Neuf collaborateurs senior ont quitté l’activité de gestion d’actifs de State Street Global Advisors (SSgA) à Londres, révèle Financial News. Parmi eux figurent Ben Clissord, qui était liability manager, Moira Gorman, responsable des relations avec les autorités locales et Vin Battacharjee, responsable européen de l’activité intermédiée.
Anja Balfour, précédemment gérante du fonds Axa Framlington Japan, vient de rejoindre le Martin Currie Pacific trust, en qualité de non executive director, rapporte Investment Week.Le Martin Currie Pacific trust, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 248 millions de livres, est piloté par Andrew Graham.
Le gestionnaire de fonds britannique MAM Funds, coté sur l’AIM, vient de recruter Nick Ford, précédemment chez Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), rapporte Fund Web.Nick Ford rejoint MAM Funds en qualité de gérant de la classe d’actifs qu’il pratique depuis longtemps, les actions américaines.
Henderson a retiré la possibilité de limiter les remboursements (pratique connue sous le nom de «gate») sur son hedge fund AlphaGen Rhocas, rapporte Investment Europe. Ce fonds fait partie de la gamme AlphaGen reprise par Henderson lors de l’acquisition de Gartmore.Paul Graham, global head of hedge funds, a indiqué que les dispositions de «gating» seront supprimées pour tous les hedge funds, sauf l’AlphaGen Volantis, un fonds spécialiste des petites capitalisations britanniques. Les gates sont supprimées pour le Rhocas depuis plus d’une semaine ; elles le seront pour les autres fonds au fur et à mesure des réunions de leurs conseils d’administration respectifs.Pour le manager, la plupart des hedge funds de la marque opèrent sur des marchés suffisamment profonds pour être liquidés dans les trois jours en cas de besoin. Enfin, Paul Graham a souligné qu’un certain nombre de hedge funds lancés actuellement permettent aux investisseurs de choisir entre des classes de parts sans ou avec gate (généralement un plafonnement des remboursements à 25 %).
Legal & General Investment Management (LGIM) vient de recruter Marion Stommel en qualité de responsable de la division «global credit», rapporte Money Marketing. Marion Stommel travaillait précédemment chez WestLB Mellon Asset Management où elle était responsable de l'équipe crédit et du développement des activités à l’international.
Ignis asset Management vient de recruter Simon Cowan en tant que fund sales director. Il vient d’Old Mutual Asset Managers, où il était sales manager régional et s’occupait de la multigestion, des banques privées et des comptes de gestion de fortune à Londres et dans les îles anglo-normandes.Chez Ignis, il sera responsable de la gestion de fortune et des comptes discrétionnaires à Londres, et sera placé sous la direction d’Austin McBride, responsable du retail UK.
La collecte nette de Citi dans la région Asie-Pacifique s’est élevée à plus de 3 milliards de dollars sur les douze derniers mois, en progression de quelque 80% d’une année sur l’autre, rapporte Asian Investor.Les actifs sous gestion dans la région dépassent désormais la barre des 200 milliards de dollars. Paul Hodes, responsable de la gestion de fortune pour l’Asie-Pacifique chez Citi, souligne qu'à la différence de nombreux distributeurs, son groupe n’a pas réduit son nombre de fournisseurs, actuellement autour d’une centaine sans compter les fournisseurs d’ETF. En revanche, Citi a réorienté l’allocation d’actifs selon une approche moins centrée sur les Etats-Unis.
La plate-forme coordonnée Schroder GAIA (Global Alternative Investor Access, 1,42 milliard de livres d’encours fin juin) accueillera en octobre un nouveau produit maison jusqu’ici géré en interne, le Schroder GAIA Global Macro Bond, qui ne bénéficie pas encore d’un agrément de commercialisation en France. Ce produit vise une superformance annualisée brute de 800 points de base par rapport au Libor en utilisant des stratégies sur les devises, les obligations d’Etat et les obligations d’entreprise.Ce fonds sera géré par l'équipe fixed-income multi-sector de Schroders (10 professionnels de l’investissement et sept gérants de portefeuilles crédit européen) dirigée par Bob Jolly, qui a rejoint le gestionnaire britannique en septembre 2011 en tant que head of global macro.
Dans un marché de distribution de fonds très concurrentiel, le poids d’un produit fait toute la différence, estime Fitch Ratings. Pesant au moins 1 milliard d’euros d’encours, les fonds phares, ou «flagship funds» en anglais, sont ce qui manque aux sociétés de gestion européennes pour s’imposer face à leur concurrentes anglo-saxonnes, souligne l’agence de notation dans une récente étude.Sur le marché de la distribution des fonds transfrontaliers (hors fonds monétaires), les gestionnaires britanniques et américains mènent en effet la danse. Parmi les dix sociétés ayant la plus forte concentration de fonds phares, seule Robeco n’est pas anglo-saxonne. Avec 34 %, soit 11 fonds phares sur 30, M&G pointe à la première place, suivie de Pimco (29 %), Vanguard, (21 %), BlackRock (19%) et Franklin Templeton, dont 17 % des fonds commercialisés sont des flagships. A l’opposé, les gestionnaires européens ont selon Fitch des gammes trop éclatées avec peu ou pas du tout de fonds phares. Parmi les dix sociétés ayant les moins de fonds pesant plus d’un milliard d’euros, toutes sauf HSBC sont d’origine d’Europe continentale. C’est tout particulièrement le cas pour les groupes bancaires où la proportion de grands fonds est faible. BNP Paribas gère 469 fonds, mais seulement 8 pèsent plus d’un milliard d’euros.Il n’y a que dans le segment des sociétés de gestion spécialisées que l’on retrouve ces fonds phares, commercialisés par des sociétés européennes telles que Skagen, ou encore Carmignac Gestion, DNCA ou Comgest. Disposer de grands fonds présente un certain nombre d’avantages, souligne Fitch. Les fonds phares permettent une plus grande efficacité opérationnelle dans le domaine administratif ou du reporting par exemple. Par ailleurs, les gérants qui pilotent moins de fonds ont moins d’obligations administratives et peuvent se concentrer davantage sur la gestion et la génération de nouvelles idées. Plus visibles dans les classements et la publicité, les fonds phares sont plus facilement commercialisables par les promoteurs, note Fitch. Les tickets d’entrée pour les investisseurs peuvent par ailleurs être plus importants. L’intégralité de l'étude se trouve en pièce jointe.
SEB Asset Management a annoncé le 3 septembre avoir vendu pour 51,8 millions d’euros quatre immeubles situés à Düsseldorf, Berlin et Luxembourg qui figuraient au portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest. Ce produit doit être liquidé d’ici au 30 avril 2017 (lire Newsmanagers du 9 mai). Les quatre actifs ont été cédés «en moyenne» à leur dernier prix d’expertise.
En juillet, ce sont les trois principales sociétés de gestion italiennes par la taille des encours gérés dans le pays qui ont accusé les plus forts rachats. Ainsi, le plus grand groupe, Intesa Sanpaolo, avec 215 milliards d’euros d’encours sous gestion, a vu sortir, en net, un peu plus d’1 milliard d’euros. Le deuxième, Generali (139 milliards d’euros) affiche une décollecte nette de 507 millions d’euros. Enfin, le troisième, Pioneer Investments (99 milliards d’euros) enregistre des remboursements nets de 507 millions d’euros.De l’autre côté du spectre, Ubi Banca a enregistré des souscriptions nettes de 644 millions d’euros. La société gère des encours de 29 milliards d’euros. Banco Popolare a quant à lui engrangé 529 millions d’euros (18 milliards d’euros d’encours d’encours).S’agissant des groupes français, Amundi voit sortir 135 millions d’euros et BNP Paribas 191,4 millions, tandis qu’Axa enregistre une collecte de 19 millions.
Invesco vient de lancer quatre fonds pour le marché retail italien, rapporte Bluerating. Il s’agit des fonds : Invesco US High Yield Bond Fund, Invesco Renminbi Fixed Income Fund, Invesco Asian Focus Equity Fund et Invesco US Equity Fund.
Stefano Calvi a quitté Vontobel où il était directeur exécutif, en charge de la banque privée en Italie, selon les informations de Bluerating. Sa nouvelle destination sera connue début octobre.
Le britannique GLG, filiale de Man Group, lance sur le marché ibérique le hedge fund long/short coordonné GLG Financials Alternative. Le portefeuille de ce produit market neutral de performance absolue comporte entre 30 et 60 lignes, des actions du secteur financier, rapporte Funds People.Selon Kyril de Saxe-Cobourg, directeur général de Man GLG pour l’Espagne et le Portugal, ce fonds a réalisé sur ses dix années d’existence une performance annualisée de 9,70 % avec 9,30 % de volatilité.
Responsable de la distribution chez ING Investment Management, Rogier Westhuis a été recruté comme directeur de la distribution pour les Pays-Bas et les pays nordiques par Pioneer Investments. Basé à Amsterdam, l’impétrant travaillera avec Michel van Mazijk, responsable de la clientèle institutionnelle, et sera placé sous la responsabilité directe de Fabien Madar, Rresponsable de l’Europe de l’Ouest et du Nord.
Durant la dernière semaine d’août, les investisseurs ont donné la priorité aux actions chinoises et aux fonds de volatilité. Les fonds de volatilité ont enregistré des souscriptions ces dernières semaines pour un montant d’environ 1 milliard de dollars, selon les données communiquées par EPFR Global.Les fonds d’actions émergentes ont encore drainé des souscriptions durant la semaine au 29 août, les fonds d’actions asiatiques hors Japon attirant l’essentiel de la collecte, notamment les fonds d’actions chinoises avec une collecte nette de 500 millions de dollars. En revanche, les investisseurs sont restés prudents du côté des actions des pays développés, avec notamment une décollecte nette de plus de 1 milliard de dollars sur les fonds d’actions européennes.Les fonds d’actions dans leur ensemble ont toutefois drainé un montant net de 2,1 milliard de dollars et se retrouvent dans le vert pour la première fois depuis quatre semaines.Les fonds obligataires high yield ont encore enregistré une collecte de plus de 1 milliard de dollars durant la semaine sous revue. Les fonds obligataires dans leur ensemble ont terminé la semaine au 29 août sur des souscriptions pour un montant net de 5,3 milliards de dollars, ce qui porte la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 270 milliards de dollars.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Fredrik Boheman, président du directoire de l’allemand SEB AG, indique que la filiale SEB Asset Management va désormais développer sa clientèle institutionnelle et faire valoir ses atouts en tant que gestionnaire alternatif en profitant des possibilités offertes par la directive AIFM.En dehors d’une modification de l’offre de produits, la priorité est de liquider en bon ordre le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest, dont l’encours représentait 6,3 milliards d’euros au moment où la décision de liquider a été prise. Il reste une centaine d’immeubles à vendre d’ici au 30 avril 2017.
Le ministre allemand des Finances s’est dit certain que la Cour constitutionnelle de Karlsruhe n’entraverait pas la mise en œuvre du Mécanisme européen de stabilité (MES). Wolfgang Schäuble s’exprimait dans le cadre d’une conférence à Strasbourg sur le thème «Quelle sortie de crise pour la zone euro ?». La cour de Karlsruhe doit décider le 12 septembre si l’existence du MES, futur organe permanent d’aide aux pays en difficulté de la zone euro, est légitime au regard du droit allemand. En visite en Chine, la chancelière Angela Merkel a déclaré de son côté que la zone euro affichait une «volonté politique absolue» de stabiliser la monnaie unique. Enfin, toujours concernant le dossier européen, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a annoncé sur Twitter la tenue d’un sommet extraordinaire à Bruxelles sur le budget pluriannuel de l’UE pour la période 2014-2020 les 22 et 23 novembre.
La Banque centrale européenne n’a pas activé son Programme pour les marchés de titres (SMP) la semaine dernière, mettant la dernière main à un nouveau dispositif de rachat de dette assorti de conditions strictes de réforme et de gestion des finances publiques pour les Etats qui doivent en bénéficier. Cela fait maintenant six mois que la BCE n’a pas eu recours à ce programme inauguré en mai 2010. Il représente encore à ce jour un encours de 209 milliards d’euros de dette rachetée.
Selon des parlementaires européens cités par Reuters, le président de la BCE Mario Draghi a déclaré devant une commission du Parlement que les achats par la BCE d’obligations souveraines de 3 ans d'échéance maximale ne représentent pas une aide publique.
L’Espagne évaluera l’opportunité de solliciter une aide européenne complémentaire à celle déjà prévue pour ses banques mais elle exclut de se soumettre à de nouvelles conditions, a déclaré son Premier ministre, Mariano Rajoy. Une déclaration faite quelques jours avant la visite d’Angela Merkel à Madrid, prévue jeudi, le jour même de la réunion du Conseil des gouverneurs de la BCE.
La banque allemande a fait part de la nomination d’Emmanuel Duclos en tant que responsable des ventes institutionnelles pour la France (au sein d’ICG). Il a pour mission de développer et coordonner la couverture des clients institutionnels en France sur les marchés actions, obligataires et changes. Agé de 41 ans, Emmanuel Duclos était précédemment directeur général délégué d’UBS Investment Bank en France.
Président de CM-CIC Asset Management, Gérard Roubach a quitté la société de gestion le 30 juin dernier. Agé de 62 ans, le dirigeant dont le départ était d’ores et prévu en 2012 a fait valoir ses droits à la retraite. Il a été remplacé par Olivier Vaillant, un cadre entré dans le groupe depuis une dizaine d’années. Agé de 41 ans, le nouveau promu qui a effectué un passage à la Banque Transatlantique était en charge du développement de l'épargne financière au sein de l'établissement.
Le secteur manufacturier de la zone euro s’est contracté plus nettement encore en août qu’estimé initialement en dépit des baisses de prix pratiquées par de nombreux industriels, les grands pays de la région ne permettant plus de soutenir la tendance globale, montrent lundi les résultats définitifs des enquêtes Markit. La crise s'étend désormais à l’Allemagne et à la France et la situation reste critique dans les troisième et quatrième économies de la zone, l’Italie et l’Espagne. L’indice PMI manufacturier ressort à 45,1 contre 45,3 en première estimation fin août. En Allemagne et en France, le secteur manufacturier affiche désormais six mois consécutifs de contraction, même si celle-ci a été moins marquée en août qu’en juillet.
Le secteur industriel chinois a durement souffert de la baisse des nouvelles commandes, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle HSBC auprès des directeurs d’achats, suggérant un nouveau ralentissement de la croissance de l’ensemble de l'économie chinoise au troisième trimestre. Le chiffre définitif de l’indice PMI manufacturier HSBC est revenu en août à 47,6, son plus bas niveau depuis mars 2009, contre 49, 3 en juillet et légèrement en dessous de l’estimation flash publiée le mois dernier (49,5).
La Commission veut éviter de marginaliser Londres en matière de régulation, sans sacrifier la centralisation de la supervision entre les mains de la BCE