M&G Investments a annoncé, ce 27 septembre, la nomination d’Alice Faure au poste de responsable de distribution au sein de son bureau parisien. L’intéressée sera rattachée à Benjamin de Frouville, directeur commercial distribution de M&G France. Dans le cadre de ses fonctions Alice Faure sera chargée de développer et gérer la relation avec la clientèle basée à Paris et dans le sud de la France. Alice Faure, 26 ans, a démarré sa carrière en 2014 chez Fidelity en tant que « sales associate » au sein du département dédié aux banques et à la multigestion (« National Banks & Multi-Management ») où elle a officié pendant plus de deux ans.
La société de gestion CapMan, spécialisée sur les marchés scandinaves, envisage de lancer un second fonds dédié à l’immobilier doté d’un fort potentiel de création de valeur («value-add»), rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Le premier fonds de ce type avait été bouclé à 273 millions d’euros, soutenu par des investisseurs institutionnels originaires d’Europe et des Etats-Unis. Le nouveau fonds, qui devrait lever un montant supérieur, suit une stratégie similaire au premier, avec des investissements dans les bureaux, le commerce et le résidentiel dans les principales villes scandinaves.
SociétéGénérale Securities Services (SGSS) a annoncé le 27 septembre la nomination, avec effet immédiat, de Massimiliano Notarianni en tant que responsable de l’équipe réseau de sous-conservateurs. Anciennement responsable du pôle Pilotage et développement du réseau de sous-conservateurs, il est rattaché à Didier Rolland, directeur des opérations bancaires sur titres, et remplace Mathilde Guérin, qui est nommé, avec effet immédiat, directeur adjoint de l’ingénierie produits. Massimiliano Notarianni sera responsable de la gestion et du développement des relations du réseau international de sous-conservateurs pour le métier titres et la banque de financement et d’investissement. Il sera également chargé de proposer des solutions dédiées afin de répondre aux besoins des clients, notamment dans les domaines de la protection des actifs et des évolutions du marché. Les clientèles d’intermédiaires financiers, de gestionnaires de fonds, de prime brokers et d’investisseurs institutionnels ont accès à une offre de services complète de conservation locale et mondiale de SGSS qui couvre 80 pays. Dans son nouveau rôle, Mathilde Guérin aura pour mission de développer et de faire évoluer la gamme des services titres de SGSS, de la conception à la mise en œuvre, en collaboration avec les équipes opérationnelles et les fonctions support. Elle est rattachée à Etienne Deniau, directeur de l’ingénierie produits.
MFEX, la plateforme paneuropéenne de distribution et de placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, a annoncé la signature d’une convention de placement avec Aviva Vie au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance. Dans le cadre de cette convention, Aviva Vie a confié à MFEX la collecte des commissions de placement sur OPCVM externes dues à l’assureur par les sociétés de gestion. Ces commissions sont exigibles dans le cadre du placement d’OPCVM utilisés comme valeurs de référence des contrats d’assurance-vie en unités de compte, commercialisés par Aviva Vie.MFEX assure la négociation, le calcul, la collecte et la restitution des commissions de placement grâce aux contrats noués au sein d’un vaste réseau de sociétés de gestion partenaires de toute l’Europe. Elle a en effet signé des conventions avec plus de 750 sociétés de gestion. « Pour les investisseurs professionnels et distributeurs d’OPCVM, le recours à ce type de service permet non seulement de réduire les coûts internes liés à la collecte des commissions de placement, mais aussi d’optimiser leur paiement effectif et contractuel, explique MFEX dans un communiqué. La centralisation, la mutualisation et l’automatisation des démarches de collecte entreprises par MFEX auprès des sociétés de gestion garantissent une couverture intégrale des commissions de placement. »
La société de gestion alternative ABC arbitrage a annoncé ce 27 septembre une hausse de ses encours clients à 336 millions d’euros au 1er septembre 2016 contre 294 millions au 1er mars 2016. Elle avait indiqué récemment ambitionner de revenir à des montants sous gestion de 400 millions d’euros "à moyen terme». La société, dirigée par Dominique Ceolin, estime que «la refonte de l’offre des fonds d’investissement regroupés au sein de la structure ABCA Funds Ireland Plc fin 2015, le développement de nouvelles stratégies et l’adaptation des stratégies existantes ont permis de mieux exploiter les opportunités sur les marchés».ABC arbitrage indique par ailleurs que le produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2016 s’élève à 28,2 millions d’euros tandis que le résultat net comptable consolidé s’établit à 16,4 millions d’euros, en progression de plus de 60% par rapport au premier semestre 2015. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 11% sur le semestre.
Le gestionnaire d’actifs Neptune Investment Management (Neptune IM) a nommé Robin Milway au sein de l’équipe en charge du fonds actions américaines Neptune US Opportunities, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui occupe le poste de responsable de la stratégie actions (« head of stock stragegy »), travaillera aux côtés des deux gérants James Hackman et Patrick Close, déjà en charge du fonds. Cette nomination intervient alors que Neptune a enregistré, en mai dernier, le départ de Felix Wintle, jusque-là responsable des actions américaines (Lire NewsManagers du 27 mai 2016).Robin Milway a rejoint Neptune IM cette année en provenance d’EFG Asset Management où il était responsable de la recherche actions et gérant d’un fonds actions européennes. Avant d’officier chez EFG Asset Management, il avait travaillé pendant neuf ans en Australie chez Cooper Investors en tant que gérant de fonds actions internationales.
iSelection a annoncé l’arrivée d’Estelle Longerey en qualité de directeur général adjoint. Estelle Longerey aura pour principale mission de coordonner les activités de mises en marché, de communication et de commercialisation d’iSelection. Estelle Longerey a occupé de 2001 à 2016 le poste de directeur de l’immobilier chez Expert & Finance, dont elle élaborait la stratégie commerciale, référençait les produits immobiliers directs et indirects, formait les conseillers, déployait les documents d’aide à la vente, et pilotait les relations clients.
Amundi fait du neuf avec du vieux pour créer un nouveau pôle. Le premier gestionnaire d’actifs européen a présenté le 27 septembre sa nouvelle plateforme dédiée aux actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens. L’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré. «En s’appuyant d’une part sur des expertises déjà existantes dans le groupe et en nouant d’autre part des partenariats novateurs, Amundi bénéficie déjà d’une grande légitimité sur ces classes d’actifs. Elle a ainsi accès de façon exclusive à nombre de grandes opérations immobilières au niveau européen et participe également activement au financement de l’économie réelle via la dette privée, le private equity et les infrastructures», souligne la société.Réunissant 200 collaborateurs en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs, ce pôle représente quelque 34 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016. Ces actifs ont surtout pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité. «Les investisseurs ont bien compris que pour avoir du rendement dans l’environnement actuel, il faut accepter l’illiquidité», a indiqué Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi à l’occasion d’un point presse. Ainsi, 38 % des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44 % sur les infrastructures et 51 % sur le private equity selon Amundi.« Notre dispositif a été bâti au cours des dernières années méthodiquement en rassemblant et en investissant dans des équipes de qualité provenant d’univers distincts. Notre force n’est pas de découvrir aujourd’hui les vertus des actifs réels mais bien de pouvoir afficher notre capacité et nos track records pour - sur la base de nos 34 milliards d’euros d’actifs déjà investis - positionner Amundi comme un acteur référent auprès de ses clients également dans l’univers des actifs réels et alternatifs », a indiqué Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs.Dans le détail, l’immobilier représente la plus importante expertise avec un encours de 14 milliards d’euros et occupe une centaine de collaborateurs dédiés. Cette expertise s’exerce essentiellement sur les bureaux et le commerce et se développe de plus en plus en Allemagne et au Benelux. La dette privée, développée depuis quelques temps en toute discrétion, pèse déjà 9 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le corporate et 3 milliards d’euros sur le financement aéronautique. Le private equity en direct, un créneau dédié actuellement aux ETI françaises en croissance, représente 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion avec une quinzaine de collaborateurs. Le pôle infrastructure quant à lui se concentre sur la transition énergétique, avec une nouvelle société de gestion d’actifs, Amundi Transition Energétique (ATE), fruit d’une «partenariat novateur» puisqu’elle est détenue conjointement par Amundi et EDF. ATE envisage de lever 500 millions d’euros pour son premier fonds institutionnel. Enfin, la multigestion, une expertise développée depuis les années 90, pèse 10 milliards d’euros et emploie une soixantaine de collaborateurs.Via cette nouvelle plateforme, Amundi va s’adresser tant aux investisseurs institutionnels que particuliers, soit en direct avec des solutions dédiées ou via des solutions collectives avec des fonds de co-investissement ou fonds de multigestion. La diversification de l’offre doit aussi permettre à la filiale du Crédit Agricole de faire face aux à-coups du marché. «Avoir plusieurs moteurs nous permet de mieux absorber les chocs, de mieux contrôler le sourcing et de mieux contrôler les risques», a déclaré Eric Wohleber, directeur commercial - Actifs Réels & Alternatifs et ancien patron de BlackRock France.De quoi permettre au groupe d’afficher l’ambition de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens, capable de concurrencer les leaders anglo-saxons. Son objectif? Doubler le montant des encours gérés sur les actifs réels et alternatifs d’ici à 2020, en d’autres termes atteindre les 70 milliards d’ici quatre ans.
La Financière Responsable devient la première société de gestion indépendante à voir ses fonds obtenir le Label ISR soutenu par les pouvoirs publics après avoir été audités par AFNOR Certification. «Cette labellisation est cohérente avec le positionnement de spécialiste de La Financière Responsable, société de gestion de portefeuille exclusivement dédiée à l’Investissement Socialement Responsable», souligne un communiqué.En effet, l’intégralité des fonds gérés par La Financière Responsable a obtenu le Label ISR public, à savoir LFR Euro Développement Durable, LFR Actions Solidaires, Monceau Ethique, et Diamant Bleu Responsable.
Les associés du groupe de conseil financier et de gestion d’actifs N+1 ont décidé d’adopter une nouvelle marque commune : Alantra. Cette nouvelle dénomination, qui remplace des marques présentes sur le marché depuis 15 à 40 ans (N+1, N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia), répond à la nouvelle réalité du groupe, un acteur global avec plus de 345 professionnels basés dans 19 pays. Alantra entame cette nouvelle phase avec l’objectif de s’affirmer comme «le partenaire de référence pour les entreprises et institutions du midmarket», souligne un communiqué. En gestion d’actifs, Alantra gère plus de 3,2 milliards d’euros. Dans cette activité, le groupe compte plus de 80 clients institutionnels à travers 5 classes d’actifs, caractérisées par une approche proactive et concentrée sur le midmarket. Son équipe de gestion de fortune conseille plus de 450 familles et individus fortunés.
Le suisse Julius Baer a finalement obtenu gain de cause devant la haute cour de justice de Singapour. Le tribunal a en effet rejeté la plainte de deux anciens clients de la filiale singapourienne de la banque suisse qui réclamaient quelque 90 millions de francs suisses de dédommagement. La plainte avait été déposée en 2013, rappelle Julius Baer dans un communiqué publié le 27 septembre. Les anciens clients se plaignaient que des transactions sur actions leur aient fait perdre de l’argent en 2007 et 2008. Ils réclamaient en conséquence 94 millions de dollars singapouriens, soit environ 66 millions de francs suisses, et 186 millions de dollars de Hong-Kong ou quelque 23 millions de francs au groupe suisse. Julius Baer avait contesté tous les chefs d’accusation.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management activity at Close Brothers has had a setback. After the first half of 2016, its affiliate Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) had earned adjusted operating profits of GBP14.4m, down 19% compared with first half 2015. Operating revenues totalled GBP92.3m as of the end of June 2016, down 3% year over year. “Despite the low level of the markets, which had an impact on results at the beginning of this year, we remain confident in our long-term strategy,” the firm says in a statement. In first half 2016, Close Brothers AM earned net inflows of GBP508m, compared with GBP700m in first half 2015. As of the end of June 2016, assets managed and advised totalled GBP9.9bn, compared with GBP7.9bn as of the end of December 2015, and GBP10.8bn as of the end of June 2015. As of the end of June 2016, assets under management alone totalled GBP8bn, stable compared with first half 2015.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a divisé hier par près de deux sa prévision de croissance des échanges internationaux cette année en raison du ralentissement de l'économie chinoise et de la baisse des importations américaines. L’OMC ne s’attend plus désormais qu'à une hausse de 1,7% du volume des échanges commerciaux mondiaux cette année contre une prévision de 2,8% en avril. La prévision de croissance pour 2017 a aussi été révisée en baisse dans une fourchette de 1,8% à 3,1% contre un chiffre de 3,6% en avril.
Le groupe Amundi vient de lancer une plateforme rassemblant ses expertises en actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants alternatifs européens. L’immobilier, la Dette Privée, le Private Equity , les Infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré réunissant 200 experts en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs qui représentent plus de 30 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016.
MFEX, plateforme paneuropéenne de distribution et placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, vient de signer une convention de placement avec Aviva Vie, au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance.
Dans un sondage publié à l'occasion de la semaine de l'ISR, le Forum pour l'investissement responsable (FIR) souligne le manque de connaissance du public et le manque de mise en avant de la finance éthique par les conseillers financiers.
Credit Suisse Asset Management vient de débaucher chez Invesco, Frank di Crocco en tant que responsable de la distribution retail et Ester Deambrogi, responsable marketing gestion d’actifs pour l’Italie. Chez Invesco, Frank Di Crocco s’occupait depuis 2007 du développement de l’activité retail en gérant et développant des accords avec les principaux réseaux bancaires italiens. Ester Deambrogi, quant à elle, coordonnait des projets de marketing à l’échelle européenne et locale.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du groupe bancaire suisse Syz, vient de recruter Marco Orsi en tant que responsable commercial pour l’Italie (country head of sales). L’intéressé vient d’Investec AM où il était directeur des ventes et responsable du développement de la distribution de fonds et du segment de la clientèle institutionnelle en Italie. Auparavant, il a travaillé 3 ans chez Allianz Global Investors comme responsable de la distribution externe et 9 ans chez BNP Paribas comme responsable de la distribution retail.Chez Syz AM, Marco Orsi sera chargé de promouvoir différentes solutions d’investissement, dont les fonds Oyster, auprès de la clientèle institutionnelle italienne et des gérants patrimoniaux.La société italienne de Syz gère 800 millions d’euros.
La société de gestion italienne Zenit Sgr a bouclé son fonds Progetto MiniBond Italia avec 80 millions d’euros d’encours. Ce fonds vise à soutenir l’économie italienne en investissant dans des obligations de petites et moyennes entreprises italiennes.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments (SLI) a annoncé, ce 26 septembre, son intention de rouvrir son fonds immobilier britannique, le UK Real Estate, à compter du 17 octobre à midi. La société de gestion avait décidé de suspendre toutes les transactions liées à ce fonds, dont les encours s’élèvent à 2,5 milliards de livres, le 4 juillet « afin de protéger les intérêts des investisseurs à la suite d’un niveau de rachats sans précédent », précise-t-elle dans un communiqué. Ces rachats sont intervenus suite au vote britannique portant sur l’Union européenne.Dans un communiqué, SLI rappelle avoir mis en place un « programme structuré et contrôlé de sorties des actifs du fonds afin d’avoir des liquidités suffisantes pour répondre aux demandes de rachats ». Toutefois, « nous pensons maintenant que le marché immobilier commercial s’est stabilisé et que le niveau de liquidité adéquate permettra de lever la suspension », indique la société de gestion. Ces dernières semaines, Henderson Global Investors et Columbia Threadneedle Investments avaient déjà annoncé leur intention de rouvrir leurs propres fonds immobiliers, constatant une amélioration du marché immobilier britannique.
La société de gestion britannique Artemis va se doter d’une Sicav – qui sera probablement de droit luxembourgeois - afin d’appuyer son développement en Europe continentale. Ce projet, piloté par la nouvelle directrice des opérations de la boutique de gestion active, Lesley Cairney, pourrait voir le jour dès le 1er trimestre de l’année prochaine, a confié à Newsmanagers James Young, responsable des ventes en Europe d’Artemis. Même si elle arrive à point nommé, la création de cette Sicav ne serait pas une conséquence directe du vote sur le Brexit et aurait été murie bien avant. Assurément, elle deviendra indispensable en cas de perte du passeport européen, vu que la société ne dispose que d’OEIC britanniques.La décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne n’a en tout cas pas remis en cause les projets de développement en Europe continentale d’Artemis, amorcés il y a deux ans. « Au départ, lors du vote, nous avons tout mis en suspens, y compris un recrutement », a relaté James Martinelli, associate director en charge des ventes en Italie, en France et en Espagne, au cours d’une conférence de presse à Londres. « Mais… rien ne s’est passé ! Nous avons donc décidé de continuer à travailler comme si de rien n’était et nous nous adapterons le moment venu, si nécessaire », poursuit-il.Deux ans après le début de son incursion en Europe continentale, la société de gestion britannique poursuit donc imperturbablement ses efforts pour se faire connaître et se développer sur le Vieux continent. Dans ce cadre, elle a notamment renforcé ses moyens pour couvrir le marché français. Elle a ainsi recruté Meike Müntinga, une Allemande parlant couramment le français, pour s’occuper de l’Hexagone. L’intéressée, qui connaît bien Artemis pour y avoir travaillé plusieurs années auparavant, aidera James Martinelli, qui s’occupait jusqu’ici de la France en plus de l’Italie et de l’Espagne (et maintenant des Pays-Bas). De plus, Artemis a récemment embauché Stéphanie Sutton en tant qu’investment director pour aider à promouvoir les fonds de l’équipe actions américaines de la société. Même si cette Française qui a travaillé plusieurs années chez Fidelity ne fait pas partie de l’équipe commerciale, sa présence sera un atout non négligeable pour se développer sur le marché français, espère James Martinelli.Outre la France, Artemis souhaite se développer en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Luxembourg et aux Pays-Bas. De plus, la société est en train de recruter un professionnel pour couvrir les quatre pays d’Europe du Nord. Pour le moment, l’équipe commerciale européenne est basée à Londres. Mais à partir de 2018, James Young n’exclut pas de se doter d’équipes locales. Dans le même temps, la société réfléchit à étoffer son offre, composée de nombreux produits britanniques, afin de mieux coller à la demande européenne. Le multi-asset, l’alternatif et l’obligataire sont dans cette perspective des domaines intéressants. Ces nouveaux produits pourraient être gérés en interne ou être créés à l’occasion du recrutement d’un gérant ou d’une équipe. En revanche, l’acquisition d’une autre société est exclue. En attendant, Artemis gère 750 millions d’euros sur le marché européen et se donne le temps de se développer davantage…
Natixis Global Asset Management a ouvert un bureau à Zurich, le second en Suisse après celui de Genève, rapporte le site spécialisé finews. Le responsable de l’antenne est Timo H. Paul, qui a en charge la Suisse alémanique.
Natixis Global Asset Management a annoncé le 26 septembre l’ouverture d’un bureau à Zurich, le premier en Suisse alémanique et le second après celui de Genève pour la suisse romande. L’antenne sera dirigée par Timo H. Paul, managing director et responsable de la Suisse alémanique depuis février dernier.
Le fonds de pension australien Future Fund pourrait arrêter ses investissements dans les infrastructures, selon Peter Costello, président du Future Fund. Après l’acquisition d’une participation de 20% dans le port de Melbourne, le portefeuille du fonds dédié aux infrastructure se rapproche de la barre des 10%. «Nous sommes désormais un peu en dessous des 10% et nous rapprochons de l’allocation souhaitée», a indiqué Peter Costello à l’Australian Business Review. Après la cession en début d’année de sa participation de 23% dans le britannique Southern Water, la poche dédiée aux infrastructures ne représentait plus que 6,7% du portefeuille du fonds qui totalise quelque 125 milliards de dollars d’actifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Crédit Mutuel Arkéa is growing further in the asset management business. The banking group on 26 September announced that it has acquired a 28% stake in the capital of Vivienne Investissement, a quantitative asset management firm. Crédit Mutuel Arkéa thus joins a shareholder structure consisting of Laurent Jaffrès, founder of Vivienne Investissement, and Gemmes Venture, a venture capital firm which has supported the asset management firm since its inception. “The expertise of Vivienne Investissement will complement that of Arkéa Investment Services, the affiliate of the group dedicated to asset management and private banking,” the banking group says in a statement. Arkéa Investment Services includes the expertise at Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa Banque Privée, and Swen Capital Partners. Vivienne Investissement will meanwhile be able to rely on the support of Crédit Mutuel Arkéa to accelerate its development. The entry of Crédit Mutuel Arkéa into the capital of the firm was made official at a shareholders’ meeting of Vivienne Investissement on 21 September. The stake, which comes as part of the Arkéa 2020 strategic plan, will allow the banking group “to develop synergies with affiliates of the group and to offer original solutions that create value for institutional, corporate and retail clients,” Crédit Mutuel Arkéa states. The banking group and Vivienne Investissement will work together, for example, to design robo-advising product prototypes.