La société de gestion française Phitrust Impact Investors a annoncé le 18 avril le lancement du FCPI PhiTrust Innovation II, qui investira en France et en Europe dans des sociétés développant des produits ou services technologiques innovants. Son objectif est d’apporter une solution à ces enjeux sociaux ou environnementaux nouveaux.PhiTrust Impact Investors est l’une des premières sociétés de gestion françaises spécialisées dans la gestion de fonds de capital risque dédiés au financement d’entreprises non cotées apportant un bénéfice sociétal à la collectivité.Principales caractérisques du fondsCode ISIN FR0011442946 (part A)Durée de vie du fonds 8 ans, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion, soit jusqu’au 30 juin 2023 au plus tardDurée de blocage des parts Jusqu’au 30 juin 2021, sauf (i) cas de déblocage anticipé prévu par le règlement du FCPI ou (ii) prorogation de la durée de vie du FCPI, soit jusqu’au 30 juin 2023 au plus tardDroits d’entrée et de sortie 0,50% TTC (taux de frais annuel moyen gestionnaire et distributeur maximum)Valeur d’origine des parts A 100 euros, hors droits d’entrée, jusqu’à l’établissement de la première valeur liquidative puis le montant le plus élevé (hors droits d’entrée) entre la valeur nominale et la valeur liquidative des partsSouscription minimale 10 parts puis en nombre entier de partsValorisation SemestrielleFrais récurrents de gestion et de fonctionnement 3,42% TTCFrais de constitution du fonds 0,1% TTCFrais non récurrents de fonctionnement liés à l’acquisition, au suivi et à la cession des participations 0,70% TTC
Crédit Mutuel ARKEA et OSEO ont annoncé hier la signature d’une convention de partenariat en faveur du préfinancement du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).Via sa filiale Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, la banque et la future branche «Financement» de la Banque Publique d’Investissement, permettent à toutes les entreprises de bénéficier, dès 2013, d’une avance de trésorerie sur le CICE. Le CICE autorise un allègement des cotisations sociales pour les salaires allant jusqu’à 2.5 Smic, prend la forme d’une réduction de l’impôt à acquitter en 2014 au titre de l’exercice 2013, indique un communiqué.
Comme annoncé il y a un peu plus de six mois (lire Newsmanagers du 3 octobre), Vanguard a abandonné le 18 avril les indices MSCI comme référence pour huit de ses ETF d’actions américaines, au profit d’indices CRSP. Dans son ensemble, la démarche doit concerner 22 ETF, dont six d’actions internationales, qui répliqueront des indices FTSE, et seize d’actions américaines, qui adoptent les indices CSRP. Tous les acronymes demeurent inchangés.Index Universe a indiqué que deux des huit fonds changent de nom. Il s’agit du Vanguard Mega Cap 300 Value ETF (acronyme sur NYSE Arca: MGV), qui devient le Vanguard Mega Cap Value ETF et réplique désormais le CRSP U.S. Mega Cap Value Index, et du Vanguard Mega Cap 300 Growth ETF (MGK), qui abandonne également la mention «300» et réplique à présent le CRSP U.S. Mega Cap Growth Index.Le Vanguard Value ETF (VTV) utilise désormais le CRSP U.S. Large Cap Value Index, tandis que le Vanguard Growth ETF (VUG) suit le CRSP U.S. Large Cap Growth Index.Les Vanguard Mid-Cap Growth ETF (VOT), Vanguard Mid-Cap Value ETF (VOE), Vanguard Small-Cap Growth ETF (VBK) et Vanguard Small-Cap Value ETF (VBR) répliquent des indices CSRP correspondants.
Lors de l’assemblée générale d’Altamir, rapporte L’Agefi, la résolution dissidente présentée par Moneta Asset Management et par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) proposant un programme de rachat d’actions a été rejetée à 71%. Deux autres résolutions n’ont pas été approuvées. Finalement, note le quotidien, les grands gagnants de cette AG sont les administrateurs. Non seulement, l’enveloppe de jetons de présence a été quasiment doublée de 135.000 euros à 260.000 euros, mais encore le nombre d’administrateurs passe de 8 l’an dernier à 6. Soit un montant moyen augmentant de 16.875 euros à 43.333 euros.
Comme annoncé par Newsmanagers le 15 avril, BlackRock a fait par le 18 avril du lancement des compartiments d’obligations émergentes de sa sicav luxembourgeoise Barclays Global Funds ou BGF, le BGF Emerging Market Corporate Bond et le BGF Emerging Market Investment-Grade Bond, qui viennent s’insérer dans une gamme comprenant déjà les fonds BGF Emerging Markets Bond et BGF Emerging Markets Local Currency Bond. Ces produits sont destinés aux investisseurs européens.BlackRock a constitué en 2012 une équipe de sept gérants dédiés à la dette émergente que dirige Sergio Trigo-Paz, qui co-gère les deux nouveaux fonds, le premier avec Chris Kelly et Jane Yu, le second avec Chris Kelly et Raphael Marechal. Avant de rejoindre BlackRock en 2012, Sergio Trigo-Paz était directeur des investissements pour la gestion des obligations émergentes chez FFTW, partenaire de BNP Paribas, tandis que Chris Kelly, Raphael Marechal et Jane Yu étaient gérants dans l'équipe dette émergente de FFTW.CaractéristiquesDénomination: BGF Emerging Markets Corporate Bond Fund :ISIN : LU0843229971 (part A)Minimum d’investissement : 5 000 USD (ou équivalent)Frais de gestion annuels : 1,5%Frais d’entrée : 5%Dénomination : BGF Emerging Markets Investment Grade Bond ISIN : LU0843234039 (part A)Minimum d’investissement : 5 000 USD (ou équivalent)Frais de gestion annuels : 1,25%Frais d’entrée : 5%
Eastspring Investments, pôle gestion d’actifs de Prudential Corporation Asia, va créer une entité luxembourgeoise afin de distribuer ses fonds en Europe, selon Funds Europe. Le régulateur luxembourgeois, la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), a accordé à la société un agrément pour Eastspring Investments (Luxembourg). Henk Ruitenberg, ancien CEO d’Eastspring Investments au Vietnam, a été transféré au Grand Duché en tant que executive board member.
Credit Suisse a annoncé la nomination de Michael Strobaek en qualité de Chief Investment Officer (CIO) de Private Banking & Wealth Management (PB&WM), avec effet au 1er mai. Il prendra également la tête de la nouvelle division Investment Strategy and Research Group, indique Credit Suisse dans un communiqué publié le 18 avril. Il sera directement subordonné à Robert Shafir, responsable Private Banking & Wealth Management Products.La nouvelle division Strategy and Research Group comprend les services Global CIO Office, Research PB&WM, les CIO régionaux et d’autres groupes de la division proposant des contenus d’investissement complémentaires. Giles Keating, responsable Research PB&WM, est nommé adjoint de Michael Strobaek.Michael Strobaek était encore récemment CEO et CIO d’un family office suisse. Il a aussi passé 13 ans chez UBS, en dernier lieu en tant que responsable Investment Management pour Wealth Management.
Actif pendant plus de vingt ans en Asie avant de diriger la gestion privée mondiale de Société Générale depuis Paris, Daniel Truchi ouvre un multi-family office à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Daniel Truchi explique au quotidien qu’il a préféré Genève à Singapour «pour le savoir-faire des hommes, la sophistication sans équivalent des systèmes en Suisse et la culture du private banking, qui lui inspirent une vraie confiance dans l’avenir de la place financière».Servant majoritairement de grandes fortunes asiatiques et européennes, le Bordelais d’origine reconnaît qu’il aurait pu exercer ce «retour aux fondamentaux de la gestion privée» à Singapour, mais il «est plus difficile d’être gérant indépendant là-bas qu’en Suisse», estime-t-il. A Singapour, «la réglementation s’est rigidifiée et la création d’une société de gestion est plus contraignante en termes de licences ou d’organisation».
Le groupe suisse Valartis a enregistré l’an dernier une collecte nette de 929 millions de francs suisses, en progression de 7,7% d’une année sur l’autre, selon un communiqué publié le 18 avril.Les actifs sous gestion ont progressé de 15% à 7,8 milliards de francs suisses, dont 86% émanant de clients privés. Le groupe est par ailleurs revenu dans le vert avec un bénéfice net de 10,2 millions de francs au titre de 2012, après une perte de 19,5 millions de francs en 2011. Valartis indique en outre que son objectif à moyen terme est que ses actifs sous gestion dépassent la barre des 10 milliards de francs suisses d’ici à 2015.
Du fait d’un redressement de 854 millions de dollars lies à un jugement sur certains crédits d’impôt à l'étranger, Bank of New York Mellon Corporation a affiché pour le premier trimestre une perte de 266 millions de dollars contre des bénéfice nets de 622 millions pour octobrze-décembre et de 619 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Cependant, BNY Mellon augmente son dividende trimestriel en numéraire à 15 cents par action contre 13 cents pour les actionnaires enregistrés au 29 avril.Au 31 mars, les actifs sous conservation ou administration se situaient à 26.300 milliards de dollars, comme trois mois plus tôt. Cela représente une progression de 2 % sur les 25.700 milliards de fin mars 2012. L’encours sous gestion s’inscrivait pour sa part à un montant record 1.429 milliards de dollars contre 1.386 milliards au 31 décembre et 1.308 milliards un an auparavant. Au premier trimestre, les souscriptions nettes ont porté sur 40 milliards de dollars pour les produits de long terme tandis que les sorties nettes atteignaient 13 milliards pour ceux de court terme. Les rentrées nettes pour les produits de long terme ont profité d’une demande élevée d’investissements sous contrainte de passif (liability-driven) et de fonds obligataires.En ce qui concerne les recettes de commissions de gestion et de performance, elles se sont situées à 822 millions de dollars, soit 4 % de moins qu’au quatrième trimestre et 10 % de plus que pour janvier-mars 2012. La hausse en glissement annuel s’explique pour un point de pourcentage par l’acquisition du reliquat de 50 % dans Meriten Investment Management (anciennement WestLB Mellon Asset Management). La baisse par rapport au trimestre précédent s’explique par un tassement saisonnier des recettes de commissions de performance et de sacrifices tarifaires plus importants sur les fonds monétaires.
La banque britannique Barclays, secouée par le scandale du Libor, a annoncé le 18 avril le départ du patron de sa division de banque d’investissement, Rich Ricci, dans le cadre d’un remaniement plus large de sa direction. «A la suite de la publication le 12 février de sa revue stratégique, la banque a annoncé aujourd’hui des changements au sein de la direction de la banque de financement et d’investissement (CIB), de la gestion de fortune et de Barclays aux Etats-Unis», indiqué Barclays dans un communiqué.Le directeur général de la division gestion de fortune et président exécutif de Barclays aux Etats-Unis, Tom Kalaris, quittera Barclays le 30 juin. Il sera remplacé à la tête de la gestion de fortune par Peter Horrell et à la tête de Barclays aux Etats-Unis par Skip McGee.Rich Ricci quittera également le groupe le 30 juin après avoir été remplacé dès le 1er mai à la tête de la banque de financement et d’investissement par Eric Bommensath et Tom King, a précisé la banque.Ces changements au sein de la direction du groupe interviennent après la présentation le 12 février de son plan stratégique qui prévoit au moins 3.700 suppressions d’emplois cette année et la remise à plat de ses activités afin de réaliser des économies et de restaurer sa réputation.
Rob Page, le directeur marketing d’Hermes, quitte la société pour rejoindre Henderson Global Investors, révèle Investment Week. Il deviendra responsable marketing global de la société en juillet. Il chapeautera les équipes de marketing, de relations publiques et d’e-commerce en Europe et au Royaume-Uni. Placé sous la responsabilité de Greg Jones, responsable du retail en Europe, Moyen-Orient et Afrique, il travaillera en étroite coopération avec Phil Wagstaff, responsable de la distribution globale sur la marque et de la communication interne et externe.
P { margin-bottom: 0.08in; } Eastspring Investments, the asset management unit of Prudential Corporation Asia, will create a Luxembourg entity in order to distribute its funds in Europe, according to Funds Europe. The Luxembourg regulator, the financial sector surveillance commission (CSSF), has issued a license for Eastspring Investments (Luxembourg). Henk Ruitenberg, former CEO of Eastspring Investments in Vietnam, has been transferred to Luxembourg as executive board member.
La Cour constitutionnelle d’Allemagne examinera les 11 et 12 juin un recours contre le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds destiné aux pays en difficulté de la zone euro, et contre le programme de rachat illimité d’obligations de la Banque centrale européenne (BCE), a-t-elle annoncé vendredi. La Cour, basée à Karlsruhe, a jugé en septembre que le MES n'était pas contraire au droit allemand tout en exigeant que le parlement soit consulté sur les opérations et les décisions de ce mécanisme.
La société de private equity a annoncé avoir mobilisé 10,3 milliards de dollars pour son nouveau véhicule. Avec ce plus important fonds jamais mis en œuvre sur le secteur technologique, Silver Lake, qui gère désormais au total 23 milliards de dollars, frappe un grand coup. Nombre de concurrents ont en effet réduit la taille des véhicules lancés depuis l’émergence de la crise, alors que la société californienne s’est réjouie d’une «forte demande». Pour la première fois, la majorité des engagements est venue d’en dehors des Etats-Unis, selon une source citée par Reuters, qui évoque un afflux d’ordres asiatiques et moyen-orientaux.
Le directeur adjoint de la Banque Populaire de Chine, Yi Gang, a évoqué une ouverture des comptes de capitaux de la Chine, après avoir confirmé un élargissement prochain de la bande de fluctuation du yuan. «Je vois un grand nombre de conditions favorables compatibles avec une plus grande libéralisation de notre compte en capital», a-t-il indiqué à Washington. Et d’ajouter que «pour diriger une économie ouverte, les comptes de capitaux doivent être convertibles».
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le crédit, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque des obligations et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque de crédit a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et actions françaises en mars 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Dans une tribune publiée dans le journal, le ministre des Finances japonais, Taro Aso, décline les trois piliers de la nouvelle politique du gouvernement, nommée «Abenomics» et destinée sortir le pays des deux «décennies perdues». Une politique monétaire de rachats d’actifs illimités, mais aussi une politique fiscale flexible, et une stratégie de croissance pour sortir de la «stagflation».
Dans un entretien accordé au journal, Angel Gurria, le secrétaire général de l’OCDE, estime que la politique monétaire ultra-expansionniste menée par le Japon pour sortir de la déflation est «un pari audacieux sur la reprise économique». Il tempère néanmoins en indiquant qu’il existe une «déconnexion claire entre ce que les marchés actions montrent et la réalité de ce que produit l’économie réelle».
La Suisse devrait réaliser un référendum portant sur les obligations de la banque centrale concernant ses actifs. La Banque Nationale Suisse (BNS) pourrait se voir interdire de céder ses réserves d’or et pourrait devoir conserver au moins 20% de ses réserves dans le métal précieux. L’initiative «Sauvons notre or suisse» émane du parti ultraconservateur.
L’assureur britannique Aviva a annoncé qu’il allait supprimer 2.000 postes en Grande-Bretagne, en Europe et en Asie au cours des six prochains mois. Cela correspond à 6% de sa masse salariale mondiale. En Europe, les activités françaises font partie des entités mises sous revue.
Outre le programme de recherche sur une méthodologie de notation des risques souverains, chapoté par la Caisse des Dépôts et qui sera doté de 3,8millions d’euros, qui a vu le jour la semaine dernière, le journal fait état du projet caressé par Sebastien Faijean et Jérôme Chosson qui souhaitent créer une agence de notation spécialisée dans les PME et ETI et baptisée Nota Bene Corporate. Les deux entrepreneurs, respectivement directeur associé et directeur de la recherche chez IDMidcaps, bureau d’analyse financière spécialisé dans les petites et moyennes capitalisations, seraient dans une phase de dépôt d’agrément auprès de l’Esma, le régulateur européen.
Fabrice Rossary, directeur général délégué de Scor Global Investments à la rédaction de www.institinvest.com : La gestion alternative pour nous, c’est deux choses : d’un côté, essayer d’avoir accès à des classes d’actifs décorrélantes, si possible, du reste du marché, et d’un autre côté, utiliser cette classe d’actifs pour amoindrir les chocs qu’on peut avoir sur les actions. Scor a un portefeuille actions qui représente à peu près 5% des actifs investissables du groupe. Et il est vrai que depuis déjà quelques temps, nous avons la volonté d’accroître la convexité de ce portefeuille actions, c’est-à-dire de passer en partie - et ce n’est pas une révolution, c’est une transition progressive - nos expositions directionnelles pures, en ligne à ligne, qui a un delta de un, à des expositions un peu plus convexes qui font appel notamment à des stratégies de type long short actions. Mais à quoi servent les Hedge Funds si ce n’est pour performer dans des marchés où justement il est compliqué de performer. Si c’est pour performer dans des marchés sur lesquels il y a beaucoup de visibilité et un trend clair, je ne suis pas sûr que ce type de gestion soit alors reconnue comme dégageant beaucoup de valeurs. Cela étant, nous constatons que la dispersion des performances dans l’univers des Hedge Funds a explosé. C’est à dire qu’on arrive quasiment à un jeu à sommes nulles avec des gens qui performent très bien et d’autres qui performent moins bien. Donc il y a vraiment une grosse divergence. Donc, je dirais, il y a autant de différences à l’intérieur d’une poche long-short equity qu’on peut en avoir entre la stratégie long-short equity et long only par exemple. C’est la raison pour laquelle nous sommes en train de développer une expertise sur la sélection des gérants alternatifs.
François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à la Banque Postale à la rédaction de www.institinvest.com : Historiquement, quand nous sommes entrés dans la gestion alternative il y a six ans, nous avons tout d’abord découvert la matière. A l'époque, les fonds de fonds alternatifs ouverts disponible sur la place de Paris étaient le moyen le plus diversifié et le plus facile pour attaquer la matière dans la mesure où on investissait aux côtés d’autres investisseurs institutionnels dans des portefeuilles alternatifs diversifiés donc forcément reflétant la performance générique de la classe d’actifs. Cependant, ces fonds ouverts ont pas mal soufferts du désengagement de beaucoup d’investisseurs après la crise de 2008. Par conséquent, pour maitriser notre passif et éviter le problème des ratios d’emprise, nous nous sommes dirigés de plus en plus vers la création de fonds dédiés. Ces derniers nous permettent d'être maitre chez nous sans dépendre de la fidélité d’autres investisseurs institutionnels vis-à-vis des fonds ouverts. Ainsi, la création de ce troisième fonds dédié en 2012 confié à Amundi IS, reflète et confirme cette stratégie qui nous amène à remplacer petit à petit - et c’est quasiment terminé d’ailleurs - les fonds de fonds ouverts par des fonds dédiés. De plus, quand nous avions 6 ou 7 fonds ouverts, nous nous sommes rendus compte que nous étions exposés à 300 voire 350 positions sous-jacentes. Aujourd’hui, quand nous analysons nos fonds dédiés, nous sommes plutôt exposés à 100 ou 120 fonds sous-jacents. Donc, nos portefeuilles sont plus faciles à analyser que quand vous avez des myriades de petites positions. Enfin, Cela nous donne aussi la possibilité d'être mieux traité dans le cas de fonds semi fermés ou dans le cas de fonds qui décident de rembourser leurs investisseurs. Dans ce cas, nous ne sommes pas forcément les premiers remboursés. Nous avons la capacité de rester plus longtemps dans le fonds, même quand le gérant estime qu’il gère trop d’argent et qu’il doit en rendre. Finalement, pour résumer, y a une proximité avec le Hedge Fund qui est meilleure avec un fonds dédié plutôt qu’au travers d’un fonds de fonds ouvert, en étant au milieu d’autres investisseurs. Nous, la stratégie qu’on privilégie, c’est faire de la performance. Pour cela, nous croyons qu’il est intéressant d’accumuler les talents dans divers domaines et donc dans nos fonds dédiés, nous souhaitons avoir une faible redondance des choix de gérants dans nos différents fonds. Ainsi, nous faisons très attention à ne pas acheter le même fonds à plusieurs endroits et nous aimons bien aller sur plusieurs classes d’actifs différentes. Le fait d’avoir un observatoire, via les hedge funds, sur ces différents marchés nous intéresse. Et honnêtement, je crois beaucoup plus à la sélection de gérants et au côté bottom up plutôt qu’au fait de privilégier telle ou telle stratégie parce que l’environnement est porteur. Quand on fait de la gestion alternative, on reconnait le fait que, dans les marchés, il y a des gérants qui sont meilleurs que d’autres et qu’il faut les laisser s’exprimer sur leur domaine d’expertise. Et ensuite, vérifier que leur rémunération est en ligne avec ce qu’ils produisent.
Le groupe Syz & Co a augmenté à 64,3% sa participation dans la holding de Banca Albertini, qu’il détenait jusqu'à présent à parts égales avec le groupe Albertini. Cette opération s’est faite à travers la reprise des parts de Giampaolo Gamba et Ernesto Marelli, qui restent administrateurs et poursuivent leur activité actuelle au sein de la banque.