Le fonds de pension californien CalPERS lance un processus d’appel d’offres courant juillet 2017 pour son nouveau «Transition Manager Program» qui recherche des propositions d’investissement de la part de gestionnaires externes de taille moyenne. Le programme pourra représenter jusqu'à 7 milliards de dollars d’engagements d’ici à 2020, précise un communiqué. Les engagements se déclinent en tickets de 50 à 300 millions de dollars dans l’immobilier et le capital investissement, et de 500 millions à 1 milliard de dollars pour les actions internationales. Ce programme vient compléter les 4 milliards de dollars déjà prévus dans le cadre du programme dédié aux jeunes sociétés de gestion.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) organise la troisième édition de son Jobdating qui se tiendra le 2 juillet 2016 au Grand-Duché. L’accent sera mis sur les métiers du digital, indique l'établissement qui précise qu’en plus des postes commerciaux, les candidats se verront proposer des postes IT, tels que application software engineer, application support engineer, junior developer et des postes marketing, tels que community manager, content manager… Tous les postes à pourvoir sont en ligne sur le site jobdating interne. Au cours de la journée de recrutement, les candidats suivront un parcours en trois étapes. Ils seront d’abord reçus individuellement en entretien de 15 minutes par un expert en ressources humaines. Ils pourront ensuite rencontrer un des spécialistes des différents métiers de la banque. Ceux qui passeront ces deux étapes avec succès décrocheront un troisième entretien avec Karin Scholtes, Directrice des Ressources Humaines de la BIL, et un responsable métier senior.Depuis son lancement en 2014, la manifestation a accueilli plus de 500 candidats inscrits chaque année, et plus de 40 personnes ont été recrutées.
Le fonds de pension du Japon, Government Pension Investment Fund, a porté plainte contre Toshiba et réclame 9 millions de dollars de dommages et intérêts, rapporte le Financial Times. La plainte concerne les pertes liées au scandale comptable de 1,3 milliard de dollars dont a fait l’objet la société.
Union Investment a annoncé l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Hambourg pour le compte de son fonds immobilier institutionnel Unilnstitutional German Real Estate. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Le vendeur est la société Cogiton Projekt Neustadt GmbH qui a rénové l’immeuble.
Suite à l’Assemblée Générale de Volkswagen, qui s’est déroulée à Hanovre en Allemagne mercredi 22 juin 2016, le constructeur automobile a réussi à obtenir la confiance de ses actionnaires à 93,69 %. Durement éprouvé par le scandale du Dieselgate, qui a conduit au rappel de près de 11 millions de véhicules dans le monde, à des enquêtes et à la démission du PDG du groupe de Wolfsburg, le groupe allemand a présenté ses excuses aux actionnaires par le voix de Matthias Müller, son nouveau patron. L’Assemblée générale a également élu Hessa al Jaber au Conseil de surveillance. Hessa al Jaber est ingénieur représentera l’Etat du Qatar, actionnaire du groupe, au Conseil de Surveillance de Volkswagen.
Matthias Schellenberg, head of Germany, Austria & Eastern Europe chez UBS Global Asset Management, quittera son poste au mois d’octobre à l’issu de son contrat, qui ne sera pas prolongé, rapporte Fondsprofessionell. Il était également membre directoire d’UBS Deutschland AG. L’intéressé quitte la société de son plein gré afin de poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles. Ses fonctions seront assurées par Oliver Bilal, Head of EMEA, en plus de ses missions européennes.
Crédit Agricole Indosuez ne souhaite plus être présent dans des territoires ou auprès de clients qui ne valident pas l'échange automatique d’informations. A Genève, plusieurs gérants sont ainsi amenés à quitter la banque. «Des gérants de comptes africains et moyen-orientaux ont été mis à la porte avec effet immédiat», indique Le Temps sur son site internet. «Nous travaillons en étroite collaboration avec les personnes concernées afin de les accompagner au mieux durant cette période», a indiqué le 23 juin une responsable du groupe, confirmant ainsi l’information diffusée en ligne par le quotidien genevois. Elle ne se prononce pas en revanche sur le nombre de 17 licenciements évoqué par le quotidien.Fin mai, le directeur général du groupe Philippe Brassac avait expliqué devant le Sénat français cette nouvelle position de la banque. Depuis 2010, Crédit Agricole s’assure que chaque client de la banque privée internationale est en conformité avec les services fiscaux de son pays de résidence. Ce dispositif a été renforcé, affirme encore la responsable.
Vittorio Treichler, jusque-là gérant obligataire chez BSI, a quitté la banque privée suisse, a appris Citywire Switzerland. L’intéressé supervisait les fonds BSI-Multibond Global Dynamic, BSI-Multinvest - Short Term Bonds et BSI-Multinvest – Global Dynamic Bond. Vittorio Treichler avait rjeoint BSI en 2000.A la suite de son départ, Sara Halm, qui a intégré BSI en 2008, a repris la gestion du fonds du BSI-Multinvest – Short Term Bonds. En parallèle, Roberto Matta, présent chez BSI depuis 2011, a été désigné pour gérer les deux autres stratégies gérées jusque-là par Vittorio Treichler. Il est actuellement en charge des fonds BSI-Multinvest – Global Credit Bond et BSI-Multinvest – Emerging Markets Bonds.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 23 juin, l’arrivé d’Elena Delfino en qualité de « business development manager » au sein de son équipe européenne dédiée à la distribution « wholesale ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée sera chargée de couvrir la clientèle basée en Italie et en Espagne, incluant les gestionnaires de fortune, les conseillers financiers, les fonds de fonds, les family offices, les plateformes et les banques. Elle est rattachée à Richard Dixon, responsable « wholesale » pour l’Europe continentale chez Kames Capital.Elena Delfino arrive en provenance de Neuberger Berman où elle travaillait depuis deux ans au sein de son équipe commerciale, en charge de l’Espagne, le Portugal et l’Italie.
Nico Marais a quitté Schroders où il était responsable des investissements multi-classes d’actifs et des solutions de portefeuilles, annonce un communiqué. Son départ conduit à une réorganisation de cette activité qui sera scindée en deux équipes confiées à trois personnalités différentes travaillant depuis longtemps au sein de la société. Le poste de Nico Marais ne sera donc pas remplacé en tant que tel.Ainsi, l’équipe investissements multi-classes d’actifs sera dirigée par Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multi-assets, qui continuera toutefois à diriger le comité d’allocation d’actifs mondiale. Cette équipe « continuera à se concentrer sur l’investissement multi-classes d’actifs avec un accent sur l’allocation d’actifs dynamique et la construction de portefeuilles », précise un communiqué de presse. L’équipe solutions de portefeuilles sera co-dirigée par John McLaughlin et Andrew Connell. Elle se focalisera sur la création de solutions et de partenariats sur mesure avec les clients. « Cette structure simplifiée permettra à chaque équipe de se concentrer sur ses forces essentielles, d’élargir ses capacités et de concevoir des solutions pour nos clients ayant des exigences spécifiques », commente Peter Harrison, le nouveau directeur général de Schroders.Nico Marais était arrivé fin 2010 chez Schroders en provenance de BlackRock.
Gerry Murphy, senior managing director et chairman de Blackstone Europe, prend la direction d’Invest Europe, l’association européenne du capital investissement, selon un communiqué publié le 23 juin. Il prend la succession de Max Römer, associé fondateur de Quadriga Capial.Durant son mandat, Gerry Murphy entend notamment promouvoir les impacts positifs des investissements du secteur sur la reprise de l'économie européenne. Il souhaite également assurer la reconnaissance de standards de gouvernance solides dans les entreprises d’investissement et souligner l’importance de la transparence dans les transactions.
Après une pause en avril, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont renoué avec la collecte en mai, en attirant 2,4 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cette collecte a été tirée par les fonds flexibles (1,77 milliard d’euros) et les fonds obligataires (1,35 milliard d’euros). En revanche, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 569 millions d’euros. Depuis le début de l’année, les fonds ouverts italiens enregistrent des souscriptions nettes de 14,755 milliards d’euros et leur encours ressort à 856,4 milliards d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs enregistre des souscriptions nettes de 3,2 milliards d’euros en mai, soit le vingt-huitième mois consécutif de collecte. Les encours atteignent le niveau historique de 1.872 milliards d’euros, selon Assogestioni.Sur le mois, les sociétés de gestion qui affichent les plus fortes collectes sont Intesa (698 millions d’euros), Poste Italiane (430,6 millions d’euros) et Pioneer (413,6 millions d’euros). En revanche, les sociétés qui subissent les plus forts rachats sont Generali (-871 millions d’euros), Franklin Templeton (-376,5 millions d’euros) et Credit Suisse (-225 millions d’euros). A noter que les français BNP Paribas et Amundi réalisent de bonnes collectes, respectivement de 572,5 millions d’euros et 296,3 millions d’euros.
Dans un entretien à Funds People Italia, Matteo Dante Perruccio, conseiller exécutif de Jupiter, annonce l’arrivée prochaine d’un country head pour l’Italie. Dans les mois qui viennent, une autre personne sera recrutée. Jupiter vient d’ouvrir un bureau à Milan, en plein centre ville. La société de gestion britannique a fait agréer 16 fonds en Italie.
BNP Paribas Securities Services a nommé Stefano Catanzaro au poste de directeur général de sa filiale en Italie. L’intéressé, qui compte plus de 26 ans d’expérience dans le seteur bancaire, dirigera une entité qui compte 500 collaborateurs. Stefano Catanzaro, 49 ans, a intégré BNP Paribas Securities Services en Italie en 1997 où il a occupé différents postes à responsabilité. Depuis 2010, il office en qualité de responsable de la division « Asset & Fund Services » en Italie. En 2013, il a été promu directeur général adjoint de BNP Paribas Securities Services Italie. Au cours de sa carrière, il a également travaillé au sein de la banque Manusardi et au sein de Chase Manhattan Bank.
Stefano Catanzaro est le nouveau directeur général de BNP Paribas Securities Services en Italie et s’occupera de l’activité de la succursale italienne et de ses 500 salariés, rapporte Funds People Italia. L’intéressé avait rejoint BNP Paribas SS en 1997. Depuis 2013, il était directeur général adjoint.
C’est donc la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne qui a été votée par les Britanniques. Après dépouillement quasi définitif, la victoire du Brexit est sans appel. De l’ordre de 52 % contre 48 % pour le Bremain et ce, alors que le taux de participation aurait atteint 72%. Les conséquences politiques aussi vertigineuses soient-elles vont apparaitre au fil du temps. A leur rythme, dès lors qu’un article dans la construction - et la déconstruction de l’Europe - accorde au moins deux ans pour détricoter les accords du fait de la sortie d’un pays. Et aussi au rythme des Britanniques puisque des failles entre l’Ecosse et le Royaume se font clairement jour ce matin, l’un voyant son avenir en Europe et l’autre pas. Mais les marchés n’ont pas cette patience. La réaction ce matin est immédiate. Et impressionnante. A l’annonce des résultats, la livre a chuté de 11 %. En Asie, le Nikkei a plongé de près de 8% et à Hong-Kong, le rouge écarlate est aussi de mise. Par ailleurs, les places européennes sont attendues en baisse de 6 à 7%. La riposte à un mouvement de cet ampleur passe par les banques centrales, qui vont sans doute tenter une action coordonnée pour calmer les tensions. A ce titre, une conférence de presse de la Banque centrale européenne va se tenir à 10 heures. Sur le plan politique, le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel devraient se rencontrer à Berlin lundi 27 juin. L’idée est d’arriver avec de nouvelles ambitions pour ce Vieux continent car il ne faut pas perdre de vue que la réponse du Royaume-Uni peut inspirer d’autres nations, d’autres peuples. Et dans ce cas, ce ne serait plus un feu que les européens devront circonscrire. Mais un gigantesque incendie.
Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé vendredi qu’il démissionnerait d’ici octobre après la victoire des partisans de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Les électeurs britanniques ont voté jeudi à 51,8% en faveur d’un Brexit. David Cameron laissera à son successeur, désigné en octobre lors de la conférence du Parti conservateur, le soin d’enclencher la procédure de divorce avec les Européens. «Le nouveau Premier ministre devra choisir à quel moment il sera opportun d’invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne», a déclaré le dirigeant.
François Hollande a promis vendredi des initiatives françaises pour organiser un «sursaut» européen, après la victoire du Brexit au Royaume-Uni. Le président français a cité les domaines de la sécurité, défense et protection des frontières, de l’investissement pour la croissance et l’emploi, des politiques industrielles, de l’harmonisation fiscale et sociale et le renforcement de la zone euro et de sa gouvernance.
«L’Europe doit mener des négociations sans concessions sur les conditions de sortie du Royaume-Uni, a réagi vendredi Paris Europlace après le résultat du vote britannique donnant le Brexit gagnant. L’article 50 du Traité Européen doit être mis en application. Le Royaume-Uni, en dehors de l’Union européenne, n’appartient plus au marché unique européen et doit être considéré comme un pays tiers. De ce fait, il doit perdre le bénéfice du passeport européen pour l’accès aux marchés financiers».
La Banque centrale européenne (BCE) a servi vendredi 399,3 milliards d’euros pour sa première opération de refinancement à long terme ciblée (TLTRO 2), dans la fourchette basse des estimations des analystes. La demande des banques pour cette liquidité avait été reçue avant les résultats du référendum britannique, dont les partisans du Brexit son sortis vainqueurs.
Le CAC 40 chutait de 10% dans la matinée, les valeurs bancaires perdant plus de 15% après la décision des Britanniques de sortir de l'Union Européenne.
Les électeurs britanniques ont voté à environ 52% pour le Brexit lors du référendum. Les marchés s'attendent à un geste de soutien des banques centrales.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de 2% hier sur le marché new-yorkais Nymex, profitant d’un regain d’appétit pour le risque sur les marchés financiers avant les résultats du référendum britannique sur l’Union européenne. Les marchés mondiaux tablaient sur une victoire du «in» et un maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE, ce qui éloigne le scénario d’une crise européenne ou d’un choc financier. Les cours du brut ont aussi bénéficié d’une étude du consultant Genscape faisant état d’une baisse de près d’un million de barils des stocks de pétrole au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, durant la semaine au 21 juin, ont rapporté des traders. Le contrat août sur le brut léger américain WTI a fini sur un gain de 1,99%, à 50,11 dollars le baril.
Les premiers résultats du référendum sur le maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne ont surpris les observateurs. Vers 01:30 heure locale, les partisans d’une sortie («Brexit») devançaient le camp favorable au maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne («Bremain»), à 52,3% contre 47,7% selon le Financial Times, puis à 51,5% selon PA, pour 15 circonscriptions sur 382 et le dépouillement de 3,9% des bulletins. A 02:00, le «Leave» menait à 54,3%. La participation est donnée proche de 70%. A la clôture des bureaux de vote, le sondage YouGov donnait pourtant le «in» vainqueur à 52%. A tel point que certains partisans du «out» avaient même reconnu leur défaite. En outre, 84 députés conservateurs partisans du Brexit, dont l’ancien maire de Londres Boris Johnson, qui s'était positionné en rival de David Cameron, avaient signé une lettre de soutien au Premier ministre. Le bastion travailliste du Nord-Est, alors que le Labour faisant compagne pour le Bremain, a été l’un des plus forts soutiens au Brexit. La fracture avec l’Ecosse se confirme en soutenant fortement le maintien, à l’image de Dundee City (60%). Sans surprise, la ville de Londres a voté à 75% pour rester dans l’UE.
La Banque centrale européenne (BCE) compte communiquer aux banques d’ici la fin de l’année ou le début 2017 des directives informelles sur les moyens de réduire leurs encours de créances douteuses, ont déclaré des sources à Reuters hier. La BCE, qui supervise 129 grandes banques de la zone euro, établira des objectifs qualitatifs et quantitatifs confidentiels mais tout ne sera pas forcément écrit, ont ajouté les sources. Le procédé donnerait ainsi aux banques une certaine souplesse et laisse penser que la BCE compte dans un premier temps, sur ce dossier, user de persuasion plus que de contrainte.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont fléchi en mai de 6% vis-à -vis du mois précédent, sans remettre en cause la solidité du marché immobilier dans son ensemble. Le mois d’avril constituait en effet un pic de plus de huit mois. En mai, les ventes ont atteint un total annualisé CVS de 551.000 unités, a annoncé le département du Commerce jeudi. Elles représentaient 586.000 unités en avril, leur meilleur niveau depuis février 2008. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur 560.000 unités pour ces ventes, qui représentent 9,1% environ du marché immobilier résidentiel. Par rapport à mai 2015, elles ont progressé de 8,7%. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 1,0% par rapport à mai 2015, à 290.400 dollars.