Les entreprises cotées sont appelées à déclarer leur éligibilité au dispositif pour dissiper les doutes qui persistent chez les gérants en dépit du décret publié début mars. Euronext établira une liste pour les entreprises cotées sur son marché, mais exclura quatre valeurs de son indice CAC PME.
Dans le numéro 1261 d’Option Finance, Olivier Hereil, directeur des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, revient sur l’approche plus dynamique de son allocation d’actifs. « Par le passé, de par notre collecte nette importante sur nos contrats d’assurance-vie, nous pouvions modifier notre allocation d’actifs en effectuant de nouveaux placements, indique-t-il. Aujourd’hui, nous ne pouvons le faire qu’en modifiant les stocks existants de nos investissements. Au regard de ce contexte, notre travail de gestion a donc changé car nous avons une approche encore plus dynamique de notre allocation sur nos placements existants. » BNP Paribas Cardif montre également un intérêt particulier pour le financement de l'économie. Pour rappel, un décret publié en août dernier autorise désormais les assureurs à investir 5% de leurs encours dans les fonds de prêts directs à l'économie. « Nous détenons aujourd’hui 1% de loans au travers d’un fonds lancé par notre groupe, BNP Paribas France Crédit, ou encore via des structures de place comme les fonds Novo, détaille-t-il. A l’avenir, nous renforcerons certainement nos positions sur ce nouveau segment obligataire »
Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne lors d’un débat organisé par Newsmanagers et amLeague : Le poids des actions dans l’allocation d’Agrica Epargne est de l’ordre de 20 % à 30 %. Nous ne pratiquons pas de gestion directe en interne. Les actions émergentes ne représentent que 3 % de l’allocation et s’affichent encore en nette plus-value. La nature d’investisseur de long terme d’Agrica Epargne ne la conduit pas à arbitrer à partir de périodes d’observations courtes. Nous ne pratiquons pas de rotation de gérants de la sorte, a-t-elle indiqué, en rappelant que la sélection de gérants était le fruit d’une due diligence de trois à cinq ans et conduisait la maison à conserver ses gérants généralement durant trois ans. Par ailleurs, le rétablissement des marchés d’actions réalisé en février l’a confortée dans cette stratégie. Sylvie Terris a expliqué que sa maison ne se portait pas vers les gérants quantitatifs en dépit de leurs bonnes performances depuis plusieurs mois, voire un an pour certains comme Theam (BNP Paribas IP). Mais la responsable n’a pas voulu se fermer de portes et a laissé entendre que le comportement de ces gérants allait sans doute la conduire à revoir cette politique.
Les actionnaires du gestionnaire d’actifs britannique F&C ont massivement (à 99,6%) soutenu l’offre de rachat de 708 millions de livres (848 millions d’euros) formulée initialement en janvier par Bank of Montreal, écartant ainsi l’hypothèse d’une éventuelle contre-offre. Le principal actionnaire de F&C Asset Management, Aviva, avait déjà apporté son soutien au projet, le deuxième actionnaire, Standard Life, se montrant plus mitigé.
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a souligné mardi que des taux négatifs pouvaient être un moyen efficace de contrer le taux de change élevé de l’euro. Le banquier central a par ailleurs souligné qu’un programme d’assouplissement quantitatif n'était «pas hors de question», mais qu’il fallait en évaluer strictement la légalité et les rapports coûts/bénéfices. «Nous devons nous assurer que l’interdiction du financement des Etats est respectée (...). Acheter non seulement des obligations périphériques mais aussi des emprunts allemands ou français ne règle pas automatiquement le problème de la monétisation des déficits», a précisé Jens Weidmann.
La fragile hausse de la production de nouveaux crédits à la consommation par les établissements spécialisés se poursuit en février 2014 , avec une progression de 1,1% par rapport à février 2013 (lui-même en recul marqué) après déjà +1,1% en janvier. «On observe un timide retour en territoire positif en ce début d’année, avec une croissance de la production de +2,5% en moyenne sur les trois derniers mois», note l’ASF, l’Association française des sociétés financières.
L’indicateur Ifo du climat des affaires outre-Rhin, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a reculé à 110,7 en mars contre 111,3 confirmé pour le mois de février, lorsqu’il avait atteint son plus haut niveau en deux ans et demi. Le consensus Reuters des économistes était en recul légèrement moins marqué pour le mois en cours, à 111 points. La baisse est attribuée à la crise en Ukraine et aux tensions avec la Russie.
Afin que le PEA-PME puisse monter en charge dans les toutes prochaines semaines, Pierre Moscovici a appelé mardi dans un communiqué les «émetteurs cotés à signaler publiquement leur éligibilité au dispositif. Les PME et ETI cotées sur Euronext et Alternext pourront déclarer leur éligibilité à l’entreprise de marché, qui mettra à disposition des gestionnaires de plan une liste de ces sociétés». Après la parution du décret qui définit les critères d'éligibilité au nouveau plan d'épargne en actions, les acteurs de la Place ont soulevé des difficultés pour s’assurer rapidement de l’éligibilité au PEA-PME des sociétés cotées, en l’absence d’informations publiques concernant leur actionnariat non coté. Bercy précise par ailleurs que «l’éligibilité d’une entreprise ne s’apprécie qu’une seule fois dans l’année et non à tout moment».
La sicav de droit luxembourgeois de BNP Paribas Investment Partners fait peau neuve en étoffant son offre et en faisant bénéficier ses investisseurs et ses promoteurs de nouveaux services d’accompagnement. Parvest, dont les encours gérés atteignent 35 milliards d’euros, «présente désormais 106 compartiments après avoir enregistré ou regroupé pas moins de 54 nouveaux fonds entre l’année dernière et cette année», indique mardi Newsmanagers. BNP Paribas Investment Partners compte mettre en avant la notoriété de sa Sicav alors que Philippe Marchessaux, l’administrateur directeur général de BNPP IP, déplorait récemment dans un entretien au FT le déficit d’image du groupe.
Les actifs sous gestion de J. Safra Sarasin s'élevaient à 131,4 milliards de francs suisses au 31 décembre 2013, contre 129,6 milliards de francs à fin décembre 2012, indique le groupe dans son rapport annuel publié le 24 mars. Le bénéfice net consolidé de l’exercice a progressé à 180,5 millions de francs suisses, contre 171 millions de francs au titre de 2012.Les actifs sous gestion du groupe Safra, qui englobe J. Safra Sarasin Holding et ses filiales, Banco Safra et Safra National Bank of New York, s'élevaient à fin décembre 2013 à 205 milliards de dollars.
Julius Baer a annoncé ce mardi la prise d’une participation majoritaire dans le capital de la société de gestion de fortune brésilienne GPS Investimentos Financeiros e Participações SA («GPS») en augmentant sa présence au capital de 50 points de pourcentage. Julius Baer Group Ltd détient désormais 80 %.« Cette augmentation fait suite à une coopération très réussie à ce jour et souligne l’objectif stratégique de Julius Baer de construire une entreprise leader de la gestion de fortune au Brésil, l’un des marchés les plus attractifs nationaux de gestion de fortune à travers le monde et le plus grand marché de la gestion de patrimoine en Amérique latine», indique un communiqué.GPS, qui comprend les sociétés GPS Planejamento Financeiro Ltda. et CFO Administração de Recursos Ltda., est le plus grand gestionnaire de fortune indépendant au Brésil. Il dispose d’environ 6 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, un encours qui a presque doublé au cours des trois dernières années.
T. Rowe Price prépare activement son retour en Amérique latine. Le gestionnaire d’actifs américain envisagerait en effet de s’implanter au Brésil après avoir quitté l’Argentine en 2013 suite à la décision du gouvernement local de renforcer ses contrôles et ses exigences en capital, rapporte Financial News.En choisissant le Brésil, T. Rowe Price, qui gère environ 692,4 milliards de dollars d’actifs, rejoint ainsi une longue liste de groupes qui ont installé des bureaux dans le pays ces dernières années, à l’instar de Pimco, Brevan Howard ou Aberdeen Asset Management, énumère le site d’information britannique. «Nous avons conduit une étude approfondie sur l’Amérique latine et le Brésil est le candidat le plus probable, a reconnu Christopher Alderson, responsable des actions internationales chez T. Rowe Price, dans un entretien à Financial News. Dans une perspective de qualité de vie, nous préférons Rio à Sao Paulo.» Le dirigeant a également indiqué que la compagnie regarde aussi l’Uruguay et le Chili comme bases possibles pour ses activités en Amérique latine. Auparavant, les activités de T. Rowe Price en Amérique latine ont été basées en Argentine pendant 16 ans.
La société de gestion Lion Global Investors, qui appartient au groupe bancaire OCBC, basé à Singapour, vient de recruter Saurabh Sinha qui va intégrer l'équipe responsable des actions asiatiques, rapporte Citywire Asia. Il remplace D R Rao, gérant du fonds Lion Global India SGD.Le spécialiste des actions indiennes et de l’Asean travaillait précédemment chez Lombard Odier à Hong Kong où il était gérant de portefeuille d’actions des pays du Sud-Est asiatique.Les actifs sous gestion de Lion Global s'élevaient fin 2013 à 24,4 milliards de dollars.
Les gestionnaires d’actifs qui ont mis en place de bonnes pratiques de gouvernance obtiennent généralement de meilleurs résultats pour le compte des investisseurs, selon une étude publiée par Morningstar. Une appréciation intuitive que l'étude a permis de confirmer.Morningstar s’est penché sur les pratiques des gestionnaires sur la base de son taux de réussite, que Morningstar définit comme le pourcentage des fonds d’une société qui ont survécu et surperformé le fonds médian dans une catégorie donnée, en prenant en considération le «total return» et le rendement ajusté du risque. Pour mesurer la gouvernance, les analystes ont étudié l’ancienneté moyenne des gérants, le taux de conservation des fonds par les gérants, la détention par les gérants de parts de fonds ou encore le niveau des commissions.Au total, des anciennetés et des taux de conservation des fonds plus élevés, des pourcentages de détention de fonds plus importants associés à des niveaux de commissions plus modestes correspondent généralement à de meilleures appréciations sur la gouvernance et à des taux de réussite supérieurs.L'étude montre notamment que les sociétés qui emploient des gestionnaires qui ont plus de quinze ans d’ancienneté affichent de meilleurs taux de réussite. Les gestionnaires qui investissement dans les fonds enregistrent également les meilleurs taux de réussite. Et les sociétés de gestion dont les niveaux de commissions sont moins élevés enregistrent de meilleurs taux de réussite sur des périodes de trois, cinq et dix ans.
Parvest, la sicav de droit luxembourgeois qui se veut la vitrine de BNP Paribas Investment Partners en matière de gestion active fait peau neuve. Considérée comme le navire amiral de la société de gestion, elle vient de voir son offre passablement étoffée et bénéficier de nouveaux services «d’accompagnement» dédiés aux professionnels qui la préconisent ou y investissent. Parvest dont les encours gérés sont actuellement de 35 milliards d’euros, présente désormais 106 compartiments après avoir enregistré ou regroupé pas moins de 54 nouveaux fonds entre l’année dernière et cette année. A l’origine de cet enrichissement, «la nécessité de doter Parvest d’une gamme cohérente, lisible et donnant accès au meilleur de nos expertises de gestion ", a expliqué à Newsmanagers Philippe Marchessaux, l’administrateur directeur général de BNP Paribas IP. Et de rappeler que la société de gestion dispose de quoi séduire après l’intégration des gammes de Fortis IM, d’ABN AMRO, ou encore de l’existence dans son orbite de sociétés de gestion comme Fischer Francis Trees & Watts (FFTW) ou autres filiales de gestion spécialisées d’ores et déjà représentées dans Parvest. Moyennant quoi, entre rationalisation et développement, Parvest propose désormais pas moins de sept classes d’actifs distinctes. Une gamme actions sectorielles de huit compartiments a fait son apparition, ainsi qu’une gamme de trois fonds investis dans de l’immobilier coté. La gamme actions pays développés a été renforcée et, surtout, pas moins de seize fonds investis sur les marchés émergents dont dix en actions et six en obligations ont été ajoutés. Qui plus est, avec des centres de gestion en Russie, au Brésil, en Indonésie, les compartiments investis dans les pays ou les zones en question sont pilotés «sur place», renforçant ainsi l’aspect international de la sicav. Par ailleurs, pour séduire les professionnels évoluant dans le secteur de la distribution comme de la banque privée, BNP Paribas IP a développé 7 sites internet dans 5 langues qui leur sont dédiés, et auquel ils pourront ou encore l’accès via des mobiles à une application iPad et autres moyens de communication digitaux. «L’objectif ici consiste à les accompagner, les conseiller dans leurs stratégies d’investissement et leur permettre également de réaliser des simulations», ajoute Philippe Marchessaux. Dans un premier temps, ces services d’accompagnement concerneront uniquement les détenteurs de parts C - réservés à la distribution et aux banques privées. Cela étant, une nouvelle version doit très prochainement voir le jour, permettant aux institutionnels – essentiellement la banque privée - d’en bénéficier également. Reste à savoir pour quel objectif. Distribuée dans 32 pays dans le monde, en Europe mais également en Asie ou en Amérique du sud, Parvest doit, selon le directeur général de BNP Paribas IP, voir son encours progresser rapidement. Avec son système multiparts, Parvest, il est vrai, ratisse large et touche des clientèles variées. En chiffres, bien qu’aucune donnée précise ne soit communiquée, l’ambition de la maison est d’augmenter les actifs sous gestion d’au moins 10 milliards d’euros à horizon 2016...Dans l’immédiat, la sicav fait de BNP Paribas IP le premier gérant européen et le troisième mondial, par l'étendue de la gamme proposée dans Parvest et le nombre de pays dans lesquels elle est agréée à la distribution aux particuliers.
BlackRock a rédigé un rapport approfondi sur l’impact pour les investisseurs d’une éventuelle indépendance de l’Ecosse, rapporte le Financial Times fund management, qui a lu une copie du document. La société de gestion américaine, qui emploie 550 personnes à Edimbourg, pense qu’une Ecosse indépendante créerait des « incertitudes, des coûts et des risques majeurs » pour les sociétés et les fonds basés dans la région et le reste du Royaume-Uni.
Les actifs sous gestion de Miton sont passés de 1,8 milliard de livres fin 2012 à 3,1 milliards de livres à fin 2013 en raison notamment de l’'acquisition de PSigma Asset Management, selon les résultats annuels communiqués le 24 mars. L’acquisition de PSigma a représenté 749 millions de livres de nouveaux actifs, alors que la collecte nette proprement dite s’est élevée l’an dernier à 351 millions de livres.Les coûts d’acquisition ont fait plonger le bénéfice avant impôts de 22% à 700.000 livres.
Les actifs sous gestion de Martin Currie ont progressé l’an dernier de 26% pour s'établir à près de 10 milliards de dollars, selon Hedge Fund Intelligence.Cette évolution est due pour beaucoup à la croissance des actifs sous gestion dans le secteur alternatif à 2,5 milliards de dollars début 2014. Sur ce total, les hedge funds représentent 1 bon milliard de dollars, contre à peine 250 millions de dollars un an plus tôt.
Le britannique Hargreaves Lansdown veut devenir plus compétitif. La plateforme a annoncé, selon Investment Week, souhaiter réduire les frais facturés aux clients. Les comptes disposant d’actifs de moins de 250.000 de livres seront dès le mois d’avril facturés 0,45 % de frais de gestion annuels. Hargreaves Lansdown n’exclut pas de nouvelles baisses de frais en 2014.
BNY Mellon Asset Management est en train d’établir un partenariat avec Tobam, selon deux banquiers d’investissement cités par Financial News, dans un article sur la concentration du secteur de la gestion d’actifs. Le journal britannique observe que plusieurs sociétés de gestion d’actifs, dont Amundi, Robeco, La Française et Henderson, sont en quête d’acquisitions. De l’autre côté, une ancienne génération de gérants, ayant monté leurs sociétés dans les années 1980-1990, cherchent à vendre tant que les marchés restent florissants. Les banquiers estiment que les prix de vente tournent autour de 13 à 14 fois les bénéfices avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement, soit le plus haut niveau depuis 2007.
Le gérant de fortune Gottex Fund Management, spécialisé dans la gestion alternative, a creusé ses pertes en 2013. Le résultat net après actionnaires minoritaires a été négatif de 9,7 millions de dollars, après une perte de 7,6 millions de dollars en 2012, selon un communiqué publié le 24 mars. Le résultat opérationnel a également plongé, avec une perte de 9,8 millions de dollars (-5,1 millions de dollars en 2012), indique la société, domiciliée à Guernesey et cotée à SIX. Les actionnaires devront une nouvelle fois se passer de dividende.Les résultats du dernier exercice, comme ceux de 2012, ont été fortement impactés par des frais exceptionnels liés à des acquisitions, selon le communiqué. En 2013, ils ont atteint 6,1 millions de dollars. Avant exceptionnels, la perte est de 2,3 millions de dollars.Les actifs gérés (7,1 milliards de dollars) et conseillés s'élevaient fin 2013 à 8,08 milliards de dollars, en progression de 16% par rapport à fin 2012.
Les fonds de pension néerlandais pourraient être contraints de faire appel à des administrateurs étrangers dans les toutes prochaines années, selon des spécialistes du secteur.A l’occasion d’un séminaire sur la gouvernance organisé par F&C, Maas Simon, associé de la société de conseil Xudoo, a évalué à 500 ou 600 le nombre de postes vacants dans les conseils d’administration des fonds de pension au cours des deux ou trois prochaines années en raison du vieillissement des administrateurs mais également des exigences réglementaires de plus en plus importantes, rapporte IPE.
Trecento Asset Management a annoncé le recrutement de Carole Muir en tant que directrice commerciale de la société de gestion parisienne. Elle assurera la distribution des fonds Trecento auprès des banques privées, conseillers en gestion de patrimoine et investisseurs institutionnels. L’intéressée a débuté sa carrière chez Edmond de Rothschild AM, puis a rejoint la banque Neuflize OBC où elle a exercé une fonction de distribution des fonds pendant 7 ans. Elle assure ensuite la même mission pendant 18 mois chez Flinvest. Parallèlement, Christophe Pouchoy est nommé co-gérant des fonds Trecento Entrepreneurs et Trecento Santé, aux côtés d’Alice Lhabouz. Il avait rejoint Trecento AM en 2013 au sein du pôle pôle analyse financière.
Dans le nouveau modèle d’affaires du groupe BNP Paribas, détaillé le 24 mars à l’occasion d’une journée investisseurs et qui va continuer de reposer sur trois piliers, le pôle des services aux investisseurs ou Investment Solutions, qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée, Securities Services et l’assurance, devrait générer en 2016 environ 1/6 de l’activité du groupe, contre un tiers pour la banque de financement et d’investissement et la moitié pour la banque de détail.Les revenus du pôle Investment Solutions, qui ont totalisé 6,32 milliards d’euros en 2013, devraient enregistrer une croissance annualisée de 5% d’ici à 2016 alors que le coefficient d’exploitation, de 69,3% en 2013, pourrait s’améliorer de 2 points de pourcentage d’ici à 2016.BNP Paribas avait déjà présenté à l’automne dernier les nouveaux défis de la division Investment Partners, avec une relance de la collecte à l’horizon 2016 (+40 milliards d’euros) autour de trois axes, les clients institutionnels, la région Asie-Pacifique et les marchés émergents, plateformes et réseaux de distribution.
Dans un entretien au journal Les Echos, Andrea Rossi, nouveau directeur général d’Axa Investment Managers (Axa IM) depuis juillet 2013, indique réfléchir à une rationalisation des différentes marques du groupe, à savoir Rosenberg ou Framlington, pour avoir une marque unique. « On garde les expertises de gestion de Rosenberg et de Framlington, mais il n’y aura plus qu’une marque : AXA IM, avance ainsi Andrea Rossi. Aux Etats-Unis, il n’existe déjà plus d’organisation en multi-boutique. Nous travaillons sur la simplification juridique du groupe depuis plusieurs années et nous avons rationalisé le nombre de filiales, en Asie ou en Grande-Bretagne, notamment. »
Le groupe Nasdaq OMX a annoncé le 24 mars la création de Global Market Services, une nouvelle entité comprenant les activités de négociation, compensation et règlement-livraison aux Etats-Unis et en Europe.Hans-Ole Jochumsen, executive vice president, va prendre les rênes de cette nouvelle entité. Il sera rattaché directement au patron du groupe, Bob Greifeld.La nouvelle structure devrait facilier le développement des activités cash et dérivés non seulement pour les actions mais également pour le fixed income, les devises et les matières premières (FICC).
BlackRock vient de recruter Man-Yeon Choi, en provenance de Schroders Investment Management, au poste de responsable pays pour la Corée du Sud, rapporte International Adviser. Sa nomination sera effective à compter du 3 juin 2014 et il travaillera sous la responsabilité d’Andrew Reynolds, directeur financier et responsable de la stratégie «corporate» pour l’Asie Pacifique.Man-Yeon Choi sera responsable de la supervision et du développement de toute l’activité de BlackRock en Corée du Sud. Il remplace Sung Nak Yang, qui a été le directeur de cette entité coréenne au cours des six dernières années.Précédemment, Man-Yeon Choi était responsable des ventes en Corée pour Schroder. Il a également travaillé pendant 15 ans chez Korea Investment Trust.