollars), suivi par iShares (5,87 milliards de dollars) et Vanguard (4,31 milliards de dollars). Sur les sept premiers mois de l’année, c’est toutefois Vanguard qui arrive en tête de la collecte, avec un montant de 34, 25 milliards de dollars, suivi par iShares (30,79 milliards de dollars) et SPDR ETFs (un peu plus de 16 milliards de dollars). Les rachats les plus significatifs ont touché db x-trackers (293 millions en juillet et 1,74 milliard de dollars depuis le début de l’année) et Commerzbank (211 millions de dollars en juillet et 1,08 milliard de dollars sur sept mois). A fin juillet, le secteur européen des ETF comptait 1.332 ETF et des actifs de 284 milliards de dollars (soit une progression de 6,1% depuis le début de l’année) émanant de 39 fournisseurs, à comparer à 1.190 ETF sur le marché américain et des actifs de 1.083 milliards de dollars (soit une progression de 15,3% depuis le début de l’année) émanant de 34 fournisseurs.
Un fonds de pension néerlandais, Vervoer, a porté plainte au Royaume-Uni contre Goldman Sachs Asset Management et lui réclame 250 millions d’euros pour négligence, selon les informations de Financial News. Le fonds de pension de 11 milliards d’euros accuse la société de gestion de l’avoir fait investir dans des MBS subprime mi-2007 alors même qu’elle savait que le desk de trading pour compte propre vendait à découvert ces MBS afin de profiter de la chute des prix.
Le centre de gravité de l’activité actions de Mirabaud Asset Management va de plus en plus se trouver au Royaume-Uni et notamment à Londres, indique Lionel Aeschlimann, associé de Mirabaud, dans un entretien au Financial Times Fund Management. «C’est à Londres que nous trouvons le plus gros réservoir de talents en Europe», explique-t-il. Mirabaud cherche aussi à se développer commercialement au Royaume-Uni, notamment dans le retail où Lionel Aeschlimann voit des opportunités avec la Retail Distribution Review. L’associé pense qu’il sera plus facile pour des maisons moins connues comme Mirabaud de pénétrer ce marché.
RWC Partners rouvre le fonds European Absolute Alpha géré par Ajay Gambhir, rapporte Investment Week. Le véhicule avait été fermé à 170 millions de livres l’année dernière, la société voulant s’assurer que le gérant garde sa flexibilité d’investissement. Aujourd’hui, le fonds compte 150 millions de livres d’encours et Ajay Gambhir estime que les opportunités d’investissement en Europe ont augmenté.
UBS Global Asset Management a recruté Stephen Hutton en tant que responsable du wholesale au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. L’intéressé vient de Zurich Intermediary Group. Chez UBS, l’activité wholesale représente 2,3 milliards de livres et compte 8 personnes.
Le fonds de Neil Woodford, Invesco Perpetual Income fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 9 milliards de livres, a été retiré de la liste préférentielle de Principal Investment Management pour la première fois depuis 2002, rapporte Money Marketing.Cette liste décline les quatorze meilleurs fonds sectoriels sur la base des rendements totaux et du risque sur une période de cinq ans. Le trio de tête de la liste comprend actuellement le Troy Trojan Income fund (684 millions de livres d’actifs), le Threadneedle UK Equity Income fund (1,3 milliard de livres), et le RBS Equity Income fund (60 millions de livres). Selon Paul Surguy, investment manager chez Principal IM, le fonds de Neil Woodford affiche des performances inférieures à la moyenne des fonds de la liste entre juin 2010 et juin 2011 mais il continue de bénéficier d’une recommandation d’achat. Principal a également retiré de sa liste le CF Liontrust Macro Equity Income Fund (précédemment dénommé CF Walker Crips Equity Income) dont les actifs sous gestion s'élèvent à 253 millions de livres. Les deux fonds ont été remplacés par JO Hambro UK Equity Income Fund (1,1 milliard de livres d’actifs) et le Franklin UK Equity Income Fund (142 millions de livres).
A fin 2011, les encours des fonds de droit italien ressortaient à 188 milliards d’euros, soit le plus faible niveau depuis 1998, selon les statistiques de Mediobanca citée par Il Sole – 24 Ore.Côté performance, les fonds italiens ont en moyenne perdu 2,2 % l’an passé. Les seuls à tirer leur épingle du jeu sont les fonds fermés (+1,4 %), les fonds monétaires (+0,8 %) et les fonds de pension d’entreprises (0,1 %).
Ossiam, la filiale de Natixis dédiée aux ETF, compte lancer deux nouveaux fonds, orientés sur la réduction du risque, entre septembre et la fin de l’année, selon L’Agefi qui a interviewé la directrice du développement, Isabelle Bourcier. La société, qui a émis ses premiers ETF il y a un an, a vu ses encours croître de 65% à 394 millions d’euros depuis le début de l’année. Six ETF ont été lancés en juillet 2011 avec une cotation sur Nyse Euronext Paris.
Andrew Wilmont, le responsable de l’équipe en charge des obligations européennes à haut rendement, a quitté Axa IM « pour poursuivre de nouvelles opportunités », selon une lettre adressée par la société de gestion à ses clients lue par Newsmanagers.Il sera remplacé par James Gledhill, responsable global de l’équipe de gestion d’obligations à haut rendement, qui prend en direct la responsabilité de l’équipe européenne.Axa IM rappelle que son équipe de gestion d’obligations à haut rendement européenne s’est récemment enrichie de deux personnes supplémentaires, Julie Lamirel et Sharmin Ahmad. Si bien que l’équipe de gestion d’obligations européennes à haut rendement est désormais composée de quatre personnes à Londres et d’une cinquième à Paris.Axa IM gérait 17,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion en stratégies high yield fin mai 2012.
La valeur des transactions sur les ETF répliquant l’indice Standard & Poor’s 500 devrait pour la première fois dépasser la valeur des transactions sur l’indice de référence des actions américaines, rapporte l’agence Bloomberg.L’activité sur le SPDR S&P 500 ETF Trust, le iShares S&P 500 Fund et le Vanguard S&P 500 ETF a atteint le mois dernier un volume moyen sur douze mois de 28 milliards de dollars par jour, soit 98% des transactions sur les sociétés de l’indice de référence, selon les statistiques compilées par Bloomberg. Pour les pessimistes, cette progression des ETF montre que les investisseurs renoncent à faire du stock picking pour rechercher de la valeur et préfèrent se reposer sur des stratégies automatisées qui sapent l’intégrité du marché lorsqu’elles échouent. Les optimistes rétorquent que l’engouement pour ces produits montre bien que tant les particuliers que les institutionnels souhaitent posséder des actions mais ne veulent plus s’acquitter de commissions alors que les rendements ne sont plus au rendez-vous. Selon les statistiques communiquées par BlackRock, les ETF dédiés aux actions nord-américaines ont collecté depuis le début de l’année quelque 29,3 milliards de dollars, à comparer à une collecte cumulée de 103 milliards de dollars au cours des trois dernières années. Les données publiées par EPFR Global montrent que, parallèlement, les fonds américains qui investissent dans les actions américaines ont subi une décollecte nette de 18 milliards de dollars depuis le début de l’année, après des rachats cumulés de 257 milliards de dollars entre 2008 et 2011. Les fonds actions ouverts des pays développés ont perdu quelque 52 milliards de dollars depuis le début de l’année, après des rachats cumulés de 491 milliards de dollars au cours des quatre années précédentes.
Le fonds d’investissement du Texas dédié à l'éducation, le Texas Permanent School Fund, a été invité par sa tutelle à revoir sa décision de mettre fin à trois de ses cinq contrats de gestion avec des gérants de fonds de hedge funds, rapporte Pensions & Investments.Mauvaise nouvelle pour le fonds texan, qui gère quelque 24,4 milliards de dollars d’actifs et qui depuis plus d’un an bataille pour qu’on l’autorise à investir directement dans les hedge funds et à parallèlement arrêter ses investissements avec une partie de ses gérants de fonds de fonds.
Fidelity Investments s’apprête à se lancer dans les ETF, selon une personne proche du dossier citée par Bloomberg News. La société basée à Boston veut devenir le premier gestionnaire à introduire des ETF gérés par des stock-pickers actifs en ouvrant une série de produits basés sur sa gamme de fonds actions «Select» investis par secteurs. Le pôle qui s’occuperait de ces ETF sera basé à Denver et dirigé par Anthony Rochte qui a été recruté chez State Street en mars.
Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE, a émis le souhait dans un entretien accordé à un journal slovaque, de voir les opérations de financement de la banque centrale «ciblées vers le financement de l'économie réelle, en particulier les PME». Et d’ajouter que «tous les moyens de diriger les liquidités de la BCE vers ceux qui en ont le plus besoin, c’est-à-dire les ménages et les entreprises, méritent considération.»
L'économie chypriote est dans «un état pire que prévu», ont jugé les représentants de la Troïka (BCE, FMI et UE), selon Reuters. «Ce que nous avons vu, c’est que votre système budgétaire est pire que prévu (...) les perspectives de croissance sont plus faibles que ce que nous attendions, et, en conséquence, il y a un gros écart entre vos recettes et vos dépenses», aurait déclaré Maarten Verwey, représentant de la Commission européenne.
Les échanges ont été interrompus hier à la Bourse de Madrid peu après l’ouverture alors que l’indice Ibex 35 progressait de 0,25% à 6.772 points du fait d’une panne technique. Ils ont ensuite repris en début d’après-midi en nette hausse, l’Ibex 35 progressant de 2,19% à 6.907,0 points, dopé par le rebond des valeurs bancaires.
Les emprunts contractés auprès des banques américaines par les particuliers et les entreprises du pays ont progressé à 7.100 milliards de dollars durant la semaine achevée le 25 juillet, revenant ainsi à seulement 2,9% de leur plus haut atteint en octobre 2008, selon les chiffres publiés hier par la Fed. Les nouveaux prêts automobiles ont atteint 134,3 milliards sur les quatre premiers de l’année, en hausse de 56% par rapport à 2009.
Juste avant l’annonce de la décision de la Banque centrale (RBA) qui devrait laisser aujourd’hui ses taux inchangés à 3,5%, la devise australienne a atteint 1,0593 contre le billet vert hier à New York, son niveau le plus fort depuis le 20 mars dernier.
Les principales places boursières européennes ont continué de rebondir hier, les investisseurs prenant pour acquis une future intervention de la BCE. Les taux d’emprunt des périphériques poursuivent leur détente sous le seuil des 7%. L’euro rebondit mais reste sous pression. Les analystes anticipent déjà une nouvelle dépréciation d’ici à la fin de l’année.
BNP Paribas Asset Management et Natixis Global Asset Management enregistrent des décollectes notables. Les filiales des institutionnels français exposées au dollar et au marché de taux ont en général tiré leur épingle du jeu.
Le pôle gestion d’actifs d’UniCredit, représenté par Pioneer, a accusé des rachats nets de près de 4 milliards d’euros au premier semestre 2012. Ses encours ont ainsi baissé de 10,8 % sur un an à 154 milliards d’euros à fin juin. Sur ce total, la part des encours gérés pour le compte du groupe s’élève à 53 %, en recul par rapport à l’année précédente où elle ressortait à 60 %. En termes géographiques, l’Italie reste prépondérante dans les encours, à 75 milliards d’euros, mais en repli de 13,8 % sur un an, devant les Etats-Unis, qui voient leur participation augmenter de 6,2 % à 37 milliards.Dans ce contexte, le bénéfice d’exploitation a reculé sur un an de 31,6 % à 115 millions d’euros. Le bénéfice avant impôts se tasse de 34,1 % à 111 millions.
Le pôle gestion d’actifs d’Allianz a enregistré au premier semestre des souscriptions nettes de 41 milliards d’euros, selon le groupe allemand qui publiait vendredi ses résultats semestriels.Cette collecte a été tirée par l’activité fixed income qui a engrangé 44 milliards d’euros, tandis que les actions voyaient sortir 3 milliards d’euros. En termes de clientèle, elle a été réalisée entièrement hors du groupe, à hauteur de 42 milliards d’euros.Grâce à ces rentrées d’argent et à un effet marché positif, Allianz a vu ses encours sous gestion passer de 1.657 milliards d’euros fin décembre 2011 à 1.748 milliards fin juin.Dans ce contexte, le revenu d’exploitation du pôle a progressé de 14 % au premier semestre à 2,936 milliards d’euros en glissement annuel et le bénéfice d’exploitation de 18,2 % à 1,248 milliard d’euros. Le coefficient d’exploitation est ressorti à 57,5 %, en hausse de 1,5 point par rapport au premier semestre 2011.