Trea Capital Partners, une société de gestion indépendante espagnole, vient de recruter David Burns Marañón en tant que conseiller indépendant et conseiller senior de Black Toro Capital Fund, une société britannique de gestion dont Trea est partenaire, révèle Funds People. Avec 40 ans d’expérience dans l’industrie financière, David Burns Marañón est une figure historique de la gestion d’actifs en Espagne. Il rejoint Trea Capital Partners avec la mission de contribuer, depuis Londres, à la croissance et à l’expansion internationale de la société. Parmi ses faits d’armes, David Burns Marañón a officié pendant dix ans comme directeur général de Schroders Investment Management en Espagne.Actuellement, Trea Capital Partners affiche 1 milliard d’euros d’actifs sous mandat pour des investisseurs institutionnels.
Deutsche Asset & Wealth Management vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, un nouveau fonds de fonds mixte de gestion active et de gestion flexible, baptisé DWS Multi Opportunities, révèle Funds People. Ce véhicule disposera d’un portefeuille diversifié et flexible en axant son investissement dans des obligations européennes, à travers des fonds de dette nationale et étrangère et des fonds obligataires souverains ou d’entreprise. Ce fonds se référera à un indice synthétique composé à 25 % du MSCI World, à 25 % du MSCI Europe, à 40% du REXP, et à 10 % de l’Euribor trois mois.
La banque luxembourgeoise Centrum Bank a recruté Giovanni Leonardo qui devient au premier mars le nouveau directeur des investissements (CIO) de la société. L’intéressé, qui sera également au comité de direction de la banque, était auparavant Head Multi Asset Class Solutions de Swiss & Global Asset Management, précise Finews.
JO Hambro Capital Management (JOHCM) s’apprête à lancer le fond Japan Dividend Growth, géré conjointement par Scott McGlashan et Ruth Nash, déjà en charge du fonds JOCHM Japan (596,4 millions de livres d’encours) fermé à la souscription, révèle Citywire. Ce nouveau véhicule devrait être officiellement sur le marché à compter de fin mars 2014. Ce produit sera principalement orienté sur les grandes capitalisations boursières et aura une capacité de 5 milliards de livres. Il visera à la fois la croissance et le rendement des dividendes.
Les actifs sous geston du groupe Raiffeisen ont progressé l’an dernier de 8,2% pour s'établir fin 2013 à 187,3 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 28 février.Les seuls actifs sous gestion de la banque privée Notenstein, issue du démantèlement de Wegelin et rachetée début 2012 par Raiffeisen, ont fait un bond d’un tiers, passant de 21 milliards à 28 milliards de francs à fin décembre 2013.Le groupe a dégagé l’an dernier un bénéfice net record de 716,5 millions de francs suisses, en hausse de près de 13%, le bénéfice brut dépassant pour la première fois la barre du milliard de francs à 1,07 milliard de francs. En dépit de l'érosion continue de la marge d’intérêt, Raiffeisen est parvenue à faire baisser son coefficient d’exploitation à 61,7% contre 62,9% précédemment.
Vontobel Asset Management met de l’ordre dans sa gamme de produits. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet décidé de rebaptiser quatre de ses fonds domiciliés au Luxembourg afin de retirer l’accent mis de manière « trompeuse » sur la notion de « value », dévoile Citywire Global. Dans le cadre de cette démarche, le groupe a donc enlevé le terme « value » pour un certain nombre de ses fonds actions dits « quality growth ». Ainsi, le fonds European Value Equity (336 millions d’euros d’encours) devient European Equity Fund. De même, les véhicules US Value Equity, Global Value Equity et Global Value Equity (ex-US) ont été renommés de manière similaire.En revanche, Vontobel indique qu’aucun changement n’est à l’œuvre pour les fonds Emerging Markets Equity et Far East Equity. Dans une note adressée aux investisseurs, le groupe suisse précise que « le terme ‘value’ dans la dénomination officielle des fonds concernés induit en erreur et ne reflète pas précisément le style d’investissement avec lequel les fonds sont gérés ».
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Genève (BCGE) se sont inscrits en hausse de 3,2% l’an dernier pour s’établir à 19,3 milliards de franc suisses à fin décembre, selon un communiqué publié le 27 février.La BCGE a dégagé sur l’ensemble de l’année un bénéfice net en hausse de 8,9% à 73 millions de francs suisses. L'établissement va proposer un dividende stable à 4,5% et table pour 2014 sur des résultats «légèrement supérieurs à 2013", a indiqué son directeur général (CEO) Blaise Goetschin
L’Agence France Trésor a dévoilé son programme d’adjudications pour le 6 mars, qui la verra lever entre 7 et 8 milliards d’euros d’emprunts. L’AFT émettra à 8 ans, 10 ans et 13 ans.
Standard & Poor’s a relevé vendredi la perspective de la note de crédit de la Belgique de négative à stable, invoquant les progrès réalisés dans la réforme de l’Etat et de l'économie. L’agence de notation a également confirmé la note souveraine belge, située à AA.
Mt.Gox, autrefois principale plate-forme d'échange de la monnaie virtuelle bitcoin, s’est placée sous la protection de la loi sur les faillites au Japon. Elle affiche 6,5 milliards de yens (64 millions de dollars) de passif exigible. Fondée par un Français à Tokyo, Mt.Gox a cessé ses activités après avoir perdu 750.000 bitcoins de ses clients et 100.000 qui lui appartenaient en propre. La plate-forme aurait été victime d’une cyberattaque.
L’inflation en zone euro a augmenté un peu plus rapidement que prévu en février et au même rythme qu’en décembre et janvier, à 0,8%, contre un consensus à 0,7%, selon l’estimation flash publiée ce matin par Eurostat. L’inflation sous-jacente, elle, s’affiche à 1,0% sur un an après 0,8% le mois prédédent. La publication de la statistique a fait grimper l’euro au-dessus de 1,38 dollar. Ce chiffre reste cependant bien en-deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’une inflation en-dessous mais proche de 2%. Les investisseurs attendent maintenant la réaction de la BCE lors de sa réunion mensuelle du 6 mars prochain, où seront dévoilées pour la première fois les perspectives économiques et d’inflation de la banque centrale pour 2016.
La Réserve fédérale continuera à réduire progressivement ses rachats d’actifs, selon sa présidente Janet Yellen lors d’une audition devant le Sénat. La Fed ne voit pas la nécessité de liquider rapidement ce portefeuille, a-t-elle ajouté. L'échéance de l’automne cadre avec les anticipations du marché, qui table sur un tapering de 10 milliards de dollars supplémentaires chaque mois. Janet Yellen a par ailleurs estimé qu’il était difficile, dans les dernières statistiques économiques mitigées aux Etats-Unis, de distinguer ce qui relève des perturbations météorologiques.
Françoise Bonfante a renoncé à sa fonction de membre de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers,selon un communiqué du ministre des Finances Pierre Moscovici. Approuvée par ce dernier, cette nomination avait suscité une polémique en raison des fonctions de l’intéressée au sein d’UBS. Pierre Moscovici «tient à rappeler que Mme Françoise Bonfante avait été nommée en raison de ses compétences professionnelles et de son expérience dans le domaine de la réglementation des marchés financiers». UBS France a jugé «inacceptable» de voir d’anciens salariés «stigmatisés publiquement (…), dans le cadre d’une affaire toujours en cours d’instruction et sur la seule foi d’allégations vivement contestées».
L'économie brésilienne a échappé à la récession fin 2013, enregistrant une croissance plus forte qu’attendu du PIB au dernier trimestre, à 0,7% (après -0,5% au trimestre précédent), selon l’agence officielle des statistiques IBGE. L’estimation médiane des économistes interrogés par Reuters donnait une expansion limitée à 0,3%. Sur l’ensemble de l’année 2013, l'économie du pays le plus peuplé d’Amérique du Sud a progressé de 2,3% après une hausse de 1% en 2012 et 2,7% en 2011.
Le nouveau gouvernement ukrainien a adressé une demande d’aide au FMI. Celui-ci y a répondu en annonçant l’envoi dans les prochains jours d’une délégation dans le pays. «Cela va permettre au FMI (...) d’ouvrir des discussions avec les autorités sur les réformes à entreprendre et qui pourraient servir de base à un programme soutenu par le Fonds», selon sa directrice générale Christine Lagarde. «Il n’y pas d’autre alternative pour nous que de prendre des mesures extrêmement impopulaires», a déclaré le nouveau Premier ministre Arseni Iatséniouk.
«Certains attendaient que mon discours ouvre la voie à une réforme fondamentale de l’architecture européenne de nature à satisfaire tous les souhaits britanniques supposés ou réels, a indiqué Angela Merkel hier à Londres devant les parlementaires. J’ai peur qu’il y ait une déception». «D’autres attendaient l’exact contraire et espéraient que j’allais délivrer, ici à Londres, le message clair et simple que le reste de l’Europe était prêt à payer n’importe quel prix pour conserver la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Je crains que ces espoirs soient déçus», a-t-elle ajouté.
L’assureur anticipe pour 2014 un bénéfice d’exploitation voisin de 10 milliards d’euros, comme en 2013. La contribution de la division gestion d’actifs, dont Pimco est le principal représentant, est susceptible de diminuer. Le gestionnaire américain a pâti d’une décollecte de 41 milliards de dollars sur son fonds phare Pimco Total Return l’an dernier. Pimco a enregistré début 2014 le départ de Mohamed El-Erian, co-responsable des investissements avec Bill Gross. Mais la gouvernance de Pimco n’est pas un «one-man show», a précisé le directeur général d’Allianz Michael Diekmann, alors que le FT a rapporté le souhait de certains actionnaires d’Allianz de voir la compagnie exercer une surveillance plus rapprochée sur sa filiale américaine.
La croissance du PIB en Espagne a été révisée de 0,3% à 0,2% au quatrième trimestre, selon les données officielles publiées jeudi. Sur un an, le recul du PIB a également été révisé à -0,2% contre -0,1% en première estimation.
Le pays a racheté 1,32 milliard d'obligations 2014 et 2015 hier. Reste à savoir s'il pourra faire l'économie d'une ligne de crédit de précaution après mai
Le quotidien avance que Kaveh Alamouti, recruté par le gestionnaire alternatif en 2008 auprès de Moore Capital afin de mettre en place la gestion global macro au sein de Citadel, se retire du groupe afin de se consacrer à la gestion de son propre family office. Le sortant assurait la gestion d’un fonds de 250 millions fermé aux investisseurs extérieurs.
La société américaine, qui a dépensé plus d’un milliard de dollars en 25 opérations de croissance externe depuis l’arrivée à sa tête de Ron Kruszewski en 1997, serait en négociations pour le rachat du courtier londonien, détenu par sa centaine de salariés. Stifel a notamment mis la main l’an passé sur Keefe, Bruyette & Woods (KBW). La signature d’une transaction n’est pas encore acquise.
Les chiffres de M3 publiés hier montrent que les prêts aux entreprises non financières continuent de reculer sur un an en janvier même si les banques n’ont plus besoin de réduire leur bilan au 31 décembre en vue de la préparation de la revue de qualité des actifs de la BCE.
Les filiales de Malakoff Médéric Assurance et de Natixis AM ont annoncé un partenariat destiné à promouvoir une démarche de gouvernance responsable. Afin de «renforcer sa politique de vote et de développer une démarche d’engagement avec les entreprises», Fédéris Gestion d’Actifs «s’appuiera sur l’activité de conseils» de Mirova, selon le communiqué commun.
La Réserve fédérale continuera à réduire progressivement ses rachats d’actifs, a déclaré jeudi sa présidente Janet Yellen lors d’une audition devant le Sénat, 15 jours après son audition devant la Chambre des représentants. La Fed n’a pas l’intention et ne voit pas la nécessité de liquider rapidement ce portefeuille, a-t-elle ajouté. L'échéance de l’automne cadre avec les anticipations du marché, qui table sur un «tapering» (diminution des rachats) de 10 milliards de dollars supplémentaires chaque mois. Janet Yellen a par ailleurs estimé qu’il était difficile, dans les dernières statistiques économiques mitigées aux Etats-Unis, de distinguer ce qui relève des perturbations météorologiques.
L'économie brésilienne a échappé à la récession fin 2013, enregistrant une croissance plus forte qu’attendu au dernier trimestre. Le produit intérieur brut a progressé de 0,7% au cours des trois derniers mois de 2013, après s'être contracté de 0,5% au troisième trimestre, montrent les chiffres de l’agence officielle des statistiques IBGE. L’estimation médiane des 43 économistes interrogés par Reuters donnait une expansion limitée à 0,3%. Sur l’ensemble de l’année 2013, l'économie du pays le plus peuplé d’Amérique du Sud a progressé de 2,3% après une hausse de 1% en 2012 et 2,7% en 2011.
Le premier assureur européen anticipe pour 2014 un bénéfice d’exploitation de l’ordre de 10 milliards d’euros, comme en 2013. La contribution de la division gestion d’actifs, dont Pimco est le principal représentant, est susceptible de diminuer. Le gestionnaire américain a pâti d’une décollecte de 41 milliards de dollars sur son fonds phare Pimco Total Return l’an dernier. Au dernier trimestre 2013, le résultat d’exploitation du pôle gestion d’actifs d’Allianz a fondu de 23% à 703 millions d’euros, tandis que les encours gérés ont reculé de 4,4% en un an à 1.770 milliards d’euros, notamment à cause des effets de change liés à l’euro fort. Pimco a enregistré début 2014 le départ de Mohamed El-Erian, co-responsable des investissements avec Bill Gross. Il continue à travailler en tant que conseiller économique en chef d’Allianz à mi-temps, a indiqué hier le directeur général de l’assureur, Michael Diekmann. Ce dernier a en revanche refusé de commenter les informations du Wall Street Journal faisant état de dissenssions entre Mohamed El-Erian et Bill Gross, et qui expliqueraient ce départ. La gouvernance de Pimco n’est pas «un one-man show», a précisé Michael Diekmann, alors que le FT rapportait jeudi matin le souhait de certains actionnaires d’Allianz de voir la compagnie exercer une surveillance plus rapprochée sur sa filiale américaine.
La chancelière allemande Angela Merkel a prévenu jeudi la Grande-Bretagne qu’elle ne pouvait pas promettre une réforme majeure de l’Union européenne. «Certains attendaient que mon discours ouvre la voie à une réforme fondamentale de l’architecture européenne de nature à satisfaire tous les souhaits britanniques supposés ou réels, a dit Angela Merkel en anglais devant les parlementaires des deux chambres. J’ai peur qu’il y ait une déception». «D’autres attendaient l’exact contraire et espéraient que j’allais délivrer, ici à Londres, le message clair et simple que le reste de l’Europe était prêt à payer n’importe quel prix pour conserver la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Je crains que ces espoirs soient déçus», a-t-elle ajouté.