Le conglomérat chinois, Fosun, a annoncé l’acquisition du français Tridem, une entreprise spécialisée dans la distribution de médicaments en Afrique francophone, via son segment pharmaceutique, pour un montant total de 63 millions d’euros.
Darren Hughes, ancien responsable des obligations high yield chez Invesco, a rejoint le fonds de pension américain Employees Retirement System of Texas, a appris Citywire Selector. L’intéressé a rejoint l’institution en septembre 2017 en qualité de gérant de portefeuille high yield. Darren Hughes avait quitté Invesco à la fin de l’année 2016 après 20 années de présence. Le fonds de pension Employees Retirement System of Texas gère environ 25 milliards de dollars d’actifs.
Le gestionnaire de fortune Sanlam UK a annoncé, le 26 octobre, avoir finalisé l’acquisition du réseau de conseillers financiers Tavistock Financial auprès de Tavistock Investments. L’opération, dévoilée en août 2017, a en effet reçu l’autorisation de la FCA, le régulateur financier britannique. Grâce à cette transaction, Sanlam UK s’adjoint les services de 158 conseillers financiers et de 25 collaborateurs dédiés aux fonctions support. Ces conseillers vont ainsi rejoindre les 60 planificateurs financiers de Sanlam. Cette acquisition lui apporte aussi 1,5 milliard de livres d’actifs conseillés supplémentaires.
L’activité Wealth Management de HSBC a enregistré un revenu net d’exploitation de 1,58 milliard de livres sterling au troisième trimestre 2017, quasi stable par rapport au 1,59 milliard enregistré pour le trimestre se finissant fin juin et en hausse par rapport au même trimestre 2016, à 1,54 milliard. Dans ce segment d’activité, celui de la distribution des produits d’investissement («investment distribution») représente 894 millions de livres, suivi de l’assurance-vie à 425 millions de livres puis de l’asset management à 264 millions. Sur ces trois segments, seul celui sur l’assurance-vie est en retrait par rapport au trimestre précédent, sur neuf mois il est par contre en hausse de plus de 500 millions de livres par rapport à l’an dernier.Le groupe, qui verra son directeur général Stuart Gulliver remplacé bientôt par John Flit le responsable de la banque de détail et du wealth management, explique la croissance des revenus dans l’activité assurance-vie sur neuf mois par des impacts favorables sur le marché de 257 millions de dollars, les mouvements des taux d’intérêt et des marchés actions, notamment en Asie et en France, comparé à des impacts défavorables du marché sur les neuf mois de 2016 de 320 millions de dollars, et des ventes d’assurance plus élevées en Asie. Il ajoute que cette variation a aussi bénéficié de revenus en «investment distribution» plus élevés, principalement grâce à la hausse des ventes de fonds communs de placement à Hong Kong, reflétant la confiance accrue des investisseurs, selon le communiqué. Sur neuf mois, le résultat net d’exploitation de Wealth Management s'établit à 4,8 milliards de livres sterling, en hausse de 21% par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2016. Au niveau du groupe bancaire dans sa totalité, lerésultat d’exploitation du troisième trimestre de HSBC est ressorti à 4,6 milliards de dollars, soit un triplement par rapport aux 843 millions du troisième trimestre 2016.
Witan Investment Trust (Witan) a annoncé, ce 27 octobre, avoir retenu Crux Asset Management et SW Mitchell Capital pour gérer un nouveau mandat d’actions européennes. Chacune des deux sociétés s’est vu allouer environ 100 millions de livres, soit 5% des actifs de Witan, pour assurer la gestion de ce mandat dont l’objectif est de surperformer l’indice régional FTSE Europe ex-UK. Ce nouveau mandat remplace le précédent mandat sur les actions paneuropéennes, géré par Marathon Asset Management. « Ce changement est a été effectué fin octobre en ayant recours à un gérant de transition », précise Witan dans un communiqué. Désormais Witan compte dix gestionnaires externes couvrant le Royaume-Uni, l’Europe, l’Asie, les marchés émergents et l’international. « Tous les gestionnaires adoptent une approche de gestion active à forte conviction », indique Witan.
BlackRock a annoncé le lancement en date du 23 octobre de son ETF iShares Nasdaq US Biotechnologie UCITS sur le London Stock Exchange. Ce fonds indiciel investit dans des actions d’entreprises cotées au Nasdaq et évoluant dans les secteurs pharmaceutiques et des biotechnologies. Il suit l’indice Nasdaq Biotechnology qui comprend 161 valeurs dont les cinq premières ne dépassent pas 8% de l’indice. Ses frais totaux sont de 0,35%.
Les actifs sous gestion de Lazard Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Lazard, ont atteint le niveau record de 238 milliards de dollars à fin septembre 2017, en hausse de 6% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16% par rapport à fin septembre 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre résulte essentiellement des effets de marché et de change positifs à hauteur de 12,3 milliards de dollars. En revanche, Lazard Asset Management a réalisé une très modeste collecte nette de 15 millions de dollars, a souligné le groupe Lazard à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, la collecte nette s’élève à 2,95 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2012, le pôle de gestion d’actifs a généré 315,4 millions de dollars de revenus opérationnels, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 19% par rapport à fin septembre 2016. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, les revenus opérationnels de Lazard AM ressortent à 901 millions de dollars, en progression de 19% par rapport à la même période de 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a dégagé 627 millions de revenus opérationnels au troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport au troisième trimestre 2016. Son bénéfice net trimestriel ressort à 109 millions de dollars, en repli de 3% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, les revenus opérationnels de Lazard atteignent 1,97 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 337 millions d’euros, en progression de 30% sur un an.
L’union fait la force dans la gestion d’actifs. Groupama Asset Management (Groupama AM) et Tikehau Investment Management (Tikehau IM) ont annoncé, ce 27 octobre, la signature d’un partenariat de coopération industriel et commercial. Cet accord leur apporte ainsi « la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution », indiquent les deux sociétés dans un communiqué commun. En outre, ce partenariat doit permettre aux deux sociétés de gestion d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs, et ainsi, de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.Tikehau IM, société de gestion alternative filiale de Tikehau Capital, a développé une forte expertise en dette privée, immobilier, investissement en capital et dans les stratégies liquides alternatives (gestion obligataire, gestion diversifiée et actions). Pour sa part, Groupama AM, filiale de l’assureur mutualiste éponyme, élabore principalement des solutions d’investissement fondées sur la diversification et la complémentarité de gestions actives benchmarkées et « Absolute Return » (gestions monétaires, obligataires et actions), de solutions externes et sur ses différentes expertises d’allocation et de construction de portefeuille (gestion diversifiée, gestion flexible et gestion actif/passif).« Aujourd’hui, nous cherchons à consolider notre croissance organique mais surtout à projeter notre activité vers de nouveaux relais de croissance, explique Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM, cité dans un communiqué. Ce partenariat nous permet d’augmenter notre capacité de distribution mais également d’élargir notre offre de gestion à de nouvelles classes d’actifs, dont principalement le non-coté. Cela nous permet de compléter le portefeuille de solutions que nous proposons aux investisseurs et aux distributeurs. » De son côté, Thomas Friedberger, directeur général et co-directeur des investissements chez Tikehau IM, juge que « les expertises de gestion et les bases d’investisseurs de Groupama AM et de Tikehau IM sont complémentaires ». Selon lui, « ce partenariat a pour but d’offrir aux investisseurs une gamme de solutions élargie ».Ce partenariat n’implique pas de rapprochements d'équipes, «les deux sociétés travaillant ensemble mais chacune de leurs côtés», a indiqué à NewsManagers un porte-parole de Tikehau IM. Par ailleurs, selon ce même porte-parole, Groupama a également pris une participation au capital de la société «en juin ou en juillet» mais «pour un montant très faible et un pourcentage très faible».Tikehau IM n’en est pas à son coup d’essai. En mars 2014, la société de gestion avait signé un partenariat de même nature avec Amundi. Dans le cadre de cet accord, Amundi s’était alors engagé à mettre à disposition de ses clients la gamme de produits gérés par Tikehau IM. Ce dernier se voyait alors ouvrir l’accès à l’ensemble des clientèles d’Amundi, à savoir les particuliers, les institutionnels et les fonds souverains. Les deux partenaires s’étaient également engagés à développer ensemble de nouveaux produits commercialisés sous la double marque Amundi / Tikehau. Toutefois, cet accord s’était également traduit par l’entrée d’Amundi au capital de Tikehau IM à hauteur de 12,8%.
Oaktree Capital fait grise mine. A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte du troisième trimestre 2017, la société de gestion alternative a fait état d’un bénéfice net de 45,8 millions de dollars contre 58,3 millions de dollars un an plus tôt, soit un repli de 21,4%. Ses revenus subissent, pour leur part, un recul de 19% pour ressortir à 235 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 290,2 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Sur les neuf premiers mois de l’année, la situation est plus flatteuse. Son bénéfice net s’inscrit en effet à 218,1 millions de dollars contre 135,4 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 61%. Ses revenus ressortent à 1,15 milliard de dollars contre 827,4 millions de dollars, soit une croissance de 40% sur un an.Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 99,5 milliards de dollars, en hausse de 0,3% par rapport à fin juin 2017 mais en baisse de 3% par rapport au 30 septembre 2016. La très légère croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par des gains en valeur de marché de 1,7 milliard de dollars. La société a également pu compter sur une collecte de 1,3 milliard de dollars sur ses fonds fermés et ses fonds Evergreen. Ces flux positifs ont toutefois été compensés par 2,2 milliards de dollars de distribution de capitaux aux investisseurs de ses fonds fermés et une décollecte nette de 800 millions de dollars sur ses fonds ouverts.
KKR traverse une mauvaise passe. A l’issue du troisième trimestre 2017, la firme américaine de capital-investissement a en effet dégagé un bénéfice net de 153,6 millions de dollars contre 352,2 millions de dollars un an plus tôt, soit une chute de 56%. Son bénéfice net économique est ressorti, quant à lui, à 308,4 millions de dollars contre 598,2 millions de dollars un an auparavant, soit un recul de 48%. KKR explique ce fort repli par un niveau plus faible de ses revenus d’investissement. De fait, ses revenus d’investissement se sont inscrits à 234,7 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 809,6 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Malgré cette situation morose, KKR peut s’enorgueillir d’avoir augmenté significativement ses actifs sous gestion. Au 30 septembre 2017, ses encours ressortent en effet à 153,3 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 17% par rapport à fin septembre 2016. La progression des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique principalement par des levées de nouveaux capitaux de 7,67 milliards de dollars et un changement de valorisation de son portefeuille à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Ces chiffres ont toutefois été compensés par 5,6 milliards de dollars de capitaux distribués aux investisseurs au cours du trimestre écoulé.
Le total des actifs sous gestion d’Invesco s’est établit à 917,5 milliards de dollars à fin septembre 2017 soit une hausse de 59,2 milliards de dollars sur le trimestre, a déclaré Invesco à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe américain a enregistré une collecte nette de 11,5 milliards de dollars dont 6,3 milliards sur les fonds de long terme. Dans cette catégorie, les fonds actifs ont collecté davantage que les fonds passifs: respectivement 3,9 milliards et 2,4 milliards. Au trimestre précédent, le groupe avait fait état d’une collecte nette totale de 2,4 milliards de dollars et de 19,2 milliards pour le troisième trimestre 2016. L’acquisition de Source a apporté 26 milliards de dollars d’actifs sur le trimestre (la consolidation étant intervenue le 18 août). Les encours ont, par ailleurs, bénéficié d’un effet de marché positif de 15 milliards de dollars. Les revenus opérationnels ont progressé de 6,6% par rapport au trimestre précédent à 1,3 milliard de dollars. L’effet change s’est élevé à 16,7 millions de dollars en positif. Les commissions de gestion ont augmenté de 51,9 millions de dollars (5,1%) pour s'établir à 1,06 milliard de dollars au troisième trimestre, comparativement à 1,01 milliard de dollars au deuxième trimestre. L’augmentation reflète la hausse de l’actif géré moyen, grâce à un jour supplémentaire d’activité au troisième trimestre et des frais de gestion supplémentaires liés à l’acquisition de Source.Le résultat net attribuable à Invesco Ltd a progressé de 11,6% à 267,5 millions de dollars par rapport au trimestre précédent et de 10,9% sur un an. «La solide performance continue des investissements et notre focus sur la satisfaction des besoins des clients ont contribué à de solides résultats d’exploitation, comme en témoignent nos souscriptions nettes à long terme de 6,3 milliards de dollars et notre croissance des bénéfices pour le trimestre », a déclaré Martin L. Flanagan, président et COE d’Invesco. «Notre acquisition de Source et l’acquisition prévue de l’activité ETF de Guggenheim Investments amélioreront considérablement la profondeur de nos gamme active, passive et alternative, renforceront notre capacité à fournir les rendements recherchés par les clients et nous positionneront pour une croissance accélérée dans le futur.»
Principal Global Investors (Principal GI) a porté ses actifs sous gestion à 423,3 milliards de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et de 7% par rapport au trimestre de l’an dernier, a annoncé sa maison-mère Principal Financial Group. A eux seuls, les encours gérés pour la clientèle institutionnelle s’élèvent à 136,4 milliards de dollars, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre. Durant le trimestre écoulé, Principal GI a enregistré une collecte nette de 2,5 milliards de dollars. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif de 10,4 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2017, Principal GI a réalisé 367,5 millions de dollars de revenus opérationnels, en progression de 6% sur un an. Son bénéfice opérationnel avant impôts s’établit à 130,2 millions d’euros, en croissance de 15% sur un an.Par ailleurs, Principal Financial Group a signé un accord prévoyant l’acquisition de 100% du capital de MetLife Afore au Mexique.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. «Nous n’avons pas discuté avec Axa dans la dernière période», a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l’occasion d’une conférence téléphonique avec la presse. «Nous avons déjà fait notre part dans la consolidation du secteur. Amundi est le résultat de l’acquisition de Société Générale Asset Management par Crédit Agricole Asset Management et nous venons de faire l’opération Pioneer qui est très significative. Notre objectif dans la période qui vient est de bien réussir l’intégration. Ce n’est pas une mince affaire, cela concerne une quinzaine de pays, des migrations informatiques et de l’intégration culturelle», a-t-il ajouté. Le dirigeant a rappelé que «l’ADN d’Amundi c’est la croissance organique. Hors Pioneer, on serait à 1150 milliards d’actifs gérés contre 670 milliards à la création d’Amundi. On a doublé par croissance organique et un peu par effet de marché. Maintenant, s’il y a l’opportunité de telle ou telle petite acquisition ciblée, peut-être, mais on a beaucoup à faire avec Pioneer pour en faire une grande réussite et l’impulsion supplémentaire qu’il nous donne nous rend très confiants pour l’avenir».Alors que l’italien Pioneer a été intégré dans les comptes cet été, Yves Perrier a assuré que «tous les gens clefs de Pioneer ont trouvé leur place au sein du groupe y compris au comité exécutif. Pour le volet financier nous confirmons tout ce qui a été annoncé en novembre dernier lors de la signature de l’acquisition, à savoir des synergies de coûts de 150 millions d’euros et d’une trentaine de millions d’euros pour les synergies de revenus en brut. Dès 2019, l’essentiel des synergies sera constaté."Le dirigeant, qui fêtait ses 63 ans ce 26 octobre, s’est par ailleurs félicité d'être en avance sur les objectifs de collecte annoncés lors de la cotation en Bourse de 40 milliards d’euros par an en moyenne. «Avec une collecte proche 60 milliards sur neuf mois cette année, et en ajoutant un petit 60 milliards de l’an dernier on est déjà à 120 milliards. A ce stade, on a fait le total prévu pour les 3 ans. Mais il faut rester prudent : on est dans un environnement favorable marqué par la hausse des marchés actions. Même s’il y a une progression structurelle de notre groupe, c’est compliqué de faire la part des choses. On verra l’an prochain si on reverra cet objectif», a-t-il expliquéVendredi, le groupe a publié un résultat net au troisième trimestre en hausse de 55%, à 217 millions d’euros, avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution avec Unicredit, l’ancienne maison-mère de Pioneer.
Conforté par sa maison-mère, Mirabaud Asset management a beaucoup investi ces dernières années en termes d'outils, d'équipes et d'expertises. Une transformation de l'établissement d'origine suisse que détaille pour NewsManagers, Lionel Aeschlimann, directeur général de Mirabaud AM. Le dirigeant explique les nouvelles exigences de la clientèle, sa rencontre avec Renaud Dutreil qui les appuie sur le lancement du private equity, ainsi que ses réflexions sur la France et le Brexit.
Le groupe allemand Allianz souhaite développer ses investissements dans l’immobilier et dans les infrastructures. «Nous visons notamment l’Asie», a indiqué Günther Thallinger, membre du directoire responsable des investissements de l’assureur, au quotidien financier Börsen-Zeitung. Allianz a déjà débloqué des fonds pour des projets de petites centrales hydrauliques en Indonésie. Mais la Malaisie, la Thaïlande ou encore Taiwan font partie des cibles potentielles. La part des actifs non cotés dans le portefeuille d’Allianz devrait ainsi passer de 14% actuellement à plus de 15%. L’assureur avait déjà indiqué que les investissements alternatifs devraient augmenter de 40 milliards d’euros à 140 milliards d’euros.Günther Thallinger indique par ailleurs que le groupe déploie actuellement l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans tous ses investissements. Si une entreprise ne respecte pas un certain niveau de critères, Allianz engage le dialogue avec l’entreprise dont elle peut sortir si les discussions avec les dirigeants ne débouchent sur rien de concret.
Unity is strength in asset management. Groupama Asset Management (Groupama AM) and Tikehau Investment Management (Tikehau IM) on 27 October announced that they have signed an industrial and commercial cooperation agreement. The agreement gives them “a means to outsource management, and to create products with co-branding and distribution agreements,” the two companies say in a joint statement. The partnership will also allow the two asset management firms to extend their product offerings in terms of asset classes, and thus to offer clients the expertise of both companies. “We are now seeking to consolidate our organic growth, and to project our activity into new areas of growth,” explains Philippe Setbon, CEO of Groupama AM, cited in a statement. “The partnership will allow us to increase our distribution capacity, and also to extend our asset management range of new asset classes, primarily including private equity. That will allow us to add to the porfolio of solutions we offer investors and distributors.” For his part, Thomas Friedberger, CEO and co-CIO at Tikehau IM, considers that “the management expertise and the investor bases at Groupama AM and Tikehau IM are complementary.” In his opinion, “this partnership aims to offer investors an extended range of solutions.” The partership does not involve mergers of teams, as “the two companies are working together but each on its own side,” a spokesperson for Tikehau IM has told NewsManagers. According to the same spokesperson, Groupama has also acquired a stake in the capital of the firm “in June or July,” but “for a very low amount and a very small percentage.”
BlackRock has announced the launch of its ETF iShares Nasdaq US Biotechnologie UCITS on the London Stock Exchange as of 23 October. The tracker fund invests in equities in companies listed on the Nasdaq, operating in the pharmaceuticals and biotechnologies sectors. It tracks the Nasdaq Biotechnology index, which includes 161 stocks, the top five of which are not to exceed 8% of the index. Total fees are 0.35%.
At a publication of its quarterly results on Friday, 27 October, Amundi deined that it had held talks with the Axa group over a potential merger with its asset management affiliate. “We have not held talks with Axa recently,” said Yves Perrier, CEO, in a telephone conference with the press. “Amundi is the result of the acquisition of Société Générale Asset Management by Crédit Agricole Asset Management, and we have just completed the Pioneer operation, which is very significant. Our objective in the time to come is to make that integration a success. It is no small task, as it concerns 15 countries, IT migration and cultural integration,” he adds. The director points out that “the Amundi DNA is organic growth. Excluding Pioneer, we have EUR1.150trn in assets under management, compared with EUR670bn at the creation of Amundi. We have doubled through organic growth and a little through market effects. Now, if there is an opportunity through small targeted acquisitions here and there, maybe, but we have a lot to do with Pioneer to make it a great success ad the additional drive we are giving it makes us very confident for the future.”
Asset Management operating revenue of Lazard was a quarterly record of $315 million for the third quarter of 2017, 19% higher than the third quarter of 2016. Management fees and other revenue was a quarterly record of $312 million for the third quarter of 2017, 18% higher than the third quarter of 2016, and 8% higher than the second quarter of 2017. Average assets under management (AUM) for the third quarter of 2017 were a record $234 billion, 16% higher than the third quarter of 2016, and 5% higher than the second quarter of 2017.Assets under management (AUM) of Lazard as of September 30, 2017, was a record USD238 billion, up 16% from September 30, 2016, and up 6% from June 30, 2017. The sequential increase was primarily driven by market appreciation, foreign exchange movement and net inflows of USD15 million.Incentive fees were USD3 million for the third quarter of 2017, compared to USD1 million for the third quarter of 2016.For the first nine months, Asset Management operating revenue was a record USD901 million for the first nine months of 2017, 19% higher than the first nine months of 2016. Management fees and other revenue was a record USD874 million for the first nine months of 2017, 16% higher than the first nine months of 2016, primarily reflecting changes in average AUM. Average AUM for the first nine months of 2017 was a record USD221 billion, 14% higher than the first nine months of 2016. Net inflows were USD3 billion for the first nine months of 2017.Incentive fees were USD27 million for the first nine months of 2017, compared to USD4 million for the first nine months of 2016.
An abundance of inflows is the finding of the weekly Bank of America Merrill Lynch study of the markets for the week ending on 25 October. The study finds that equity funds have posted a global total of USD8.9bn in net subscriptions, while bond funds show inflows of USD6.9bn, and gold funds USD200m. Within equity funds, ETFs show inflows of USD9.7bn, but mutual funds have once again struggled, with redemptions of about USD800m. US equities have led the pack, with USD6.1bn, followed by Japanese equities (USD1.1bn), while European equities have taken in slightly over USD500m. For their 32nd consecutive week of positive net inflows, bond funds were driven primarily by inflows to investment grade bonds (USD5bn), followed by emerging market debt (USD800m) and municipal bond funds (USD500m).
Perial Asset Management (Perial AM) has annonced the acquisition of an office building with 6,800 square metres of space in Amsterdam, on behalf of the SPCI PFO2, for EUR31.5m. The property is located at 307 Rietlandpark, near the centre of Amsterdam. The property includes a ground floor, seven upper floors, and two underground levels with 63 parking spaces. It is wholly leased to six tenants for an average remaining lease duration of over six years. In a statement, the firm states that “this investment is a perfect fit in the geographical and euro zone diversification strategy for properties with secure revenues and good transit links in major cities.”
Standard & Poor’s a relevé vendredi, de manière inattendue et pour la première fois depuis 30 ans, la note de crédit à long terme de l’Italie de BBB- à BBB, assortie d’une perspective stable. L’agence s’appuie sur une reprise économique solide, la croissance constante du marché de l’emploi et les mesures prises pour consolider le secteur bancaire. Le gouvernement italien a relevé le mois dernier sa prévision de croissance pour 2017 à 1,5%, contre 1,1% auparavant. La dette publique devrait baisser à 130% du PIB en 2018, contre 131,6% prévus cette année. L’Italie était notée AA+ en 1988.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels d’Amundi, l’action du premier gérant d’actifs européen a dépassé dans les premiers échanges la barre des 72 euros vendredi, avant d’abandonner une partie de ses gains. Le titre a cloturé en hausse de 1,86% (à 71,73 euros), son plus haut niveau depuis l’introduction en Bourse du groupe en novembre 2015. Au troisième trimestre, qui consolide pour la première fois les résultats de l’italien Pioneer, le résultat net part du groupe d’Amundi a avancé de 34,3%, à 184 millions d’euros. Sur une base comparable, l’indicateur est en recul de 4,6% sur un an en raison des coûts d’intégration de l’ex-filiale d’UniCredit. En excluant cet élément ainsi que l’amortissement des contrats de distribution net d’impôts, le résultat net courant affiche une hausse de 10,8%, à 217 millions d’euros. La filiale à 63% du Crédit Agricole a par ailleurs indiqué que sa collecte combinée avait atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, « portée principalement par le retail et les produits de trésorerie ». Le gérant avait enregistré des retraits nets de 2,9 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, la collecte nette du groupe atteint 57,5 milliards d’euros, dont 52% à l’international.
Après six mois d’attente, la fintech a enrichi cette offre collaborative de nouvelles fonctions afin de répondre encore mieux aux contraintes de MIF 2.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management viennent d'annoncer avoir signé un partenariat de coopération leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution. Ce contrat leur permet d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs et de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. "Nous n'avons pas discuté avec Axa dans la dernière période", a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l'occasion d'une conférence téléphonique avec la presse.
Amundi affiche une hausse de son résultat de 34,3% à 184 millions d'euros au troisième trimestre, grâce notamment à l'intégration de l'italien Pioneer à partir du mois de juillet.