Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Bâle s'élevaient fin 2010 à 33 milliards de francs suisses, contre 28,9 milliards de francs l’année précédente, a indiqué la banque dans un communiqué.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit à 254,3 millions de francs, en recul de 12,1% par rapport au résultat record de l’année précédente, dopé par des facteurs exceptionnels.
En 2010, le bénéfice net de Swiss Life a plus que doublé, passant de 277 à 560 millions de francs suisses. Swiss souligne dans un communiqué publié le 2 mars que le secteur Investment Management a engrangé 4,6 milliards de francs de rendements nets des capitaux sur le portefeuille d’assurance. Cela correspond à un rendement net des placements de 4,1% (contre 3,9% l’année précédente).Avec des revenus en hausse de 34% par rapport à l’année précédente, le secteur Investment Management a ainsi apporté une contribution de 103 millions de francs au résultat du groupe. La réorientation réussie d’AWD, dont le chiffre d’affaires s’est inscrit l’an dernier en hausse de 4% à 547 millions d’euros, se traduit par deux résultats impressionnants: un bénéfice opérationnel de 49 millions d’euros (contre -41 millions d’euros l’année précédente) et un passage à 9% (contre -8% l’année précédente) de la marge sur le résultat opérationnel avant impôts et intérêts (EBIT). En Allemagne, le volume des affaires nouvelles vendues par AWD a augmenté de 12% pour passer à 431millions d’euros tandis qu’il se maintenait au niveau de l’année précédente en Suisse, en atteignant 197 millions de francs grâce à un excellent dernier trimestre.
Pour son premier exercice annuel complet, le groupe zurichois d’asset management GAM, coté en Bourse depuis début octobre 2009, a accru ses actifs sous gestion de 4% à près de 118 milliards de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette s’est élevée à 8 milliards de francs (400 millions un an plus tôt). En dépit d’un ralentissement au second semestre. Le bénéfice net s’est inscrit en hausse de 35% à plus de 202 millions de francs suisses.
Pour 120 millions d’euros, le capital-investisseur Doughty Hanson & Co Real Estate a acheté à Sonae Sierra les centres commerciaux d’El Rosal (51.000 mètres carrés) dans la province de León et Plaza Eboli (31.000 mètres carrés) Dans la provnince de Madrid, rapporte Cotizalia.
Deux ans après le gel par le Santander des remboursements du fonds immobilier Banif Inmobiliario, les 44.033 porteurs ont commencé à récupérer leur argent. Ils vont toucher 1.211,05 euros par part soit 11,9 % de moins que lors de la suspension des rachats, explique Cinco Días. En 2009 et en 2010, la valeur liquidative du fonds a chuté respectivement de 12,4 % et de 6,3 %. Depuis le début de 2011, elle a encore perdu 0,6 %.
Cedrus Partners a annoncé le 1er mars la nomination d’Antoine Le Lann en qualité d’analyste senior au sein de l'équipe de recherche.Antoine Le Lann a travaillé précédemment chez Interselection, Sycomore AM et Banque d’Orsay.
Carlyle prévoit de lancer un fonds de 750 millions de dollars pour investir en Afrique, indique le Financial Times, citant des personnes proches de la société de private equity. Le produit, qui verra bientôt le jour, sera supervisé par une équipe de trois personnes avec une présence à Johannesburg, au Zimbabwe et au Nigeria.
La société de gestion américaine Neuberger Berman annonce l’arrivée de David Kupperman au poste de managing director de NB Alternatives Investment Management, l’activité fonds de hedge funds du group. Il était auparavant partner et membre du comité d’investissement d’Alternative Investment Management, un fond de hedge fund.
Par un prospectus remis à la SEC le 16 février, Goldman Sachs Asset Management a annoncé le lancement du N-11 Equity Fund avec quatre classes de parts. Le promoteur de ce produit souligne qu’il est «non-diversifié"au regard de l’Investment Company Act de 1940.En période normale, le portefeuille sera investi au moins à 80 % en actions de sociétés des pays «next-eleven» ou N-11 ou d’entreprises d’autres pays active dans les N-11 (Bangladesh, Egypte, Indonésie, Iran, Mexique, Nigeria, Pakistan, Philippines, Corée du Sud, Turquie et vietnam). Le fonds n’investira cependant pas dans des émetteurs domiciliés ou enregistré en Iran, compte tenu des sanctions économiques américaines contre ce pays.Le taux de frais sur encours pour les parts A (GSYAX) est fixé à 1,90 %, tandis qu’il se situe à 2,65 % pour les parts C (GSYCX). Pour les parts institutionnelles (GSYIX), il ressort à 1,50 %. Enfin, pour les parts IR (GSYRX), il est fixé à 1,65 %.
Au 31 décembre, l’encours de Fortress Investment Group se situait à 44,6 milliards de dollars, soit 42 % de plus qu’un an plus tôt. Et son bénéfice distribuable avant impôt est ressorti pour l’ensemble de 2010 à 372 millions de dollars contre 126 millions. Quant au bénéfice net aux normes comptables GAAP hors versements aux dirigeants, il a bondi à 170 millions de dollars contre 43 millions en 2009 tandis que la perte nette aux normes GAAP attribuable aux porteurs d’actions de classe A, elle a gonflé à 285 millions de dollars contre 255 millions.Fortress précise avoir levé auprès de tierces parties 5,3 milliars de dollars de capital, dont 2,6 milliards faisaient partie de l’encours comptabilisé à fin décembre. Les 2,7 milliards restants sont des promesses d’investissements qui n’ont pas encore été appelées.Enfin, le gestionnaire alternatif souligne que, sur les 5,3 milliards de dollars nouvellement levés, 3,1 milliards correspondent à des fonds crédit de private equity, 447 millions à des fonds crédit de hedge funds et 1,7 milliard à des hedge funds liquides.
L’Agefi rapporte que dans son rapport annuel publié mardi 1er mars, Goldman Sachs a indiqué avoir liquidé quasiment toutes les positions pour compte propre détenues au sein de sa division «principal strategies». La banque américaine précise avoir lancé le processus de clôture d’un autre desk de «prop trading», «global macro», qui assurait de confortables bénéfices à l'établissement dans le passé, afin de se conformer à la règle Volcker, précise également le quotidien.
Les dirigeants des banques de Wall Street ont conservé des rémunérations de plusieurs millions de dollars, y compris chez celles dont les résultats n’ont pas été aussi bons qu’attendu, rapporte Les Echos. Ils affichent presque tous des rémunérations dépassant les 10 millions de dollars, pour la plupart en hausse si l’on compile les rémunérations fixes, les paiements en actions, et les éventuels bonus. Jamie Dimon, patron de JPMorgan Chase, a été le mieux payé en 2010, avec un bonus de l’ordre de 17 millions de dollars, dont environ 12 millions en actions.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 1er mars la nomination de Larry Jensen au poste nouvellement créé de chief risk officer. Une nouvelle fonction destinée à améliorer le programme de gestion des risques du fonds de pension, souligne CalPERS dans un communiqué.Larry Jensen dirigeait depuis le 1er octobre dernier la nouvelle entité de gestion des risques du fonds de pension (Office of Enterprise Risk Management) et il était chargé d’une mission d’évaluation des risques.
Andrea Pennacchia a été nommé directeur général d’UBI Pramerica SGR, la société de gestion italienne co-détenue par UBI Banca et Prudential, à compter du 1er mars. Il remplace Diego Cavrioli, qui quitte UBI Pramerica pour prendre la responsabilité du domaine Finance d’UBI Banca. Depuis 2009, Andrea Pennacchia était responsable de l’organisation du Gruppo UBI Banca.
Aviva Investors Global Services Limited détient, depuis le 24 février, 2,01 % du capital social de la société de gestion italienne Azimut Holding spa, indique Bluerating, citant la Consob.
Depuis l’affaire Axa Rosenberg (erreur de code dans le processus de gestion des risques), Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’Axa Investment Managers, est convaincu que «le modèle multi-boutiques n’est pas une recette absolue dans la durée», rapporte la Tribune. Il faut savoir intégrer une acquisition rapidement. Résultat, dans le cas d’Axa Rosenberg, la distribution a déjà été transférée à Axa IM et l’externalisation des activités de back et middle-office d’Axa Rosenberg est aussi à l'étude afin de transposer le modèle multi-experts, tel qu’il existe déjà sur les autres expertises de la société de gestion française.
Après une très bonne année 2010, la société de gestion Uffi Ream entend cette année franchir une nouvelle étape de son développement en devenant l’un des principaux acteurs sur le marché de la gestion collective immobilière globale en direction des investisseurs privés et institutionnels.Dans cette perspective, les dirigeants d’Uffi Ream veulent porter leurs efforts dans trois principales directions. Il s’agira tout d’abord de parachever la mise en œuvre de la phase d’investissement en cours, en restant très exigeant sur le rendement et la sécurité des actifs achetés, d’autre part, en parallèle, de solder les augmentations de capital en cours. Uffi Ream compte également enrichir sa gamme avec la création de deux nouvelles SCPI en 2011 : une SCPI Scellier BBC, investie dans des immeubles répondant aux dernières normes environnementales (RT 2012) et remplissant les critères éprouvés sur la première SCPI Scellier. Il est également prévu le lancement, d’ici à l'été 2011, d’une SCPI immobilier d’entreprise BBC. Elle sera majoritairement investie en bureaux BBC, neuf ou récents et vise un objectif de rentabilité compris entre 5 et 6%. Enfin, Uffi Ream ambitionne de devenir un opérateur de premier plan sur le marché des OPCI RFA. La société de gestion entend capitaliser sur la création récente d’une OPCI RFA d’externalisation, dédiée à une caisse de retraite pour un montant de 190 millions d’euros d’actifs immobiliers de bureaux, et obtenir d’autres mandats de gestion déléguée pour le compte d’organismes de retraite, fonds de pension, assureurs ou mutuelles. Uffi Ream souhaite également proposer la constitution de club-deals immobiliers à destination d’institutionnels de toutes tailles, dépourvus de moyens suffisants d’investissement immobilier en interne, ou désireux de diversifier leurs investissements immobiliers, ou bien encore, voulant se positionner sur des immeubles de plus grande taille grâce à la mutualisation des risques. L’an dernier, Uffi Ream a enregistré sur ses produits SCPI une collecte nette de quelque 250 millions d’euros, ce qui, avec près de 10% de la collecte totale de SCPI en 2010, en fait l’un des tout premiers collecteurs. Ce montant de collecte représente un triplement par rapport aux années 2008 et 2009, avec respectivement 84 et 78 millions d’euros. Le montant des actifs gérés d’Uffi Ream s'élevait au 1er janvier 2011 à 1,45 milliard d’euros (14 SCPI, 2 OPCI et 6 groupements forestiers). La société gère 1,25 milliard d’euros au sein de ses SCPI, contre 930 millions l’année précédente. Outre la collecte engrangée sur le marché primaire, la valeur des parts de SCPI à capital fixe a progressé de 25% en moyenne.
NewAlpha, la filiale du groupe OFI permettant aux investisseurs institutionnels d’accéder à de nouveaux gérants via des fonds d’incubation a annoncé, mardi 1er mars, l’arrivée de Fabien Dersy au sein de l’équipe en charge du sourcing, de la sélection et du suivi des gérants «incubés». L’intéressé y sera analyste senior, en charge de l’analyse des projets d’incubation.Auparavant, Fabien Dersy était responsable de la gamme des fonds d’arbitrage de volatilité chez Dexia Asset Management. .
Le quotidien publie les résultats du Baromètre Equinox Consulting, concernant les coûts de transactions en Europe. «Malgré la concurrence», avance le quotidien, «la baisse des tarifs des négociations est peu visible». La facture n’aurait commencé à baisser qu’à la mi-2009. la baisse pour les ordres des investisseurs institutionnels serait de l’ordre de 5% depuis novembre 2007.
Selon des données publiées par LCH Investments et relayées par le journal, les dix plus importants fonds d’investissement alternatifs ont réalisé quelque 28 milliards de dollars de gains au second semestre 2010, soit 2 milliards de plus que les résultats combinés de Goldman Sachs, JPMorgan, Citigroup, Morgan Stanley, Barclays et HSBC. Le fonds de John Paulson a été le plus rentable avec 5,8 milliards de gains sur la période. Depuis leur création, ces dix hedge funds auraient même réussi à gagner un montant total de 182 milliards pour le compte de leurs clients, dont 35 milliards pour le seul George Soros depuis le lancement de son «Quantum Fund» en 1973.
Ancien président de Sofinnova Partners et de l’Association européenne de capital-investissement, Jean-Bernard Schmidt estime dans un point de vue publié par le quotidien qu’il convient de s’inquiéter du retour des LBO. Ce schéma d’acquisition aboutirait à ponctionner les ressources internes de l’entreprise rachetée pour rembourser ses créanciers, la privant du même coup des moyens nécessaires pour assurer sa croissance.
Les actionnaires du distributeur ont approuvé en assemblée l’offre de rachat de 2,86 milliards de dollars lancée par TPG Capital et Leonard Green & Partners. La transaction, annoncée en novembre, devrait être close le ou autour du 7 mars. La société de conseil aux actionnaires ISS avait recommandé de rejeter la proposition en raison de «problèmes sérieux» dans le processus de vente.
La société de gestion danoise a fait part du rachat de l’activité de gestion de portefeuille de la société de conseil financier Atrium Partners. Deux fonds (Atrium Value Partners SICAV - European Small Cap et Atrium Value Partners – Europa Small Cap), dont les encours sous gestion s’élèvent au total à 55 millions d’euros, intègrent ainsi le périmètre de Sparinvest.