La note de crédit du Royaume-Uni risque d’être dégradée si le pays ne maintient pas son accès au marché unique européen suite au Brexit, explique Moody’s dans une note publiée mercredi. L’agence de notation précise que la perte du passeport financier ne suffirait pas à elle seule à justifier une dégradation de la note Aa1 du Royaume-Uni. «Un scénario jugé réaliste par Moody’s consisterait en une série d’accords offrant un accès au marché européen pour les biens et un accès plus restreint pour les services, en particulier financiers. Un tel résultat est cependant loin d’être garanti», écrit l’agence. En revanche, le sérieux fiscal du gouvernement aura un rôle déterminant, Moody’s attendant «bien plus de clarté» sur le sujet lors de la présentation du budget d’automne le 23 novembre prochain. Moody’s avait placé le Royaume-Uni sous perspective négative le lendemain du vote favorable à une sortie de l’Union européenne.
Deutsche Bank figure parmi la dizaine de grandes banques européennes qui risquent de devoir renforcer leurs fonds propres pour respecter les nouvelles règles de solvabilité qui entreront en vigueur dans les prochaines années, indiquait mercredi Reuters d’après plusieurs personnes au fait du dossier. Les nouvelles règles, qui doivent être annoncées en janvier et rentrer en vigueur en 2019, demanderont aux grandes banques de respecter de nouvelles normes concernant l'évaluation du risque, notamment pour les créances immobilières. Deutsche Bank et d’autres établissements présentant des bilans complexes devraient être particulièrement mises à l'épreuve par la nouvelle réglementation.
Dans sa réponse du 28 octobre à une consultation de l'Autorité des marchés financiers (AMF), l'Association française de la gestion financière (AFG), estime que les sociétés de gestion françaises de taille modeste devraient bénéficier de plus de souplesse pour la facturation de l'analyse financière à leurs clients.
Moins de 1% des obligations au niveau mondial sont labellisées vertes et moins de 1% des avoirs des investisseurs institutionnels mondiaux sont des actifs d'infrastructures vertes, rappelle Paris Europlace dans un communiqué présentant un rapport préconisant une finance plus verte et soucieuse du climat.
La Haute Cour de justice de Londres annoncera jeudi si le parlement britannique doit être consulté avant que le gouvernement ne déclenche la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ce qui pourrait potentiellement la bloquer. Si le recours est accepté, cela pourrait repousser le Brexit et créer un affrontement sans précédent entre la justice et le gouvernement de Theresa May. Celle-ci estime ne pas avoir besoin de l’avis du parlement pour déclencher l’article 50 du Traité de Lisbonne marquant la sortie de l’UE. Elle argue des «prérogatives historiques» du gouvernement et de la volonté populaire exprimée lors du référendum du 23 juin, où 52% des votants se sont prononcés pour un Brexit.
Le groupe américain de médias Time Warner, en passe d'être racheté par l’opérateur de télécommunications AT&T, a relevé mercredi ses objectifs de résultats annuels, après la publication de comptes trimestriels supérieurs aux attentes, tirés par les activités de télévision et de cinéma. Time Warner a dégagé au troisième trimestre un bénéfice de 1,47 milliard de dollars, soit 1,86 dollar par action, contre un résultat de 1,04 milliard (1,26 dollar par action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a progressé de 9,2% sur la période de juillet à septembre, à 7,17 milliards de dollars, un niveau supérieur aux 6,98 milliards attendus par les analystes. Pour l’ensemble de l’exercice en cours, Time Warner table désormais sur un bénéfice par action ajusté compris entre 5,73 dollars et 5,83 dollars, une fourchette supérieure à celle de 5,35 à 5,45 dollars initialement donnée par le groupe.
Les services du Premier ministre italien Matteo Renzi ont rejeté «catégoriquement» mercredi l’idée de reporter à 2017 le référendum sur la réforme constitutionnelle du pays, programmé le 4 décembre. Le ministre de l’Intérieur Angelino Alfano avait indiqué dans la matinée, «à titre personnel», qu’une éventuelle demande de report après le nouveau séisme qui a frappé le centre de l’Italie devrait être étudiée «très sérieusement».
Le gestionnaire alternatif Och-Ziff Capital Management Group a indiqué mercredi avoir subi une décollecte de 2,5 milliards de dollars le mois dernier, dont 2,4 milliards sur la seule journée du 1er octobre. Les incertitudes liées à une enquête fédérale pour corruption expliqueraient ces retraits. Le 29 septembre, Och-Ziff a reconnu auprès de la Securities and Exchange Commission et du département américain de la Justice sa culpabilité dans une affaire de corruption visant à accéder de manière privilégiée à des investissements en Afrique.
La filiale de Natixis, Mirova, a annoncé mercredi que 21 fonds dont elle assure la gestion viennent d’obtenir le label ISR d’Etat entré en vigueur en janvier. Les véhicules concernés, qui affichent un encours de 2,2 milliards d’euros, doivent respecter des exigences notamment en matière de transparence, de critères de sélection étayés par des preuves, de techniques de gestion, et de mesures d’impact. Ces nombreux paramètres avaient un temps freiné les travaux de développement du label public.
Manuel Valls, le Premier ministre, Anne Hidalgo, la maire de Paris, Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, et Patrick Ollier, le président de la métropole du Grand Paris, inaugureront jeudi le guichet unique pour faciliter les démarches des investisseurs étrangers à Paris et en Île-de-France. Baptisé Choose Paris Region, ce dernier est situé dans le 19e arrondissement de la capitale.
La France et la Chine vont créer un fonds destiné à des investissements communs à l'étranger, a annoncé lundi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, rapporte Reuters. Celui-ci a souligné lors d’une visite à Pékin que le projet Hinkley Point avait valeur d’exemple."C’est un très bon exemple de ce qu’on va faire ensemble, remporter des contrats sur les marchés tiers, et cela dans tous les secteurs», a-t-il déclaré, évoquant le projet de construction à 20 milliards d’euros de deux réacteurs nucléaires EPR en Grande-Bretagne dans le cadre d’un partenariat entre EDF et le groupe China General Nuclear (CGN). «C’est un modèle que nous soutenons partout, y compris en Afrique, y compris en Asie», a poursuivi le chef de la diplomatie française, qui s’exprimait lors d’un point de presse avec son homologue chinois, Wang Yi. Ce nouveau fonds sera créé prochainement, a-t-il ajouté sans plus de détail. Dans le cadre de l’accord Hinkley Point, EDF aidera son partenaire chinois à faire homologuer son propre réacteur nucléaire Hualong en Grande-Bretagne, dont le système de régulation en matière nucléaire est considéré comme l’un des plus stricts au monde.
Le déficit des fonds de pension britanniques à prestations définies s’est amélioré de 60 milliards de livres au mois d’octobre, selon l’indice Skyval publié par PwC qui couvre environ 6.000 fonds de ce type. Le déficit total des fonds de pension est ainsi revenu à 630 milliards de livres après avoir culminé à 710 milliards de livres.
La Banque nationale suisse (BNS) ne peut et ne doit pas jouer le rôle de fonds souverain, a affirmé mardi soir son patron Thomas Jordan, rapporte L’Agefi suisse. Vu le bilan de la BNS qui se situe autour de 700 milliards de francs, beaucoup d’intervenants parlent du rôle de fonds souverain que pourrait endosser la BNS. Il faut cependant rejeter cette «idée pas vraiment bonne». La comparaison avec les exemples de la Norvège et de Singapour n’est pas valable, a souligné Thomas Jordan.Au passif de la Norvège, on trouve des fonds propres issus de la manne pétrolière, alors qu’à Singapour ce sont des excédents budgétaires qui ont garni au fil des ans le panier. La BNS n’est pas dans cette situation, c’est fondamentalement différent, a souligné le président de la direction générale de la BNS. «On n’a pas de fonds propres. C’est l’augmentation de la masse monétaire» qui explique cette croissance du bilan. Et cette puissance doit servir à acheter des devises pour combattre le franc fort, a expliqué Thomas Jordan. Afin de constituer un fonds souverain, la Confédération pourrait émettre des obligations d’Etat pour des centaines de milliards de francs, mais on se trouverait alors face à des problèmes d’endettement qui sont contraires à la volonté politique suisse, a poursuivi Thomas Jordan.
Le fonds souverain norvégien a indiqué dans son dernier rapport trimestriel qu’il avait décidé de supprimer la prime de risque introduite pendant l'été pour la valorisation de son portefeuille immobilier britannique suite au vote de juin dernier en faveur d’une sortie de l’Union européenne. En août dernier, le fonds avait réduit la valorisation de ce portefeuille de 5% ou 1,9 milliard de couronnes (quelque 230 millions de dollars) en raison des incertitudes suscitées par le Brexit.
Les actifs sous gestion des 500 plus importantes sociétés de gestion dans le monde ont diminué en 2015 pour la première fois depuis 2011, selon une étude réalisée par Pensions & Investments et Willis Towers Watson. Les actifs totaux s’inscrivaient à 76.700 milliards de dollars à la fin de l’année 2015, en recul de 1,7% par rapport à leur niveau de l’année précédente. Les encours des sociétés nord-américaines se sont contractés de 1,1% d’une année sur l’autre à 44.000 milliards de dollars tandis que ceux des sociétés européennes, y compris les acteurs britanniques, affichaient un recul plus marqué de 3,3% à 25.100 milliards de dollars. «Le recul des actifs globaux illustre l’impact de l’environnement difficile pour l’investissement et des fluctuations des devises sur les gestionnaires partout dans le monde. En 2014, notre étude faisait état d’un ralentissement spectaculaire de la croissance. Toutefois, les actifs gérés par les 500 plus importants gestionnaires avaient encore augmenté de juste un peu plus de 2%. Cette année, les chiffres sont très différents. Le ralentissement économique a affecté la performance de l’investissement. En même temps, les propriétaires d’actifs révisent leurs modèles d’affaires en internalisant leurs capacités de gestion d’actifs dans la partie supérieure du spectre et en consolidant du côté des petites et moyennes structures, ce qui a également eu un impact sur les flux du secteur. Cette tendance va se poursuivre et mettre la pression sur les revenus, ce qui va obliger les gestionnaires d’actifs à poursuivre leur adaptation à cet environnement difficile en perpétuel mouvement», explique Luba Nikulina, responsable mondiale de la recherche chez Willis Towers Watson.L'étude montre aussi que les fonds gérés activement, qui continuent de représenter la majorité des actifs totaux (78,3%), ont également diminué l’an dernier, de 2,8%, tandis que les fonds gérés passivement affichaient une baisse encore plus marquée de 5,5%. Les vingt plus importants gestionnaires ont vu leurs actifs diminuer de 1% d’une année sur l’autre, passant de 32.500 milliards de dollars à 32.100 milliards de dollars, mais leur part dans les actifs totaux augmente légèrement à 41,9% contre 41,6% précédemment.Les classes d’actifs traditionnelles continuent de tenir le haut du pavé, avec une part de 78,2%, dont 45,4% pour les actions et 32,8 pour l’obligataire, mais leurs encours a diminué d’un peu plus de 7% d’une année sur l’autre. En revanche, les actifs alternatifs ont progressé de 25,1%.On observe aussi la domination croissante de la gestion d’actifs américaine dont la part dans le Top 500 passe au cours des dix dernières années de 41,9% à 52,5%. Au sein du groupe des vingt sociétés les plus importantes, on compte douze gestionnaires américains représentant 69% des actifs. Les actifs des vingt premières sociétés de gestion américaines ont augmenté de 1,2% l’an dernier à plus de 22.000 milliards de dollars, les encours des vingt premières européennes diminuant de leur côté de 3,3% à un peu moins de 10.000 milliards de dollars.Parmi les vingt premiers mondiaux, on compte trois français à fin 2015 : dans l’ordre AXA Group (8ème pour des encours de 1.489,13 milliards de dollars), BNP Paribas (12ème avec 1.195,85 milliards de dollars), et Amundi (16ème avec 985 milliards de dollars).
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a nommé Willem Schramade en qualité de gérant de portefeuille senior en charge de l’impact investing, rapporte Reuters. L’intéressé travaillait précédemment chez Robeco en tant qu’analyste actions.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Mariano Arenillasà compter du 1er novembre 2016 en qualité de nouveau responsable de son activité en Espagne et au Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé remplace ainsi Luis Ojeda qui a récemment quitté la société de gestion pour se lancer dans un nouveau projet professionnel. Mariano Arenillas, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs dont 10 ans au sein de Deutsche AM, était jusque-là responsable de la distribution pour la péninsule ibérique, poste qu’il conservera.
Au troisième trimestre 2016, T. Rowe Price a accusé des rachats nets de 200 millions de dollars. Mais grâce à un effet marché positif, la société de gestion américaine a vu ses encours sur la période augmenter de 36,3 milliards de dollars à 812,9 milliards de dollars. Sur les neuf premiers mois de l’année, T. Rowe Price a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards de dollars. Son bénéfice net est ressorti à 327,8 millions de dollars, en hausse de 18 % sur un an.
Les actifs sous gestion de Legg Mason se sont repliés à 732,9 milliards dedollars au 30 septembre contre 741,9 milliards de dollars à fin juin 2016, a annoncé le gestionnaire américain. A l’origine de cette évolution, des sorties nettes de 25,4 milliards de dollars sur les fonds de court terme et de 0,3 milliard sur les fonds de long terme qui ont été partiellement compensées par un effet marché positif de 15,7 milliards de dollars et un effet devises positif de 1 milliard de dollars.Dans le détail, les sorties de long terme de 0,3 milliard de dollars incluent des décollectes de 1,6 milliard de dollars sur les fonds alternatifs et de 1,5 milliard sur les fonds actions, en partie effacées par des souscriptions nettes de 2,8 milliards de dollars dans les fonds obligataires.Le bénéfice net ressort à 64,3 millions de dollars pour le trimestre à fin septembre contre 33,5 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 pour des revenus de 748,4 millions de dollars contre 700,2 millions de dollars, les dépenses diminuant à 620,7 millions de dollars contre 626,6 millions de dollars.
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs du groupe américain Ameriprise Financial, qui comprennent notamment Columbia Threadneedle Investments, s’inscrivaient à 468 milliards de dollars au 30 septembre, en recul de 1% par rapport à fin septembre 2015, selon les chiffres communiqués par le groupe. L’acquisition par Threadneedle d’Emerging Global Advisors a représenté des entrées nettes de 1milliard de dollars mais les sorties observées tant du côté retail qu’institutionnel ont finalement débouché sur un solde négatif de 4,3 milliards de dollars. Le bénéfice d’exploitation avant impôts du pôle a reculé de 14% d’une année sur l’autre à 155 millions de dollars pour des revenus en baisse de 5% à 740 millions de dollars.Les encours de la division conseil et gestion de fortune ont de leur côté progressé de 10% au troisième trimestre à 476 milliards de dollars, grâce notamment à des entrées nettes de 2,8 milliards de dollars. Le résultat d’exploitation avant impôts s’inscrit en hausse de 5% d’une année sur l’autre à 231 millions de dollars.
Le groupe bancaire privé J. Safra Sarasin a finalisé la reprise de Credit Suisse (Gibraltar) le 28 octobre, rapporte L’Agefi suisse. Cet établissement s’appellera désormais Bank JSS (Gibraltar). L’accord avec Credit Suisse avait été annoncé en mars, lorsqu’il avait été convenu que le groupe bâlois reprendrait les unités de banque privée de CS à Gibraltar et Monaco. J. Safra Sarasin indique être actif à Gibraltar depuis 2001. La transaction avec Credit Suisse lui permet de renforcer sa présence sur le rocher où il doit poursuivre son développement
Point72 Asset Management, qui gère la fortune de Steve Cohen, le fondateur de l’ex-SAC Capital, cherche désormais à recruter des jeunes diplômés en Europe et en Asie, rapporte le Financial Times. L’entreprise a lancé un programme de formation de 12 mois l’an dernier. Il est destiné à former des analystes financiers et se trouve être le principal dans le secteur des hedge funds. Il aurait reçu 7.200 candidatures alors que 15 places seulement sont disponibles. « Nos concurrents ne sont plus des sociétés de type Goldman Sachs mais plutôt des Facebook ou Google », estime Jaimi Goodfrien, directeur de Point72 Academy. Jusqu’ici, tous les stagiaires ont obtenu des emplois chez Point72. A noter que même si la société est un poids lourd du secteur des hedge funds, elle a comme handicap de ne pouvoir accepter l’argent d’investisseurs externes, en raison de la condamnation en 2013 de SAC Capital, le prédécesseur de Point72.
Pimco a fermé un fonds obligataire, le Pimco Select Global Bond, car il était trop similaire à une autre stratégie, rapporte Citywire. Le fonds, fermé le 1er septembre, était géré par Andrew Balls, Lorenzo Pagani et Sachin Gupta. Il avait été lancé en septembre 2014. Le fonds suivait la même stratégie que le Pimco GIS Global Bond, aussi géré par le trio.
Pinebridge Investments a annoncé le 1er novembre le lancement du fonds Pinebridge Investment Grade Credit, une stratégie qui sera gérée par l'équipe dédiée au crédit «investment grade» sur les marchés développés, dirigée par Robert Vanden Assem depuis 2001. Le fonds aura une approche «bottom-up». Les actifs sous gestion de Pinebridge investis dans l’obligataire «investment grade» s'élèvent à plus de 7 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 1er novembre, que Brian Rogers, actuellement président (« chairman ») et directeur des investissements, prendra sa retraite le 31 mars 2017 et quittera la société après 35 ans de présence. Il abandonnera donc son poste de directeur des investissements qu’il occupe depuis 2004. Ce départ est l’occasion pour T. Rowe Price de procéder à une vaste réorganisation de sa direction des investissements. De fait, la société de gestion a promu six professionnels senior de l’investissement aux postes de directeur des investissements.Ainsi, Rob Sharps va devenir le directeur des investissements pour l’ensemble du groupe, chargé à ce titre de coordonner les activités de l’équipe d’investissement. Henry Ellenbogen va devenir directeur des investissements en charge des actions « croissance » américaines tandis que David Giroux va être nommé directeur des investissements en charge des actions américaines « multi discipline ». Par ailleurs, John Linehan va devenir directeur des investissements en charge des actions américaines « value » et Justin Thomson sera le directeur des investissements en charge des actions internationales. Enfin, Mark Vaselkiv deviendra directeur des investissements en charge des obligations et du fixed income.
Actuellement, 30 % des actifs de la société de gestion japonaise Nikko Asset Management sont gérés pour le compte de clients internationaux. « Sur les trois à cinq ans qui viennent, nous aimerions parvenir à 50-50 », indique David Semaya, le président de Nikko AM, dans une interview au Financial Times fund management. Pour ce faire, la société basée à Tokyo a acquis des participations et des équipes dans le monde entier, y compris une équipe actions monde en Ecosse. Nikko est aussi à l’origine de l’un des lancements de fonds les plus en vue ces dernières années : en août 2015, la société a dévoilé un fonds robotique activement géré. Le fonds a attiré 3 milliards de dollars en trois mois seulement.
L’Association suisse des fonds et de la gestion d’actifs (Swiss Funds and Asset management Association ou Sfama) a annoncé le 31 octobre l’arrivée au sein de sa direction de Lorenz Arnet en qualité de senior counsel et de responsable de la plate-forme d’Asset Management. Lorenz Arnet a plus de 15 ans d’expérience dans le secteur des prestations financières.Dans ses nouvelles fonctions, Lorenz Arnet aura notamment en charge «l’amélioration de la capacité d’exportation de l’Asset Management suisse ainsi que les domaines de la réglementation, de la prévoyance et du Branding», précise un communiqué.
La société de gestion zurichoise Lakefield Partners va lancer ce qu’elle pense être le premier fonds long/short systématique centré uniquement sur le marché actions suisses, indique Citywire. Le lancement du fonds Lakefield Swiss Long/Short Equity s’inscrit dans le cadre de l’élargissement de la gamme de fonds Ucits, de trois à six. Les deux autres nouveaux fonds sont : Lakefield Swiss Mid & Small-Cap Equity fund et Lakefield Swiss Large Cap Equity. Les fonds sont enregistrés à la vente en Suisse et au Luxembourg et la société attend l’agrément en Belgique et en Allemagne.
M&G Investments continue de se renforcer sur le marché suisse avec la nomination d’Agathe Proust en qualité de spécialiste du développement. Aux côtés de Xavier Gendre, qui a rejoint M&G Investments en mai dernier, elle aura la responsabilité du développement des activités de M&G en suisse romande, notamment des relations clients dans les domaines de la gestion du patrimoine et du conseil auprès des banques, des gestionnaires indépendants, des family offices et des intermédiaires financiers.Avant de rejoindre la Suisse, Agathe Proust travaillait pour M&G en France où elle s’occupait depuis son arrivée dans la société en 2010 des relations clients du côté des intermédiaires.