Face à l’augmentation de la demande de solutions fiduciaires de la part des plans d'épargne d’entreprise à prestations définies, des organisations à but non lucratif et des caisses d’assurance maladie, Russell Investments renforce son équipe en mutant deux personnes expérimentées vers son pôle solutions fiduciaires Etats-Unis.Lisa Schneider, qui a 25 ans d’ancienneté dans la société, a été nommée managing director, non-profits & healthcare systems. Elle sera remplacée comme managing director, client service, par Bruce Clarke, qui compte également 25 ans de maison.La première sera chargée de développer un ensemble de stratégies, de produits et d’outils de reporting pour les clients et les prospects dans les domaines des organisations à but non lucratif et les assurances maladie.Quant à Bruce Clarke, il devient responsable de toutes les stratégies pour le service de la clientèle aux Etats-Unis et va diriger l'équipe chargée de fournir des conseils stratégiques, des solutions de mise en œuvre et des services administratifs aux clients de Russell dans le domaine de la gestion des investissements.
NYSE Arca a admis jeudi à la négociation deux ETF de State Street Global Advisors (SSgA), le SPDR Barclays 1-10 Year TIPS ETF (acronyme TIPX), dont le TFE est de 0,15 %, et le SPDR S&P Global Dividend ETF (WDIV), chargé à 0,58 %.
Le 29 mai, Fidelity Merrimack Street Trust a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément (form N-1A) pour le Fidelity Mortgage Securities ETF, qui n’a pour l’instant ni acronyme ni taux de frais sur encours.Il s’agira d’un fonds géré activement investi à 80 % au minimum en titres hypothécaires de qualité investissement et en «repos» sur ce type de titres. Le portefeuille pourra aussi être investi en titres publics américains et s’efforcera d’afficher un risque de taux d’ensemble similaire à celui du Barclays US MBS Index. L’exposition au risque sera ajustée par le recours à l’effet de levier au moyen de dérivés (swaps, futures et options, contrats à terme) et l'équipe de gestion pourra procéder à une allocation des actifs au travers des différents segments de marché et de différentes échéances.
Après l’acquisition des agences de Lloyds TSB en Espagne, le Banco Sabadell a acheté l’activité de banque privée onshore du britannique à Miami, rapporte Funds People. Cela permet au Sabadell de porter à 5 milliards de dollars l’encours géré par sa succursale internationale de Miami et à 12 milliards celui du groupe en Floride, avec Sabadell United Bank
La banque privée Neuflize OBC a dégagé l’an dernier un bénéfice net de 44,8 millions d’euros contre 39,5 millions d’euros en 2011, rapporte Les Echos. La filiale d’ABN AMRO a gagné en rentabilité, améliorant son coefficient d’exploitation de 2 points à 77 %. Les actifs sous gestion ont progressé de 6,7 % sur un an à 37,8 milliards d’euros à fin 2012, malgré une collecte nette légèrement négative.Selon le quotidien, Neuflize OBC reste bien ancrée dans le groupe ABN Amro. « Sauf tsunami économique, l’hypothèse que nous sortions du groupe paraît encore plus que jamais inenvisageable. Notre niveau d’intégration est fort, avec notamment des gammes de produits harmonisées pour les très grandes fortunes à travers l’Europe. La banque privée, Neuflize OBC au premier chef, reste de plus pour ABN Amro une des activités internationales les plus développées », explique le président du directoire de la banque Neuflize OBC, Philippe Vayssettes. La privatisation de la banque ne modifiera pas cette situation, a confirmé au quotidien Jeroen Rijpkema, PDG d’ABN AMRO Private Banking International.
Les capital-investisseurs Warburg Pincus et General Atlantic vont acquérir 50 % de la société holding du pôle gestion du Santander, Santander Asset Management (152 milliards d’euros), présent dans onze pays*, pour un peu plus de 1.023 millions d’euros, ce qui représente presque 1,35 % de l’encours. Cette opération, qui doit être bouclée avant la fin de l’année, se soldera pour le groupe espagnol par une plus-value nette de 700 millions d’euros, indique le Santander dans un communiqué publié jeudi soir.Les deux principaux marchés de Santander AM par les actifs sous gestion sont l’Espagne, avec 45,4 milliards d’euros, et le Royaume-Uni, avec 24,4 milliards d’euros. * Allemagne, Argentine, Brésil, Chili, Espagne, Luxembourg, Mexique, Pologne, Portugal, Porto Rico et Royaume-Uni.
Vanguard lance au Royaume-Uni le Vanguard U.K. Short-Term Investment Grade Bond Index Fund, un fonds indiciel exposé aux obligations en livres sterling de maturité courte notées investment grade. L’indice de référence cible du fonds est le Barclays Global Aggregate 500MM U.K. Non-Government 1-5 Year Float Adjusted Bond, le sous-indice en livres sterling de l’indice Barclays Global Aggregate Float Adjusted Bond Index.Le fonds affiche un taux de frais sur encours de 0,20 %.Vanguard complète ainsi son offre en obligations libellées en livres sterling, qui se compose désormais de 6 fonds.
Le créateur de Skandia Best Ideas, Alan Durrant, et l’ancien multi-manager de F&C et Architas ont fait cause commune pour lancer la nouvelle activité multi manager de Harwood.Alan Durrant sera directeur général de la nouvelle activité qui fera partie du groupe Harwood Capital. Richard Philbin en sera le chief investment officer. Harwood Multi Manager, qui doit encore obtenir le feu vert réglementaire, envisage de lancer une série de fonds multi-manager qui seront assujettis à un budget de risque de volatilité très strict.
Head of UK third party distribution chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM) depuis octobre 2011, Richard Pursglove va rejoindre au 1er septembre Artemis Investment Management comme head of retail. Il sera subordonné à Dick Turpin ,head of asset gathering, et sera responsable du développement ultérieur ainsi que de la mise en œuvre de la stratégie d’Artemis en matière de distribution retail dans un environnement marqué par l’introduction de la réglementation RDR.
Le fonds de pension australien AvSuper a attribué un mandat au groupe Martin Currie, basé à Édimbourg, pour la gestion d’une poche dédiée aux marchés émergents globaux, rapporte Citywire. Il s’agit du cinquième mandat remporté par la société de gestion sur le marché australien.Le fonds dédié à l’aéronautique AvSuper Fund investira dans un mandat piloté par le patron des marchés émergents de Martin Currie, Kim Catechis, et le gérant de portefeuille Andrew Ness. Le montant du mandat n’a pas été dévoilé. L'équipe Global Emerging Markets de Martin Currie (6 personnes) gère environ 1 milliard de dollars.
UBS Wealth Managers a recruté quatre conseillers clientèle pour la gestion de fortune sur le marché britannique, rapporte Finews. Matt Hoyne rejoint UBS à Édimbourg en provenance de Lloyds. Simon Pearon et Richard Walker seront rattachés aux équipes de Manchester. Ils travaillaient auparavant pour Lloyds et Brown Shipley respectivement. Enfin, Carl Tremlin vient de Lloyds Mayfair Private Banking et travaillera à Londres, auprès de la clientèle du sud de l’Angleterre. Ces recrutements interviennent dans un contexte favorable pour UBS sur le marché britannique, notamment dans les régions hors de Londres. Les encours gérés par UBS Wealth Managers y ont augmenté de 50 % au cours des quatre dernières années.
La banque privée Piguet Galland, issue de la fusion de Piguet et Galland initiée en 2010 par la Banque Cantonale Vaudoise (BCV), va se concentrer sur la clientèle suisse, rapporte L’Agefi suisse. Elle s’est fixée comme objectif de faire passer ses avoirs sous gestion de 8 milliards actuellement à 10 milliards en 2017, précise son directeur général Olivier Calloud. Dans un monde sans secret bancaire fiscal, la banque entend développer un nouveau modèle d’affaires. Actuellement un peu plus de 50% de la clientèle privée réside en Suisse. La banque souhaite porter cette proportion à 70%, en jouant sur la qualité, la proximité et la sécurité.
Malgré les efforts sans précédent entrepris par les autorités politiques et monétaires japonaises pour mettre un terme à la déflation, les prix à la consommation sont restés en zone de contraction avec un indice sous-jacent en baisse de 0,4% sur un an au mois d’avril. La production industrielle s’est néanmoins montrée plus dynamique que prévu, en hausse de 1,7%, après 0,9% en mars et contre 0,6% prévu par le consensus Reuters.
Les pays européens envisagent de réduire radicalement la portée d’une future taxe sur les transactions financières (TTF) dont le taux effectif serait divisé par dix par rapport au projet initial. De hauts fonctionnaires européens pensaient que cette TTF permettrait de lever jusqu'à 35 milliards d’euros par an. Mais ce calcul prenait pour base une taxe représentant 0,1% de la valeur des transactions boursières concernées alors que, suivant la dernière mouture du projet, elle serait ramenée à 0,01%, ont confié des responsables à Reuters. En outre, la taxe serait introduite avec plus de progressivité. Au lieu de 2014 pour l’ensemble des transactions sur actions, obligations et certains dérivés, elle ne s’appliquerait plus qu’aux actions l’an prochain et ensuite aux obligations à un horizon pouvant s'étendre à deux ans. Les dérivés seraient concernés après cela pour autant que le mécanisme ne soit pas arrêté en cas de problèmes, comme une émigration massive des traders.
L’Autorité européenne des marchés financiers a formellement donné son feu vert à Economist Intelligence Unit (EIU), une nouvelle agence de notation de crédit basée au Royaume-Uni. Cet enregistrement prendra effet à compter du 3 juin. Il y actuellement 20 agences enregistrées dans l’Union européenne et deux autres certifiées.
Selon RealtyTrac, les ventes de biens immobiliers aux Etats-Unis liées à des saisies ont chuté de 22% au premier trimestre en base annuelle, la hausse des prix ayant atténué l’intérêt d’une vente pour les propriétaires qui doivent davantage que la valeur de leur bien. D’un trimestre à l’autre, la baisse des cessions s’élève à 18%.
La Commission européenne a décidé de saisir la Cour de justice de l’UE d’un recours contre la France pour discrimination en matière de fiscalité s’appliquant à des logements neufs. La réglementation française fait bénéficier les investissements dans des logements neufs situés en France de l’amortissement accéléré, mais n'étend pas cet avantage aux investissements similaires dans un pays étranger.
Le nombre de chômeurs dans la catégorie A (ceux qui n’ont pas travaillé) a battu en avril un nouveau record à 3.264.400, portant à 24 le nombre de mois consécutifs de hausse. Sur un an, la hausse atteint 12,5%. «Cette tendance négative se prolongera encore dans les prochains mois», estime le ministère qui anticipe une inversion à la fin de l’année.
Le taux de chômage ajusté des variations saisonnières en Irlande est revenu à 13,7% sur les trois premiers mois de l’année. Ce ratio recule ainsi pour le quatrième trimestre de suite. Il était de 14,1% à la fin de 2012 et 15,1% au premier trimestre de l’année dernière.
La France et l’Allemagne sont d’accord pour doter l’Eurogroupe d’un président à temps plein, une des pistes pour accroître la coordination des politiques économiques dans la zone euro. Le président de l’Eurogroupe «pourrait être (...) mandaté par des ministres de la zone euro pour favoriser l’action dans le domaine de l’emploi, dans le domaine de la recherche et de l’industrie», a déclaré hier François Hollande.
La société d’investissement française a bouclé un financement obligataire d’infrastructures novateur en consortium avec Bouygues. L’opération n’a nécessité ni garantie ni rehaussement ce qui constitue une première pour un «project bond». Cela ouvre la voie à d’autres émissions du même type.
Les autorités japonaises prévoient de durcir les règles encadrant les appels de marge dans les opérations de trading sur le marché des changes, indique le journal. Les sociétés de courtage devront assurer le règlement des toutes les opérations, les amendes sur les fraudes pourront atteindre 100 millions de yens (760.000 euros), le trading sur options binaires sera restreint.
Martine Legendre-Kaloustian, Responsable des investissements long terme d’Allianz France, à la rédaction de www.institinvest.com : Aujourd’hui, le portefeuille d’Allianz France contient entre 2% et 3% de Private Equity et private debt, et à moyen terme aura 2% de dettes infrastructures . « Tous ces actifs devraient représenter à moyen terme environ 5% du portefeuille d’Allianz France (contre un peu plus de 3% actuellement), indique Martine Legendre-Kaloustian. Cette part est relativement importante car il s’agit d’actifs illiquides et l’investissement nécessite un important travail de préparation, de mise en ??uvre et de suivi. Nos concurrents n’ont pas forcément le même positionnement même si la tendance est au développement des classes d’actif adossées à de la dette. Dans le Private Equity, Martine Legendre-Kaloustian gère en direct un petit portefeuille de participations stratégiques dans une dizaine d’entreprises. Mais l’essentiel des investissements sont réalisés par le biais des asset managers « maison » qui choisissent des fonds (environ 200). Plus précisément, l’assureur fait appel à deux grandes équipes : Idinvest Partners (ex-AGF Private Equity) avec lequel il garde des liens forts et Allianz Capital Partners qui emploie une cinquantaine de collaborateurs. Enfin, Martine Legendre-Kaloustian investit également dans quelques fonds externes en private equity et en Private debt et dans des véhicules de place (par exemple le FCDE visant à aider les entreprises qui ont souffert de la crise mais ont un potentiel de rebond). Pour l’equity infrastructures et l’investissement dans les énergies renouvelables, Martine Legendre-Kaloustian s’appuie sur l’expertise d’Allianz Capital Partners.
La Région wallonne réfléchit à une nationalisation d’installations d’ArcelorMittal à Liège, un projet qui fait écho à celui, avorté, qui avait été imaginé en France pour les hauts-fourneaux de Florange. Fin janvier, le numéro un mondial de la sidérurgie a annoncé son intention de fermer une cokerie et six lignes de production sur son site belge de Liège, une décision qui affectera 1.300 salariés.
Selon RealtyTrac, les ventes de biens immobiliers aux Etats-Unis liées à des saisies ont chuté de 22% au premier trimestre en base annuelle, la hausse des prix ayant atténué l’intérêt d’une vente pour les propriétaires qui doivent davantage que la valeur de leur bien. D’un trimestre à l’autre, la baisse des cessions s’élève à 18%.