Blackstone a pris une participation minoritaire passive dans la société de courtage américaine pour investisseurs institutionnels BTIG, pour un montant resté secret. «Il s’agit d’un vote de confiance. Nous nous réjouissons de travailler ensemble tout en poursuivant notre politique d’expansion de nos activités», a indiqué Scott Kovalik, un des deux fondateurs de BTIG il y a douze ans. La société de services financiers emploie 530 personnes.
Sept mois après avoir levé des fonds pour parier contre les actions du fournisseur de services de radiodiffusion directe DISH Network, et près de quatre mois après avoir été arrêté à la suite d’un accident de voiture dans les Hamptons, les actifs de Kerrisdale Capital Management ont été presque divisé par deux, indique Reuters, citant deux sources proches de la société. Le hedge fund géré par Sahm Adrangi à New York compte aujourd’hui environ 170 millions de dollars d’actifs contre 350 millions cet été. Selon les sources de Reuters, le fonds aurait également compté six départs de salariés depuis cet été dont le directeur de la recherche .
La banque israélienne Hapoalim ferme son bureau de Genève dans le cadre d’un redimensionnement de ses activités de banque privée, rapporte L’Agefi suisse. Ce site rassemble vingt-cinq collaborateurs. Les consultations avec les personnes concernées sont en cours, a expliqué l’établissement, sans toutefois préciser si toutes seraient congédiées. Hapoalim va maintenir sa présence à Zurich, où le nombre d’employés est plus important.
Le groupe bancaire néerlandais ABN Amro a annoncé, ce 6 décembre, la signature d’un accord avec le groupe LGT, spécialisé de la gestion d’actifs et de la banque privée basé au Liechtenstein, portant sur la cession de ses activités en Asie et au Moyen-Orient. ABN Amro Private Banking gère environ 20 milliards de dollars (18,5 milliards d’euros) d’actifs pour le compte de clients à Singapour, Hong Kong et Dubai, représentant près de 10% des actifs de son pôle de banque privée dans le monde. L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée au deuxième trimestre 2017, a indiqué ABN Amro. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. « Cette acquisition constitue une étape majeur dans la mise en œuvre de la stratégie de croissance de LGT et va renforcer sa solide présence en Asie et au Moyen-Orient », a pour sa part indiqué la banque basée au Liechtenstein, dans un communiqué séparé. Avec cette transaction, LGT va porter ses actifs sous gestion à plus de 40 milliards de dollars en Asie et près de 160 milliards de dollars à l’échelle mondiale.
Choisi pour négocier de manière exclusive l’acquisition de Pioneer, le français Amundi émerge comme le gagnant des enchères pour la vente de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit engagées il y a quelques mois. Ce choix écarte les autres prétendants présumés, à commencer par le groupement italien composé de Poste Italiane, Anima et Cassa Depositi e Prestiti, qui aurait permis à Pioneer de rester italien. Toutefois, Poste Italiane semblait dernièrement s'être résignée à une défaite, puisque sa présidente indiquait récemment que, quel que soit le dénouement de la vente de Pioneer, elle poursuivrait son développement dans la gestion d’actifs en partenariat avec Anima. Parmi les autres noms cités comme éventuels repreneurs figuraient aussi l’américain Ameriprise et l’australien Macquarie, qui ont peu fait parler d’eux. Aberdeen avait quant à lui annoncé fin novembre avoir jeté l’éponge en raison d’un prix trop élevé. D’après le Financial Times, ce prix serait de plus de 3 milliards d’euros.Une fusion entre Amundi et Pioneer permettrait à Amundi de tutoyer les 1.300 milliards d’euros. Amundi gère en effet 1.054 milliards d’euros et Pioneer, 225 milliards d’euros, d’après les derniers chiffres des deux groupes. Les bénéfices de cette opération « transformante » sont principalement au nombre de deux, selon Alexandre Blondel, director chez Equinox-Cognizant. « Cela donnera à Amundi un accès au réseau de distribution d’UniCredit en Europe notamment en Italie et en Allemagne, ce qui lui permettra de commercialiser ses produits avec des marges intéressantes ». D’autre part, « il ne faut pas oublier que Pioneer est une société de gestion américaine au départ. Ainsi, l’acquisition va apporter à Amundi un certain nombre d’expertises en matière de gestion aux Etats-Unis (New York, Boston, Chicago) notamment en fixed income avec un accès privilégié à une clientèle institutionnelle américaine ».Pour Alexandre Blondel, les deux acteurs sont « relativement complémentaires ». Ainsi, Pioneer est totalement absent des ETF, des actifs alternatifs et des fonds monétaires, des classes d’actifs sur lesquels Amundi s’est bien développé.Concernant les éventuelles suppressions de postes qui accompagnent en général les opérations de ce genre (dans ce cas, cela pourrait concerner les fonctions supports, mais aussi notamment les gestions actions européennes), Alexandre Blondel rappelle qu’Amundi est « en forte croissance et que cela devrait probablement permettre de créer des opportunités pour les collaborateurs de Pioneer Investment au sein du nouvel ensemble ». Reste à savoir si l’opération verra le jour. On se souvient qu’il y a quelques années, Pioneer avait été mis en vente pour finalement être conservée par UniCredit. Plus récemment, la société a été mariée avec Santander Asset Management avant que l’opération ne capote. « Ces opérations de fusions et acquisitions ne sont jamais acquises à ce stade », admet Alexandre Blondel. De plus, pour lui, « l’actualité politique en Italie et en France peut être source de contraintes pour la bonne fin de l’opération ». Certes, cette fois UniCredit est certainement plus en besoin de fonds propres que par le passé, mais il ne faudrait pas enterrer trop rapidement les autres candidats au rachat…
La société de gestion américaine OppenheimerFunds a décidé de s’implanter en Europe en ouvrant un nouveau bureau à Londres, rapporte le Financial Times fund management. « Nous pensons que notre capacité à servir les clients à travers l’Europe ne sera pas contrainte par le vote du Brexit et que Londres continuera à être un centre financier dynamique et connecté », a commenté Art Steinmetz, directeur général de la société de gestion de 222 milliards de dollars. Oppenheimer a débauché Doug Stewart d’AllianceBernstein, pour piloter ses efforts commerciaux en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. D’autres recrutements sont prévus à Londres en 2017. Oppenheimer a créé une plate-forme Ucits en octobre à Dublin et a lancé quatre fonds la semaine dernière. D’autres fonds sont prévus l’année prochaine. Le journal rappelle que cette ouverture coïncide avec une période difficile pour l’activité de Oppenheimer aux Etats-Unis puisque les investisseurs ont retiré de ses fonds listés plus de 8,8 milliards de dollars depuis le début de l’année, après des retraits de l’ordre de 13 milliards en 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman étoffe sa gamme de fonds multi classes d’actifs avec le lancement des véhicules Neuberger Berman Multi-Asset Class Income et Neuberger Berman Multi-Asset Risk Premia, rapporte Citywire Selector. Le fonds Multi-Asset Class Income a pour objectif de générer un revenu complémentaire utilisant une approche reposant sur la sélection des meilleures idées afin de tirer profit des multiples sources de rendements non corrélées. Le fonds investira à la fois dans des actifs traditionnels et des actifs alternatifs. Il sera géré par Erik Knutzen, directeur des investissements en charge de la gamme « multi-asset » au sein de la société de gestion.Pour sa part, le fonds Multi-Asset Risk Premia, qui n’était jusque-là disponible qu’aux Etats-Unis, sera un fonds différencié, non concentré sur certaines classes d’actifs. Géré par Ajay Jain, il utilisera des expertises « long/short ».Ces deux fonds seront domiciliés en Irlande et ils attendent le feu vert des autorités de régulation. Ils seront disponibles à la commercialisation au Royaume-Uni, en Europe et en Asie.
Stopper les rachats est la priorité d’Anne Richards, la nouvelle directrice générale de M&G Investments. « Vous ne pouvez pas gérer une société de gestion et ne pas être inquiet si vous avez des rachats », indique-t-elle dans un entretien à Financial Times fund management. « La corrélation entre la performance et les flux est très étroite, et nous avons eu sans aucun doute un passage difficile en matière de performance en 2015 sur un certain nombre de fonds. Mais ces fonds ont depuis bien performé et nous avons vu sans trop de surprise les flux se stabiliser », ajoute-t-elle. « Nous devons simplifier la société », déclare par ailleurs Anne Richards. Dans le cadre de cette réorganisation, M&G va utiliser la plate-forme Aladdin de BlackRock. Le journal s’interroge sur d’éventuelles suppressions d’emplois, la société employant une personne pour chacun des 140 millions de livres d’encours qu’elle gère. « L’objectif de simplifier l’activité n’a pas pour point de départ de dire « supprimons des emplois ». Ce n’est absolument pas le cas. Mais pouvons-nous créer davantage de capacités opérationnelles que nous pouvons ensuite diriger ailleurs ? Ce n’est pas avant tout une question d’effectifs, c’est une question de simplicité » .
Newton Investment Management (Newton IM), filiale du groupe BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) basée à Londres, a nommé Susan Noble au poste de présidente non-exécutive du conseil d’administration en remplacement de Helena Morrissey, qui va quitter son poste à la fin de l’année 2016, rapporte Financial News. Susan Noble est actuellement administratrice indépendante non-exécutive au sein de la société de gestion.Susan Noble, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a commencé sa carrière chez Robert Fleming Asset Management en 1986 en tant que gérante de portefeuille d’actions européennes. En 1997, elle a rejoint Goldman Sachs Asset Management où elle occupe les postes de responsable des actions européennes et de responsable des actions mondiales, avant d’être promue « managing director » en 1999. De 2005 à 2007, elle est associée fondatrice de The Pension Corporation et devient membre de son comité de stratégie d’investissement. Elle a rejoint le conseil d’administration de Newton IM en mars 2015.Helena Morrissey étant devenue présidente non-exécutive en août 2016 après avoir démissionné de son poste de directrice générale qu’elle occupait depuis 15 ans. Hanneke Smits, ancien directrice des investissements d’Adams Street Partners, avait alors remplacé Helena Morrissey au poste de directrice générale.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) est en passe de lancer deux nouveaux fonds sur le marché « retail » au Royaume-Uni, l’un dédié aux actions européennes et l’autre axé sur les actions internationales, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le premier fonds est le DNCA Invest Europe Value, géré par Isaac Chebar, gérant chez DNCA Investments. Ce véhicule, qui est déjà commercialisé sous forme de Sicav, va adopter la structure juridique britannique OEIC.Le deuxième fonds correspond à une stratégie « Global Growth » gérée par Loomis Sayles, filiale américaine de Natixis GAM. Baptisé Loomis Sayles US Equity Leaders, ce fonds est géré par Aziz Hamzaogullari.
Le gestionnaire d’actifs britannique indépendant City Financial vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs afin de renforcer ses équipes dédiées aux opérations à New York et à Londres, rapporte Investment Week. De fait, Amy Wong, William Dumas, Justin Brodersen et Simon Taylor ont tous quatre rejoint la société de gestion ce 1er décembre. Ils sont rattachés directement à Lou Thorne, directeur des opérations à l’échelle mondiale.Les quatre nouvelles recrues arrivent en provenance de Fortress Investment Group où elles ont précédemment travaillé avec Lou Thorne au sein de la division « Liquid Markets ». Amy Wong officiait en qualité de co-directrice des opérations et de la trésorerie tandis que William Dumas occupait le poste de co-directeur des opérations. Justin Brodersen était directeur du « middle-office » tandis que Simon Taylor agissait en tant que responsable des opérations au Royaume-Uni. Les trois premiers seront basés à NewYork tandis que Simon Taylor travaillera à Londres.
Le mois de novembre a pour le moins été difficile pour lesgérants de mandats institutionnels sur la plateforme amLeague. La performance moyenne mensuelle de ces derniers n’est jamais supérieure à l’indice quel que soit le type de mandats. Sur celui des actions européennes gérées selon des critères ESG, la déconvenue est la plus terrible puisqu’aucune société de gestion n’arrive à battre son indice de référence le Stoxx 600 NR (+1,05%). A l’inverse, c’est dans la catégorie actions de la zone euro que la moyenne s’en sort le moins mal avec une baisse de « seulement » 0,45% quand l’indice de référence EuroStoxx NR affiche un recul de 0,36%. Dans cette catégorie, huit mandats surperforment l’indice et sept ne font pas mieux que lui. La sous-performance est à l’inverse très nette dans les actions européennes avec 3 gérants seulement sur 16 qui font mieux que le Stoxx 600 NR (+1,05%) et avec une performance moyenne pour la catégorie de -0,04%. Dans la catégorie Global Low Carbon, dix-neuf gérants se font battre par le MSCI World en euro qui gagne 4,82%, et seulement trois affichent une performance supérieure. Hormis deux gérants, ils affichent tous toutefois une hausse absolue. Sur la zone euro, les portefeuilles d’Invesco AM, NN IP et Candriam ont progressé respectivement de +1,30 %, +0,84 % et +0,30 % tandis qu’aux dernières places, Theam BNP Paribas et Finaltis affichent des reculs respectifs de -2,06% et -2,85%. Au sein du mandat européen, les performances sont sensiblement plus élevées avec pour Edram, AB et 1875 Sustainable Europe Equities des gains respectifs de +3,11 %, +1,55 % et +1,19 %. En bas de tableau en revanche, les performances sont largement dans le rouge avec un recul de 4,99% pour Vivienne Investissement et de 2,66% pour Ossiam Europe Minimum Variance. Le mandat Europe ISR où aucun gérant ne bat l’indice voit à sa tête Federal Finance avec une progression de 0,96%. La lanterne rouge revenant à Theam BNP Paribas Low Vol avec un recul de 0,73% Pour le mandat Global Equities, les trois seuls gérants à faire mieux que l’indice sont AB (+6,03%), VIA AM World (+5,12%) et AllianzGI Best Styles Global Strategy (+4,79%). A l’autre bout du spectre, le seul gérant à terminer le mois avec une contreperformance est Edram avec un recul de 0,52%. De suite après vient Ecofi Investissements qui gagne tout de même 1,56%. Enfin, dans le mandat Global Low Carbon, les deux seuls gérants à afficher une performance négative sont Alliance Truts Investments et SLI Global Equity Low Carbon Portfolio.
Nouveau départ pour la société de gestion Fisch Asset Management. L’actuel patron de la boutique spécialisée dans les convertibles, Patrick Gügi, a suggéré de confier la direction à un tandem, une proposition que le conseil d’administration a acceptée. Le tandem sera composé de Juerg Sturzenegger, recruté pour l’occasion, et de Philip Good, l’actuel responsable des obligations convertibles et corporate. Le duo prendra ses fonctions le 1er janvier 2017."Les deux CEO seront responsables de la poursuite du développement de la gestion de portefeuille et des activités de distribution ainsi que des opérations et des infrastructures IT. Compte tenu de nos projets de croissance et de notre intérêt croissant pour l’international, cette structure duale de direction est tout à fait adaptée pour Fisch AM», précise un communiqué.Juerg Sturzenegger a accumulé près de trois décennies d’expérience dans le secteur des services financiers. Après avoir occupé des positions de responsabilité dans plusieurs établissements, dont Bank Julius Baer et Bank Leu AG. Il était dernièrement consultant indépendant pour le compte de plusieurs grands établissements suisses.Les actifs sous gestion de Fisch AM s’inscrivaient fin septembre à 9,5 milliards de francs suisses.
La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis a atteint en novembre son plus haut niveau depuis octobre 2015, indique l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achat, publiée hier. L’indice ISM des services a progressé à 57,2 après 54,8 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 55,4. La composante des prix payés par les entreprises de services a quant à elle légèrement reculé à 56,3, contre 56,6.
Le nombre d’avocats britanniques s’enregistrant en Irlande a plus que décuplé cette année par rapport à 2015 en raison du Brexit, a déclaré le barreau irlandais. Les avocats cherchent ainsi à préserver la possibilité d’exercer dans l’Union européenne après la sortie du Royaume-Uni. Dans un communiqué, la Law Society of Ireland indique qu’un nombre record de 810 avocats anglais et gallois s’inscriraient cette année au barreau irlandais, contre 70 en 2015.
Les ministres des Finances de la zone euro n’ont pas voulu fixer d’objectif d’expansion budgétaire pour l’année prochaine, a annoncé hier le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, rejetant ainsi une proposition de la Commission européenne pour relancer la croissance. Lors d’une réunion ordinaire à Bruxelles, les ministres ont convenus que l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg (qui disposent des excédents budgétaires les plus élevés) devraient dépenser plus «en fonction des circonstances propres à chacun, tout en respectant l’objectif à moyen terme, les prérogatives budgétaires nationales et les exigences nationales». Mais ils ne sont pas parvenus à fixer un objectif d’expansion budgétaire pour le bloc l’année prochaine, notamment en raison du refus de l’Allemagne. Face à la montée de l’euroscepticisme en Europe, la Commission avait proposé en novembre dernier d’assouplir la politique budgétaire des pays de la zone euro, «allant jusqu'à 0,5% du PIB» pour 2017.
BNP Paribas a annoncé lundi a reçu la notification par la Banque centrale européenne (BCE) des résultats du Supervisory Review and Evaluation Process (Srep) pour 2016. Celle-ci est restée inchangée par rapport à la pré-notification rendue publique par le groupe à l’occasion de l’annonce de ses résultats du troisième trimestre. L’exigence de fonds propres de Common Equity Tier 1 phasé (que la banque doit respecter sur base consolidée) a été fixée à 8% en 2017, dont 1% au titre du coussin lié à la nature systémique mondiale de l'établissement (G-SIB buffer). L’exigence de capital Tier 1 est fixée à 9,5% pour 2017 et celle du capital total à 11,5%. «Avec des ratios phasés au 30 septembre 2016 de 11,6% pour le CET1, de 12,7% pour le Tier 1 et de 14,4% pour le Total Capital, le groupe se situe bien au-dessus des exigences réglementaires applicables en 2017», se réjouit BNP Paribas.
Manuel Valls a annoncé hier soir qu’il était candidat à la présidence de la République, avec la volonté de «réconcilier» la gauche. Il a ajouté qu’il quitterait dès aujourd’hui son poste de Premier ministre, quatre jours après le renoncement du chef de l'État à briguer un second mandat.
L’augmentation de la garantie publique accordée à la BEI dans le cadre du Plan européen pour l’investissement recevra aujourd’hui l’aval des ministres des Finances, en attendant que le Parlement rende son avis.
Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d’accord sur un allègement de la dette de 20% de PIB à l’horizon 2018 mais exigent des précisions sur les réformes afin de s’assurer l’appui financier du FMI.
La Cour suprême du Brésil a annoncé hier avoir démis de ses fonctions le président du Sénat, Renan Calheiros, qu’elle a inculpé voici quelques jours pour détournement de fonds publics. Renan Calheiros est accusé d’avoir présenté au Sénat de faux contrats de location de voiture pour se les faire rembourser. Allié du nouveau président Michel Temer, il est poursuivi dans onze enquêtes pour corruption, dont huit sont liées au scandale Petrobras.
« La multigestion est un métier de confiance, où l’aspect humain est primordial, insiste Benoît de Brie, responsable de la multigestion de DNCA Investments. C’est toujours passionnant de rencontrer de nouveaux gérants et d’apprendre constamment. » Une philosophie qui résume très bien l’état d’esprit du multigérant et son souci des autres couplé à une soif de découverte et d’aventure, souvent à la barre de son voilier.
Forte de 18,8 milliards d’euros d’encours sous gestion et 104 collaborateurs à fin octobre 2016, contre seulement 10 milliards d’euros d’encours et une cinquantaine de collaborateurs début 2014, DNCA Investments connait une forte croissance. La société souhaite désormais se concentrer sur sa croissance organique et notamment le développement de la gestion sous mandat en multigestion avec un récent accord signé avec Fortuneo.
La direction des cabinets de gestion de patrimoine reste très largement masculine, et les femmes occupent plus souvent des fonctions back-office ou préfèrent le salariat. A mi-novembre 2016, elles représentaient seulement 15,5% des immatriculation CIF. Pascale Baussant, fondatrice de Baussant Conseil et créatrice du club des entrepreneurs CGP, partage sa vision du métier de CGP.
La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis a atteint en novembre son plus haut niveau depuis octobre 2015, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats, publiée aujourd’hui. L’indice ISM des services a progressé à 57,2 après 54,8 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 55,4. La composante des prix payés par les entreprises de services a quant à elle légèrement reculé à 56,3 après 56,6. Par ailleurs, l’indice PMI Markit du secteur des services est ressorti à 54,6, contre 54,7 en première estimation, après 54,8 en octobre.
Le nombre d’avocats britanniques s’enregistrant en Irlande a plus que décuplé cette année par rapport à 2015 en raison du Brexit, a déclaré le barreau irlandais. Les avocats cherchent ainsi à préserver la possibilité d’exercer dans l’Union européenne après la sortie du Royaume-Uni de l’UE, que les électeurs britanniques ont approuvée par référendum en juin dernier. Dans un communiqué, la Law Society of Ireland a déclaré qu’un nombre record de 810 avocats anglais et gallois s’inscriraient cette année au barreau irlandais, contre 70 en 2015.
Les ministres des Finances de la zone euro n’ont pas voulu fixer d’objectif d’expansion budgétaire pour l’année prochaine, a annoncé aujourd’hui le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, rejetant ainsi une proposition de la Commission européenne pour relancer la croissance. Lors d’une réunion ordinaire à Bruxelles, les ministres ont convenus que l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg (c’est-à-dire les pays disposant des excédents budgétaires les plus élevés) devraient dépenser plus «en fonction des circonstances propres à chacun, tout en respectant l’objectif à moyen terme, les prérogatives budgétaires nationales et les exigences nationales». Mais ils ne sont pas parvenus à fixer un objectif d’expansion budgétaire pour le bloc l’année prochaine. «Mais chiffrer cela ou en faire un objectif n’a pas été accepté par l’Eurogroupe», a indiqué Jeroen Dijsselbloem lors d’une conférence de presse.