Nicolas Simar, le responsable des stratégies actions high dividend chez NN Investment Partners, explique dans une vidéo pour NewsManagers la philosophie d’investissement de son mandat actions de la zone euro (Euro Equities) chez amLeague. Très offensif au début de l’année 2017, il se positionne plus prudemment pour 2018 en raison, notamment, des valorisations jugées élevées.Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1511
SGSS vient de lancer un nouveau service pour ses clients : ESG Reporting, un système de mesure de l’impact des stratégies d’investissement sur l’environnement et la société. La nouvelle solution ESG reporting permet aux investisseurs institutionnels et aux gérants de fonds d’évaluer leurs investissements par rapport à une série d’indicateurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise (ESG) en utilisant les données et la méthodologie de MSCI. Ces indicateurs comprennent des critères variés tels que les émissions de CO2, la composition des conseils d’administration et les rémunérations des dirigeants ainsi que le respect des normes sociales et la production responsable. Avec ce nouveau service, les clients auront une analyse de leurs portefeuilles intégrant ces facteurs extra-financiers et pourront identifier les émetteurs les mieux et les moins bien positionnés afin d’adapter leurs stratégies d’investissements pour améliorer aussi bien la rentabilité financière que l’impact sociétal et environnemental. “Les gérants de fonds ne se préoccupent plus uniquement de leurs objectifs financiers comme le rendement, la sécurité ou la liquidité mais aussi, et de plus en plus, de l’impact de leurs actions sur la société”, assure Bruno Prigent, directeur du métier Titres de Société Générale. “Le nouveau service que nous offrons aidera nos clients à prendre les meilleures décisions d’investissement pour maximiser leurs impacts positifs.”Ce nouveau service complète l’offre «Finance Durable et à Impact Positif” lancée récemment au sein des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs du groupe. Société Générale compte poursuivre l’élargissement de son offre auprès de ses grands clients.
« Je ne commente pas les rumeurs », a répondu Didier Le Ménestrel, président et directeur général de La Financière de l’Echiquier, interrogé vendredi matin sur une éventuelle prise de participation de la part de Primonial à l’occasion d’une rencontre avec la presse européenne. Toutefois, à la question de savoir si un partenariat avec un autre acteur l’intéresserait, le fondateur et dirigeant de la société de gestion française s’est montré plus ouvert. « Vous pouvez croître par vous-même. Mais cela peut aller tellement plus vite si vous trouvez le bon partenaire ou faites la bonne acquisition », a-t-il déclaré. « J’ai toujours été très actif pour faire croître la société », poursuit le dirigeant. Il rappelle qu’il a eu plusieurs actionnaires différents depuis la création de la société en 1991, et que HSBC a même détenu 50 % du capital plus une action pendant deux ans. « Ces deux dernières années, nous avons été encore plus actifs, parce que je veux que La Financière de l’Echiquier joue dans la cour des grands ». Didier Le Ménestrel a également précisé qu’il « aime être président et directeur général de sa société ». Enfin, questionné sur l’importance de l’indépendance, Didier Le Ménestrel affirme que c’est important, tout comme l’entrepreneuriat.Un rapprochement entre La Financière de l’Echiquier et Primonial a été évoqué la semaine dernière par Distrib Invest, puis dans Les Echos (lire NewsManagers du 24 novembre).Entre fin 2016 et fin octobre 2017, La Financière de l’Echiquier a vu ses encours passer de 7,6 milliards d’euros à 8,8 milliards d’euros. La croissance des actifs s’explique à 60 % par un effet marché et à 40 % par de la collecte, selon Jean-François Bay, directeur de la stratégie, du développement et de l’international.
Editeur de solutions globales pour les professionnels de la gestion d’actifs, Linedata est aux premières loges pour identifier les grandes tendances du secteur. Si les contraintes réglementaires demeurent un sujet majeur pour les sociétés de gestion, celles-ci ne peuvent pas se permettre de rater le virage de la transformation numérique. Intelligence artificielle, Big Data, Blockchain : Patricia Regnault-Fouqueray, sa responsable de la gestion pour l’Europe, fait le point pour NewsManagers sur l’état d’avancement des acteurs sur ces thématiques.
Amundi supprime une bonne partie de ses équipes d’investissement et opérationnelles à Hong Kong et Singapour dans le cadre d’une restructuration post-fusion avec Pioneer qui devrait se traduire par le départ de quelque 70 collaborateurs dans la région, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Plus précisément, à Singapour, une cinquantaine de collaborateurs sur 90 devraient quitter le groupe tandis qu'à Hong Kong, un tiers de l’effectif de 65 est sur le départ, a indiqué à Asian Investor une porte-parole par courriel. Les équipes spécialisées sur les actions et l’obligataire sont intégrées dans la division marchés émergents à Londres.En décembre dernier, Yves Perrier avait indiqué qu’il envisageait une réduction des effectifs dans le monde d’environ 450 sur 5.000 collaborateurs. L'équipe d’investissement Asie hors Japon, qui compte environ 30 collaborateurs basés à Hong Kong, Singapour et en Malaisie, ne devrait plus compter qu’une quinzaine de personnes début 2018. Les collaborateurs maintenus participeront à la gestion des fonds domiciliés dans la région. Certains fonds sont en revanche transférés à Londres. Une source proche d’Amundi a précise à Asian Investor qu’après la restructuration, le groupe français aurait deux spécialistes de la dette émergente à Singapour et devrait conserver trois gérants actions à Hong Kong couvrant la Chine et Hong Kong, deux gérants sur les actions indiennes et un gérant quantitatif. La porte-parole a indiqué que l’effectif en Malaisie ne serait pas affecté, de même que les deux vendeurs basés à Bongkok, l'équipe de Taiwan qui compte près d’une trentaine de collaborateurs, les forces de vente basées à Sydney et l'équipe installée à Pékin. Amundi n’a pas souhaité préciser si l’activité au Japon serait affectée par cette restructuration. Vincent Mortier, responsable adjoint des investissements et ancien superviseur de l’Asie hors Japon, avait indiqué le mois dernier à Asian Investor qu’Amundi réduirait de moins de 5% ses effectifs en Asie qui comptent 1.398 collaborateurs, y compris ceux employés dans les joint ventures, et que la gamme de produits dédiés à l’Asie serait réduite.
Janus Henderson a recruté Darius Ang à Singapour en qualité de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la distribution « wholesale » pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Selon un porte-parole de la société de gestion, l’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 17 octobre. Dans le cadre de ses fonctions, il est rattaché à Wong Hur-Ming, responsable de la distribution « wholesale » et des institutions financières pour l’Asie du Sud-Est. Précédemment, Darius Ang était commercial auprès des intermédiaires chez Invesco à Singapour.
EFG Asset Management (EFG AM) vient de lancer un nouveau fonds actions afin d’offrir aux investisseurs une exposition au secteur des technologies numériques en Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé New Capital Digital Economy Fund, ce véhicule est conçu pour capter la croissance des entreprises qui bénéficient de la transformation économique apportée par les technologies numériques en Chine et en Asie, selon le gestionnaire d’actifs. La société de gestion cible les technologies de l’information, les infrastructures, les réseaux sociaux, les technologies financières, la réalité virtuelle et augmentée, l’intelligence artificielle, la robotique ou encore la cybersécurité. Ce fonds « long only » investira dans 30 à 50 entreprises de toutes capitalisations boursières. Sa gestion est assurée par Mansfield Mok, gérant de portefeuille senior chez EFG AM.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter deux nouveaux conseillers en investissement senior à Hong Kong et à Singapour, rapporte Asian Investor. Tracy Lan a ainsi rejoint la banque privée suisse à Hong Kong en qualité de « managing director » et conseiller en investissement senior. Elle est rattachée à Paul Lee, responsable du conseil à Hong Kong.En parallèle, Anand Subramanian a été nommé, à Singapour, en tant que « director » et conseiller en investissement senior. Il est rattaché à Aman Dhingra, responsable du conseil pour Singapour et l’Asie.Tracy Lan était précédemment directrice exécutive en charge du conseil en investissement en banque privée chez Standard Chartered Bank à Hong Kong. Pour sa part, Anand Subramanian officiait en tant que directeur du bureau de gestion du collatéral chez Credit Suisse à Singapour.
Dyal Capital Partners, une filiale de Neuberger Berman spécialisée dans la prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion alternative, a recruté en octobre Rita Ng en tant que « senior vice-president » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est directement rattachée à l’équipe américain de Dyal Capital Partners, a expliqué une porte-parole de Neuberger Berman. Avant de rejoindre la société, elle était « principal » chez Park Hill, une société de conseil spécialisée dans la gestion alternative.
Pimco, Fidelity International, Vanguard, Royal London Asset Management et Allianz Global Investors se sont associés avec le CFA UK pour lancer le Gender Diversity Partner Programme et s’attaquer à la faible représentation des femmes dans le secteur britannique de la gestion de fonds, rapporte le Financial Times fund management. Juliet Bullick, responsable mondiale des relations avec les consultants chez Fidelity International et présidente du réseau « gender diversity » au sein du CFA UK, explique que le nouveau groupe se penchera sur des sujets comme comment développer et retenir les talents féminins, comment attirer davantage de femmes dans le secteur et comment améliorer la culture d’entreprise. « Les sociétés partenaires avec lesquelles nous travaillons ont identifié que le management intermédiaire est un domaine clé sur lequel se focaliser (…) », détaille-t-elle. Le groupe se réunira tous les deux mois l’année prochaine et devrait proposer des solutions dans un an.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée dans les stratégies alternatives, a décidé de revoir le processus d’investissement de sa stratégie long-only multi-classes d’actifs en prenant en compte les derniers développements en finance quantitative et dans le secteur de l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, le AC Risk Parity Fund a été renommé le AC - Adaptive Diversification Fund. Le processus d’investissement inclut une gamme avancée d’indicateurs pour mesurer l’attractivité du marché, et viser des rendements stables indépendamment des cycles de marchés.Le fonds se base sur les stratégies développées par le Systematic Trading Group d’Aquila, lancé en janvier 2017 et qui gère des stratégies d’actions et de contrats de futures systématiques multi-classes d’actifs représentant plus de 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L'équipe, qui pilote les stratégies quantitatives, comprend Urs Schubiger, Fabian Dori et Egon Ruetsche, tous stratégistes quantitatifs.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs allemand Prime Capital a annoncé, ce 23 novembre, le lancement du fonds Prime Capital Aviation Debt (PCAD), un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise Prime Capital Debt SCS. Ce nouveau véhicule investira dans des prêts senior garantis par des flottes aériennes. A l’occasion de son premier « closing », plusieurs compagnies d’assurances ont déjà apporté 115 millions de dollars de capitaux dans le fonds. « En ce qui concerne les ‘closing’ à venir, les investisseurs pourront investir des capitaux supplémentaires d’un montant total de 400 millions de dollars », précise Prime Capital dans un communiqué. Les avions – modèles Airbus et Boeing – qui sont financés par ces prêts seront gérés et exploités par des compagnies aériennes du monde entier. Le fonds est libellé en dollar et il vise un rendement net supérieur à 4%.Prime Capital travaillera en collaboration avec DVB Bank SE, l’une des principales banques sur le marché de la dette des flottes aériennes, qui interviendra en tant que partenaire arrangeur. La banque assure un accès à long terme à des opportunités d’investissement attractives pour le fonds, souligne Prime Capital, qui opère sur le marché du financement des flottes aériennes depuis 2014. Les deux partenaires collaborent depuis plus d’un an sur cette classe d’actifs et ont déjà investi ensemble plus de 200 millions de dollars pour des investisseurs institutionnels.
Boris Collardi quitte Julius Baer. Le directeur général de la banque privée renonce à ses fonctions avec effet immédiat pour rejoindre une autre banque privée, Pictet, en qualité d’associé. Boris Collardi devrait intégrer Pictet d’ici mi-2018, ont indiqué ce matin les deux groupes dans des communiqués séparés. Bernhard Hodler, nommé CEO adjoint de Julius Baer en septembre dernier, a été nommé à la tête de la banque privée.Dans ses nouvelles fonctions chez Pictet, Boris Collardi, qui avait pris la direction de Julius Baer en octobre 2009, devrait assumer la responsabilité conjointe de Pictet Wealth Management aux côtés de Remy Best, membre du collège des associés.
Le gérant Thierry Larose, spécialiste des dettes émergentes, va quitter Degroof Petercam Asset Management (Degroof Petercam AM), a appris Citywire Selector. L’intéressé était notamment responsable du fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable, qu’il supervisait depuis mars 2013. Thierry Larose restera au sein de la société de gestion pour assurer la transition afin d’occuper une nouvelle fonction dans le secteur de la gestion d’actifs début 2018. Afin de pallier son départ, Degroof Petercam AM a recruté Michaël Vander Elst, en provenance d’Axa Bank Europe, qui travaillera aux côtés de Carl Vermassen sur les dettes des marchés émergents.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable. Plusieurs investisseurs, comme Aviva, Axa et Scor, ont déjà annoncé depuis 2016 qu’ils arrêteraient de financer le secteur du tabac.
Pour accroître le rendement de son portefeuille, la MAIF est à la recherche de stratégies qui n’entraîneront pas de dégradation du profil de risque du portefeuille. «En particulier, notre objectif est de minimiser la corrélation de notre portefeuille avec les classes d’actifs traditionnelles telles que les taux d’intérêt et les marchés actions, nous explique Sophie Elkrief, directrice des investissements de l’institution. En prenant en compte ces contraintes, les stratégies de type risk premia sont une voie intéressante que nous explorons», poursuit-elle. Ainsi, l’institution est plutôt intéressée par des véhicules multi classes d’actifs ayant pour objectif de générer une performance absolue. «Nous pensons y investir à partir de 2018, en gestion déléguée». Pour ce faire, l'équipe est en veille active et a défini des critères de choix bien précis. «Nous souhaitons investir dans plusieurs produits afin de ne pas être exposé à un seul type de gestion. Nous privilégierons des supports (fonds, managed account, etc) de qualité, diversifiés, transparents et dont les principaux risques sont identifiables et identifiés. Nous sommes encore aux prémices de ce type de produits, et le temps permettra de déterminer s’il y a un comportement commun à toutes les stratégies premia et la robustesse en situation de stress réelle», a conclu Sophie Elkrief.
Le 23 novembre dernier, la Haute juridiction a cassé l'arrêt des juges du fond 21 juin 2016 aux motifs que « la qualification d’obligation n’est pas subordonnée à la garantie de remboursement du nominal du titre ». Cette décision rend effectivement les fonds structurés éligibles à l'assurance-vie.
Stéphane Fantuz, Président de la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF) a été nommé au Comité consultatif du secteur financier (CCSF), au titre de l'U2P, en qualité de représentant des clientèles de professionnels et d'entreprises.
Finaveo, la plateforme proposant aux CGPI des outils permettant d'effectuer les opérations de souscription et d'arbitrage sous forme dématérialisée, par internet en mode sécurisé est actuellement en plein expansion et souhaite recruter un nouveau commercial pour renforcer son développement.
À l'occasion d'une rencontre avec la presse européenne vendredi, Didier Le Ménestrel n'a pas souhaité commenter l'information que nous avions dévoilée la semaine dernière sur un rapprochement capitalistique avec le groupe Primonial. Il a en revanche confirmé qu'il était ouvert à un partenariat avec un acteur de la Place.
Tikehau Capital vient d'annoncer avoir procédé avec succès au placement d’une émission obligataire d’un montant de 300 millions d’euros à échéance novembre 2023. Cette émission obligataire inaugurale « senior unsecured » est assortie d’un coupon fixe annuel de 3%. Le règlement-livraison est prévu le 27 novembre 2017.
BNP Paribas annonce vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable.
Schroders announces the launch of Schroder Life ILS. The specialist fund will invest in Life insurance-Linked Securities (ILS) and «offer investors high diversification against traditional asset classes, with attractive risk-adjusted returns», according to a press statement.The strategy will be run across several funds/mandates in closed-end vehicles with a 10- year maturity and launches with USD 750 million of committed capital. The strategy has exposure to a range of life and health insurance risks, primarily relating to value of in-force (VIF) transactions, mortality, morbidity (health), and lapse risks.Schroder Life ILS will be managed by Daniel Ineichen, head of ILS at Schroder Investment Management (Switzerland) AG. Daniel Ineichen and his team at the Schroders ILS Desk will be supported by Secquaero Advisors Ltd, Schroder’s exclusive advisor with respect to origination, structuring and transaction monitoring of ILS related investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the conclusion of the first half of its fiscal year, ending on 30 September 2017, Liontrust Asset Management (Liontrust AM) has earned pre-tax profits of GBP3.6bn, up 61% year over year, the British asset management firm has announced, at a release of its results. Net profits total GBP2.64m as of end September 2017, compared with GBP1.75m as of the end of September 2016, an increase of 51% year over year. Earnings totalled GBP35m as of the end of September 2017, up 57%. As of end September 2017, Liontrust AM has GBP9.6bn in assets under management, compared with GBP6.52bn as of 1 April 2017. This growth in assets has been driven primarily by the acquisition of Alliance Trust Investment Limited, which brought in GBP2.5bn in additional assets. Since then, the increase in assets has continued, with assets under management totalling GBP10.1bn as of 21 November 2017. At a release of its results, Liontrust AM also announced that it intends to absorb the costs of external research when the MiFID 2 directive comes into effect on 3 January 2018. “The annual impact on group earnings is estimated at GBP1m to GBP1.5m,” the asset mangement firm says.