Elle rapportera 2,5 milliards de livres par an. Les banques étrangères basées à Londres seront imposées, ce qui pourrait les exposer à une double imposition.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de septembre 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
L’Australian Financial Review croit savoir, sans citer ses sources, que CVC Capital Partners présente aux investisseurs un projet de fonds dédié aux infrastructures en Australie. Il pourrait notamment s’agir de mettre la main sur le port de Brisbane ou sur des autoroutes de l’Etat du Queensland.
Le gouverneur de la Banque de France relativise la portée de la guerre des changes, estimant que le terme même «donne inutilement un sentiment d’inquiétude», dans le cadre d’un entretien accordé au quotidien. Contrairement à la position américaine, il considère que la volatilité des changes pénalise aussi les pays émergents en créant des risques de bulle des prix d’actifs, ainsi que des risques d’ajustement trop rapide des prix relatifs. Concernant la surévaluation de l’euro, «il n’y a pas péril en la demeure» selon Christian Noyer. «L’euro ne progresse pas seul par rapport aux autres devises. D’autres monnaies connaissent des évolutions similaires» assure-t-il.
Le graphique ci-contre compare les densités de probabilité des performances des actions américaines appartenant à l’indice S&P 500 en 2010 (42 semaines du 1er janvier au 15 octobre) et lors du rebond du marché de 2009 (42 semaines du 13 mars 2009 au 31 décembre 2009). Ces deux sous-périodes correspondent à des conditions de marché très différentes puisque la performance de l’indice S&P 500 est respectivement de 7,2% (2010) et de 50,0% sur ces deux périodes (2009).
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable au titre du mois de septembre 2010 est positive de 0,12 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon la Caisse des dépôts. Sur les neuf premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 5,07 milliards.
Le fonds d’investissement, propriétaire de 9,3% du capital de Dynegy, a annoncé qu’il estimait que l’offre de rachat de 4,50 dollars par action faite par Blackstone valorisait les actifs de Dynegy à moins d’un tiers de leur coût de remplacement. Seneca Capital estime en effet que la valorisation reflète «un point bas temporaire» et pas la valeur intrinsèque du groupe.
La Suisse et l’Allemagne ont trouvé un accord de principe dans la querelle fiscale qui les oppose. Le secrétaire d’Etat suisse aux affaires financières internationales, Michael Ambühl, a déclaré que le texte, qui prévoit un impôt libératoire pour les fonds placés en Suisse, pourrait être signé «avant la fin octobre». Une solution se dessine aussi pour la légalisation des fonds non déclarés, ajoute-t-il dans une interview publiée jeudi par le quotidien Tages-Anzeiger.
La reprise économique a marqué le pas en octobre dans la zone euro, la vigueur de l’activité en Allemagne n’occultant pas le ralentissement perceptible en France, montrent les premiers résultats des enquêtes réalisées auprès des directeurs d’achats. L’indice Markit Eurozone Services Purchasing Manager’s Index (PMI), qui compile les performances de milliers d’entreprises du secteur bancaire à l’hôtellerie, est tombé octobre à 53,2 contre 54,1 en septembre, son plus bas niveau depuis février.
Syz & Co compte poursuivre son développement en Europe. En France plus précisément, Xavier Guillon, nommé récemment CEO de sa division de fonds d’investissement Oyster Funds (voir Newsmanagers du 13/10/2010) a notamment l’intention de renforcer la présence du groupe via l’ouverture d’un bureau prévu d’ici un an. «Nous prévoyons soit de nous associer en priorité à une société de gestion locale, comme nous l’avons fait en Autriche, en Italie ou en Espagne, soit si nous ne trouvons pas le bon partenaire, de le faire seuls», indique Ricardo Payro, directeur de la communication et porte parole de Syz&Co.Par ailleurs, le groupe bancaire suisse Syz & Co a annoncé mercredi 20 octobre l’intégration de toute son offre de gestion institutionnelle sous la bannière unique de sa nouvelle division Syz Asset Management. Dirigée par Patrick Bédat Syz AM regroupera la gestion de tous les mandats institutionnels du groupe, aussi bien traditionnels qu’alternatifs, ainsi que des fonds d’investissement. Créé en début d’année, Syz Asset Management a pris son envol au printemps, avec l’intégration des activités de gestion obligataire institutionnelle en francs suisses de State Street Global Advisors (voir Newsmanagers du 21/04/2010). «C’est d’un côté la reconnaissance de l’importance de l’activité dédiée aux institutionnels et une réponse à une demande émanant de cette clientèle, qui préfère toujours avoir une entité dédiée et indépendante pour répondre à ses besoins», explique Ricardo Payro. Le regroupement de la gestion traditionnelle et de la gestion alternative dans Syz AM répond quant à lui à un besoin de polyvalence des services de gestion aux investisseurs institutionnels.» Nous assistons actuellement à une convergence entre le monde de l’investissement traditionnel et celui de la gestion alternative, avec une forte demande des institutionnels pour des produits absolute return notamment», ajoute Ricardo Payro.
Le 8 octobre, la CNMV a enregistré le fonds Renta 4 Accurate Global Equity qui investit en actions du monde entier et vise une performance annuelle de 10 % grâce à une méthodologie VaR avec un risque de change qui peut varier de 0 à 100 % et une volatilité ex-ante de 10-20 % par an.Le portefeuille se composera principalement de valeurs de la zone euro, des Etats-Unis, du Japon, de Suisse et du Royaume-Uni ainsi que d’autres pays de l’OCDE sans pour autant bannir les actions de pays émergents. L’exposition aux actions sera obtenue principalement au moyen de dérivés sur indices. Le gestionnaire espagnol se réserve la possibilité d’investir en «repo» ainsi que - dans la limite supérieure de 10% - en parts de fonds d’investissement coordonnés ou non.CaractéristiquesDénomination : Renta 4 Accurate Global EquityCode Isin : ES0173173008Commission de gestion : 1,35 %Commission de performance : 9 %
Avec le Global ETF Fund (Euro), Adepa Asset Management, société de gestion espagnole implantée dans le Grand-Duché (500 millions d’euros d’encours), a lancé un produit qui investit exclusivement de manière tactique et à l'échelon mondial dans un portefeuille équilibré de 15 à 20 ETF, l’objectif étant de dégager une performance absolue et stable sur 3 à 5 ans, rapporte Funds People.Le fonds est un compartiment du FCP UCITS II Incometric Fund enregistré au Luxembourg. Il est conseillé par Triple A Investment Advisors, société luxembourgeoise dirigée par David Gonzalvo.
Le nouveau fonds coordonné allemand Estlander & Partners Freedom Fund UI lancé par Universal-Investment avec le spécialiste finlandais du négoce Estlander & Partners réplique dans un format OPCVM III le concept utilisé par l’Estlander & Partners Freedom Fund qui investit dans quatre classes d’actifs (indices d’actions, taux d’intérêt, devises et indices de matières premières). L’encours d’Estlander se situe à environ 600 millions de dollars.La gestion «managed futures» développée par le finlandais sur une base quantitative d’analyse des prix de marché et d’informations fondamentales se traduit par l’achat ou la vente de futures et d’options qui permettent de profiter des hausses comme des baisses avec des total return swaps répliquant l'évolution de l’indice Global Systematic d’Estlander & Partners, qui utilise les services de la plate-forme NewEdge. Cette stratégie a généré une performance annuelle moyenne de 14 % sur les 19 dernières années avec une marge de fluctuation de 16 %.CaractéristiquesDénomination : Estlander & Partners Freedom Fund UICodes Isin : DE000A1CSUT2 (part A retail)/DE000A1CSUV8 (part C institutionnelle)/DE000A1CSUW6 (part D institutionnelle)Droit d’entrée : 5 % maximum (A) /1% maximum (C)/ 0 % actuellement (D)Commission de gestion : 2,25 % (A)/1,5 % (C)/1,25 % (D)Commission de performance 20 % avec high watermarkSouscription minimale initiale : 1 part (A)/1 million d’euros (C)/5 millions d’euros (D)
Selon Les Echos, le marché allemand des banques dépositaires est à l’aube d’une vague de concentration. D’une cinquantaine à ce jour, il pourrait n’en subsister qu’une vingtaine dans cinq ans. BNP Paribas, leader outre-Rhin de la conservation pour les institutionnels avec un volume de dépôts de plus de 120 milliards d’euros, s’attend à «profiter de la consolidation qui s’annonce dans le secteur», selon Dietmar Roessler, manager de la clientèle des détenteurs d’actifs chez BNP Paribas Securities Services à Francfort. L'élément déclencheur réside dans de nouvelles normes «post-Madoff», édictées par le régulateur allemand, la Bafin, et reflétant un mouvement européen.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 6 October, Aviva Investors North America notified the SEC of the launch of the institutional funds Aviva Investors Core Aggregate Fixed Income and Aviva Investors High Yield Bond, for which management fees will total 0.30% and 0.50%, respectively. Total expense ratio (TER) is limited to 0.50% and 0.60%, respectively. Minimal subscription is set at USD1m for each fund. The former (150-250 positions) will invest at least 80% of its assets in bonds; the latter, at least 80% in high yield bonds.
p { margin-bottom: 0.08in; } The French asset management firm Seven Capital Management is launching Seven Fixed Income Fund, an absolute return bond fund that complies with UCITS III. The new fund may invest in all bond markets worldwide, in the context of a volatility risk centred on about 4%. The quantitative management process is derived from that of the Global Technical Asset Allocation (GTAA) and Global Risk Asset Allocation (GRAA), developed by Seven Capital Management. “The Seven Fixed Income Fund uses allocation techniques to ensure the optimal balance of risks between bond markets, as well as long and short positions, in order to maximise returns on a portfolio with a clear and transparent investment universe; dynamic rebalancing of the portfolio as a function of the evolution of market risk components; use of investment supports in each bond market with maximal liquidity, using primarily futures markets; seeking the best opportunities from a global universe,” says the product’s presentation document. The fund has daily adjustment of the strategic allocation by risk budget, per market. The fund has a volatility objective of 4%, max draw down of 4%, and a Sharpe ratio objective of about 1. The fund will develop in an average sensitivity range of 0 to +10. However, depending on the evolution of the bond markets, it may range from -25 to +25.
p { margin-bottom: 0.08in; } The new German UCITS-compliant fund Estlander & Partners Freedom Fund UI, launched by Universal-Investment with the Finnish trading specialist Estlander & Partners, replicates the concept used for the Estlander & Partners Freedom Fund in a UCITS-compliant format. The fund invests in four asset classes (equities indices, interest rates, currencies and commodities indices). Assets at Estlander total about USD600m.The managed futures management technique developed by the Finnish firm on the basis of a quantitative analysis of market prices and fundamental information will result in the purchase or sale of futures and options which allow the investor to profit from rising as well as falling markets through total return swaps which replicate the evolution of the Global Systematic index from Estlander & Partners, which uses the services of the New Edge platform. The strategy has generated average annual performance of 14% over the past 19 years, with a fluctuation margin of 16%.CharacteristicsName: Estlander & Partners Freedom Fund UIISIN code: DE000A1CSUT2 (retail A shares)DE000A1CSUV8 (institutional C shares)DE000A1CSUW6 (institutional D shares)Front-end fee: 5% maximum (A)1% maximum (C)0% currently (D)Management commission: 2.25% (A)1.5% (C)1.25% (D)Performance commission: 20% with high watermarkMinimal initial subscription: 1 share (A)EUR1m (C)EUR5m (D)
p { margin-bottom: 0.08in; } In the future, no business will be able to get by without a good and healthy sustainable development strategy, according to the findings of a global survey by Accenture of heads of businesses that have signed up to the United Nations Global Compact. Despite economic turbulence on a scale not seen for a century, the engagement of businesses in sustainable development remains very high: 93% of CEOs estimate that sustainable development will represent an essential ingredient in the success of their business in the next few years. The financial crisis has further increased the importance of sustainable development for 80% of business leaders. 81% of heads already say that sustainable development is an integral part of their strategy, compared with only 50% in 2007. As reasons for their engagement in sustainable development, nearly three quarters of heads point to brand reputation and trust. Then come potential for growth, cost reduction, employee motivation, and client expectations. In the next five years, new technologies will play a central role in the deployment of new sustainable objectives, more than 90% of business heads say.
Credit Suisse Group (CS) a vu son bénéfice net refluer à 609 millions de francs suisses au troisième trimestre contre 1,59 milliard de francs suisses au deuxième trimestre et 2,35 milliards au troisième trimestre 2009.La collecte nette du trimestre s’est élevée à 14,6 milliards de francs suisses contre 14,5 milliards au deuxième trimestre. Les actifs sous gestion s’élevaient fin septembre à 1.251 milliards de francs suisses contre 1.243 milliards à fin juin. Le pôle private banking a dégagé un bénéfice avant impôts de 836 millions de francs suisses contre 874 millions au deuxième trimestre alors que l’asset management affiche un résultat avant impôts de 135 millions de francs contre 22 millions précédemment. Sur neuf mois, le bénéfice net s’inscrit à 4,3 milliards de francs suisses, la collecte nette totalisant 55,1 milliards de francs suisses.
Selon l’Agefi suisse, la dernière enquête conjoncturelle de la Fondation Genève Place Financière montre qu’au premier semestre 2010 les fonds gérés à Genève ont progressé de 3% à 7% chez la majorité des 152 intermédiaires financiers sondés (44 banques et 108 gérants indépendants). Les acteurs financiers de toute taille font état d’apports de fonds nets, en particulier de la part de la clientèle européenne, qui représente entre 42% et 79% de la collecte nette déposée auprès des sondés.Si la progression des dépôts n’est pas aussi marquée en ce qui concerne les institutionnels, le poids de la clientèle européenne est tout aussi important que pour les fonds privés, voire davantage, avec entre 60% et 80% du net new money institutionnel qui provient du Vieux Continent. Les intermédiaires financiers genevois envisagent dorénavant l’avenir avec sérénité : ils s’attendent à un bénéfice net en légère hausse ou légère baisse pour 2010, mais à une nette progression pour 2011, entre 3 et 7%.
Pour environ 1,75 % des actifs sous gestion, soit 35 millions de dollars sur 2 milliards, Genworth Financial Inc acquiert le gestionnaire alternatif californien Altegris. Ce montant s’entend au moment du bouclage de la transaction, d’ici à la fin de l’année, et pourra être augmenté de sommes liées à la performance. Ensemble, Genworth Financial Wealth Management (GFWM) et Altegris afficheront des encours de 23 milliards de dollars.
Selon L’Agefi suisse, China Investment Corp (CIC), le principal fonds souverain chinois, a ouvert son premier bureau hors des frontières de la Chine continentale, à Hong Kong, afin d'étendre ses opérations et gagner ses galons de groupe financier mondial. «En raison de sa proximité avec la Chine continentale et son statut de centre financier international, Hong Kong est le meilleur endroit pour ouvrir une branche», a déclaré Frederick Ma, membre du comité de conseil du groupe qui gère quelque 300 milliards de dollars.
En 2010, les encours de Swan Capital Management sont passés de 300 millions à actuellement 345 millions d’euros, avec des souscriptions nettes d’environ 30 millions d’euros. «Nous profitons de la période de calme pour rationaliser notre gamme de fonds «sur mesure» gérés en multigestion, destinés aux conseillers en gestion patrimoine indépendants. Nous en réduisons le nombre, car ce type de fonds ne représente pas d’intérêt à moins de peser au minimum 10 millions d’euros», annonce Christophe François, directeur général de la société de gestion indépendante. Pour rationaliser cette gamme, Swan Capital Management propose aux CGPI partenaires de fusionner leur fonds avec celui d’autres CGPI, ou de transférer ses actifs vers les fonds flexibles de Swan Capital. «L’objectif est de faciliter la commercialisation active de ces fonds «sur mesure» grâce à une taille plus importante», précise Christophe François. Depuis le début de l’année, leur gamme s’est ainsi réduite à 28 produits, contre 34 auparavant. Après avoir conquis le marché français, c’est aujourd’hui vers l'étranger que Swan Capital se tourne pour la commercialisation de ses fonds sur mesure. «Nous avons eu des demandes de l'étranger, où l’enveloppe de droit français a séduit les investisseurs, grâce à sa bonne constitution et son coût moins élevé que l’enveloppe luxembourgeoise», se réjouit le directeur de Swan. Sa société a notamment noué des partenariats avec des sociétés de gestion étrangères pour la construction des fonds. Swan Capital fournit l’enveloppe de droit français et délègue la gestion, comme à la société de gestion suisse MAG Asset Management. Cinq fonds de ce type ont d’ores et déjà été créés, et d’autres sont en préparation.La gamme de fonds actions, obligations et flexibles va elle aussi se renforcer dans les prochains mois. Notamment par la transformation d’un fonds sur mesure en fonds flexible (Swan Global Flexible). Un autre fonds flexible sur les actions internationales, qui devrait s’appeler Swan Investissement GPRV, est également dans les cartons. Une demande d’agrément a été déposée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers pour les deux produits.
De source bancaire, rapporte l’Agefi, le groupe PPR aurait mandaté Rothschild & Cie pour organiser un appel d’offres auprès des banques afin d’arranger un financement «clé en main» (staple financing) qui permettrait à un fonds d’investissement de racheter l’enseigne Conforma.D’autres pistes seraient à l'étude, comme une levée de fonds permettant le versement d’un dividende exceptionnel (dividend recap) et la monétisation du patrimoine immobilier de la chaîne d’ameublement. Selon les analystes de Raymond James, qui valorisent l’enseigne à 1,4 milliard d’euros dette comprise, un industriel reste le mieux placé pour racheter la filiale de PPR et achever son redressement. Exemple: le groupe sud-africain Steinhoff. Autre candidat potentiel: le concurrent But, même si un rapprochement des deux enseignes, qui contrôleraient un quart du marché français, n’irait pas sans créer des problèmes de concurrence et de doublons dans certaines villes, avec de probables cessions de magasins à la clé, précise le quotidien.
A l’invitation de LFPI, l’ancien fonds d’investissement de la banque Lazard, Barclays Private Equity France a fait part de son entrée au capital d’Aurénis, une société d'édition présente sur le marché des collections encyclopédiques.