p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } US open, actively-managed funds investing in equities in July saw net redemptions totalling USD32.9bn, an increase of more than USD10bn compared with the redemptions observed the previous month (USD21.7bn), according to Morningstar. However, all passively-managed categories completed July in positive territory, led by equity funds, which show subscriptions of USD33.8bn. For bonds, net inflows to taxed funds totalled nearly USD34bn, of which slightly over USD20bn were for passive strategies. Allocation funds finished the month with net outflows of slightly over USD20bn, due to divestments of over USD6bn from active strategies. For the second month in a row, all companies in the top 10, with the exception of Vanguard and State Street, posted outflows from actively-managed strategies. Vanguard attracted slightly over USD2bn for its acfive strategies, and USD21.14bn for its passive strategies. BlackRock/iShares shows subscriptions of USD20.6bn to its passively-managed funds, but redemptions of USD1.79bn from its active strategies. Fidelity Investments, for its part, shows outflows of USD8.9bn from active, but inflows of USD4.7bn for passive.
La croissance de l'économie américaine devrait atteindre 3,6% en rythme annualisé au troisième trimestre, indique mardi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale (Fed) d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est légèrement supérieure à celle de 3,5% calculée vendredi dernier, précise la Fed régionale sur son site internet. Le département du Commerce a en effet annoncé hier une hausse inattendue des mises en chantier en juillet (+2,1%) en raison d’une progression généralisée de l’activité du secteur de la construction.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont restés inchangés en juillet, le prix de l’essence baissant pour la première fois en cinq mois, et l’inflation sous-jacente a ralenti, a annoncé mardi le Département du Travail. Cette tendance plaide plutôt contre un relèvement par la Fed de ses taux directeurs cette année. Le Ministère fait état d’une stabilité de l’indice CPI, après deux mois de hausse de 0,2%. Sur un an, les prix à la consommation ont augmenté de 0,8%, après +1% en juin.
L’Agence France Trésor (AFT) annonce qu’elle a émis, mardi, un total de 4,784 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF) lors de son adjudication hebdomadaire, qui s’est soldée par une baisse des taux. La ligne 1 de maturité 13 semaines est ressortie à un taux moyen pondéré de -0,589% (contre -0,583% la semaine précédente), la ligne 2 à 22 semaines est ressortie à -0,601 (contre 0,587%) et la ligne 3 à 48 semaines à -0,583% (contre 0,574%).
La production industrielle aux Etats-Unis a été plus dynamique que prévu en juillet avec une progression de 0,7%, a indiqué mardi la Réserve fédérale (Fed). La production manufacturière, en particulier, a augmenté de 0,5%, sa plus forte hausse depuis un an. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne +0,3% pour la production industrielle comme la production manufacturière. La Fed a en revanche corrigé l'évolution de la production industrielle de juin, annoncée à +0,6% en première estimation mais réduite finalement à +0,4%.
Plusieurs présidents d’antennes régionales de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont estimé hier possible une hausse des taux dès la prochaine réunion du comité de politique monétaire les 20 et 21 septembre. «Nous nous rapprochons du moment où il sera approprié, selon moi, de relever de nouveau les taux d’intérêt», a déclaré William Dudley, le président de la Fed de New York, à la chaîne Fox Business Network, en raison des tensions sur le marché du travail et des preuves d’une hausse des salaires. Avec les mêmes arguments, Dennis Lockhart, président de la Fed d’Atlanta, estime l'économie américaine suffisamment solide pour supporter au moins une hausse de taux, si ce n’est deux, cette année: «Si la réunion avait lieu aujourd’hui, je pense que les données économiques justifieraient une discussion sérieuse. On peut concevoir que nous ayons deux hausses.» La Fed n’a plus touché à ses taux depuis décembre en raison des turbulences de marché et du ralentissement économique mondial.
Après avoir annoncé fin juillet le report de sa décision concernant le projet de nouvelle centrale nucléaire à Hinkley Point, le Premier ministre britannique Theresa May a écrit au président et au Premier ministre chinois pour les rassurer sur la volonté britannique de renforcer la coopération économique entre les deux pays. Le report d’Hinkley Point, dont le financement doit être assuré au tiers par le groupe chinois CGN, a soulevé des interrogations en Chine sur la qualité des liens en affaires avec le Royaume-Uni.
Tudor Investment, le hedge fund du milliardaire Paul Tudor Jones, se serait séparé d’une soixantaine de ses collaborateurs, soit 15% de ses effectifs, a déclaré une source proche à Reuters, confirmant des informations de Bloomberg. La cause de cette décision serait la faiblesse des rendements et les demandes de rachat des investisseurs. Tudor Investment gère environ 11 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. Son fonds amiral Tudor BVI Global aurait perdu 2,5% depuis le début de l’année à fin juillet. Les autres fonds afficheraient également des performances négatives, après avoir gagné de l’argent en 2015, à l’inverse de nombreux hedge funds.
L’ancien responsable du trading de RMBS (residential mortgage-backed securities, titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles) de Goldman Sachs a été condamné par la SEC à payer 400.000 dollars d’amendes et à une interdiction d’exercer sur les marchés. Le gendarme de la Bourse américain reproche à Edwin Chin d’avoir dissimulé le prix réel auquel il acquérait les RMBS pour les revendre plus cher à ses clients, la banque encaissant la différence. La pratique a duré de 2010 à 2012, année de son départ de Goldman Sachs. Il prétendait également négocier et acquérir les titres sur les marchés, alors qu’il les puisait en réalité dans le stock de l'établissement.
Blackrock a annoncé avoir pris une participation de 10% dans CCGT Cricket Valley, un projet de centrale électrique à New York de 1.100 mégawatts. La construction devrait débuter au quatrième trimestre 2016 et s’achever trois ans plus tard. L’investissement a été réalisé à travers le pôle Alternative Solutions Group du gestionnaire d’actifs américain.
La CFTC, le régulateur américain des dérivés, a annoncé hier avoir interdit à Steven Cohen, le milliardaire fondateur de SAC Capital Advisors, d’enregistrer et de gérer des hedge funds spécialisés dans les matières premières. Cette décision intervient après que la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse américain, a déposé plainte contre le gérant pour défaut d’encadrement de l’un de ses employés, Matthew Martoma, actuellement en prison pour délit d’initié.
Poussés par le rebond des marchés, les actifs sous gestion des ETF (exchange-traded funds, fonds indiciels cotés) ont atteint un montant record à la fin du mois de juillet en Europe, selon les statistiques de Thomson Reuters Lipper. Ils ont progressé de 4,6% par rapport à la fin juin, pour atteindre 473,6 milliards d’euros. Ce succès souligne également la popularité croissante de ces véhicules d’investissement passifs auprès des investisseurs tant institutionnels que particuliers. Les EFT obligataires ont connu une collecte de 5 milliards d’euros, tandis que les ETF exposés aux actions américaines ont reçu un afflux de 1,5 milliard d’euros, devant les ETF actions émergentes (1,3 milliard) et les ETF actions monde (1 milliard). Les gestionnaires iShares (filiale de Blackrock) et SPDR (State Street) occupent les première et deuxième places pour la commercialisation des ETF, devant Vanguard.
La confiance des investisseurs en Allemagne s’est légèrement améliorée en août, après une chute provoquée par la victoire du camp du Brexit le 23 juin, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice du sentiment des investisseurs est remonté à +0,5 après -6,8 en juillet. Le consensus Reuters prévoyait toutefois un chiffre beaucoup plus élevé de 1,8. «Le sentiment économique du ZEW se reprend quelque peu après le choc du Brexit, constate dans un communiqué le président de l’institut, Achim Wambach. Les risques politiques dans et hors de l’Union européenne continuent toutefois de limiter l’amélioration des perspectives économiques en Allemagne.»
Le nombre de défaillances d’entreprises cumulé sur un an a diminué de 0,8% à fin mai en France à 62.013, a annoncé mardi la Banque de France, un chiffre encore provisoire. Le recul concerne certains des secteurs les plus exposés aux défaillances, comme l’industrie (-6,4%) et la construction (-4,8%). Les plus fortes augmentations ont été observées dans l’hébergement-restauration (+3,1%), l’information et la communication (+3,4%), les transports (+3,8%) et l’agriculture (+4,2%). Le cumul des défaillances sur un an devrait diminuer plus fortement de 3,8% à fin juin, estime la Banque de France.
Pour faire face aux taux désespérément bas, le groupe de protection sociale continue de miser sur la diversification de ses portefeuilles financiers, notamment en investissant dans l'immobilier.
Malgré les incertitudes politiques et les conséquences du Brexit, les caisses de pension présentent en moyenne un rendement de 1,11% en juillet, après un mois de juin marqué par une baisse de 0,24%, rapporte Le Temps. La fourchette entre la meilleure caisse de pension (1,9%) et la plus mauvaise (0,4%) est de 1,5% le mois dernier. Depuis le début de l’année, la performance s’élève à 2,34% en moyenne, selon une étude publiée le 15 août et effectuée par Veronica Weisser, économiste spécialisée dans la prévoyance auprès de la «Recherche» d’UBS. Depuis le début janvier 2016, la catégorie de placement qui a offert le meilleur rendement pour les caisses de pension est celle des «autres obligations» (+4,66%), c’est-à-dire des titres à revenu fixe en d’autres monnaies que le franc suisse. Les obligations en francs suisses ont rapporté un peu moins (3,42%). Malgré les diverses indications d’effritement des prix, l’immobilier reste en deuxième position des meilleurs contributeurs de performance en 2016 (+3,83%). Les deux classes d’actifs qui ont le plus fortement pénalisé les instituts de prévoyance sont les hedge funds (-3,24%) et les actions suisses (-2,17%).
Le gouvernement libyen soutenu par les Nations unies a annoncé le 15 août la nomination d’un comité intérimaire de cinq membres pour gérer les avoirs du fonds souverain du pays qui se montent à 67 milliards de dollars (60 milliards d’euros), rapporte Reuters. Le Gouvernement d’accord national (GNA) précise que le comité n’aura pas le droit de céder les actifs de la Libyan Investment Authority (LIA) et qu’il devra protéger les droits du fonds. Le comité intérimaire sera dirigé par Ali Mahmoud Hassan Mohamed, indique un communiqué sans donner d’informations sur cette personne ni sur la durée de vie du comité.
La Caisse de dépôt et rendement du Québec a indiqué le 12 août que pour les six premiers mois de 2016, le rendement moyen de son portefeuille se chiffre à 2% contre 1,3% pour son portefeuille de référence, ce qui représente une valeur ajoutée de 1,6 milliard de dollars canadiens. Au 30 juin 2016, l’actif net des déposants a atteint 254,9 milliards de dollars, en hausse de 6,8 milliards de dollars par rapport aux 248 milliards de dollars enregistrés au 31 décembre 2015. Cette augmentation est attribuable à des résultats de placement nets de 4,8 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent des dépôts nets totalisant 2 milliards de dollars. Sur six mois, la catégorie Revenu fixe profite de la nouvelle baisse des taux d’intérêt et produit un rendement appréciable de 3,8 % et des résultats de placement nets de 3,1 milliards de dollars. Au sein de la catégorie Actifs réels, les portefeuilles Immeubles et Infrastructures dégagent un rendement de 2,5 % et des résultats de placement nets de 1 milliard de dollars. La catégorie Actions génère quant à elle un rendement de 1,4 % et des résultats de placement nets de 1,7 milliard de dollars. Ces résultats témoignent du raffermissement du marché canadien, mais aussi de la performance inférieure des marchés mondiaux par rapport aux dernières années. Le portefeuille d’actions de la Caisse démontre toutefois sa résilience en produisant un rendement supérieur à celui de son indice de référence, lequel affiche un rendement de -1,0 %.Sur cinq ans, la Caisse produit un rendement annualisé de 9,2 %, lequel surpasse celui de son portefeuille de référence qui s’établit à 8,3 %. Cet écart génère une valeur ajoutée de 9,4 milliards de dollars.
Le fonds de pension danois PFA, représentant 83 milliards de dollars, a trouvé un moyen de doper ses performances dans un monde de rendements ultra-faibles : supprimer les intermédiaires comme les gérants de hedge funds pour gérer en direct, rapporte Bloomberg. « Une partie de notre nouvelle stratégie est de réaliser davantage d’investissements en direct plutôt que par le biais de fonds spécialisés », explique Christian Lage, co-directeur des investissements de PFA à Copenhague. La gestion directe des investissements traditionnels coûte à la société environ 66 % de moins que l’utilisation d’un gestionnaire, explique le dirigeant. Pour les actifs alternatifs comme les infrastructures et les hedge funds, c’est 90 % moins cher. Actuellement 40 milliards de couronnes danoises (6 milliards de dollars) du fonds sont investis dans l’immobilier et 10 milliards dans d’autres actifs alternatifs. L’objectif est que ce dernier montant représente le même que celui du portefeuille immobilier.
Le fonds de pension californien California Public Employees Retirement System (CalPERS) investit 250 millions de dollars dans le fonds immobilier de JP Morgan Asia-Pacific Property Fund, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. En attendant que la situation se clarifie en Europe après le référendum britannique du 23 juin (Brexit), les fonds de pension américains s’intéressent beaucoup aux fonds asiatiques dans le cadre de leur diversification internationale.
Les investisseurs institutionnels américains prennent les critères environnementaux au sérieux et sélectionnent les gérants et les consultants en se basant sur les ressources et les capacités dont ces derniers disposent en la matière, selon une étude de Cerulli. La société de conseil appelle donc les sociétés de gestion qui ne prennent pas encore les critères ESG en compte à revoir leur décision. Plus de la moitié des consultants interrogés par ailleurs par Cerulli ont des ressources dédiées pour la quête de gérants ESG et d’autres envisagent de renforcer leurs capacités dans ce domaine.
Le conseil d’administration du fonds de pension californien CalPERS a adopté le 15 août un plan stratégique ESG (environnement, social et gouvernance) à cinq ans qui constitue la prochaine étape du fonds en matière d’investissement durable et de gouvernance. Le plan quinquennal comprend six initiatives stratégiques qui vont guider les travaux du fonds de pension dans les cinq prochaines années, à savoir les standards de reporting, l’engagement de Montreal sur les principes pour l’investissement responsables des Nations Unies (UN PRI), les politiques en matière de diversité et d’inclusion, les attentes des managers, la recherche en matière d’investissement durable et la transparence sur les commissions dans le private equity et sur le partage des bénéfices. Toutes ces initiatives sont des problématiques transversales qui auront des répercussions sur les risques et les rendements, souligne un communiqué. Chaque initiative a des objectifs spécifiques, des indicateurs clés de performance ainsi qu’un calendrier.
En juillet, les fonds français ont enregistré des souscriptions nettes de 18,427 milliards d’euros, ce qui leur a permis d’accroître leurs encours sur le mois de 3,58 % à 834,8 milliards d’euros, selon Six Financial Information. Toutefois, l’essentiel de la collecte a été réalisée par les fonds monétaires, qui voient entrer 18,471 milliards d’euros. Les fonds obligataires attirent eux aussi 281 millions d’euros. Mais les fonds actions ont subi des rachats nets de 633 millions d’euros, les fonds obligations convertibles ont vu sortir 156 millions d’euros et les fonds diversifiés décollectent de 135 millions d’euros. Dans les actions, la catégorie fonds action Europe a particulièrement souffert, avec des rachats de 952,4 millions d’euros.
Le gestionnaire d’investissements américain Starwood Capital Group, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 45 milliards d’euros, essaie actuellement de lever 5,3 milliards d’euros afin de constituer un fonds immobilier opportuniste, rapporte l’agence de presse Bloomberg. Actif en Amérique du Nord et en Europe, le Starwood Global Opportunity Fund XI pourrait ainsi devenir le deuxième plus gros fonds immobilier en constitution à travers le monde, derrière les 7 milliards d’euros du fonds Blackstone Real Estate Partners Europe V.Le fonds, qui vise un taux de rendement interne net de 14 à 16 %, pourrait investir davantage en Europe que ceux émis précédemment par la société, en raison des opportunités engendrées par le Brexit, a déclaré le directeur financier de Starwood Capital, Jerome Silvey, dans des commentaires enregistrés le 30 juin dernier à l’occasion d’une rencontre du comité d’investissement du Public Employees Retirement Association of New Mexico, qui a lui-même investi 67 millions de dollars dans le nouveau fonds.
Le hedge fund activiste ValueAct a dévoilé un investissement de 1,1 milliard de dollars dans Morgan Stanley, soit 2 % du capital de la banque, rapporte le Financial Times. Cette prise de participation intervient alors que le directeur général de l’établissement, James Gorman, réduit les coûts et supprime des emplois dans l’activité de négoce de dette. ValueAct demande à Morgan Stanley d’investir davantage de temps et de ressources dans d’autres activités en croissance de la banque, dont la gestion de fortune et le conseil. Le hedge fund soutient la direction et sa stratégie actuelle de diversification.
Kevin Quigg, l’ancien responsable mondial de la stratégie commerciale pour les ETF SPDR de State Street Global Advisors, rejoint ACSI Funds, une société de gestion américaine spécialisée dans l’utilisation de données sur la satisfaction des clients comme indicateur avancé pour la sélection de valeurs. Il y est nommé stratégiste en chef. ACSI Funds gère des hedge funds et d’autres véhicules d’investissement investis dans des grandes capitalisations qui sont mesurées par le biais de l’indice de satisfaction des consommateurs américains (American Customer Satisfaction Index). La société envisage également de lancer un ETF pour lequel elle a déjà lancé un indice actions et a demandé une autorisation à la Securities and Exchange Commission.
L’analyste actions long/short Saiyid Hamid a quitté Carmignac, a appris Citywire Selector. Il travaillait au sein de l’équipe actions européennes. Saiyid Hamid avait rejoint Carmignac au moment de l’arrivée de Muhammed Yesilhark, qui a quitté la société en janvier 2014.
Direxion vient de lancer un ETF inversé qui permettra aux gérants tactiques de se protéger contre les retournements de l’indice MSCI Europe Financials. Le fonds Direxion Daily European Financials Bear 1X Shares vise 100 % de la performance inversée de celle de l’indice en question.
Valartis, qui doit présenter ses résultats semestriels à la fin du mois, prévient que les pertes de change de 39,8 millions de francs suisses liées à la vente au printemps de son ancienne filiale Valartis Bank (Austria) à Wiener Privatbank seront intégrées dans les comptes 2016. Sans impact sur la valorisation du groupe, cet élément comptable va cependant aggraver le déficit des activités non poursuivies en comparaison annuelle, indique le groupe dans un communiqué publié le 12 août. La perte nette au niveau du groupe en sera en conséquence affectée.Valartis Bank (Autriche) appartenait à Valartis Bank (Liechtenstein), elle-même filiale du Swiss Valartis Group. La première a été cédée pour 13 millions d’euros le 29 mars dernier. La participation de 70% dans la seconde, pour quelque 78 millions de francs, doit être externalisée vers le groupe hongkongais Citychamp Watch and Jewellery Group au troisième trimestre de cette année.
La société de gestion chinoise E Fund a décidé de reporter son projet d’ouverture d’un bureau à Londres en raison des incertitudes liées au Brexit et à une moindre demande d’actifs RMB de la part des investisseurs étrangers, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Toutefois, la société ne renonce pas à son projet et attend d’avoir des mandats d’investisseurs européens pour mettre son projet à exécution.