Après analyse du calendrier actuel de mise en paiement de son dividende, et prise en considération des bénéfices liés à une distribution semestrielle par rapport à une distribution annuelle, Unibail-Rodamco a annoncé dans un communiqué publié ce 3 octobre la mise en place, à compter de 2015, d’une politique de distribution semestrielle de son dividende, avec une mise en paiement du dividende en deux versements. En adoptant cette mesure, Unibail-Rodamco souhaite faire bénéficier ses actionnaires de versements réguliers plus en ligne avec les flux financiers du Groupe.Pour l’année fiscale 2014, dont le dividende sera mis en paiement en 2015, le calendrier des versements sera le suivant : Paiement d’un acompte sur dividende le 26 mars 2015 (détachement du coupon le 23 mars 2015) Paiement du solde du dividende le 6 juillet 2015, soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Mixte (détachement du coupon le 1er juillet 2015) Le montant de l’acompte et du solde du dividende pour l’année fiscale 2014, ainsi que le calendrier de paiement en 2016 du dividende de l’année fiscale 2015, seront publiés le 28 janvier 2015, après clôture du marché, à l’occasion de l’annonce des résultats annuels 2014. Le taux cible de 85% à 95% de distribution annuel du résultat net récurrent par action, défini en 2007, est inchangé.
Cristina Bonvecchio a rejoint Ycap Partners – Solution Investissement Conseil en tant que directeur des partenariats, selon son profil LinkedIn. L’intéressée était précédemment responsable du développement commercial de l’asset management au sein de Primonial, où elle était arrivée en mai 2011.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé le lacement du fonds Kempen (Lux) Global Small-cap, qui investit dans les petites capitalisations à l’échelle mondiale, à savoir les entreprises dont la capitalisation boursière ne dépasse pas 4 milliards d’euros. Ce véhicule est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Kempen International Funds. Officiellement lancé le 8 juillet 2014, le fonds affiche 6,1 millions d’euros d’encours en date du 31 août 2014.Selon le document d’information, l’objectif du fonds est de dépasser, sur plusieurs années, la performance de l’indice de référence, à savoir le MSCI World Small Cap Index. Le véhicule peut investir directement dans des actions, des liquidités et des dépôts. Il a également la possibilité d’investir de manière indirecte, en investissant par exemple dans d’autres établissements d’investissements ou dans des instruments financiers dérivés, des techniques ou des structures comme les actions, les warrants et les futures.
Michael Clements, le nouveau responsable de l’équipe actions européennes du groupe Syz & Co Asset Management, a remanié 70 % du fonds Oyster European Opportunities, un mois après son arrivée au sein de la société, a-t-il annoncé jeudi à Paris lors d’une conférence. Cet ancien gérant de Franklin Templeton, qui succède à Eric Bendahan, se donne encore quelques semaines pour repositionner entièrement le portefeuille.Le processus de transition a commencé dans le plus grand secret début septembre, lors de son arrivée au sein de Syz & Co AM. « Nous sommes restés discrets sur mon arrivée afin de pouvoir commencer à acheter mes valeurs favorites sans que le marché ne le sache et puisse jouer contre moi », explique-t-il. Ce processus s’est effectué pendant 15 jours en partenariat avec Eric Bendahan. La passation de pouvoirs s’est effectuée en douceur, a expliqué Julien Jacquet, co-responsable du développement commercial en France, Eric Bendahan ayant informé la direction de Syz de son intention de quitter la société en début d’année, ce qui a permis de recruter un successeur sans précipitation.Malgré cela, les encours des fonds Oyster European Opportunities et Oyster European Selection, les deux fonds qui étaient gérés par Eric Bendahan, ont vu leurs encours reculer, de 2,3 milliards d’euros au total à 1,5 milliard (1,2 milliard sur le premier et 250 millions sur le second). Pour Julien Jacquet, cette baisse est inévitable, certains fonds de fonds et investisseurs institutionnels ayant comme politique de sortir d’un fonds lors d’un changement de gérant. Mais il anticipe que les clients reviendront après une période d’observation et que Michael Clements en attirera aussi de nouveaux. Michael Clements a expliqué avoir de nombreux points communs avec Eric Bendahan, mais différer dans l’approche de la valorisation des entreprises. Ses meilleures idées se trouvent aujourd’hui dans la consommation discrétionnaire et le secteur industriel. Sa sélection « bottom up » des valeurs se fonde sur la recherche interne et il accorde la priorité au contrôle des risques baissiers.
Selon les dernières données de Morningstar citées par Fondsprofessionell, les fonds européens de long terme ont affiché pour le mois d’août une collecte nette de 30,9 milliards d’euros. Pour la première fois depuis 15 mois, les fonds actions ont subi des rachats. 311 millions d’euros ont été retirés de ces fonds.Les souscriptions nettes pour les fonds d’allocation se sont élevées à 9,2 milliards, alors que les fonds alternatifs ont attiré en août 1,8 milliard d’euros. Les fonds monétaires ont enregistré une collecte de 11,6 milliards, les fonds obligataires de 9,2 milliards d’euros.Sur les huit premiers mois de l’année, les souscriptions nettes ont atteint 317,15 milliards d’euros.Les plus fortes rentrées nettes ont été enregistrées par JP Morgan AM, avec 1,6 milliards pour août et 14,3 milliards pour les huit premiers mois de l’année. Deuxième en août avec 1,3 milliard d’euros, HSBC affiche 0,5 milliard milliards de collecte nette pour janvier-août.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Paris Fund Industry, the international French asset management brand, successfully held its first forum in Frankfurt, Germany, on Wednesday, 1 October 2014. After three conferences in London and one in Zurich, this is the fifth forum held by the brand, during which 100 individual meetings took place between German professionals and representatives of various players in the French value chain (asset management firms, distribution platforms, depositories, stock markets, law firms).
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } 56 asset management departments at Danish establishments out of a total of 188 offer management which is active in name only, according to a study carried out by the Danish regulator Finanstilsynet. In other words, clients of these units pay for active management, but receive the returns of index-based management. The analysis was performed on the basis of two indicators: the active portion and tracking error. “On the basis of this study, we will now examing these teams,” explains Anna Frost-Jensen, head of office at Finanstilsynet. “With this in mind, after a concrete evaluation, we will require each team to expose their strategy to us, and explain to us why they are maintaining high management fees,” she continues.
Investment fund assets worldwide increased 5.2 percent during the second quarter to stand at EUR 25.65 trillion at end June 2014, according to the European Fund and Asset Management Association . In U.S. dollar terms, worldwide investment fund assets totalled USD35.03 trillion at end June 2014. Worldwide net cash inflows decreased in the second quarter from EUR 292 billion to EUR 252 billion. This decrease can be attributed to a turnaround in net flows of money market funds during the quarter. These funds posted net outflows of EUR 49 billion, compared to net inflows of EUR 21 billion in the first quarter.Long-term funds (all funds excluding money market funds) registered net inflows of EUR 301 billion, up from EUR 271 billion in the previous quarter. Worldwide bond funds enjoyed increased net inflows of EUR 112 billion, up from EUR 69 billion in the first quarter. In contrast equity funds experienced decreased net inflows of EUR 48 billion, down from EUR 92 billion in the previous quarter. Balanced funds also registered a rise in net sales to EUR 81 billion, compared to EUR 71 billion in the first quarter. At the end of the second quarter, assets of equity funds represented 40 percent and bond funds represented 22 percent of all investment fund assets worldwide. The asset share of money market funds was 13 percent and the asset share of balanced/mixed funds was 12 percent.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } With assets under management totalling USD1.8trn, the US ETF market represents more than three times the volume of the European market, though it is continuing to grow at a faster pace. But the Euorpean market may be on the verge of a new growth spurt, particularly in the retail market, due to the impact of newcomers to the market and a new regulatory environment, Cerulli says in the most recent edition of its monthly study, “Cerulli Edge Global Edition.”“Costs are falling not only due to increased competition but also in response to demand from retail investors, who are using ETFs as strategic core assets,” says Barbara Wall, research director at Cerulli Associates.“Although British investors have been slow to take an interest in ETFs in the wake of the introduction of RDR legislation, a growing number of them is exposed to ETFs via benchmark portfolios. The attraction of ETFs is also intensifying in other European markets, particularly in Germany and the Netherlands. This development is expected to accelerate with the MiFID directive,” Wall continues.The smart beta segment is also gaining size, driven by demand for innovative passive investment strategies. Last year, ETFs which use smart beta approaches gained 59% in the United States, representing more than one third of inflows to the asset class. Value and dividend strategies were also sought after by investors and advisers, and represent 56.6% of ETP smart beta strategies in the United States, while growth products account for a market share of 21.7%.“The advantages of ETFs are also beginning to be perceived in South America and Asia,” comments Angelos Gousios, senior analyst at Cerulli. “Exposure to China via RQFII ETFs has exploded since their launch only a little over two years ago, while allocations to cross-border ETFs by Latin American pension funds has risen by an average of 35% per year over the past four eyars, and will soon catch up with allocations to cross-border mutual funds.”
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Goldman Sachs Asset Management has launched the Goldman Sachs Long Short Fund, which deploys conviction-based ideas on international equity markets via a bottom-up fundamental approach. The new fund, which comes as an addition to the liquid alternative product platform, gives retail clients access to expertise previously reserved for institutional investors and high net worth clients.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } La Française is offering a new investment solution: BATIK, eligible for investment from third party accounts and life and capitalisation insurance policies. The BATIK investment is a French debt security issued by the Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (Standard and Poor’s rating: A- rating applicable at the time of release of this press statement. The ratings agency may modify this rating at any time). BATIK has a maximal duration of 10 years (excluding cases of anticipated automatic redemption). The investor gains exposure to the equity markets via the euro zone benchmark index EURO STOXX 50 (dividends not reinvested: the investor will not receive dividends earned by shares in the index). This security carries a risk of loss of capital during its lifetime (in case of resale before final redemption) and at maturity. As a counterbalance to this it presents potential gains of 6.20% per year in cases of rising markets, while stagnation and losses will not exceed 20%. The risks associated with this product are detailed in the brochure and the final product conditions.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Michael Clements, the new head of the Euorpean equity team at the Syz & Co Asset Management group, has turned over 70% of the Oyster European Opportunities fund, one month after his arrival at the firm, he announced on Thursday in Paris during a conference. The former Franklin Templeton manager, who succeeds Eric Bendahan, is giving himself a few more weeks to reposition the portfolio entirely. The transition process began in the utmost secrecy in early September, at his arrival at Syz & Co AM. “We kept discreet about my arrival in order to be able to begin to buy my favourite stocks without the market knowing it and being able to play against me,” he explains. The process continued for 15 days in partnership with Bendahan. The handover of powers went smoothly, explains Julien Jacquet, co-head of commercial development for France, as Bendahan informed the management at Syz of his intention to leave the firm early in the year, which made it possible to recruit a sucessor without rush. Despite that, assets in the Oyster European Opportunities and Oyster European Selection funds, the two funds which were managed by Bendahan, have seen a decline in their assets, from EUR2.3bn in total to EUR1.5bn (EUR1.2bn in the first fund, and EUR250m in the second). Jacquet argues that this decline is inevitable, as some funds of funds and institutional investors have a policy of withdrawing from funds when funds managers are replaced. But he predicts that clients will come back after a period of observation, and that Clements will attract new ones. Clements explains that he has many points in common with Bendahan, but differs in his approach to the valuation of businesses. His best ideas are now in discretionary consumer products and the industrial sector. His bottom-up stock picks are based on internal research, and he gives the priority to controlling risks of decline.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management has announced the launch of the Kempen (Lux) Global Small cap fund, which invests in small caps worldwide, in companies whose market capitalisation does not exceed EUR4bn. The vehicle is a sub-fund of the Luxembourg Sicav Kempen International Funds. The fund, launched officially on 8 July 2014, has EUR6.1bn in assets as of 31 August 2014. According to the information document, the objective of the fund is to surpass the performance of the benchmark index, the MSCI World Small Cap Index, over several years. The vehicle may invest directly in equities, liquidity and savings. It is also able to invest indirectly, for example, by investing in other investment establishments, or in derivative financial instruments, techniques or structured such as equities, warrants and futures.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Equities markets are becoming “differentiating:” in other words, in September, they permitted some types of management to do well, while others ran into losses. This is more or less true of all of them. Nonetheless, of the three investment universes under observation, the benchmark indices show gains. In the euro zone, for example, the Eurostoxx index gained 0.81%, and was beaten by five portfolios. Below that threshold, four portfolios remained in positive territory, while seven more fell below the flatline.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The index provider Solactive, based in Frankfurt, on 2 October announced the launch of the Solactive Social Media Titans Performance Index, which will be used as an underlying asset for Vontobel certificates offered in Germany and denominated in euros, and also sold in Switzerland in Swiss francs, euros, and US dollars. The index is the fourth to be offered by Solactive based on the theme of social media. Companies eligible to join the index must have a market capitalisation of over EUR750m, and an average trading volume of more than EUR1m over the past three months.
Le fonds de pension danois AP Pension a augmenté ses investissements en Chine et détient maintenant plus de 1 milliard de couronnes danoises (134 millions d’euros) d’actions chinoises, tablant sur un rebond du marché boursier, révèle IPE.com. Le fonds de pension, qui gère environ 94 milliards de couronnes danoises d’actifs à fin juin 2014, détient désormais 5% de ses investissements en actions dans des entreprises chinoises.
Sur un marché européen des ETF où la concurrence fait rage entre les différents acteurs, Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) parvient toujours à tirer amplement son épingle du jeu. « Nous sommes très satisfaits de notre activité en termes de collecte, annonce à NewsManagers Arne Noack, responsable produit et développement ETF pour la région EMEA chez Deutsche AWM, lors d’un passage à Paris. Depuis le début de l’année, nous avons enregistré une collecte nette d’environ 3,7 milliards d’euros, dont environ 2,6 milliards sur des ETF actions. »Tout au long de l’année, le gestionnaire d’actifs a d’ailleurs multiplié les initiatives pour séduire les investisseurs. Ainsi, « le segment des ETF fixed income continue de connaître une forte croissance et nous avons lancé le premier ETF obligataire sur le Barclays Global Aggregate Bond Index qui a collecté 300 millions de dollars depuis son lancement, indique Arne Noack. Nous travaillons également beaucoup sur le segment high yield. De manière générale, nous essayons d’apporter des innovations sur le marché ». Les multiples initiatives lancées depuis le début d’année sont d’ores et déjà couronnées de succès. « Nous avons lancé 18 nouveaux fonds cette année qui ont enregistré près de 2 milliards d’euros de collecte nette », souligne Arne Noack.Deustche AWM peut également se féliciter de la croissance soutenue de sa gamme d’ETF Core à faible frais. « Avec ces produits, nous nous positionnons aussi bien sur le segment retail qu’auprès des institutionnels où nous avons connu une forte activité », observe Arne Noack. De fait, en date du 10 septembre, la gamme Core a collecté plus de 800 millions d’euros depuis le début de l’exercice 2014 et affiche des encours de plus de 6 milliards d’euros.En parallèle, DeAWM a poursuivi ses efforts pour faire passer sa gamme db X-trackers d’une réplication synthétique à une réplication physique. « La demande pour des ETF à réplication physique est très forte, note Arne Noack. Au cours du premier trimestre, nous avons ainsi transformé pour 11 milliards d’euros d’encours des ETF d’une réplication synthétique à une réplication physique. Nous avons commencé la deuxième phase de ce processus au début du troisième trimestre, qui devrait être finalisé fin novembre ou début décembre, avec environ 3 milliards d’euros supplémentaires d’encours qui passeront d’une réplication synthétique à une réplication physique. »Très présent en Europe, où Deutsche AWM revendique la place de numéro 2 sur le marché des ETF, le gestionnaire d’actifs souhaite désormais s’ouvrir de nouveaux horizons. En ligne de mire : le développement de son activité au Moyen-Orient. « C’est une région que nous regardons avec beaucoup d’intérêt et nous envisageons de lancer nos premiers produits au Moyen Orient début 2015 », avance Arne Noack.
Les marchés d’actions deviennent «différenciants». En d’autres termes, en septembre, ils permettent à certaines gestions de tirer leur épingle du jeu, tandis que d’autres passent dans le rouge. De peu, il est vrai, pour la plupart d’entre eux. Quoiqu’il en soit, sur les trois univers d’investissement sous observation, les indices de référence s’affichent en hausse. Sur la zone euro par exemple, l’indice Eurostoxx a progressé de 0,81 %, battu par cinq portefeuilles. En deçà, quatre portefeuilles sont bien restés dans le vert, mais les sept derniers sont passés sous la ligne de flottaison. Au sein du mandat Actions Europe, huit portefeuilles de gestion active ont également battu le Stoxx 600 (+0,41 %) avec une fois de plus, en deçà, deux portefeuilles en gain les onze derniers affichant, pour leur part, une perte.Dans le cadre du mandat «Global Equities», seul un portefeuille est en perte. Mais l’indice Stoxx 1800 a été difficile à battre (+1,43 %). Trois portefeuilles y parviennent, sur douze participants. Dans le détail des classements, dans le mandat de la zone euro, des stocks pickers ont été à l’honneur. Avec son portefeuille, le gérant Jeffrey Taylor chez Invesco AM a réalisé la meilleure performance (+2,36 %) devant CM-CIC AM et EdRAM (+1,68 % et +1,34 % respectivement). A l’autre extrémité du classement, Roche-Brune et Vivienne Investissement ont fermé la marche (-0,83 % et -1,76 % respectivement).Au sein du mandat Europe, le haut du classement est moins marqué. Ici, un stock-picker comme CM-CIC AM (+1,83 %) cohabite avec Theam et ING IM (+1,34 % et +1,10 % respectivement). En bas de tableau, deux portefeuilles souffrent plus que les autres. Celui de Bestinver, après le départ de son gérant vedette, et Sycomore AM (-2,23 %). Au sein du portefeuille «Global Equities», la situation est assez proche de celle du mandat Actions Europe. Le «quant» Ossiam arrive en tête (+2,07 %) devant Roche-Brune, un adepte de l’analyse fondamentale (-1,99 %). A la troisième place figure un autre quant (Swiss Life AM) qui progresse de 1,94 %. En bas de tableau, EdRAM figure à l’avant dernière place (+0,15 %) et bat Tobam (-0,59 %), le seul portefeuille à s’afficher en perte dans ce mandat. Enfin, au sein du mandat Multi Asset Class, Petercam arrive nettement en tête (+1,32 %) devant Vivienne Investissement (+0,75 %). A l’autre bout, Swiss Life AM perd 1,01 %.
S&P Capital IQ, gestionnaire pour le compte de l’Association des banquiers américains de Cusip Global Services (CGS), organisme chargé de la standardisation de l’identification des titres financiers via un code Isin (international securities identification number), a hier «fermement rejeté» les accusations lancées lundi par l’association européenne de la gestion d’actifs. L’Efama en avait appelé aux autorités européennes de la concurrence pour renforcer la protection des utilisateurs de données de marché, concernant plus particulièrement les codes Isin.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a annoncé hier qu’elle avait remboursé au 30 juin dernier 89,3 milliards d’euros de dette de la Sécurité sociale sur les 226,7 milliards de déficits cumulés qu’elle a repris depuis sa création en 1996. Fin 2013, elle en avait remboursé 84,1 milliards.
IntercontinentalExchange (ICE) devrait lancer son son contrat mondial sur le coton au premier trimestre 2015, après avoir repoussé ce lancement initialement attendu fin 2014. La Bourse attend que la Malaisie, l’un des points de livraison physique du nouveau contrat, annonce en janvier des modifications à ses règles sur les importations de produits agricoles. Le nouveau contrat international à livraison physique doit remplacer le benchmark américain, qui sert de référence actuellement.
La Société Générale, à travers son métier titres, Société Générale Securities Services (SGSS), et son courtier de produits dérivés, Newedge, a été mandatée par l’Agence France Locale pour gérer le traitement de ses opérations sur instruments dérivés de gré à gré, indique un communiqué de la banque. Créée en octobre 2013, l’Agence France Locale doit permettre à un consortium de collectivités locales françaises de se financer directement sur les marchés.
Un Américain spécialisé dans le trading haute fréquence a été inculpé de manipulation des prix des futures sur le marché des matières premières, a annoncé le département de la Justice hier. Michael Coscia, propriétaire de la société Panther Energy Trading, est accusé d’avoir réalisé un profit illicite de près de 1,6 million de dollars (1,3 million d’euros). Les régulateurs américain et britannique avaient en juillet infligé une amende de 3,1 millions de dollars à cette société désormais dissoute, qui avait dû en outre rembourser 2,7 millions de dollars de profits illicites.
Vontobel AM étoffe sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du Fund Absolute Return Bond Dynamic, rapporte le site d’information britannique. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule vise à répondre à la demande des investisseurs confrontés à des fluctuations de prix élevées et à la faiblesse des taux sur les obligations d’Etat. Son objectif est de générer un rendement ajusté du risque supérieur de 5% au Libor 3 mois.
Le candidat au poste de commissaire aux Affaires économiques est passé sur le grill des eurodéputés, hier. Au-delà des marchandages politiques, le partage du pouvoir avec le vice-président Valdis Dombrovskis sur les questions budgétaires fragilise déjà sa position.
En ajoutant les fonds nécessaires aux rachats anticipés de dette, le programme d'émission à moyen et long terme dépasserait largement 200 milliards d'euros.