Les mesures retenues par le patronat dans la perspective des négociations avec les syndicats sur les retraites complémentaires permettraient de réaliser 7,1 milliards d’euros d'économies d’ici 2020, rapporte mercredi Le Figaro. Un système de décote dégressive des pensions complémentaires, visant à inciter les salariés du secteur privé à retarder leur cessation d’activité, pourrait rapporter entre 2,1 et 4,3 milliards d’euros à l’horizon 2020. La réduction du taux de réversion permettrait, elle, de rapporter entre 100 et 300 millions en 2020. Le gel des pensions complémentaires ces trois prochaines années produirait lui 4 milliards d'économies en 2020.
Dans ses discussions internes rendues publiques hier, la Réserve fédérale s’est fortement interrogée sur l’interprétation qui serait faite de son implication dans les sauvetages des banques américaines en 2009 et s’est inquiétée de la mise en œuvre de son programme de rachats d’obligations, censé combattre les effets de la crise financière.
Le gouvernement suisse n’a pas demandé à la Banque centrale de la Confédération de remettre en place un plafond sur le franc suisse, a assuré un porte-parole de l’exécutif. Ce démenti réagit à un article du journal helvétique Handelszeitung.
Suite a un appel d’offres lancé en novembre 2014, le Groupe Apicil a retenu Groupama AM pour gérer un FCP dédié monétaire zone euro (Eonia capitalisé) pour un montant compris entre 100 et 350 millions d’euros. La société de gestion devra gérer selon les contraintes particulières de Solvabilité II. L’institution n’a pas fait appel à un consultant pour mener l’opération.
La société de conseil en gestion patrimoniale Cyrus Conseil a annoncé mercredi 4 mars avoir réalisé une collecte de 380 millions d'euros en 2014, dont 280 millions en épargne financière - principalement en assurance vie - dont une partie via sa société de gestion Invest AM. Le solde - soit 100 millions - a été investi en immobilier, via sa filiale Eternam.
Les FCPI et les FIP créés en 2014 affichent une collecte de 763 millions d’euros sur l’année, ont indiqué l'AFG (Association Française de la Gestion financière) et l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) dans le cadre de leur enquête annuelle AFIC-AFG sur la levée de capitaux réalisée en 2014 par les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et les FIP (fonds d’investissement de proximité). Il s'agit d'une hausse de 12% de la collecte par rapport à 2013. La progression est portée principalement par les FIP (+15%) et par les fonds ISF (+17%).
Hermitage Gestion Privée souhaite se rapprocher d'une société de gestion par M&A afin de créer des synergies pour doubler ses encours sous gestion, qui sont actuellement de 250 millions d'euros. Deux négociations ont échoué au cours de l'année 2014.
Le gouvernement suisse n’a pas demandé à la banque centrale de la confédération de remettre en place un plafond sur le franc suisse, a assuré un porte-parole du gouvernement, démentant un article du journal Handelszeitung.
La Commission européenne a publié, vendredi 27 février 2015 de nouvelles recommandations visant la France afin qu’elle amplifie ses efforts d’assainissement financier et réduise son déficit budgétaire.
Reyl & Cie a procédé à la nomination de Nicolas Duchêne au poste d’associé. Le groupe bancaire genevois élargit ce cercle composé jusqu’ici de Dominique Reyl, François Reyl, Christian Fringhian et Lorenzo Rocco di Torrepadula. Nicolas Duchêne siègera également au comité exécutif.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Nicolas Duchêne contribuera à la mise en oeuvre «stratégique et opérationnelle des différents projets dans lesquels la banque est engagée», indique Reyl & Cie dans un communiqué. Le nouvel associé est actuellement à la tête de Reyl Singapour et de Reyl Private Office, charge qu’il continuera d’assumer avec pour objectif de renforcer la présence du groupe sur les marchés asiatiques.Nicolas Duchêne est entré au service de Reyl & Cie en 2009. Au cours de sa carrière, il a notamment travaillé pour la Banque Ferrier Lullin & Cie à Genève et BNP Paribas Wealth Management à Singapour et Hong Kong.
Le gestionnaire de fortune GAM a enregistré une collecte nette de 1,6 milliard de francs suisses l’an dernier alors qu’il avait terminé l’exercice précédent sur une décollecte nette de 3,7 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 3 mars. Les actifs sous gestion s'élevaient à 123,2 milliards de francs suisses, à fin décembre 2014, contre 124,1 milliards de francs suisses l’année précédente. Dans le pôle Investment Management, la collecte a bénéficié de la dynamique des activités, de l’appréciation du dollar et du rachat de l’américain Singleterry Mansley Asset Management. La collecte nette s’est ainsi établie à 2,4 milliards de francs suisses, après une décollecte de 2,6 milliards de francs suisses. Fin décembre, les actifs sous gestion affichaient une progression de 9% à 76,1 milliards de francs suisses. Dans les activités de Private Labelling, l’encours s’inscrivait à 47,1 milliards de francs suisses, en progression par rapport aux 44,6 milliards de francs suisses de 2013, grâce là aussi à la performance des marchés et aux effets de change. GAM a par contre enregistré une décollecte de 0,8 milliard de francs en 2014 suite à la dissolution de contrats de partenariats et aux retraits de clients.Le bénéfice net de GAM a reculé de 16% à 177,2 millions de francs suisses. Un repli dû pour l’essentiel à une normalisation du taux d’imposition à 18,2%, contre 9,8% en 2013, et à des recettes sur la performance en recul. Le résultat d’exploitation s’est tassé de 7% à 623,5 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est inscrit à 65,2%. La société propose un dividende inchangé de 0,65 franc par action et se veut optimiste concernant les objectifs de croissance moyen terme. A noter enfin que le gérant de fonds va supprimer dans les prochains mois sa marque Swiss & Global. Le groupe entend ainsi simplifier sa structure et se concentrer sur deux marques : GAM et Julius Baer Funds. Le groupe souhaite également investir davantage dans les produits alternatifs (hedge funds) et d’accroître sa présence aux Etats-Unis. .
Les fonds alternatifs RBR Capital et Cologny Advisors ont assuré le 3 mars ne pas vouloir prendre le contrôle du conseil d’administration de Gategroup, après leur proposition de remplacer le président et trois administrateurs de l’organe de surveillance. Le spécialiste des prestations à bord pour les compagnies aériennes avait estimé lundi que cette demande équivaut à une tentative «de prise de contrôle totale du conseil d’administration» (Newsmanagers du 3 mars).Les deux fonds proposent l'élection de Gerard von Kesteren, ex-directeur financier de Kühne+Nagel, au poste de président. Heinz Robert Köhli, Frederick Reid et Tommy Tan sont proposés comme administrateurs. Les quatre candidats des deux fonds doivent remplir leurs fonctions de manière «indépendante et non en tant que représentants des fonds RBR Capital ou Cologny», ont-ils souligné dans un communiqué.Les deux fonds «ne veulent pas prendre le contrôle du conseil d’administration de Gategroup», mais veulent donner aux actionnaires la possibilité d'élire «quatre administrateurs indépendants ayant pour objectif d’améliorer la gouvernance d’entreprise et les performances de la société». RBR Capital, un hedge fund basé aux îles Cayman, détient 11,71% des droits de vote de Gategroup, tandis que Cologny en possède moins de 3%.
Hedge Invest Sgr va lancer le 6 mars un compartiment Ucits alternatif single manager avec une stratégie long/short actions focalisée sur les marchés de la région sub-saharienne, rapporte Bluerating. Le produit, HI Africa Opportunities Fund, sera le cinquième compartiment de la Sicav irlandaise Hedge Invest International Funds, née en 2012 pour offrir aux investisseurs la possibilité d’investir sur des gérants alternatifs avec la liquidité, la transparence et les seuils d’investissement des fonds coordonnés. La gestion du nouveau compartiment est confiée à une équipe de six professionnels de la société Sub-Sahara Capital Management. Cette dernière investit exclusivement dans des titres négociés sur des Bourses réglementées de sociétés ayant leur activité principale en Afrique, notamment au Nigeria, en Afrique du Sud, en Zambie, au Ghana, au Kenya et au Zimbabwe. 75 % des sociétés sont cotées en Afrique et le reste dans d’autres pays. L’objectif du fonds est d’offrir un rendement autour de 15 % avec une volatilité d’environ 10 %.
La société d’investissement Equistone Partners Europe (ex-Barclays Private Equity) a annoncé le recrutement de Florent Rostaing en qualité de «investment manager» au sein de son équipe d’investissement à Paris. L’intéressé travaillait depuis 2010 chez Bain & Company à Paris et Dubaï en tant que consultant. A ce titre, il a travaillé sur de nombreuses «due diligence» pour des fonds de capital investissement, tant côté vendeur que côté acheteur, ainsi que sur des opérations de post-acquisitions. Au cours de ces cinq années, «Florent Rostaing a acquis une expérience dans des secteurs très divers tels que l’industrie, la distribution, les télécommunications et les services financiers.
Eiffel Investment Group élargit son champ d’intervention dans l’univers de la désintermédiation du financement de l'économie. Le gérant d’actifs, surtout présent jusqu’ici auprès des ETI et des grandes entreprises, a annoncé le 3 mars le lancement d’Eiffel eCapital, qui vise surtout les TPE et les particuliers. La nouvelle entité déploie du capital de manière professionnelle sur les plateformes de prêt en ligne (online lending). L’objectif est d’aider les investisseurs - family offices, investisseurs institutionnels, banques privées…- à s’engager dans cette nouvelle classe d’actifs, prometteuse, mouvante et complexe (20 milliards de dollars de nouveaux prêts en 2015 ; plus de 300 plateformes aux Etats-Unis et en Europe).Les stratégies d’investissement d’Eiffel eCapital visent des rendements pouvant aller de 5% à plus de 10% net par an. Eiffel eCapital consiste en une suite de fonds investis sur des plateformes de prêts en ligne soigneusement sélectionnées, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Europe continentale. Ces fonds déploient du capital soit directement sur les plateformes choisies (auquel cas Eiffel eCapital utilise ses propres modèles pour sélectionner des prêts), soit à travers des fonds intermédiaires (auquel cas Eiffel eCapital évalue en détail la qualité de ces fonds intermédiaires).Les stratégies d’Eiffel eCapital visent des rendements de 5 à 10% net, avec des cash-flows attendus très réguliers, permettant à l’investisseur de normalement «récupérer» 2% à 3% de son capital investi chaque mois (sous forme d’intérêt et d’amortissement de principal). Grâce à la diversification sur des milliers de prêts sous-jacents, les performances historiques de la classe d’actifs ont été très régulières et n’ont pas eu de corrélation marquée aux marchés financiers (actions ou obligations) dans le passé. L’équipe d’Eiffel eCapital, dirigée par Etienne Boillot, investit depuis plus de cinq ans sur des plateformes d’online lending pour le compte du family office de Pierre Bergé. Elle a dans son radar plus de cent plateformes et a conduit des due diligences approfondies sur plus de cinquante d’entre elles. Eiffel eCapital compte ainsi déjà parmi les plus gros investisseurs institutionnels sur plusieurs des plateformes leaders, telles le fonds de Lending Club aux Etats-Unis, Funding Circle au Royaume-Uni, Prêt d’Union en France. «Avec son expérience de 5 ans, son processus d’investissement discipliné et sa connaissance des investisseurs sophistiqués, Eiffel eCapital a pour objectif de devenir un des gérants leaders du secteur», indique Etienne Boillot qui a plus de trente ans d’expérience de l’investissement et qui compte parmi les premiers investisseurs sur la plateforme Lending Club. Jean-Benoit Gambet, membre fondateur d’Eiffel eCapital, a demarré sa carrière chez Dexia. Les «sponsors» d’Eiffel eCapital, dont principalement Pierre Bergé et Jacques Veyrat (à travers Eiffel Investment Group, dont il est l’actionnaire de référence), investissent plus de 50 millions d’euros dans les stratégies d’Eiffel eCapital. Pierre Bergé a soutenu dès 2009 les investissements sur les plateformes de prêts en ligne. «J’ai d’emblée cru à cette classe d’actifs et je suis très satisfait des rendements obtenus. Je soutiens totalement le rapprochement avec Eiffel Investment Group qui va permettre à d’autres investisseurs de bénéficier de la très forte expertise de l’équipe.», déclare Pierre Bergé. «Le potentiel des plateformes de prêt en ligne est énorme ; elles vont redessiner le paysage du financement de l’économie, notamment pour les PME et les ETI. C’est avec des investisseurs expérimentés tels qu’Eiffel eCapital que cette nouvelle classe d’actifs deviendra une source de financement mature.», déclare Jacques Veyrat. «Eiffel Investment Group a déjà investi ces dernières semaines plus de dix millions d’euros de son propre capital sur ces plateformes et nous allons continuer à augmenter notre exposition. L’alignement d’intérêts avec nos investisseurs est la première de nos marques de fabrique.», conclut Fabrice Dumonteil, président et fondateur d’Eiffel Investment Group.
BNP Paribas Securities Services a annoncé avoir été mandaté par Axa en tant que banque dépositaire, conservateur et agent de transfert pour 18 entités légales du groupe d’assurance, présentes sur 7 territoires différents. Le nouveau contrat est valable pour la France, la Suisse, l’Allemagne, le Luxembourg, l’Espagne, le Portugal et l’Italie. Il prévoit un partenariat complet en matière d’asset servicing en ce qui concerne les activités assurance, immobilier et gestion d’actifs d’Axa. BNP Paribas Securities Services fournira à Axa une gamme de services, dont des services de conservation globale, de dépositaire d’OPCVM, de gestion des opérations sur titres, d’agent de transfert et de distribution à l’international.
La Banque Postale qui publiait mardi 3 mars ses résultats financiers pour l’année 2014 a fait état d’un produit net bancaire (PNB) pour le pôle de gestion d’actifs de 148 millions d’euros au 31 décembre 2014, en progression de 10,3 % par rapport à 2013. Les encours sous gestion des filiales du pôle sont en hausse de 6% à 157,6 milliards d’euros.Les encours de La Banque Postale Asset Management ont atteint plus de 149,3 milliards d’euros, soit une hausse de 5 % par rapport à 2013 grâce à un effet marché favorable sur les marché actions et malgré la décollecte enregistrée sur certaines classes d’actifs (3 milliards d’euros de sorties nettes sur les fonds monétaires notamment). De son côté, grâce en partie à la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, la collecte brute enregistrée par La Banque Postale Gestion Privée s’élève à plus de 1 milliard d’euros. Les encours des mandats sous gestion sont également en hausse de 27 % à 2,7 milliards d’euros. Par ailleurs, Tocqueville Finance enregistre un PNB en hausse de 12% à 15,7 millions d’euros. La société de gestion «value» a collecté en net 90 millions d’euros, avec un encours sous gestion qui a progressé de 12% par rapport à 2013 à 1,3 milliard d’euros.Les frais de gestion du pôle sont en hausse de 8,2% à 73 millions d’euros, reflétant la croissance de l’activité de La Banque Postale Gestion Privée et de La Banque Postale Asset Management. Ainsi, le résultat brut d’exploitation progresse de 12,5% et s’établit à 75 millions d’euros.En matière de perspectives, en 2015, outre l’accord de partenariat capitalistique et industriel passé avec Aegon AM et le rapprochement de LBPAM et de Fédéris Gestion d’actifs (lire Newsmanagers du 03/02/2015 et du 19/02/2015), La Banque Postale entend créer un autre pôle métier, à destination des clientèles patrimoniales. Il sera en charge du développement de la filière patrimoniale de la Banque et du Réseau La Poste, ainsi que des filiales dédiées BPE, LBPGP et La Banque Postale Immobilier Conseil. «Ce pôle permettra à La Banque Postale d’accélérer son développement commercial sur ce segment de clientèle et d’optimiser pour ses clients les synergies avec BPE», indique un communiqué.
Lorsque Mario Gabelli, le fondateur et directeur général de Gamco Investors, a lancé sa société le 1er janvier 1977, il avait juste deux employés, relate le Financial Times fund management. Aujourd’hui, elle compte 20 gérants, 40 analystes et gère 47,5 milliards de dollars d’encours. Mais Mario Gabelli estime que la mission du groupe n’a pas changé : « gagner de l’argent pour le client et gagner de l’argent pour nous ». Agé de 72 ans, le financier est aujourd’hui connu pour être le dirigeant le mieux payé parmi les sociétés de gestion cotées en Bourse après avoir empoché 85 millions de dollars en 2013. Mais Mario Gabelli, interviewé par le FTfm, estime qu’il le vaut bien. Et lorsque le journal lui demande si l’introduction en Bourse de sa société en 1999 était l’une de ses meilleures décisions, le dirigeant répond : « naître est la meilleure décision que j’ai jamais prise ».Le financier concède que 2014, année pendant laquelle sa société a souffert 1 milliard de dollars de rachats nets, était « OK, mais pas exceptionnelle » en termes de performance. Il souligne néanmoins que la plupart des investisseurs sont satisfaits sur le long terme. En février, Gamco a fait sa première incursion sur le marché des ETF en adoptant la nouvelle structure de fonds pour les ETF de gestion active conçue par Eaton Vance (exchange-traded managed fund). Enfin, Mario Gabelli affirme que sa société sera capable de survivre sans lui. « Mes administrateurs ont une enveloppe qui explique qui devrait gérer la société et qui devrait gérer les investissements si j’étais dans un avion qui s’écrasait ».
La Française, qui célèbre en 2015 ses 40 ans, a enregistré une année 2014 exceptionnelle. L’exercice écoulé, marqué par de nombreuses avancées stratégiques, du renforcement du pilier immobilier en passant par le partenariat stratégique dans le financement de l'économie avec Acofi jusqu’au partenariat dans la multigestion alternative (Tages), s’est terminée par une collecte nette globale de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) de 3,5 milliards d’euros. En tenant compte des fonds monétaires qui ont subi une décollecte nette de 500 millions d’euros, la collecte nette globale s’inscrit à 3 milliards d’euros, dont près de 2 milliards d’euros émanant du canal institutionnel France. Avec l’effet positif du marché, les actifs sous gestion atteignent fin décembre 48,3 milliards d’euros, contre 41,9 milliards d’euros en 2013 et 37,3 milliards d’euros en 2012, et se rapprochent ainsi de l’objectif des 50 milliards d’euros fixé pour 2015. La collecte a été tirée par les solutions d’investissement et l’immobilier. La Française GIS, constituée il y a seulement deux ans, a enregistré une collecte de 1,14 milliard d’euros si bien que les encours atteignent fin décembre 2,35 milliards d’euros contre 1,01 milliard d’euros l’année précédente. Autre vecteur de croissance, l’immobilier avec La Française GREIM dont la collecte nette s’est élevée à 1 milliard d’euros, dont 421 millions d’euros collectés en mandat en France et à l’international et 300 millions d’euros collectés en OPCI. La Française GAM a enregistré pour sa part une collecte nette de 546 millions d’euros et New Alpha AM 300 millions d’euros, dont 200 millions d’euros pour le compartiment actions de la sicav de place Emergence. Fort de ces résultats, La Française, qui vient de compléter son offre avec le partenariat stratégique autour de l’expertise actions américaines de la société de gestion américaine Alger, va consolider les investissement des douze derniers mois, en développant notamment ses activités à l’international, qui représentaient l’an dernier tout juste 10% des encours du groupe (4,77 milliards d’euros contre 4,05 milliards en 2013), et tenter de tirer parti du nouvel environnement réglementaire, notamment Solvabilité II, en accompagnant entre autres les assureurs avec de nouvelles solutions pour le placement de leurs fonds propres...
La société de gestion Vatel Capital a annoncé une augmentation de 25 % de ses encours en 2014, qui ont dépassé l’an dernier la barre des 150 millions d’euros. Les souscriptions nettes se sont élevées à 30 millions d’euros sur l’année. Spécialisée dans l’investissement en fonds propres de PME cotées et non cotées, Vatel Capital a effectué en 2014 au total 32 prises de participations pour un montant de 42 millions d’euros. En 2015, l’offre de Vatel Capital pour la défiscalisation ISF se poursuit avec le FCPI Dividendes Plus N°4 en cours d’agrément auprès de l’AMF, auquel vient s’ajouter « La Foncière Forestière », acquise récemment auprès de la Financière de Champlain (lire Newsmanagers du 11 février 2015).
Le groupe de gestion de fortune du Liechtenstein VP Bank a fait état pour l’exercice 2014 d’une décollecte nette de 850 millions de francs suisses alors qu’il avait attiré près de 1milliard de francs suisses l’année précédente. La bonne tenue des marchés a toutefois permis au groupe d’enregistrer une progression de 1,8% des actifs sous gestion à 30,9 milliards de francs, indique un communiqué de la société. Avec l’intégration de Centrum Bank, acquise l’an dernier, les actifs sous gestion ont augmenté de 7,1 milliards de francs à la date du 7 janvier.
Un an après son lancement, le PEA PME a fait bien des déçus, note le quotidien Les Echos. « Le PEA PME ne satisfait pas vraiment la communauté des gérants, ni des entrepreneurs. Mais, avec le temps, il prendra de l’ampleur », résume Jean Rognetta, président de l’association PME Finance, qui compte parmi les grands promoteurs du projet. Depuis mars dernier, la collecte se limite à 222 millions d’euros pour les fonds éligibles au PEA PME, lancés par les sociétés de gestion, selon les données d’Arkeon Finance. S’il n’y a pas, à ce stade, de chiffres officiels sur la collecte globale des comptes PEA PME (titres en direct, parts de fonds, cash, etc.), certaines estimations indiquent qu’autour de 100.000 comptes auraient été ouverts, pour un total compris entre 350 à 440 millions d’euros. De nombreux professionnels tablaient sur 1 à 2 milliards de flux la première année, rappelle Les Echos.
Publiés mardi 3 mars, les comptes pour l’exercice 2014 du Crédit Mutuel Arkéa, affichent en matière d'épargne, pour le groupe, une collecte de 4,3 milliards d’euros, portant l’encours total d’épargne à 78,8 milliards (soit une hausse de 6.9% par rapport à 2013). Outre 2,7 milliards collectés en épargne bancaire rémunérée, le groupe a capté 1,7 milliard en épargne assurance.Sur l’anné, le PNBA ressort à 1,72 milliard d’euros, en progression de 6.4% par rapport à 2013 et atteint un plus haut historique. Le résultat d’exploitation progresse de 25,3 %, à 415 millions d’euros et atteint également son plus haut niveau historique.
Le Pimco Total Return, le fonds vedette de Pimco, a accusé des rachats nets de 8,6 milliards de dollars en février, annonce la société américaine. Il s’agit du montant le plus faible depuis le départ abrupt de son gérant star Bill Gross, commente The Wall Street Journal. Mais c’est le 22ème mois consécutif de rachats. En janvier, les sorties nettes étaient ressorties à 11,6 milliards de dollars.Les encours du Pimco Total Return s’inscrivaient à 124,7 milliards de dollars fin février. En avril 2013, ils avaient atteint 293 milliards de dollars.Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé un rendement après frais de 1,90 %, surperformant son indice de référence de 0,76 %.
Les géants de la gestion de fonds Vanguard Group et BlackRock, autrefois connus pour leurs relations tranquilles avec les entreprises dans lesquelles ils investissent, comptent se montrer plus engagés, rapporte The Wall Street Journal. Dans une lettre de son directeur général envoyée à des centaines de sociétés, Vanguard exhorte les conseils d’administration à être indépendants de la direction et prévient qu’il ne restera pas les bras croisés sur les sujets de gouvernement d’entreprise. Pendant ce temps, BlackRock, dans ses nouvelles lignes directrices pour les droits de vote, a prévenu que pour la première fois il pourrait s’opposer à la réélection d’administrateurs aux Etats-Unis en cas de mandats excessivement longs, d’absentéisme ou de manque de diversité.
MFS Investment Management a annoncé le 3 mars le lancement de MFS Meridian® Funds - U.S. Equity Opportunities Fund. Ce fonds correspond à une stratégie concentrée, à forte conviction, axée sur les actions américaines de capitalisations variées. Cette stratégie fait appel à une sélection de titres bottom-up appliquée de manière rigoureuse et à un processus de construction de portefeuille qui conjugue la recherche fondamentale et quantitative de MFS. Le fonds est géré par Matthew W. Krummell (CFA), responsable des placements et gérant de portefeuilles en actions mondiales. Il est épaulé, dans sa mission, par l'équipe aguerrie de MFS composée d’analystes de recherche fondamentale et quantitative en actions. Matthew W. Krummell compte plus de 21 années d’expérience dans la gestion d’actions mondiales.Ce fonds se base sur une stratégie déjà existante de MFS disponible par l’intermédiaire de ses communs de placement américains depuis 2000. Sa gestion a été confiée à Matthew Krummell, CFA, qui s’efforce de générer une performance à long terme ajustée en fonction des risques sur l’intégralité d’un cycle de marché de trois à cinq ans.La construction du portefeuille repose sur une approche systématique et disciplinée. Il associe deux processus de sélection de titres indépendants. Lorsqu’un titre est simultanément noté avec une recommandation d’achat au plan quantitatif et fondamental, son entrée dans le fonds est alors envisagée. Les gérants ont alors la conviction qu’il s’agit de titres de sociétés de grande qualité, qui s'échangent à des niveaux de valorisation attractifs et possèdent un élément catalyseur de croissance. En général, le fonds peut investir dans 40 à 50 titres. Les participations sont, pour l’essentiel, éliminées du portefeuille dès la rétrogradation, par un analyste fondamental ou en vertu du modèle quantitatif, de leur notation au rang de titre à Hold ou Sell .Le gérant de portefeuille, aidé de l'équipe expérimentée d’analystes de recherche de MFS, passe régulièrement en revue la taille des positions et évalue les titres aux fins de leur ajout dans le portefeuille. L’approche de la recherche mixte adoptée par MFS est largement employée sur de multiples stratégies au sein de la société ; elle est également utilisée dans les stratégies d’investissement dont l’encours de gestion dépasse 13,6 milliards de dollars. Au 31 décembre 2014, MFS gérait 431 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’investisseurs individuels ou institutionnels à travers le monde.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce mardi 3 mars, le lancement du fonds JPM Global Capital Structure Opportunities Fund dont l’objectif est d’accroître le capital en recherchant l’instrument le plus prometteur dans la structure financière d’une entreprise (actions, obligations convertibles et/ou obligations). Concrètement, en s’appuyant sur l’expertise de la société de gestion dans le domaine des obligations convertibles, ce nouveau véhicule procèdera à une sélection bottom-up des titres afin d’identifier l’exposition qui présente le meilleur profil risque/rendement dans la structure de capital des entreprises qui constituent les plus fortes convictions du gérant.La gestion de ce fonds est confiée à Antony Vallée, qui pourra compter sur l’appui de Robin Dunmall et Natalia Bucci, tous deux co-gérants. Antony Vallée, qui supervise actuellement 5,6 milliards d’actifs sous gestion, est par ailleurs le gérant du fonds JPMorgan Funds - Global Convertibles Fund.Le fonds adoptera une approche flexible et sans contrainte, et investira exclusivement dans des titres émis par des entreprises. Il aura généralement une allocation diversifiée entre les différents instruments disponibles parmi les actions, les obligations convertibles, les obligations et une part de liquidités variable. Le fonds investira dans les entreprises auxquelles le gérant croit le plus en diversifiant ses positions en termes de zones géographiques, de secteurs d’activité et de profils d’entreprises.Son indice de référence sera un composite à 80%/20% des indices Barclays Global Aggregate Corporate Index (Total Return Gross) Hedged to EUR et MSCI World Index (Total Return Net) Hedged to EUR.