La filiale de La Poste a recruté quatre spécialistes et lance un fonds qui comprend deux compartiments. Elle vise 500 millions d’euros d’ici à fin novembre
Le gouvernement indien serait en train d’obtenir l’aval du cabinet pour entamer la cession d’une participation de 9,5% dans NTPC qui lui permettrait de récolter environ 2,5 milliards de dollars, selon le journal qui cite le secrétaire à l’énergie, P Uma Shankar. Un projet qui s’inscrirait dans le cadre du vaste programme de cession du gouvernement dont il compte retirer plus de 5,7 milliards de dollars.
La banque américaine plaide selon le quotidien vivement sa cause auprès des pouvoirs publics afin de faire évoluer la règle Volcker instituant des plafonds de fonds pouvant être engagés dans des activités risquées comme le private equity ou les hedge funds. Goldman Sachs a selon le quotidien trouvé une façon de contourner la réglementation par le biais de fonds de crédit. Les dirigeants de la banque ont rencontré les régulateurs et échangé avec eux des courriers afin de tenter deles convaincre que ces fonds aident l’économie en élargissant la disponibilité du crédit et sont naturellement moins risqués que les investissements encadrés par la règle Volcker.
L’UMR a souscrit au FCP « Micado France 2018 », investi en obligations non notés. Il se positionne ainsi comme un des principaux sponsors de ce FCP qui a collecté 60 millions d’euros à l’heure actuelle, aux côtés de BNP Paribas Cardif, CCR, Prévoir et la mutuelle l’Auxiliaire. D’après Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR, cet investissement présente de nombreux avantages. Il permet tout d’abord à l’UMR, qui gère en direct son portefeuille obligataire, de « poursuivre sa stratégie de granularisation du risque, entamée début 2011 via des investissements high yield ». Tout en lui assurant « un rendement supérieur à 5 % » sur 6 ans, alors que les sociétés françaises notées BB proposent actuellement au maximum des rendements de 4% (Bonduelle a procédé récemment à une émission obligataire à un taux de 4%). Enfin, « dans un contexte d’accès restreint au crédit, ce fonds permet à des entreprises françaises de taille moyenne d’accéder au financement obligataire ». Certes, en payant un peu plus (le coût de financement devrait s'étaler entre 5 et 8%) mais avec l’assurance d’un financement stable sur six ans. « L’UMR remplit ainsi son rôle de financement de l'économie propre à un fonds de retraite de pension » ajoute le directeur des investissements du gérant de retraite complémentaire mutualiste. Sans que le risque ne soit trop important sur ces obligations non notées : « il y a eu un bon travail de due diligences de Portzamparc et nous avons au final un portefeuille diversifié et de qualité ». Une quinzaine d'émetteurs, des PME cotées aux capitalisations comprises entre 30 millions et 1 milliard d’euros, ont en effet été sélectionnées : Manitou, Homair, Orapi, Solucom ou encore Advanquest Software. Si l'émission minimum a été fixée à 4 millions d’euros, la souscription de nouveaux investisseurs d’ici à la fin de la commercialisation du FCP, fixée au 31 octobre, pourrait permettre de revoir ce seuil. « Micado France 2018 » est promu par Accola, Investeam et Middle Next.
Au travers de sa charte ISR, l’association Préfon a confirmé son ambition de : Etre un acteur conscient de l’impact de ses placements, prenant en considération les externalités qui y sont associées ; Contribuer à l’amélioration de l’environnement socio-économique et environnemental ; Défendre l’idée qu’au-delà du rendement financier, il existe des possibilités de création de valeurs extra-financières et de long terme ; Conforter l'épargne et sécuriser sur la durée la rente des affiliés. L’association traduit ainsi ses valeurs d'écoute, de transparence et son éthique dans le cadre de la stratégie d’investissements financiers du régime, tant vis-à-vis de ses affiliés que des actionnaires des sociétés dans lesquelles les portefeuilles du régime sont investis. « Le régime Préfon-Retraite est fondé sur un pacte de confiance qui exige vigilance dans la gestion et transparence dans l’information » explique Christian Carrega, directeur général de Préfon. « La Charte d’engagement voulue par le Conseil d’Administration, a pour objectif d’inciter les assureurs du régime Préfon-Retraite à intégrer progressivement les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans leurs politiques, leurs stratégies et leurs pratiques de gestion ». « Notre démarche est originale et novatrice en ce sens que les indicateurs que nous allons suivre sont définis en commun avec les assureurs et les asset managers ».
Le Comité d’orientation de Proxinvest compte deux nouveaux membres. Caroline Weber, directrice générale de Middlenext, et Henri Lachmann, président de Schneider Electric, ont accepté de rejoindre ce comité.Ils remplacent Gérard Rameix, récemment nommé président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), et Guillaume Prache, président du Securities and Markets Stakeholders group de l’AEMF ou Esma (Autorité européenne des marchés financiers) et vice-président d’EuroFinuse et EuroInvestors.Composé de quatorze personnalités ayant une large expérience dans le domaine du gouvernement d’entreprise et siégeant à titre personnel, le Comité d’Orientation de Proxinvest examine à l’automne après échange avec les investisseurs le projet de politique de vote pour l’année suivante avant adoption et sa présentation en décembre aux sociétés cotées.Composition du Comité d’Orientation de Proxinvest:Dominique Biedermann, Ethos Services, présidentValérie Bardou, AmundiSophie Boegner, ministère de la Défense, FranceProf. Jean-Luc Chenaux, Université de NeuchâtelJean de Demandolx, GSP DemandolxOlivier Gindre, EPF PartnerPascal Girardot, FédéractiveOlivier de Guerre, PhitrustHenri Lachmann, Schneider ElectricColette Neuville, ADAMPascale Sagnier, Axa IMProf. Dominique Schmidt, Université de StrasbourgBruno de la Villarmois, Air LiquideCaroline Weber, Middlenext
Pictet a annoncé le 9 octobre le recrutement de Pascale Seivy en qualité de responsable du service Advisory auprès de sa succursale bancaire de Paris. Elle travaillait précédemment chez JP Morgan à Paris, à Londres, et à Genève.Créé en 2009, le service Advisory est destiné aux clients recherchant des conseils en matière d’investissements internationaux et d’allocation sur toutes les classes d’actifs.
Le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a annoncé le 8 octobre le recrutement de Jiří Kučera comme director of sales pour la République tchèque et la Slovaquie.Il était en dernier lieu responsable des partenaires de distribution de la plate-forme de réglement tchèque Atlantik.Günther Pahl, head of Central & Eastern Europe, et head of sales Austria, a précisé que C-Quadrat connaît une très forte croissance en Europe centrale et orientale, ce qui justifie ce recrutement.
Nordea va fusionner sa stratégie actions Amérique du Nord de croissance (100 millions de dollars) dans son fonds North American All Cap d’ici à la fin de l’année, rapporte Citywire. Ce dernier a été lancé en mars et est géré par Eagle Asset Management.
La décision prise par Vanguard de renoncer à utiliser les indices MSCI pour 22 de ses fonds qui vont répliquer désormais des indices FTSE et CRSP (lire Newsmanagers du 3 octobre) va coûter 24 millions de dollars par an à MSCI, selon l’agence de notation Moody’s, citée par Fundweb.Cette information est jugée «credit negative» pour MSCI, actuellement noté Ba1, parce que Vanguard (131 milliards de dollars d’encours) est l’un des principaux clients de MSCI pour ses ETF.
BNP Paribas Investment Partners lance deux fonds de portage sur les obligations d’entreprises de la Norvège et de la Suède, BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 et BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 Hedged. Les deux produits ont la même stratégie d’investissement, mais le second fonds - nourricier du premier - offre une couverture en euros des positions en couronnes norvégiennes et suédoises. L’objectif de performance nette annualisée est compris entre 5 % et 7 % sur la durée prévue de portage qui est de seulement 2 ans et 3 mois.Ce fonds est géré par la société scandinave Alfred Berg, filiale à 100 % de BNP Paribas IP héritée de l’acquisition de Fortis Investments, et plus particulièrement par l’équipe haut rendement nordique de la société basée à Oslo. Cette localisation s’explique par le fait que le marché high yield norvégien est le plus important au sein de la zone nordique (près de 20 milliards sur 30 milliards de dollars), compte tenu d’un épais tissu d’entreprises moyennes et d’un faible recours aux banques.La taille du marché norvégien est aussi l’une des raisons pour lesquelles les fonds seront principalement exposés à ce pays (85-90 % du portefeuille modèle), le solde étant investi en Suède. Ces deux économies sont aussi les plus solides et saines de la région du nord de l’Europe et leurs devises devraient continuer à s’apprécier face à l’euro.Corollaire de ce biais norvégien, le portefeuille sera aussi fortement exposé à l’énergie (à 60 % environ aujourd’hui), un secteur prédominant dans le pays scandinave, cinquième exportateur de pétrole au monde. Mais Torolv Hestad, spécialiste des investissements d’Alfred Berg, précise que ce secteur est très diversifié. Et il souligne qu’il a une très bonne visibilité sur les projets de ces entreprises sur la courte période d’investissement du fonds. En outre, tous ces projets sont indexés sur un prix du pétrole de 80 dollars, ce qui laisse une marge de manœuvre en cas de chute des cours (il est aujourd’hui à plus de 100 dollars).Les fonds seront commercialisés jusqu’au 18 décembre à une clientèle de banque privée, de conseillers en gestion de patrimoine, de plates-formes en France, mais aussi en Italie, en Allemagne et au Luxembourg. Mario Petrachi, directeur distribution partenariats France, serait satisfait de lever 100 millions d’euros sur ces produits.
Selon nos informations, Roche-Brune Asset Management s’apprête à annoncer un partenariat stratégique avec le groupe Primonial. Concrètement, ce dernier distribuerait les produits de la société de gestion présidé par Bruno Fine. La signature de ce partenariat majoritaire exclusif avec le groupe Primonial serait néanmoins soumis à condition suspensive.
La nouvelle offre de gestion de dette de la Banque Postale Asset Management est sur les rails. LBPAM vient d’annoncer qu’elle a obtenu le 18 septembre dernier l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et va donc pouvoir développer son programme d’activité à destination des grands investisseurs. Dès le mois de juin, comme l’annonçait Newsmanagers, la société de gestion avait recruté une équipe dédiée à ce que Jean-Luc Enguéhard, président de la société de gestion, considère comme une classe d’actif à part entière. Le responsable a ainsi justifié les arrivées de René Kassis, Pierre Bonnet et de Pierre Saeli – respectivement au poste de directeur de la gestion fonds de dette et à la fonction de gérants analystes – en précisant que les compétences «obligataires» de LBPAM ne lui permettait pas pour autant d’attaquer la gestion de fonds de dette sans se doter de spécialistes."Dans la gestion obligataire, le marché vient vers vous, a-t-il insisté. Dans le cadre de la gestion de dette, la situation est différente, il faut un réseau.» Anciens responsables chez Dexia, Dexia Crédit Local et Deutsche Pfandbriefbank, les trois gérants sont donc opérationnels et spécialisés sur les dettes d’infrastructures et immobilière «où les besoins sont évidents», a insisté Vincent Cornet, directeur de la gestion. Si il est difficile d’estimer ces derniers dans le domaine des infrastructures compte tenu de son étendue, un montant de 1.500 milliards d’euros d’ici à 2030 est avancé par l’Union européenne. Quant aux besoins de financement non satisfaits dans l’immobilier, ils s'élèveraient à 100 milliards d’euros par an… Pour sa part, René Kassis a insisté sur la complémentarité des deux types d’actifs les infrastructures se caractérisant par leur nature défensive, l’immobilier étant, pour sa part, un actif cyclique. «Pour nous, il s’agit d’un mouvement structurel, fait pour durer», a expliqué René Kassis. «Il est lié à un changement d’organisation des financements dans l’immobilier et les projets d’infrastructures. Auparavant, l’activité de financement était uniquement bancaire. Désormais, compte tenu notamment de leurs contraintes réglementaires - Bâle III en l’occurence - nous nous inscrivons non pas en remplacement mais à côté des banques.» Concrètement, les actifs gérés par LBPAM se diviseront en deux compartiments : l’un dédié aux infrastructures comprenant les infrastructures sociales, transports, aéroports, utilities, environnement, et l’autre dédié à l’immobilier englobant les bureaux, les commerces et le résidentiel. «Ils seront investis sur les marchés primaire et secondaire et principalement en Europe de l’Ouest», ajoute la société de gestion. Reprenant le concept de club deal, LBPAM constituera un tour de table de quelques investisseurs et affiche pour le fonds un encours cible de 500 millions d’euros. Sa durée de vie moyenne est de six ans en immobilier et de 11 ans et demi pour la partie infractructures. Enfin, LBPAM se concentrera uniquement sur la partie investment grade. «Nous allons ajouter de la liquidité au marché, a indiqué Vincent Cornet. Nous sommes sur de la dette senior et mènerons une stratégie très conservatrice, a-t-il a relevé en insistant sur le fait que la société de gestion avait 18 mois pour investir chaque compartiment avec un couple rendement/risque qui sera un élément déterminant.
Swiss Life Asset Management annonce la nomination de Sophie Caillaut en tant que responsable clientèle institutionnelle et Béatrice Billac au poste de responsable marketing et service clients.Sophie Caillaut aura pour mission la commercialisation auprès de la clientèle institutionnelle (institutions de retraites et de prévoyance, compagnies d’assurance, entreprises…) des OPCVM et solutions d’investissement de Swiss Life AM en matière de gestion de trésorerie et d’investissement à long terme. L’intéressée a participé en 2008 à la création de Mandarine Gestion où elle commercialisait la gamme actions en France et en Suisse auprès d’une clientèle individuelle (distribution externe) avant d’évoluer vers une clientèle institutionnelle.Béatrice Billac a rejoint en 2001 HSBC Global Asset Management (France) où elle exerçait les fonctions d’ingénieur produits successivement sur les classes d’actifs taux, actions et diversifiés. En 2007, elle prend la responsabilité du pôle des Ingénieurs Produits dédiés aux fonds monétaires, d’Epargne Entreprises et de Multigestion. En 2010, Béatrice Billac intègre le département finance en la qualité de chef de mission finance.
Lidia Filo, qui travaillait ces deux dernières années pour Bank of America à Londres, a rejoint Sentat Asset Management, une société suédoise de hedge funds, en tant que directeur général, rapporte Realtid.se. Elle est arrivée le 1er octobre et remplace Inge Heydorn, fondateur et gérant de Sentat AM, lequel souhaite se consacrer uniquement à la gestion d’actifs. La société gère deux fonds, Thyra Global Technology et Sentat Event Driven.
Les fonds européens de long terme (excluant les monétaires) ont enregistré en août des souscriptions nettes de 18,5 milliards d’euros, soit une légère hausse par rapport au niveau de juillet (15,5 milliards d’euros), selon les dernières statistiques de Lipper.Une progression qui serait plutôt due à un ralentissement des rachats plutôt qu’à une augmentation des souscriptions par rapport au mois précédent, note le fournisseur de données.En incluant les fonds monétaires, la collecte s’élève à 24,4 milliards d’euros en août et à 111,3 milliards depuis le début de l’année (103,4 milliards hors monétaire).Toujours le vent en poupe, les fonds obligataires ont collecté 20,8 milliards d’euros en août, soit un peu moins que le niveau record de juillet. Un intérêt qui reste dominé par les fonds à haut rendement (+5,7 milliards d’euros). En revanche, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 5,7 milliards d’euros. En termes géographiques, les investisseurs italiens ont bien contribué à la collecte d’août (780 millions d’euros), devant les Finlandais et les Suédois. En revanche, les retraits des investisseurs britanniques des fonds actions (-2,8 milliards de livres) ont pesé sur le total.
Depuis le 1er septembre, la société allemande de conseil en investissements durables versiko a embauché Ludoph van Hasselt comme responsable de la distribution au sein de son directoire. Il sera chargé principalement de développer la clientèle dans les domaines de l’assurance vie et de la gestion d’actifs.versiko possède au Luxembourg une filiale de gestion de fonds ISR ökoworld Lux (475 millions d’euros d’encours fin avril).
En Italie, plusieurs sociétés de gestion payent à leurs distributeurs de fonds – banques ou conseillers financiers - des avances sur commissions, rapporte Plus, le supplément de Il Sole – 24 Ore dans une vaste enquête sur le sujet. Ces paiements s’accompagnent de frais de sortie ou de remboursement et d’un horizon temporel. En clair, un épargnant qui souscrit à un produit qui aura fait l’objet d’une avance sur commissions devra le garder 3 ou 4 ans. S’il sort plus tôt, il devra payer des frais de sortie.Le journal observe que cette pratique, qui est légitime, n’est pas neutre vis-à-vis de l’investisseur puisque le réseau de distribution est incité à distribuer un fonds plutôt qu’un autre. Et si l’avantage pour le distributeur est clair, celui pour le client reste à démontrer.Parmi les sociétés qui ont adopté cette pratique figurent Agorà, Aletti Gestielle, Anima, Arca, Azimut, Carmignac Gestion, Eurizon Capital, Natixis, Pioneer Investments, Ubi Pramerica.Plus donne aussi la liste de celles qui n’ont pas voulu dire s’ils appliquaient des avances sur commissions : Amundi Group, Barclays, Invesco, JP Morgan AM, Legg Mason, Morgan Stanley, Nordea et Pimco.
L'équipe obligataire de Santander Asset Management UK dirigée par Azim Meghji a été renforcée par l’embauche de deux analystes crédit, rapporte Fundweb.Il s’agit d’Elena Kstova-Oksanen, qui rejoint comme senior credit analyst et qui sera chargée de couvrir les utilities et les télécoms européennes, les domaines qu’elle couvrait auparavant chez Baring Asset Management.L’autre nouvelle recrue est Andrew Shenton, qui était director of financial institutions chez Fitch Ratings, et qui devient credit analyst sur ce même secteur des financières chez Santander AM UK.
José María Marcos, MD for entities at the CNMV, has announced that the Spanish regulatory authority is currently undertaking an horizontal analysis of investments made by investment funds in bank deposits, to determine whether they were made at market conditions, Expansión reports. This affects 8% of assets in the funds concerned.The CNMV head has also announced that less than 2% of assets under management by Spanish funds come from abroad.
The trustees of the Willis Pension Scheme, whose assets under management total about GBP1.5bn, have mandated Towers Watson to manage a significant part of its hedge fund portfolio, Hedge Week reports.The portfolio, which will initially total GBP100m, will be invested in a very wide range of alternative strategies.Towers Watson has management outsourcing mandates on over USD56bn in assets worldwide, including USD7bn invested in hedge funds.
The fixed income team at Santander Asset Management UK, led by Azim Meghji, has been strengthened with the recruitment of two credit analysts, Fundweb reports.They are Elena Kstova-Oksanen, who joins as senior credit analyst, and will be in charge of covering European telecommunications and utilities, areas which she had previously covered at Baring Asset Management.The other new recruit is Andrew Shenton, who had been director of financial institutions at Fitch Ratings, and who becomes a credit analyst for the same sector of financials at Santander AM UK.
Stéphane Monier, deputy head of management at Lombard Odier, has recently announced in a presentation in Paris that the fundamental weight driven (FWD) fixed income approach which he created (see Newsmanagers of 25 May 2010) already represents assets of EUR3.5bn out of EUR13bn in FI assets at the Swiss firm, which manages a total of EUR117bn.The fundamental strategy makes it possible to far outperform the results of a cap (issue)-weighted approach, and limits maximal drawdown.As an illustration, the OECD government debt index in its FWD version between 2001 and the end of August 2012 has gained 105.48%, compared with 62.29% for the cap-weighted index. The same works for the euro-hedged version, with respective results of 83.53% and 73.47% for the same reference period.Monier says the fundamental approach is inevitable since one no longer knows whether there is a lender of last resort, which requires lenders to acertain of the quality of assets. Ratings agencies are also behind the market, which may induce investors to sell at a wrong timing.
Since 1996, large hedge funds have on average seen less severe losses than small funds during periods of negative performance, PerTrac finds in its sixth annual analysis of the «Impact of Size and Age on Hedge Fund Performance: 1996 – 2011.» In the 41 months since 1996 in which hedge funds of all sizes saw losses, large funds lost less on average than small ones 61% of the time.In 2011, large hedge funds (more than USD500m in assets) lost an average of 2.63%, compared with 2.95% for mid-sized funds (USD100-500m), and 2.78% for small funds (less than USD100m).However, small hedge funds outperformed mid-sized and large ones in 13 of the past 16 years.
Hedge funds have made their largest gains on the mortgage-backed securities (MBS) market since 2007, the Financial Times reports. Tilden Park, a hedge fund with USD1bn managed by the former MBS team from Goldman Sachs, has gained 30% from the beginning of the year to the end of September. Obsidian, a fixed income fund from BlackRock, showed gains of 25% as of the end of August.