Le régulateur américain des marchés financiers, la Securities and Exchange Commission (SEC), a envoyé des questionnaires à plusieurs gérants de fonds alternatifs misant sur les cryptomonnaies, rapportait hier l’agence Bloomberg. La SEC souhaite notamment en savoir plus sur la manière dont les gérants valorisent et sécurisent leurs investissements en crypto-actifs. D’après Au_tonomous Research, il existe environ 220 hedge funds centrés sur les cryptomonnaies, qui gèrent au total au moins 3,5 milliards de dollars.
A la veille de la convention annuelle de l'Anacofi, son président David Charlet a publié un édito pour présenter les résultats de l'association et rappeler les problématiques qui seront évoquées lors de ce rassemblement.
Doter l’Union européenne d’un budget climat, charger la Banque européenne d’investissement (BEI) de financer des projets pour la transition énergétique ou encore aider massivement les pays d’Afrique : telles sont les propositions du «Pacte finance-climat» européen, présenté jeudi à Paris à l’Unesco. Le projet est porté entre autres par le climatologue Jean Jouzel et l'économiste Pierre Larrouturou. «L’Europe a besoin de montrer qu’on peut lutter de manière radicale pour sauver le climat», au moment où les Etats-Unis se retirent de l’Accord de Paris sur le climat, a expliqué à l’AFP Pierre Larrouturou. «Il faut un nouveau projet à l’Union européenne, qui redonne du sens à l’aventure», a-t-il poursuivi. Ce plan prévoit de transformer la BEI en Banque de développement durable, «chargée de fournir aux Etats membres des financements à taux zéro qui seront intégralement utilisés pour la transition énergétique», selon la présentation. «Chaque Etat aurait un ‘droit de tirage’ annuel correspondant à 2 % de son PIB», est-il précisé. Ceci permettrait par exemple d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments de manière massive, alors que ce secteur est le plus consommateur d'énergie en France devant les transports, a expliqué l'économiste. Ce pacte, qui serait mis en oeuvre dès 2020, propose de «créer un vrai budget climat au niveau européen, doté de 100 milliards d’euros chaque année» et d’"augmenter très nettement l’aide aux pays d’Afrique et du pourtour méditerranéen (40 milliards d’euros de dons chaque année) ou encore d’"investir massivement dans la recherche». Les ressources nécessaires seraient trouvées via «une contribution climat de 5 %» sur les bénéfices des entreprises non réinvestis, la taxe sur les transactions financières et la taxe sur le CO2. Le collectif qui défend ce projet veut profiter des «consultations citoyennes» sur l’avenir de l’Europe voulues par Emmanuel Macron, qui seront lancées à la mi-avril en France, pour le faire connaître du grand public. Il espère pouvoir en faire de même dans les autres pays de l’Union européenne où se tiendront des consultations similaires entre avril et octobre. Parmi les signataires du pacte, figurent notamment l’ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, des économistes (James Galbraith, Tim Jackson, Alain Granjean), ou encore le patron de la Confédération européenne des syndicats Rudy de Leeuw.
Prudential a annoncé mercredi son intention de séparer du groupe son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe, M&G Prudential. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ».
Dans une position publiée mercredi, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) précisent la qualification juridique des activités de conseil dit de « haut de bilan » (cession/transmission/acquisition d’entreprise, croissance externe, ouverture du capital ou levée de fonds…), alors que ces prestations sont aussi bien fournies par des professionnels non régulés que par des acteurs régulés tels que les prestataires de services d’investissement (PSI) ou encore des professions réglementées du droit et du chiffre (avocats, notaires ou experts-comptables).
Tikehau Capital a annoncé mercredi qu’il allait participer à l’introduction en bourse de DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank. Le groupe d’investissement et de gestion d’actifs évoque un ordre de 250 millions d’euros valable dans la fourchette de 30 à 36 euros par action annoncée le 11 mars, ainsi que des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, notamment dans la distribution de produits de gestion alternative.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a averti mercredi que l’institution n'était pas encore prête à mettre un terme à son programme d’achats d’actifs, citant de nouvelles menaces liées aux barrières douanières imposées par les Etats-Unis et à l’appréciation de l’euro. «Il existe une condition très claire à l’arrêt de nos achats d’actifs : nous devons constater un ajustement durable de la trajectoire de l’inflation vers notre objectif, qui est un taux d’inflation inférieur à mais proche de 2% sur le moyen terme», a expliqué Mario Draghi lors d’une intervention à l’Université de Francfort.
En matière d’impact sur les énergies fossiles, ce n’est pas en se désinvestissant des actions des entreprises présentes dans ce secteur que l’on changera les choses. «Avec les actions, nous nous sommes focalisés sur les mauvais outils. Les obligations sont là où on peut faire vraiment mal », a déclaré Philippe Desfossés, le directeur général de l’Erafp, au cours d’une conférence sur la bonne gouvernance pour financer la transition vers une économie bas carbone. Le dirigeant rappelle en effet que les actions constituent un marché secondaire et n’arrivent pas à échéance. Donc si elles sont vendues, elles sont rachetées par d’autres. « En revanche, les obligations arrivent à maturité. Si une entreprise refuse le dialogue, nous pouvons lui dire que lorsque son émission obligataire arrivera à échéance, nous n’investirons pas », poursuit Philippe Desfossés, qui indique commencer à étudier de près les obligations émises par les acteurs des énergies fossiles.Sur le sujet du désinvestissement, les avis divergent. Interrogé sur Shell, Peter Borgdorff, managing director du fonds de pension néerlandais PFZW, pense que rien ne changera si le fonds vend le titre. « Quelqu’un d’autre l’achètera ». Il ajoute qu’une fois que les actions d’une entreprise sont vendues, il est difficile d’avoir une influence sur cette entreprise. « Il est plus utile d’être investisseur et d’aider l’entreprise ». Pour lui, il est néanmoins plus facile d’avoir une prise directe sur les entreprises dans le domaine du private equity ou des infrastructures, où on est alors impliqué dans l’ensemble des projets. Intervenant sur une autre table ronde, Olivier Rousseau, membre du directoire du Fonds de réserve des retraites (FRR), a défendu quant à lui le désinvestissement. Pour lui, « la gestion active est seulement une question de désinvestissement » et « le pouvoir conféré par le désinvestissement est fort ». Pour lui, si un bon investisseur vend ses actions, ces dernières seront moins chères. Eva Halvarsson, directrice générale du fonds suédois AP2, pense de son côté qu’il faut utiliser tous les outils que l’on a à sa disposition.
Tikehau Capital et SPRIM Ventures, spécialiste du conseil dans le domaine scientifique et médical, ont annoncé, ce 13 mars, le « closing » initial de leur premier fonds de capital-risque, baptisé TKS1. Ce fonds sera axé sur les investissements de démarrage dans les sociétés de technologie médicale et de sciences de la vie. Le montant total des capitaux engagés au moment du premier « closing » du fonds s’élevait à 50 millions de dollars. « Ce partenariat unique réunit l’expérience et l’historique de performance éprouvés de Tikehau Capital dans le domaine de l’innovation, ainsi que l’expertise métier et le savoir-faire de SPRIM sur l’ensemble du secteur de la santé », indiquent les deux partenaires dans un communiqué.Le fonds TKS1 est géré depuis Singapour et vise des investissements compris entre 500.000 et 5 millions de dollars. La stratégie accompagne les entreprises innovantes sur des projets en phase d’amorçage. Le fonds cible plus spécifiquement les sociétés qui conçoivent des solutions contribuant au progrès scientifique dans le domaine de la santé, en privilégiant la prévention, le diagnostic et le suivi par rapport aux traitements curatifs, et en permettant à l’ensemble du secteur des sciences de la vie de mettre au point des thérapies durables et rentables plus rapidement.A ce stade, le portefeuille de TKS1 compte déjà cinq entreprises : ObvioHealth, solution digitale permettant la réalisation 100% en ligne d’essais cliniques conformes à la réglementation ; Fibronostics, une plateforme d’intelligence artificielle spécialisée dans le développement de diagnostics non invasifs ; Travecta Therapeutics, qui développe des solutions innovantes pour l’administration de médicaments dans le cerveau ; Babynostics ; et, enfin, Evid Science.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Luxembourg funds in January posted net subscriptions of EUR41.7bn, according to the most recent statistics from the Luxembourg financial sector surveillance commission. Also thanks to a positive market effect of EU12.7bn, assets rose 1.31% in one month, to EUR4.214bn. Over 12 months, the increase is 11.86%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française on 13 March announced the recruitment of Kelly Choi as international sales manager, responsible for Asia. With this arrival the asset management firm is “pursuing its growth strategy in Asia and consolidating its team,” La Française says in a statement. Choi has five years of experience in the asset management sector, having served as sales manager (concentrating on the Greater China region) for several companies, including PineBridge Investments Asia and Baring Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Mandarine Gestion yesterday announced the appointment of Sylvain François as risk controller. François, who will report to Rémi Leservoisier, will be responsible for ongoing monitoring and enrichment of the global risk controlling framework at the asset management firm. François, 38, who holds a degree from the Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), began his career in 2003 as head of requests for proposals at ABN Amro Investment Solutions. In 2004, he became a product specialist before being appointed as European equity analyst in 2006, and then risk controller in 2009.
Neuberger Berman, has announced that Alan Isenberg has joined to lead the firm’s product strategy and marketing efforts globally.Mr. Isenberg will be located initially in the firm’s Hong Kong office. Asia Pacific represents nearly USD50 billion of the firm’s USD295 billion assets under management. His responsibilities are global and he will report to chief operating officer and head of client coverage Andy Komaroff. Over the last several years, Neuberger Berman’s global client base of institutions, intermediary partners, financial advisors, and high net worth families has grown in number and geographic diversity. Alan Isenberg will lead internal teams including: product development, product management, marketing, thought leadership, digital strategy, and media relations.Mr. Isenberg joins from PIMCO, most recently serving as head of strategy & business management for Asia Pacific.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Benjamin Rousseau has joined Cogefi Gestion to take over European small & mid cap equity management, and particularly the Cogefi Prospective and Cogefi Chrysalide fuds, the firm has announced in a statement. He will report to Hugues Aurousseau and Anne d’Anselme, respectively chairman and deputy CEO of Cogefi Gestion. Rousseau has over 10 years of experience in equity markets. He began his career in 2007 as a sell-side financial analyst on the midcaps team, and then from 2013, as manager and co-manager of several funds and mandates for French and European small caps, which contributed to strong growth in assets under management. Rousseau holds degrees from the École Centrale de Lyon and the École de Management de Lyon
Candriam will allocate 10% of its revenues from its SRI Sicav, representing EUR3.4bn in assets, to finance the Candriam Institute for Sustainable Development, which will concentrate on encouraging research and education, and to impact projects. Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam and chairman of New York Life Investment Management International, made the announcement at the Sustianable Investment Forum Europe, held on Tuesday in Paris.Abou-Jaoudé suggests that inequality represents the largest risk today, and that climate change comes on top of that, as a “threat multiplier.”According to the most recent statistics from the group at the start of January, SRI represents over 25% of total assets under management at Candriam (EUR111bn in assets), and a team of 44 employees, fully dedicated to SRI.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } 2017 was a strong year for Amundi Immobilier. Last year, the asset management firm made a global volume of over EUR6.4bn in transactions in France and internationally, on behalf of real estate funds and mandates it manages. “Amundi Immobilier has seen the volume of its acquisitions/sales rise by one third compared with 2016 activities, for growth of more than 33%,” the company says. Last year, investments by Amundi Immobilier included 38 deals, totalling nearly 834,000 square meters. “Although more than EUR4.3bn have been invested in France, 28% of acquisitions (by volume) were made internationally, particularly in Germany and the Netherlands,” the asset management firm says. These transactions primarily involve corporate realty properties, with 94% office properties, 5% in commercial properties and shopping centres, and 1% hotels. Meanwhile, residential real estate investments totalled nearly EUR38m. “These are only investments made in France, mainly on behalf of fiscal SCPIs of the Malraux type (Reximmo Patrimoine 4), real estate debt type (Amundi Défi Foncier 1 abd 2) or Pinel type (Amundi Sélection Logement),” Amundi Immobilier says. As part of its asset management strategy, Amundi Immobilier has sold 36 properties for a total of EUR387m. For 2017 overall, Amundi Immobilier has posted inflows of EUR4.3bn, bringing asets to EUR26.3bn. Opcimmo, its retail OPCI, has seen inflows of EUR2bn. It is fully invested to date, and now has net capitalisation of over EUR6.6bn as of the end of January 2018. “For institutionals, the number of club deals, mandates and top-level partnerships have been concluded with many clients, French and international investors,” Amundi Immobilier says, without providing more detail.
Amplegest is continuing its advance. The asset management firm on 13 March announced that its assets under management totalled EUR1.3bn as of 1 February 2018. Its private management activity has seen its assets under management rise to EUR1.1bn, “two years ahead of their objective of EUR1bn in the 2020 strategic plan,” Amplegest says in a statement. “the 2017 fiscal year has been very dynamic, in terms of inflows and performance,” the firm says. “The first two months of 2018 have formed a trend.”Meanwhile, Amplegest has posted EUR570m in assets under management as of the end of 2017, driven by inflows of EUR100m. Lastly, family office activities have confirmed “regular growth in France,” the asset management firm says. The team, with four members, now assists 13 families, and oversees financial assets totalling EUR720m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent asset management firm Essling Capital will on 14 March announced that it is adding to its expertise, with the launch of a new majority investment fund, Essling Expansion. The new vehicle, which is aiming for a size of over EUR200m, will concentrate on assisting growing European companies, particularly in sectors related to digital, health and corporate services. The fund will operate as majority shareholder or shareholder of reference alongside management. As part of the initiative, Essling Capital is adding to its teams, with the arrival of Sidney Cabessa as senior advisor, and Bertrand Fesneau and Rémi Matuchansky as co-managers of Essling Expansion. Fesneau and Matuchansky have already made over 30 deals in this strategy over the past 20 years. A chemical engineer, Cabessa served from 1986 to 212 as chairman of the board at CIC Finance, chairman of the supervisory board at CIC LBO Partners, and chairman of the supervisory board at CM-CIC Capital Privé. He was also “senior advisor” at Rothschild & Cie from 2012 to 2017. “Other recruitments will fill out the team at Essling Expansoin in the next few weeks,” Essling Capital says.
In terms of impact on fossil fuels, divestment from shares in companies which are present in the sector will not change things. “With equities, we have focused on the wrong tools. Bonds are where we can really do harm,” says Philippe Desfossés, CEO of ERAFP, in a conference on governance to finance the transition to a low-carbon economy. The director points out that equities represent a secondary market and do not mature. So if they are sold, they are bought by others. “However, bonds mature. If a company refuses dialogue, we can tell it that when its bond issue expired, we will not invest,” says Desfossés, who says he is beginning to closely study bonds issued by fossil fuel companies.On the subject of divestment, opinions diverge When asked about Shell, Peter Borgdorff, managing director of the Netherlands pension fund PFZW, thinks that nothing will change if the fund sells its stocks. “Someone else will buy them.” He adds that once equities in a company have been sold, it is difficult to have influence over that business. “It is more useful to be an investor and help the company.” He says that it is still easier to diretly influence decision-making at the company in the area of private equity or infrastructure, where involvement then extends to all projects.At another round table session, Olivier Rousseau, a board member at the Fonds de réserve des retraites (FRR), defended divestment. He says that “active management is all about divestment,” and “the power of divestment is strong.” He feels hat if a good investor sells shares, they will be less expensive.Eva Halvarsson, CEO of the Swedish fund AP2, for her part, thinks that all tools in the toolbox must be used.
Benjamin Rousseau a rejoint Cogefi Gestion pour prendre en charge la gestion actions Small & Mid Caps européennes et en particulier les fonds Cogefi Prospective et Cogefi Chrysalide, a annoncé la société dans un communiqué. Il exerce ses fonctions sous la responsabilité d’Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement président et directeur général adjoint de Cogefi Gestion. Benjamin Rousseau a plus de 10 ans d’expérience sur les marchés actions. Il a débuté sa carrière en 2007 comme analyste financier sell side chez CM-CIC Securities puis a rejoint CM-CIC Asset Management en 2011. Tout d’abord en qualité d’analyste buy side au sein de l’équipe Valeurs Moyennes puis, à partir de 2013, en tant que gérant et co-gérant de plusieurs fonds et mandats de Small Caps françaises et européennes pour lesquels il a contribué à la forte croissance des encours sous gestion. Benjamin Rousseau est diplômé de l’École Centrale de Lyon et de l’École de Management de Lyon.
Rothschild Asset Management lance sa troisième génération de fonds à échéance avec R Target 2024 High Yield. Ce fonds de portage investit dans des obligations d’entreprises notées dans la catégorie High Yield dont la maturité ne peut excéder juin 2025.R Target 2024 High Yield est actuellement distribué en France, en Belgique et en Italie.
2017 a été une année faste pour Amundi Immobilier. L’an dernier, la société de gestion immobilière a en effet réalisé, pour le compte des fonds immobiliers et mandats qu’elle gère, un volume global de plus de 6,4 milliards d’euros de transactions en France et à l’international. « Amundi Immobilier voit le volume de ses acquisitions/cessions progresser d’un tiers par rapport à l’activité de 2016, soit une croissance de plus de 33% », indique la société.L’an dernier, les investissements d’Amundi Immobilier ont concerné 38 opérations totalisant près de 834.000 mètres carrés. « Même si plus de 4,3 milliards d’euros ont été investis en France, 28% des acquisitions (en volume) ont été réalisées à l’international notamment en Allemagne et aux Pays-Bas », note le gestionnaire d’actifs. Ces transactions concernent principalement des actifs immobiliers d’entreprise répartis pour 94% en actifs de bureaux, 5% en actifs de commerces et centres commerciaux et 1% en hôtel. En parallèle, les investissements en immobilier résidentiel ont totalisé près de 38 millions d’euros. « Il s’agit uniquement d’investissements réalisés en France, principalement pour le compte des SCPI fiscales de type Malraux (Reximmo Patrimoine 4), déficit foncier (Amundi Défi Foncier 1 et 2) ou Pinel (Amundi Sélection Logement », précise Amundi Immobilier.Par ailleurs, dans le cadre de sa politique d’asset management, Amundi Immobilier a cédé 36 actifs pour un montant total de 387 millions d’euros.Sur l’ensemble de l’année 2017, Amundi Immobilier a collecté 4,3 milliards d’euros, portant ses encours à 26,3 milliards d’euros. A lui seul Opcimmo, son OPCI grand public, a réalisé une collecte de 2 milliards d’euros, intégralement investis à ce jour, et affiche désormais une capitalisation nette de plus de 6,6 milliards d’euros à fin janvier 2018. « Côté institutionnels, de nombreux ‘club-deals’ ainsi que des mandats et des partenariats de premier plan ont été conclus avec de nouveaux clients, investisseurs français et internationaux », indique Amundi Immobilier sans dévoiler plus de détails.
Meeschaert Capital Partners, qui gère plus de 400 millions d’euros, a annoncé que le groupe Sterne venait d’acquérir la société lyonnaise de transport spécialisée RAC (Rhône-Alpes Courses). Le groupe Sterne qui regroupe les sociétés TCS et BBC est, selon un communiqué, le premier opérateur français spécialisé dans la collecte, le transport et la distribution de colis et des services associés. Il s’agit du premier build-up du groupe Sterne depuis l’investissement en mars 2017 du FPCI Meeschaert Private Equity Fund géré par Meeschaert Capital Partners, souligne le communiqué.Avec près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, le groupe Sterne se présente comme «un modèle unique de réseau de transport régulier, à l’échelle nationale, pour des clients de tous secteurs». L’acquisition de l’acteur régional RAC permet au groupe Sterne d’augmenter sa présence en région Rhône-Alpes et de mieux répondre aux besoins de ses clients. RAC réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 11 millions d’euros. Le groupe Sterne accélère ainsi son développement et poursuit sa stratégie de croissance externe en France, voire en Europe. Des discussions, dont certaines en exclusivité, sont actuellement en cours avec plusieurs cibles potentielles
La société de gestion 123 Investment Managers (123 IM) a annoncé, ce 13 mars, le lancement de 123 SilverEco, son OPPCI (Organisme de Placement Professionnel Collectif Immobilier) dédié au marché des résidences services séniors. Ce lancement fait suite au recrutement, en septembre 2017, de Bertrand Chevalier Mrics en tant qu’associé pour diriger son activité de fonds d’investissement institutionnels dédiés à l’immobilier de rendement. Cet OPPCI a reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 9 février 2018. 123 SilverEco a d’ores et déjà entamé sa levée de fonds avec pour objectif de disposer d’une capacité de financement de 200 millions d’euros d’ici la fin du printemps 2018. Cette capacité d’investissement pourra être revue à la hausse en fonction des partenariats institutionnels conclus.« Grâce à ce nouveau véhicule, 123 IM met à disposition des investisseurs institutionnels son expertise dans le secteur de la dépendance-santé et du ‘bien vieillir’ », indique la société de gestion dans un communiqué. De fait, 123 IM a déjà déployé près de 200 millions d’euros dans ce secteur, dont 180 millions d’euros pour les EHPAD et les résidences services séniors. « Avec aujourd’hui 44 EHPAD et 25 résidences services séniors financés aux côtés d’opérateurs partenaires, 123 IM se positionne parmi les tous premiers investisseurs sur le marché des résidences services séniors en France », note Bertrand Chevalier.L’OPPCI 123 SilverEco mettra en place des « joint-ventures » avec des gestionnaires-opérateurs et des investisseurs dans une logique d’alignement d’intérêts, explique la société de gestion. Le véhicule sélectionnera des opérations en fonction de deux critères : des emplacements en centre-ville, près de commerces et de transports, en région parisienne et dans les métropoles régionales, qui pourront être élargis aux agglomérations moyennes et littoraux urbains ainsi qu’une implication marquée dans le respect des normes environnementales. « 123 SilverEco disposera également d’une poche de diversification afin d’acquérir des actifs existants permettant la distribution d’un coupon pendant la période de VEFA des résidences services séniors », ajoute Bertrand Chevalier.
Mandarine Gestion a annoncé, hier, la nomination de Sylvain François en tant que contrôleur des risques. Placé sous la responsabilité de Rémi Leservoisier, l’intéressé sera en charge de la surveillance permanente et de l’enrichissement du dispositif global de contrôle des risques de la société de gestion. Diplômé de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), Sylvain François, 38 ans, a débuté sa carrière en 2003 comme chargé d’appels d’offres au sein d’ABN Amro Investment Solutions. En 2004, il devient spécialiste produits avant d’être nommé analyste actions européennes en 2006, puis contrôleur des risques en 2009.
Neuberger Berman vient de recruter Alan Isenberg pour diriger le marketing et la stratégie produits à l’échelle mondiale. Il dirigera les équipes de développement de produits, de gestion de produits, de marketing de « thought leadership », de stratégie digitale et de relations médias. L’intéressé vient de Pimco, où il était dernièrement responsable de la stratégie et de la gestion de l’activité pour l’Asie Pacifique. Alan Isenberg sera initialement basé à Hong Kong, l’Asie-Pacifique représentant près de 50 milliards de dollars d’encours sur les 295 milliards gérés par le groupe. Il sera rattaché au directeur des opérations et responsable de la couverture clients Andy Komaroff.