Bill Gross va bientôt travailler pour une plus grande maison. Janus Capital, la société que le célèbre gérant américain a rejoint en 2014, et le groupe britannique Henderson ont annoncé une fusion «entre égaux». Il s’agira de la première fusion transatlantique dans le monde des sociétés de gestion indépendantes. Dans un communiqué diffusé ce lundi 3 octobre, les deux sociétés de gestion indiquent que le nouvel ensemble pèsera plus de 320 milliards de dollars d’encours sous gestion pour une capitalisation boursière d’environ 6 milliards de dollars. Le nouveau groupe sera coté à New York, délaissant Londres, le lieu de cotation de Henderson mais conservant en parallèle celui sur la bourse australienne. Il comptera environ 2.300 collaborateurs repartis dans 29 implantations à travers le monde. Sur la base des données à fin 2015, le nouvel ensemble affiche plus de 2,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires.La réunion des deux sociétés se veut complémentaire avec la présence de Janus aux Etats-Unis et celle d’Henderson en Grande-Bretagne et en Europe continentale. Les synergies de coûts net attendues sont évaluées à 110 millions de dollars par an. Les actionnaires actuels de Henderson seront majoritaires avec 57% de la nouvelle entité tandis que ceux de Janus Capital en détiendraient environ 43%. L’accord prévoit d'échanger une action Janus contre 4,719 actions nouvelles de Henderson. Cela revient donc à une acquisition par Henderson de Janus pour 2,59 milliards de dollars.Les deux sociétés veulent répondre à la pression croissante sur les marges que connaissent les gestionnaires actifs par rapport aux spécialistes de la gestion passive tels que BlackRock ou Vanguard. Henderson a subi 2 milliards de livres de désengagements de ses clients sur les six premiers mois de l’année tandis que Janus a fait état d’une décollecte de 300 millions de dollars au premier trimestre. «Bill Gross soutient l’opération, a assuré Andrew Formica, le patron d’Henderson lors d’une conférence de presse. Il veut créer à nouveau un monstre de franchise en fixed income et avoir la portée que cette plus grande distribution fournira est, à ses yeux, la clé du paradis pour lui"Le nouvel ensemble sera baptisé Janus Henderson Global Investors et sera dirigée par les deux actuels CEO de Henderson et Janus, à savoir Andrew Formica (Henderson) et Dick Weil (Janus). D’après le communiqué, le plus grand actionnaire de Janus, l’assureur japonais Dai-ichi-Life s’est engagé à apporter son soutien à l’opération qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2017, une fois toutes les autorisations nécessaires obtenues. Après l’opération de rachat, Dai-ichi détiendra 9% du nouveau groupe et prévoit à terme de monter à 15% au moins du capital.
Le gestionnaire d’actifs italien Pioneer Investments vient d’intégrer son équipe dédiée aux fonds de fonds alternatifs au sein de son activité de gestion multi classes d’actifs afin de donner naissance à une nouvelle division qui pèsera 100 milliards d’euros d’encours, rapporte Financial News. La division dédiée au multi-assets accueillera neuf spécialistes de la gestion alternative, portant à 85 le nombre de ses collaborateurs. L’équipe dédiée aux fonds de fonds alternatifs continue d’être dirigée par Richard Berger, basé à Londres, et elle travaillera désormais aux côtés de l’équipe en charge des fonds de fonds « long-only », pilotée par Joh O’Toole. Ces deux équipes gèrent un total de 50 milliards d’euros d’actifs, précise le site d’information britannique. Richard Berger et John O’Tool sont rattachés à Matteo Germano, basé à Milan, qui supervise le département en charge du multi classes d’actifs, selon une porte-parole citée par Financial News.
La banque privée suisse Lombard Odier a recruté Sandy Lim au poste de chargé senior des relations avec les clients au sein de son bureau à Singapour, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera sur les marchés d’Asie du Sud-Est. Il est rattaché à Vincent Magnenat, directeur général du bureau de Singapour et responsable de la banque privée pour l’Asie. Sandy Lim travaillait précédemment chez Goldman Sachs Private Wealth Management où il occupait la fonction de « executive director » depuis juillet 2013. Au cours de sa carrière, il a également officié chez UBS Wealth Management et au sein du fonds souverain de Singapour GIC.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management a annoncé, ce 29 septembre, le renforcement de sa filiale basée à Singapour avec le recrutement de Shiva Iyer en qualité de « vice president » et « Senior Global Income Trader ». Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé est chargé d’identifier, de recommander et d’exécuter toutes les transactions pour la stratégie « global income » d’Eaton Vance et pour d’autres stratégies, indique la société de gestion sans plus de détail. Il est également chargé de surveiller les marchés financiers asiatiques et de suivre les développements politiques et économiques dans la région. Shiva Iyer arrive en provenance de Goldman Sachs à Singapour où il officiait les ventes et le trading sur devises et obligations. Avant cela, il a été « Assistant Vice President » et « Global Trader » chez Eaton Vance à Boston et il a également occupé plusieurs postes chez Pimco, SKS Microfinance et Infosys Technologies.
Le fonds souverain de Singapour, le GIC, a annoncé l’acquisition, en partenariat avec GSA, le spécialiste du logement étudiant, d’un portefeuille de chambres d'étudiants au Royaume-Uni auprès de Oaktree Capital Management. Il s’agit de la plus grosse transaction du marché cette année, souligne un communiqué. Selon des estimations de la presse financière, le portefeuille est valorisé autour de 700 millions de livres.
Le président d'Amplegest, Arnaud de Langautier, détaille pour NewsManagers ses projets de développement dans un contexte où rester une boutique de petite taille devient de plus en plus compliqué. Amplegest compte bien continuer à faire partie des consolidateurs du secteur après l'acquisition de SGI management l'an dernier.
La société de gestion canadienne Fiera Capital a annoncé, vendredi 30 septembre, avoir fait une offre pour acquérir la totalité du capital de Charlemagne Capital Limited, un gestionnaire d’actifs indépendant basé à Londres et spécialisé dans les marchés émergents et frontières. Si cette offre est acceptée, l’opération permettra au gestionnaire d’actifs canadien de créer « une solide plateforme européenne visant à accroître la croissance et la distribution des stratégies d’investissement de Fiera Capital », indique-t-il dans un communiqué. « L’acquisition de Charlemagne Capital constituerait une étape importante dans la construction de notre présence mondiale en faisant équipe avec un spécialiste des marchés émergents et frontières de grande qualité, commente Jean-Guy Desjardins, président et directeur général de Fiera Capital, cité dans un communiqué. L’ajout de stratégies de marchés émergents et frontières à notre offre mondiale dans les actions pourra bénéficier à nos clients qui recherchent constamment des opportunités d’investissement. »De fait, cette opération va permettre à Fiera Capital de renforcer ses positions en Europe tout en poursuivant sa stratégie de développement à l’échelle mondiale. Actuellement, la société de gestion canadienne exerce des activités en dehors de l’Amérique du Nord avec des mandats et des canaux de distribution en Afrique du Sud, au Japon, en Australie et au Royaume-Uni, ainsi que dans certains marchés de choix en Europe, indique Fiera Capital. « Au fil des années, Charlemagne Capital a développé un solide réseau de distribution européen aussi bien dans les segments institutionnels que de la gestion privée, souligne Sylvain Brosseau, président et directeur des opérations de Fiera Capital. Cette acquisition stratégique viendrait ajouter une expertise complémentaire à nos plateformes existantes et renforcer notre capacité à servir nos clients nord-américains, tout en dotant Charlemagne Capital d’un accès au réseau de distribution actuel de Fiera Capital. »Dans le cadre de l’offre déposée par Fiera Capital, les actionnaires de Charlemagne Capital recevront en liquidité 14 pence par action. Cette offre se décompose de 11 pense par action et d’un dividende spécial de 3 pence par action. La valeur de l’opération s’élève ainsi à 40,7 millions de livres au total. Dans un communiqué, Jayne Sutcliffe, directrice générale de Charlemagne Capital, indique que « notre conseil d’administration croit que cette opération offre une excellente solution à notre large éventail d’investisseurs institutionnels et de gestion privé ». Elle précise également que Fiera Capital s’est engagé à « préserver et soutenir la culture et l’infrastructure de Charlemagne Capital ».Fondée en 2000, la société Charlemagne Capital affiche à ce jour plus de 2 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion. Pour sa part, Fiera Capital totalise plus 109 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion à fin 2016.
Royal London Asset Management (RLAM) revoit la gestion de ses stratégies européennes, suite à la démission de Neil Wilkinson, qui co-gère le fonds European Growth de 600 millions de livres de la société, rapporte Investment Week. Il gérait aussi le Royal London European Opportunities de 266,3 millions de livres. Mike Fox, responsable des investissements durables, reprend ces fonds de manière provisoire. La société cherche à recruter une personne en externe pour remplacer Neil Wilkinson.
Blair Mason, jusque-là responsable de l’obligataire britannique chez Nomura Asset Management, a quitté la société de gestion japonaise après neuf ans de présence, rapporte Citywire. L’intéressé a rejoint FM Capital Partners, une société de gestion basée à Londres, en qualité de gérant de portefeuille. Yuji Maeda, président du comité des stratégies d’investissement obligataire chez Nomura, va reprendre le poste de responsable de l’obligataire britannique. Il sera ainsi rattaché à Masahiro Kawagishi, directeur des investissements pour l’obligataire mondial.
Credit Suisse Asset Management (CSAM) lance un fonds obligataire à échéance, le Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2020 S-1. Le fonds géré activement est investi principalement dans des obligations d’entreprises libellées en dollars avec une échéance maximale au 30 septembre 2020. L’allocation cible comprend aussi bien des obligations «investment grade» que des obligations «non investment grade» de marchés industrialisés et émergents. Le portefeuille aura une note moyenne d’investment grade. Le fonds pourra être souscrit jusqu’à fin novembre. Il sera distribué en France, mais aussi en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Liechtenstein, au Luxembourg, au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède, en Finlande et à Singapour.
Dans la tourmente, Deutsche Bank ferme son activité de gestion de fortune en Australie, provoquant la suppression de 15 emplois, rapporte Asian Investor. Ses équipes à Singapour et Hong Kong prendront le relais pour s’occuper des clients australiens. Par ailleurs, Deutsche Bank Wealth Management a ré-embauché William Tsang pour reprendre le rôle de «managing director» à Hong Kong des clients partenaires clés. L’intéressé avait quitté la banque allemande en 2012 pour rejoindre Nomura.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Canadian asset management firm Fiera Capital on Friday, 30 September announced that it had made an offer to acquire all capital in Charlemagne Capital Limited, an independent asset management firm based in London, specialised in emerging and frontier markets. If the bid is accepted, the operation will allow the Canadian asset management firm to create “a solid European platform to increase the growth and distribution of the investment strategies from Fiera Capital,” it says in a statement. “The acquisition of Charlemagne Capital would represent an important step in the construction of our global presence, as we team up with a high quality emerging and frontier market specialist,” says Jean-Guy Desjardins, chairman and CEO of Firea Capital, in a statement. “The strength of emerging and frontier market strategies as part of our overall product range in equities will benefit our clients, who are constantly seeking investment opportunities.” The operation will allow Fiera Capital to strengthen its positions in Europe, while pursuing its development strategy worldwide. The Canadian asset management firm currently operates activities outside North America, with management mandates and distribution channels in South Africa, Japan, Australia and the United Kingdom, as well as in selected markets in Europe, Fiera Capital states. “Over the years, Charlemagne Capital has developed a solid European distribution network, both in institutional segments and in private management,” says Sylvain Brosseau, chairman and COO at Fiera Capital. “This strategic acquisition comes in addition to complementary expertise on our existing platforms, and strengthens our ability to serve our North American clients, while also giving Charlemagne Capital access to the current distribution network of Fiera Capital.” The bid submitted by Fiera Capital specifies that shareholders in Charlemagne Capital would receive 14 pence per share in cash. This offer breaks down to 11 pence per share and a one-time dividend of 3 pence per share. The value of the operation thus totals GBP40.7m overall. Charlemagne Capital, founded in 2000, now has over USD2bn in assets under management. Fiera Capital has a total of over CAD109bn in assets under management as of the end of 2015.
L’américain Janus Capital et le britannique Henderson Global Investors ont annoncé lundi un projet de fusion par échange d’actions qui donnera naissance à un poids moyen de la gestion d’actifs. La nouvelle entité Janus Henderson Global Investors aura une valeur de marché d’environ 6 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros), avec plus de 320 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’accord prévoit d'échanger une action Janus contre 4,719 actions nouvelles de Henderson, ont précisé les deux firmes dans un communiqué.
Dans un mail publié par H24 Finance, Lionel Lafon, associé de Massalia Finance révèle la volonté de son cabinet de racheter des CGP. Il espère profiter du salon Patrimonia à Lyon pour y rencontrer de potentiels candidats. Voici le contenu de son mail...
La qualité des back-offices s’améliore au fil des années. Cependant les CGPI réclament toujours plus de réactivité. La dématérialisation totale, rendue possible grâce à la signature électronique, constitue une réponse à ces exigences. Les deux plus gros acteurs du marché, Generali et Axa Thema, la proposent désormais.
L'équipe de multigestion des Assurances du Crédit Mutuel est à la recherche d'un multigérant pour gérer la poche US et émergent du fonds en euros distribué dans les réseaux Crédit Mutuel et CIC. Le chiffre d’affaires assurances est de 10,5 Milliards d'euros en 2015 (27,8 millions de contrats, plus de 9,9 millions d’assurés) et le total bilan de 106 milliards d'euros.
AXA Investment Managers (AXA IM) annonce aujourd'hui la fusion de ses équipes Structured Finance et Alternative Solutions pour créer une plateforme globale de crédit alternatif dirigée par Deborah Shire, Head of Structured Finance.
Selon Baptiste Buisson, directeur adjoint des investissements Aviva France, investir dans des supports de « Alternative Risk Premia » permet à un acteur comme Aviva France de diversifier ses placements...
Au cours d’une semaine dédiée à la finance responsable, les informations sur le sujet se sont bousculées. Ainsi, Nicole Notat a été nommée à la présidence du Comité du label ISR (investissement socialement responsable). Dans la foulée, La Financière Responsable et BNP Paribas Investment Partners annonçaient l’obtention de ce label pour tout ou partie de leurs fonds. Federal Finance Gestion a profité de la semaine pour lancer un indice Climat et un fonds exposé à ce nouvel outil. Et le Forum pour l’investissement responsable (FIR) a publié un guide sur la loi relative à la transition énergétique, tandis que l’Association française de la gestion financière (AFG) prépare le sien.En dépit de toutes ces initiatives, l’investissement socialement responsable reste méconnu du grand public. Ainsi, selon une enquête réalisée pour le FIR et Vigeo Eiris, les deux tiers des Français n’ont jamais entendu parler de ce concept.Espérons que ce sujet aura inspiré les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) français qui se réunissaient jeudi et vendredi pour l’autre événement de la semaine : Patrimonia.Ce grand rendez-vous annuel aura été l’occasion pour Natixis de publier une vaste enquête sur le secteur. On y apprend que les CGP sont fidèles à la gestion active. D’ailleurs, dans un contexte de taux faibles voire négatifs, les conseillers se tournent vers les stratégies de performance absolue. Une autre catégorie d’investisseurs – les assureurs – se dit prête quant à elle à augmenter son exposition au risque, selon une étude de BlackRock sur l’assurance. Cette volonté contraste toutefois avec la proportion élevée de répondants qui prévoient de renforcer leur allocation aux liquidités et emprunts d’Etat…Enfin, notons cette initiative audacieuse de l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui, dans le sillage du Brexit, a annoncé qu’elle voulait simplifier l’accueil des sociétés de gestion britanniques. Avec cette opération séduction, la France espère sans doute attirer une partie des 5.700 milliards de livres d’encours sous gestion du Royaume-Uni, et notamment les 1.200 milliards de livres gérés pour le compte d’investisseurs d’Europe continentale, selon les chiffres publiés cette semaine par l’Investment Association. Mais gageons que la City ne se laissera pas faire. En jeu : 92.000 emplois !
La montée en puissance des institutions financières non bancaires rend-elle la politique monétaire moins efficace ? Le rapport 2016 du Fonds monétaire international (FMI) sur la stabilité financière dans le monde (GFSR), publié le 30 septembre, soulève cette question clé dans le contexte de banques centrales hyperactives un peu partout dans le monde.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axiom Alternative Investments (Axiom AI) on 29 September announced the launch of a new long/short, market neutral strategy for the European finance sector, entitled Axiom Long Short. The new vehicle is born two years after the launch of Axiom Equity, an OPCVM fund specialised in the European finance sector, which aims to outperform the Stoxx Europe 600 Banks sector. “The finance sector has been transformed profoundly since 2009,” the asset management firm explains in a statement. “Basel III, negative interest rates, and technological changes have made the universe complex, but are sources of opportunity.” The investment strategy for Axiom Long Short combines fundamental approaches and quantitative tools. The strategy was created first in a long-only version as part of Axiom Equity from 1 January 2015, which “allowed the fund to earn net outperformance of 4.11% compared with the benchmark index,” the asset management firm says. Axiom Long Short will now create the strategy in a long/short, market neutral version.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners has been granted an SRI label for seven of its SRI funds, the firm has announced in a statement. The labels have been issued for a three-year period, following an audit by Ernst & Young France. Among the seven funds from BNPP IP to receive labels are four equity funds: BNP Paribas Actions Europe Responsable, Parvest Sustainable Equity Europe, BNP Paribas Euro valeurs durables et Maif Investissement Responsable Europe (managed by BNPP IP and available as part of the Assurance vie Responsable et Solidaire life insurance policy from MAIF). It also includes three bond funds: Parvest Sustainable Bond Euro Corporate, Parvest Sustainable Bond Euro and BNP Paribas Obli responsable. The long-term goal is to obtain labels for all of the SRI product range from BNP Paribas, says Gaëtan Obert, head of SRI management and research at BNP Paribas Investment Partners. Total assets in SRI management at BNPP IP as of the end of June came to EUR21bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Loomis Sayles & Company, a US asset management firm affiliated to Natixis Global Asset Management, has announced that its large cap growth strategy, which includes the Loomis Sayles Growth fund, will be closed to new investors from 1 November 2016. The asset management firm says in a statement that the decision comes in order “to slow the growth of assets in the strategy.” The large cap growth strategy, managed by Aziz Hamzaogullari since its launch on 1 July 2016, had USD26.8bn in assets under management as of the end of August 2016. The Loomis Sayles Growth fund alone has USD4.2bn in assets under management as of the end of August 2016. The decision will also allow the asset management team “to effectively manage future cash flows in the best interests of our investors,” Loomis Sayles adds. The Loomis Sayles fund will remain open to subscriptions from existing investors, the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The incubation firm NewAlpha Asset Management on 29 September announced the fourth investment by its venture capital fund, launched in November 2015, dedicated to fintechs. It is participating in a EUR7m fundraising for Lydia Solutions, a French specialist in mobile payments, though the exact size of its participation has not been disclosed. For Lydia, this becomes its third round of financing. In addition to NewAlpha, Oddo et Cie has also participated for the first time, alongside the existing shareholders, Xange, Duval Fintech and Belcube. The Lydia application, which allows for money to be exchanged between users, was launched in July 2013, and has been used by over 500,000 French users, 80% of whom were aged between 18 and 35. The firm is aiming for 3 million users within the next 24 months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm Unigestion has recruited three people for its new team dedicated to intermediaries. The team will include five people, but may grow further. Unigestion is seeking to increase its presence in the intermediary market segment. The new team will primarily aim to promote the institutional investment expertise of the asset management firm serving intermediaries in Southern Europe, Scandinavia, Switzerland and the United States. Simone Gallo joins Unigestion as head of intermediary distribution. Gallo will be responsible for creating global distribution channels to target intermediaries, including financial advisers, multi-managers, and advised mandates. Gallo joins from Pictet Asset Management, where he had for six years served as senior vice president of the global clients group department. Andrea Di Nisio is appointed as head of intermediaries for Southern Europe. In this position, he will be responsible for directing the activity serving intermediaries in Spain, Italy and Portugal. He joins from Dalton Strategic Partership, where from 2009 to 2016 he was a partner responsible for promoting the firm and funds to intermediaries throughout Southern Europe. Lloyd Reynolds joins Unigestion as head of intermediaries in Scandinavia and the United Kingdom. Reynolds, who has over 20 years of experience in distribution in Europe and Asia, had previously worked at North Hill Capital.
The United Kingdom is the largest asset management centre in Europe, with a market share of 37% in terms of assets, more than France, Germany and Italy combined, the Investment Association reports in its most recent major survey of the sector. This puts the United Kingdom in second place worldwide, after the United States.Assets under management in the asset management industry in the United Kingdom totalled GBP5.7trn as of the end of 2015, which represents growth of 8% per year over the past decade, and brings the size of the sector to over 320% of British GDP, compared with a European average of 114%.The sector is highly international, the IA states. GBP2.2trn are managed in the United Kingdom for foreign clients, including GBP1.2trn for clients in continental Europe, representing nearly 40% of total assets in Europe. Foreign-owned asset management firms represented over 58% of assets managed in the United Kingdom in 2015, compared with 40% 10 years ago.The IA also notes that 92,000 people are now employed in the asset management sector directly or indirectly. The number of people directly employed by the sector increased 5% to 37,000 in 2015.The release of this 118-page report comes at a time when a decision by the United Kingdom to leave the European Union has created a large period of uncertainty, and certain countries, such as France, are taking advantage to court major British asset management firms.
Les grands hedge funds macro et event-driven gérés de manière discrétionnaire sont ceux qui risquent le plus de fermer alors que les faibles rendements pèsent sur le secteur, a indiqué Luke Ellis, le CEO de Man Group, dans une interview à Bloomberg Television. Il y aura d’autres personnes comme Richard Perry (qui vient de fermer son hedge funds) « qui gèrent des fonds depuis 20 ans, qui ont gagné beaucoup d’argent et qui pensent aujourd’hui que c’est devenu difficile, que les rendements ne sont plus aussi sexy qu’avant », commente Luke Ellis. « Toute forme de gestion active cette année a été un travail acharné » car les flux d’argent dans les investissements passifs « créent des vents contraires pour la sélection de valeurs ».
Le gestionnaire d’actifs suisse Syz Asset Management (Syz AM) complète sa gamme de fonds obligataires avec le lancement d’une nouvelle stratégie axée sur la dette subordonnée sur les marchés européens, a appris Citywire Selector. Baptisé OYSTER European Subordinated Bonds, ce nouveau véhicule est géré par l’équipe d’Andrea Garbelotto et Antonio Ruggeri, basée à Milan. Ce fonds investira dans une large palette de dette subordonnée, en s’efforçant d’offrir de la diversification à travers différents secteurs d’activités, comme les banques, les assureurs et les sociétés non-financières. Le nouveau fonds est déjà enregistré en vue de sa commercialisation dans 11 pays européens, à savoir l’Autriche, l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg, l’Espagne, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion vient de recruter trois personnes pour sa toute nouvelle équipe dédiée aux intermédiaires. Cette équipe doit compter cinq personnes mais pourrait grandir davantage, Unigestion souhaitant accroître sa présence dans le segment de marché des intermédiaires. Cette nouvelle équipe aura pour principale mission de promouvoir les expertises d’investissement institutionnel de la société de gestion auprès des intermédiaires en Europe du Sud, dans les pays scandinaves, en Suisse et aux Etats-Unis.Ainsi, Simone Gallo rejoint Unigestion en qualité de responsable de la distribution intermédiaire. L’intéressé sera chargé de construire les canaux de distribution à l’échelle mondiale pour cibler les intermédiaires, à savoir les gestionnaires de patrimoine, les multi-gérants et les mandats conseillés. Simone Gallo arrive en provenance de Pictet Asset Management où il a évolué pendant six ans en tant que « senior vice president » au sein du département « Global Clients Group ». Avant cela, il a été « Executive Director » chez Goldman Sachs Asset Management en charge des relations commerciales pour des clients internationaux dans la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique. Il a débuté sa carrière chez Schroder Investment Management en 2001.Pour sa part, Andrea Di Nisio est nommé responsable des intermédiaires pour l’Europe du Sud. A ce titre, il sera chargé de piloter l’activité auprès des intermédiaires en Espagne, en Italie et au Portugal. Il arrive en provenance de Dalton Strategic Partnership où, de 2009 à 2016, il était associé (« partner ») en charge de la promotion de la société et de ses fonds auprès des intermédiaires à travers toute l’Europe du Sud. Andrea Di Nisio a commencé sa carrière chez Schroders Italie à Milan en 1998 avant de rejoindre l’équipe internationale de Schroders à Londres en 2001. Il a ensuite rejoint Cazenove Capital Management en tant que « Fund Director », responsable à ce titre de la gestion de fortune et de la distribution de fonds pour l’Europe du Sud.Enfin, Lloyd Reynolds intègre Unigestion au poste de responsable des intermédiaires dans les pays scandinaves et au Royaume-Uni. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience en matière de distribution en Europe et en Aise, travaillait dernièrement chez North Hill Capital. Auparavant, il a occupé plusieurs postes à responsabilité à l’international chez Goldman Sachs Asset Management, JP Morgan, Schroders Private Bank et Flemings.