Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen dont les actifs sous gestion dépassent 112 milliards d’euros , et filiale de New York Life Investment Management LLC, doit annoncer ce matin la signature d’un partenariat stratégique avec Tristan Capital Partners. Celui-ci consiste en une prise de participation de 40% de Candriam dans Tristan, avec une première option de monter au capital au cours des prochaines années. Tristan est un gestionnaire immobilier «de premier plan» en Europe dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards d’euros. Ce partenariat représente le premier pas de Candriam dans le domaine de la gestion de placements immobiliers. Il doit permettre à Candriam d’étoffer son offre de solutions d’une classe d’actifs importante qui continue de susciter une forte demande de la part des investisseurs institutionnels. Tristan compte 105 professionnels répartis entre huit bureaux et totalisant près de 15 milliards d’euros d’investissements. Créée voici 18 ans, la société cherche à se distingues par une démarche d’investissement basée sur la recherche. Avec le partenariat, Tristan conservera sa gouvernance actuelle et son autonomie d’investissement tout en bénéficiant des ressources financières et opérationnelles de Candriam et New York Life, ainsi que de leur réseau de distribution et de leur taille. « Nous soutenons pleinement ce partenariat avec Tristan Capital Partners sur le marché immobilier, qui est une nouvelle marque forte de l’expansion de Candriam. Les différentes boutiques qui participent à la croissance de nos activités de gestion d’actifs au niveau mondial offrent une gamme solide et diversifiée d’approches et de stratégies différenciées à nos clients ; ce partenariat stratégique s’inscrit dans notre volonté d’élargir encore nos compétences dans le domaine des placements alternatifs », commente dans un communiqué Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management LLC.
Les actifs sous gestion du spécialiste des fonds de placement Gérifonds, société affiliée à 100% à la Banque cantonale vaudoise, se sont accrus l’an dernier de 16,9% pour s'établir à 13,6 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Une hausse de deux milliards de francs «qui se répartit à parts égales sur les marchés et les apports de capitaux», a souligné hier le CEO de Gérifonds, Christian Carron. La moitié des nouveaux fonds récoltés provient des canaux de la BCV, l’autre moitié de tiers. Gérifonds a aussi mené plusieurs opérations importantes, notamment des fermetures, regroupements et fusions de fonds. Procéder à des fermetures lorsque les marchés vont bien paraît contre-intuitif. Mais, constate Christian Carron, la vente des actifs du fonds et le remboursement des détenteurs de parts peut se faire de manière nettement plus rapide dans cet environnement-là. « Nous avons réussi à liquider un fonds obligataire d’environ 300 millions de francs en quelques heures, grâce à l’excellent travail de notre partenaire Dynagest.» Du côté des lancements, Gérifonds renoue quelque peu avec ses origines. Créé il y a 48 ans pour gérer des fonds investissant dans des pays lointains, il participe au premier fonds thématique lancé par Synchrony AM, axé sur la nouvelle route de la Soie.
Le premier réassureur mondial Swiss Re a reconnu, mercredi soir, des « discussions préliminaires » avec SoftBank Group en vue d’une prise de participation minoritaire du conglomérat japonais à son capital, rapporte le quotidien Les Echos. Plus tôt, le Wall Street Journal avait affirmé que SoftBank Group envisagerait d’acquérir près d’un tiers du capital de Swiss Re. Selon le quotidien financier américain, qui cite des sources proches du dossier, une telle transaction pourrait atteindre les 10 milliards de dollars (8,15 milliards d’euros), voire davantage. L’opération ferait du groupe japonais le premier actionnaire du réassureur. Les marchés ont bien accueilli cette perspective. Le titre Swiss Re a gagné jusqu’à 6,79 % en séance à la Bourse de Zurich jeudi.
La société de capital-investissement Activa Capital a annoncé ce 8 février l’arrivée d’Anthony Pralle, senior partner emeritus du Bons consulting Group (BCG), à son comité industriel. Anthony Pralle a récemment pris sa retraite du BCG après 36 ans passés au sein du cabinet. Sonexpertiseétait axée sur les secteur du Consumer et Retyail, où il conseillait des acteurs multinationaux, régionaux et nationaux dans le domaine des produtis de grande distribution alimentaire et non alimentaire, des voyages et des loisirs. Il a réalisé de nombreuses missions auprès de fonds de private equity dans le cadre de due diligences à l’achat et à la vente et dans l’accompagnement de leurs sociétés en portefeuille.Le Comité Industriel d’Activa Capital, présidé par Xavier Govare, ancien Président de Labeyrie Fine Foods, est composé de 15 experts sectoriels reconnus, dont Philippe du Mesnil, ancien Président de CEVA Santé Animale.
Fidelity Investments a annoncé la nomination de Vadim Zlotnikov au poste de responsable de la division Global Asset Allocation. Cette division de multigestion, entre autres bien connue pour ses fonds à horizon Freedom Funds ou encore ses stratégies à horizon Fidelity Institutional Asset Management (FIAM), totalise environ 440 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2017.Vadim Zlotnikov travaillait précédemment chez Alliance Bernstein, où il était stratégiste en chef, coresponsable des solutions multi-classes d’actifs et responsable des investissements (CIO) pour les stratégies systématiques et indicielles. Dans ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Charlie Morrison, president, responsable de l’Asset Management.Les actifs sous gestion de Fidelity s'élevaient fin décembre 2017 à 2.400 milliards de dollars.
Dans le cadre de son plan de développement, BNP Paribas Cardif a annoncé ce 8 février la signature d’un partenariat avec Manymore afin d’accélérer la transformation digitale de son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et aux courtiers. A compter d’avril 2018, ces partenaires bénéficieront progressivement d’un parcours digitalisé pour les contrats d'épargne et de retraite proposés par BNP Paribas Cardif.La solution développée par l'éditeur de logiciels Manymore pour BNP Paribas Cardif permettra aux CGPI et courtiers de simplifier les parcours et d’accélérer le traitement des opérations. Cette solution sera compatible avec tous les agrégateurs du marché, les partenaires bénéficiant ainsi du lien entre la vision consolidée de la situation de chaque client et la gestion digitale des contrats proposés par BNP Paribas Cardif. Le traitement des opérations sera optimisé grâce à une interface «multi-devices», la mise en place de la signature électronique et une plus grande traçabilité des traitements. Cardif Elite sera le premier contrat d’assurance vie à bénéficier de ce parcours digitalisé dès avril 2018.
La plateforme Iznes compte 20 asset managers comme participants, a annoncé Pierre Davoust, Directeur Général de SETL France, lors d’une conférence organisée à Paris par Alpha FMC et intitulée «Société de gestion et Blockchain». Iznes a vu le jour en septembre 2017 à l’initiative de la société technologique britannique Selt et de cinq sociétés de gestion françaises, à savoir OFI AM, La Banque Postale AM, Groupama Asset Management, la Financière de l’Echiquier et Arkea Investment Services. «Nous avons désormais 20 asset managers qui participent à notre plateforme. Il y a différents cercles et différentes tailles» a expliqué Pierre Davoust.Interrogé sur les conditions qui peuvent faire fonctionner la BlockChain chez les gérants et le «buy-side», il a estimé qu’il y avait trois conditions. outre créer une communauté d’utilisateurs et avoir la bonne technologie, il faut aussi «que ce que l’on construit corresponde aux intérêts publics. Or, dans le cadre actuel de la construction de l’Union des marchés de capitaux, nous allons pouvoir fournir un point unique d’entrée pour les asset managers qui veulent émettre des fonds en France, Luxembourg, Allemagne, Italie, etc. Cela permettra même par exemple à une société de gestion française d’émettre ses fonds de droit français et ses fonds de droit luxembourgeois à l’intérieur du même environnement. Cela va faciliter les ventes de fonds à l’international».Il a ainsi assuré que pour utiliser la BlockChain il suffisait de se connecter à un site web, se loguer, faire une transaction sur le fonds de l’asset manager. L’ordre est alors exécuté sur la plateforme Blockchain. «Mais il est important de rappeler que le cash reste en dehors de la plateforme, dans le circuit bancaire habituel», a-t-il indiqué. Olivia Vinden, Fintech Lead chez Alpha FMC, a toutefois rappelé un peu plus tôt durant la conférence que, malgré de nombreux avantages, la Blockchain souffrait encore de certaines limites, la première d’entre elles étant la vitesse d’exécution. Elle a ainsi comparé cette dernière avec les transactions bancaires enregistrées par Visa qui peut gérer 24.000 transactions clients par seconde, contre 7 pour la Blockchain.
Paul Squires, le patron mondial du trading d’AXA Investment Managers, va rejoindre Invesco après plus de vingt ans passés au sein de la société de gestion française. Paul Squires intègre le groupe américain en qualité de responsable du trading actions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMOA), rapporte le site spécialisé Financial News. Une porte-parole d’Invesco a confirmé l’information.
George Soros, le financier milliardaire, a donné 400.000 livres via sa Open Society Foundations à Best for Britain, un groupe anti-Brexit co-fondé par la femme d’affaires Gina Miller, rapporte le Financial Times. L’argent a été versé après les élections générales au Royaume-Uni l’an dernier. Une source proche du dossier a ajouté que George Soros avait accueilli un dîner pour des donateurs conservateurs dans sa maison de Londres la semaine dernière pour les encourager à faire comme lui.
Le fonds de pension californien a investi 750 millions de dollars dans le fonds de Blackstone dédié à l’immobilier européen «core-plus», rapporte le site spécialisé IPE qui a pu consulter un document préparatoire à un comité d’investissement de CalPERS qui doit se tenir la semaine prochaine. Tant Blackstone que CalPERS ont refusé de commenter cette information.Blackstone a indiqué il y a quelques jours que son activité dédiée à l’immobilier core-plus représentait 27 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le Pôle de compétitivité Finance Innovation a annoncé ce 8 février la signature d’un partenariat avec Finance Montréal, organisme qui vise à promouvoir l’industrie des services financiers au Québec. L’objectif : travailler main dans la main pour le développement de l’industrie Fintech à l’échelle mondiale. «Le Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation a toujours eu à cœur de soutenir et promouvoir l’écosystème Fintech en France mais aussi à l’international. C’est avec cette ambition que le Pôle s’est rapproché de Finance Montréal, organisation québécoise dont la mission est de développer l’industrie financière dans une région où la Fintech est en pleine ébullition», souligne Finance Innovation dans un communiqué. À travers la signature d’un partenariat, ces deux acteurs officialisent leur relation et leur volonté mutuelle de coopérer sur des questions d’intérêt commun liées à l’industrie des technologies financières. Cela permettra également d’intégrer Finance Montréal dans le paysage français et de renforcer la dynamique internationale de Finance Innovation.Concrètement, Finance Innovation et Finance Montréal multiplieront les échanges, se solliciteront régulièrement sur des questions et débats de place et noueront des relations avec les organismes de régulation et autres organisations locales. Ils collaboreront lors de prochaines initiatives, notamment l’organisation d’activités communes dans le cadre de l’édition 2018 du Forum Fintech Canada à Montréal et de l’édition 2019 du Paris Fintech Forum, en plus de faciliter la collaboration et le développement des entrepreneurs FinTech du Canada et de la France. Le tout, au service de l’essor de la Fintech mondiale.
Le gestionnaire américain Vanguard a créé un poste de chargé de clientèle pour l’Europe du Nord qui a été confié à Frits de Rek, lequel rejoint l'équipe basée aux Pays-Bas, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Auparavant, l’intéressé était depuis onze ans chargé de clientèle institutionnelle chez Delta Lloyd Asset Management.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree Investments a annoncé ce 8 février la conclusion d’un accord de distribution avec la société d’investissement Premia Partners, basée à Hong Kong. Cette société qui s’est spécialisée sur les solutions à base d’ETF et de smart beta, viendra soutenir les efforts de WisdomTree pour distribuer, conseiller et promouvoir ses ETF cotés aux Etats-Unis dans plusieurs pays asiatiques hors Japon où Wisdom Tree est déjà présent."Alors que l’adoption des ETF s’accroît dans toute la région Asie-Pacifique, nous sommes très heureux de pouvoir travailler avec Premia Partners sur cet important marché afin de développer notre présence et de promouvoir les ETF auprès des investisseurs institutionnels en Asie hors Japon», commente Kurt MacAlpine, executive vice president et patron de la distribution mondiale chez WisdomTree, cité dans un communiqué.
Le conseil d’administration de l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public, Investissements PSP (ou PSP Investments en anglais) a annoncé, le 7 février, la nomination avec effet immédiat de Neil Cunningham en qualité de président et de directeur général. Il remplace ainsi André Bourbonnais qui a décidé de quitter Investissements PSP pour rejoindre BlackRock dans le courant de l’année pour diriger une nouvelle initiative dédiée aux investissements alternatifs.Précédemment, Neil Cunningham était « senior vice president » et responsable mondial de l’immobilier et des ressources naturels au sein d’Investissements PSP, qu’il avait intégré en 2004. Avant cela, il occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine des placements immobiliers chez Merrill Lynch, Brazos Advisors Canada, la Banque Nationale du Canada et Coopers & Lybrand.
Le fonds de pension danois ATP a indiqué ce 8 février, dans la foulée de la publication de ses résultats annuels (NewsManagers du 8 février 2018) qu’il allait lancer une campagne auprès des entreprises sur leur politique en faveur du changement climatique et sur l'évasion fiscale, rapporte le site Financial News. Le fonds de pension, qui gère quelque 103 milliards d’euros d’actifs, va publier l’empreinte carbone de son portefeuille actions et va demander aux entreprises de signer les recommandations d’un groupe de travail, la Task Force on Climate-Related Financial Disclosures, lancé par Mark Carney et Mike Bloomberg en 2015."Au départ, nous aimerions que les entreprises que nous avons en portefeuille publient leurs émissions carbone en respectant les recommandations de la task force. Il peut y avoir d’autres indicateurs plus pertinents pour certaines entreprises, mais nous ne voulons pas forcer tout le monde à faire la même chose. C’est malgré tout un bon point de départ», a déclaré Christian Hyldahl, directeur général du fonds de pension. Le patron du fonds de pension a par ailleurs indiqué qu’il allait également essayer de décourager les entreprises internationales dans lesquelles il investit de mettre en place des pratiques d'évasion fiscale agressives. L’initiative concerne les entreprises du portefeuille mais également les investissements dans le private equity. ATP veut notamment s’assurer que les entreprises en portefeuille respectent les recommandations de l’OCDE en la matière.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier 2018 des souscriptions nettes de 449 millions d’euros. Les encours sous gestion sont ressortis à 40,6 milliards d’euros. Les encours sous administration s’élèvent à 51,3 milliards d’euros.
Le taux de couverture moyen des programmes de retraite d’entreprises aux Etats-Unis s’inscrivait en janvier à 88%, selon des statistiques de Mercer, Legal & General Investment Management America (LGIMA) et Wilshire Consulting, rapporte le site spécialisé Pensions & Investments. Le taux de couverture des programmes à prestations définies des sociétés du S&P 1500 s’est accru de 3 points de pourcentage en janvier à 87% au 31 janvier, selon un rapport mensuel publié par Mercer. Une évolution liée à une hausse du taux d’actualisation et à la bonne tenue des marchés financiers. Le taux de couverture retrouver ainsi des niveaux qu’il n’avait pas atteint depuis quatre ans, selon Mercer.Selon Wilshire, le taux de couverture des sociétés su S&P 500 mettant en oeuvre des plans de retraite a progressé de près de 4 points de pourcentage au mois de janvier pour s'établir à 88,4%. Les actifs se sont accrus de 2% sur le mois tandis que les engagements diminuaient de 2,2%. Sur les douze derniers mois à fin janvier, le tau de couverture affiche une hausse de 6,4 points.De son côté, LGIMA évoque un taux de couverture de 88,6% à fin janvier, en hausse de 4,4 points de pourcentage sur le mois. Les engagements d’un plan de retraite classique ont diminué de 2,19%, tandis que les actifs de ce plan avec une allocation traditionnelle de 60/40 se sont accrus dans le même temps de 2,94%.
Bpifrance, la banque publique d’investissement, a conclu une année historique dans le non-coté en franchissant le milliard d’euros de capitaux investis dans les fonds l’an dernier, un chiffre en progression de près de 50%, rapporte le quotidien Les Echos. Tous les fonds ont vu leur taille grossir, des fonds de capital-risque (190 millions en moyenne) au capital-développement (180 millions) en passant par les fonds régionaux (38 millions). Toutefois, le poids de Bpifrance dans leur tour de table est resté stable, autour de 17,5% en moyenne, a souligné Nicolas Dufourcq, hier, devant un parterre de 360 fonds partenaires lors de sa grand-messe annuelle du capital-investissement. « Nous sommes dans les belles années de la gestion », a estimé le directeur général de Bpifrance. Mais, a-t-il prévenu, « le cycle va se retourner. Nous avons deux ans pour préparer nos entrepreneurs. Le capital financier ne suffit pas ».
BlackRock a annoncé le lancement du fonds BlackRock Global Funds (BGF) Dynamic High Income Fund. Géré par Michael Fredericks, Justin Christofel et Alex Shingler de l'équipe Multi-Asset Income Investment de BlackRock, qui gère plus de 30 milliards d’actifs, le fonds vise à générer des rendements constants, élevés et attrayants grâce à des classes d’actifs complémentaires aux placements traditionnels, explique un communiqué. Ces catégories d’actifs comprennent les REIT (real estate investment trust) internationaux, les actions préférentielles, les prêts à taux variable, les titres adossés à des créances hypothécaires et les options d’achat couvertes par des fonds propres, qui sont souvent plus difficiles d’accès et de gestion pour les investisseurs.Utilisant une approche flexible de l’allocation d’actifs, le fonds recherche un équilibre entre un rendement absolu constant, élevé et attrayant, tout en gérant le risque par rapport à un indice de référence de 70% d’actions et de 30% d’obligations. Cette stratégie a été lancée pour la première fois aux États-Unis en tant que fonds commun de placement en vertu de la loi de 1940 en novembre 2014.
La « Bourse » des fonds d’investissement s’envole, rapporte Les Echos. Les échanges de participations des institutionnels investis dans le capital-investissement ont bondi de près de 60 % en un an, à 58 milliards de dollars, selon Greenhill, agent sur ce marché. D’origine réservée aux investisseurs qui cherchaient à se désengager de fonds peu performants (les fonds de capital-risque après la bulle Internet et les fonds de LBO après la crise financière), cette « Bourse » touche désormais aussi les « bons » gérants. « C’est la conséquence d’une sélectivité accrue des institutionnels qui se focalisent uniquement sur le ‘top’ des gérants et délaissent ceux un peu moins performants ou dont la stratégie d’origine n’est plus tenue », explique Bernhard Engelien, managing director à Londres chez Greenhill.Les cas de déception sont, de fait, plus nombreux qu’avant. Entre les prix d’acquisition élevés, la faible croissance et l’environnement de taux bas, « il est difficile et plus long pour certains gérants de dépasser la barre classique des 15 à 20 % de taux de rendement annuel net promise, en retournant deux fois leur mise aux investisseurs, précise-t-il. Du coup, leurs clients peuvent vouloir revendre leurs parts avant le terme prévu. »
Dans un marché lui-même en contraction, l’action Amundi cède près de 6% à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats annuels et de ses objectifs 2020. Si les résultats du quatrième trimestre sont de bonne facture, les investisseurs sanctionnent des perspectives jugées décevantes. Alors qu’elle affichait début février une hausse de plus de 70% depuis l’IPO du gérant d’actifs bouclée fin 2015, l’action Amundi subit aussi des prises de bénéfices.
Candriam Investors Group a annoncé ce matin une prise de participation de 40% au capital de Tristan Capital Partners, un gestionnaire immobilier londonien. Cette boutiqué née d’un spin-off d’AEW affiche 9,1 milliards d’euros sous gestion. Son expertise apporte une première pierre dans l’immobilier à Candriam,qui pourra monter au capital dans les prochaines années. Ex-Dexia AM devenu filiale de New York Life Investment Management, Candriam gère plus de 112 milliards d’euros à Bruxelles, Paris, Londres et Luxembourg.
Vendredi 9 février 2018, le gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management LLC, a annoncé sa prise de participation dans le capital de Tristan Capital Partners à hauteur de 40 %. Une opération qui doit lui permettre de se lancer pour la première fois dans l'immobilier. Elle prévoit en outre une première option de monter au capital au cours des prochaines années.
A l’occasion de la publication des résultats de son activité pour l’année 2017, Amundi AM a dévoilé une collecte nette de plus de 70 milliards d’euros. Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe s'est également fixé un nouveau plan de développement consistant, notamment, en un objectif de 150 milliards d’euros de collecte nette entre 2018 et 2020.
L’Autorité des marchés financiers a publié le 7 février une étude comparative qui met l'accent sur la réalité de la rentabilité de l’épargne financière.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Copernicus Holding, a financial company based in Lugano, has made an offer to take over 100% of capital in Thalia, a Lugano-based business specialised in speculative funds, the news agency AWP reports. The operation will create a centre of expertise in asset, wealth and risk management in Ticino, Copernicus said on Tuesday. The sale price has not been disclosed. The financial market surveillance autority (Finma) has yet to grant approval to the acquisition.
River and Mercantile announces that portfolio manager Philip Rodrigs has today left its subsidiary, River and Mercantile Asset Management LLP (RAMAM), following an investigation into a professional conduct issue. The conduct issue was unrelated to his portfolio manager responsibilities and has not impacted the pricing or NAV of any RAMAM fund and no client or investor has been negatively affected in connection with this matter, the company said. Philip Rodrigs left on Wednesday 7 February 2018. He was previously lead manager of the River and Mercantile (‘R&M’) UK Equity Smaller Companies Fund, the R&M UK Dynamic Equity Fund, and the R&M UK Micro Cap Investment Company Limited. In each case the principal portfolio management responsibility has passed to an alternate manager within RAMAM’s successful ‘PVT’ team in accordance with its well established succession plans.The R&M UK Equity Smaller Companies fund will now be managed by Dan Hanbury, who previously ran this fund prior to Philip Rodrigs’ appointment in September 2014; the multi-cap R&M UK Dynamic Equity Fund will be managed by William Lough, in addition to his continuing responsibilities as alternate to Hugh Sergeant on RAMAM’s High Alpha and Recovery strategies; and management of the R&M UK Micro Cap Investment Company Limited will pass to the alternate manager on this portfolio, George Ensor.
BNP Paribas Securities Services, a leading global custodian with EUR 9.4 trillion in assets under custody, today announces it has agreed to acquire Banco BPM SpA’s (BPM) depositary banking business. BPM is Italy’s third largest bank.BNP Paribas Securities Services, a leading global custodian with EUR 9.4 trillion in assets under custody, today announces it has agreed to acquire Banco BPM SpA’s (BPM) depositary banking business. BPM is Italy’s third largest bankBPM’s depositary bank has around EUR 22 billion in assets under custody and provides custody, fund administration and depositary banking services to funds and institutional clients in Italy.This transaction strengthens the overall position of BNP Paribas Securities Services as the leading provider of post-trade services in Italy, where it safe keeps EUR 850 billion of client assets.A price of EUR 200 million has been agreed, associated to long-term agreements. The deal is set to close in June 2018 and is subject to customary conditions including regulatory approval.BNP Paribas Corporate and Institutional Banking and Mediobanca – Banca di Credito Finanziario S.p.A. acted as financial advisors to BNP Paribas Securities Services. Chiomenti acted as legal advisor.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The research provider Morningstar on 7 February announced that it is expanding its index marketplace in software products, with the integration of external index data, which will allow investors to directly compare benchmark indices depending on their specific needs, he says. As part of the new initiative, the data and index provider FTSE Russell will be the first strategic collaborator to offer Morningstar performance and data about the indices. This will involve 70 families of international equity indices, which will be in line with Morningstar methodologies in the area. Morningstar says it is planning to offer more index comparison options, and more transparency. Morningstar will work with FTSE Russell to map approximately 10,000 global equity indexes to Morningstar’s global Category framework. Additionally, Morningstar will assign a single FTSE Russell index to each category as the Category Benchmark replacement option, providing users the ability to compare all investment choices in the category to indexes supplied from a single index vendor.