Aux normes US-GAAP, Invesco Ltd a réalisé pour le premier trimestre 2011 un bénéfice net de 177,5 millions de dollars contre 175,2 millions au quatrième trimestre 2010 et 95 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Les encours sont ressortis au 31 mars à 641,9 milliards de dollars (lire notre article du 19 avril) contre 616,5 milliards fin décembre et 457,7 milliards douze mois plus tôt.Invesco explique que la hausse de 25,4 milliards de dollars des actifs sous gestion est attribuable à un effet de marché de 12,9 milliards de dollars contre 24,2 milliards en octobre-décembre tandis que les gains de change ont porté sur 3,3 milliards de dollars contre 1,4 milliard.Les souscriptions nettes pour les produits de long terme ont atteint 6,6 milliards de dollars contre des sorties nettes de 17 milliards pour le trimestre précédent. Les rentrées nettes des ETF des UIT (Unit and Investment Trusts) et des fonds passifs ont représenté 8,1 milliards de dollars contre des remboursements nets de 14,6 milliards de dollars pour octobre-décembre.Les comptes du premier trimestre reflètent entre autres une sortie de 18,6 milliards de dollars correspondant à un mandat institutionnel passif faiblement chargé tandis que les sorties nettes des produits long terme autre que les ETF, UIT et fonds passifs ont porté sur 1,5 milliard de dollars contre 2,4 milliards le trimestre précédent.Du côte de l’institutionnel, Invesco a enregistré pour janvier-mars des souscriptions nettes de 2,6 milliards de dollars contre des remboursements nets de 1,6 milliard au quatrième trimestre 2010.A noter par ailleurs que l’effectif à fin mars se situait à 6.191 personnes, soit 574 de plus que fin décembre, une augmentation attribuable à l’ouverture de l’antenne d’Hyderâbâd en Inde.
L’américain OppenheimerFunds annonce ce mercredi le lancement du Oppenheimer Short Duration Fund, co-géré par Carol Wolf et Chris Proctor. Le produit sera investi dans des obligations libellées en dollar de catégorie «investissement», dont des obligations corporate court terme, des titrisations et des obligations émises par des agences gouvernementales américaines. L’investissement minimum est de 250.000 dollars.
Pour le premier trimestre 2011, Ameriprise Financial a déclaré un bénéfice net de 241 millions de dollars contre 305 millions pour octobre-décembre 2010 (lire notre article du 4 février) et 214 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Le résultat de janvier-mars est obéré par une charge nette de 77 millions de dollars liée à un compromis extra-judiciaire intervenu le 15 avril 2011 sur la vente en placement privé par la filiale Securities America de valeurs émises par Medical Capital et Provident Royalties. Les deux sociétés sont accusées par la SEC des fraudes qui ont entrainé des pertes pour Securities America. Les dirigeants d’Ameriprise ont par ailleurs décidé de trouver un acquéreur pour Securities America.Les actifs sous gestion ou administration au 31 mars 2011 se situaient à 693 milliards de dollars contre 673 milliards fin décembre tout en affichant une hausse de 50 % sur le niveau atteint douze mois plus tôt, du fait à la fois de l’acquisition de Columbia Management, de la hausse des marchés et de souscriptions nettes des clients retail.L’encours du pôle gestion d’actifs a bondi pour sa part de 89 % en un an à 465 milliards de dollars (il était à 457 milliards fin 2010), là aussi en raison de l’acquisition de Columbia Management et de la hausse du marché des actions. Les remboursements nets de Columbia Management se sont réduits «significativement» du fait d’une hausse des souscriptions «retail» et d’une baisse des sorties nettes dans l’institutionnel. Chez Threadneedle, les rachats nets ont représenté 3 milliards de dollars, essentiellement dans le domaine institutionnel (principalement les portefeuilles Zurich faiblement margés) mais aussi à cause de sorties plus importantes des investisseurs retail européens, ce qui reflète la volatilité des marchés.A fin mars, les encours de Columbia Management représentaient 363 milliards de dollars contre 355 milliards fin décembre et 153 milliards un an auparavant. Chez Threadneedle, les actifs sous gestion se sont situés fin mars à 107 milliards de dollars contre 106 milliards trois mois plus tôt. Ils ont néanmoins augmenté de 10 % en un an, grâce à l’effet de marché qui a été néanmoins amputé par des sorties nettes.
Après Bourse, Morningstar Inc a déclaré le 27 avril un bénéfice net de 22,5 millions de dollars pour le premier trimestre 2011 contre 20,2 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Le pôle «investment information» a affiché un chiffre d’affaires en hausse de 16,3 % à 120,4 millions (dont 7,7 millions provenant d’acquisitions) et une marge d’exploitation de 26,8 % contre 31,6 %.Pour sa part, le pôle «investment management» a enregistré une progression de 26,7 % de son chiffre d’affaires à 31,4 millions et une amélioration de sa marge d’exploitation à 54,3 % contre 53,7 %.Les actifs conseillés à fin mars 2011 se situaient à 111,1 milliards de dollars contre 62,6 milliards un an plus tôt, ce qui s’explique notamment par l’intégration de 41,1 milliards de dollars d’un programme de fonds de fonds lancé en mai 2010 pour un client de Morningstar Associates. Hormis cet élément, les actifs conseillés se sont accrus de 13 % en un an, principalement grâce à l’effet de marché.Les actifs gérés par les divisions «retirement advice» et «managed portfolios» se sont situés fin mars à respectivement 20,6 milliards et 2,9 milliards de dollars contre 16,1 milliards et 2,3 milliards.
Selon nos informations, Ossiam, la société développant des ETF dirigée par Bruno Poulin et Antoine Moreau, (Cf. Newsmanagers du 26/10/2010), avec Natixis Global Asset Management comme actionnaire majoritaire, devrait lancer cinq produits dans le courant du mois de juin. Un lancement européen en l’occurrence, puisque des demandes d’agréments sont en cours de dépôt auprès de plusieurs régulateurs européens (italien, allemand et britannique). Les ETF en question s’inscrivent dans une stratégie dite de niche. Autrement dit, les produits Ossiam feront partie de la famille des ETF «intelligents» – par opposition aux ETF classiques. Il pourrait être question, toujours selon nos informations, d’ETF sur actions proposant des alternatives aux indices pondérés par la capitalisation boursière, ou reposant, entre autres, sur des facteurs comme la volatilité. Quant aux indices sur lesquels s’appuieront les produits de la maison, ils seront crées en collaboration avec les fournisseurs traditionnels à partir de critères d’optimisation, d’analyses de données historiques, etc. Par ailleurs, on en sait désormais un peu plus sur l’organisation de la société, et notamment sur la partie développement et distribution d’Ossiam. Dans le détail, Natixis Global Associates International (NGAI) sera chargé de la distribution auprès des investisseurs institutionnels en Europe et en Asie. De son côté, Isabelle Bourcier, récemment nommée directeur du développement, aura la responsabilité exclusive du marché français. A cela s’ajoutera pour l’ancienne responsable chez Lyxor AM, au moins pour l’instant, un rôle de «spécialiste produits» auprès de la distribution européenne de NGAI. A noter enfin que, sur la France, deux autres personnes devraient venir prochainement l'épauler.
Annoncée en début de semaine par le site H24 Finance, l’arrivée chez GSD Gestion de Patrick Giry a été confirmée par l’intéressé à Newsmanagers. L’ancien directeur général en charge du développement de Carmignac Gestion, qui avait quitté la société de la place Vendôme en mars 2010, a été récemment nommé administrateur de GSD Gestion dont il a acquis des parts pour un montant non divulgué.L’objectif de Patrick Giry est d’apporter son expertise tant en matière de vente que de marketing à une société de gestion plutôt discrète, disposant de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion répartis sur six fonds ouverts – pour 40 % de l’ensemble – et des mandats – pour les 60 % restants. De fait, l’intéressé entend développer la clientèle de particuliers qui constitue le fonds de commerce de la maison mais également, ouvrir cette dernière aux investisseurs institutionnels, gestions privées, family offices, multigérants, etc. Pour cela, Patrick Giry compte s’appuyer sur ce qu’il qualifie comme la «pépite» de la gamme de GSD Gestion : Energy Value. Le fonds qui a trois ans d’existence est exclusivement investi sur le pétrole et dispose désormais, selon lui, d’un track record suffisant pour séduire (+15,57 % au 1er avril depuis sa création en février 2008). En outre, l’OPCVM profite d’un excellent timing et surtout, bénéficie de l’expérience d’experts pétroliers via une société de conseil pour investir sur toute la chaine de valeurs de l’univers d’investissement «pétrole» (société d’exploration, raffineries, etc). Rapidement donc, le fonds «porte-drapeau» de la société de gestion présidé par Jacques Gautier devrait être «poussé» auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Mais Patrick Giry compte également faire remarquer sa nouvelle société de gestion auprès de ces professionnels, via un mode de rémunération original consistant à associer leur rémunération à la commission de surperformance du fonds. «C’est le concept de partage de richesse qui nous conduit à donner une partie des «success fees» aux plateformes qui accepteront d’en reverser un grande partie aux distributeurs», explique son concepteur...Plus tard viendront d’autres chantiers pour Patrick Giry, comme la tarification des autres fonds de GSD Gestion dont Probfrance investi sur des valeurs du CAC 40 qui facture sa gestion 3,90 % chaque année. «Un taux très élevé», convient le cadre, même si de nombreux fonds d’autres acteurs plus connus affichent des TER (Total Expense Ratio) importants, explique-t-il, en précisant de facto que GSD n’a pas à rougir à ce stade de ses frais. D’ailleurs, Patrick Giry ne compte pas «tout casser mais plutôt faire évoluer progressivement l’ensemble». Enfin, si il n’est pas question pour lui d’afficher des ambitions semblables à celles qui ont fait de Carmignac Gestion un acteur européen de poids, le nouvel administrateur compte néanmoins mettre «la même conviction au développement de GSD Gestion.»
Pour janvier-mars, la Deutsche Bank a déclaré un bénéfice net record de 2,13 milliards d’euros contre 1,78 milliard pour la période correspondante de l’an dernier.La division asset & wealth management (AWM) affiche pour sa part un bénéfice avant impôt de 190 millions d’euros contre une perte de 5 millions au premier trimestre 2010 tandis que les recettes d’exploitation augmentaient de 21 % ou de 173 millions d’euros à 1 milliard d’euros. Pour l’ensemble de 2010, AWM avait dégagé une bénéfice avant impôt de 100 millions d’euros contre 200 millions pour 2009.Les «actifs investis» de la division AWM ressortaient fin mars à 799 milliards d’euros, soit 26 milliards de moins que fin décembre. Pour la gestion d’actifs, ils ont diminué de 21 milliards d’euros ou de 4 % à 529 milliards, principalement à cause de l’effet de change. Il faut également prendre en compte 5 milliards d’euros de remboursement nets, surtout dans les produits monétaires et d’assurances, qui ont toutefois été compensés en partie par des rentrées nettes sur des produits à plus forte marge.Pour la gestion de fortune (Private Wealth Management ou PWM), l’encours a diminué au premier trimestre de 5 milliards d’euros pour revenir à 271 milliards. La baisse de 8 milliards imputable à l’appréciation de l’euro a aussi été partiellement compensée par des rentrées nettes de 3 milliards en provenance principalement d’Allemagne et d’Asie.
Le Handelsblatt cite Sonja Knorr, spécialiste des fonds immobiliers à l’agence de notation Scope, selon laquelle il ne faut pas s’attendre que TMW et Credit Suisse mettent fin en mai au gel des remboursements de leurs fonds TMW Weltfonds et CS Euroreal. Ces fonds ont respectivement 0,85 % et 16,9 % de liquidité, ce qui est insuffisant pour faire face aux demandes de rachat, d’autant que la réserve légale est de 5 %. Le taux de cash du SEB ImmoInvest, dont le gel des remboursements a été prolongé d’un an mercredi, se situe à 15,6 % seulement. Pour être confortable, il faudrait entre 25 et 30 % de liquidité.D’autre part, le Handelsblatt rapporte que KanAm a lui aussi décidé de proroger d’un an le gel des remboursements de son fonds grundinvest.
Le prestataire danois de services logistiques DSV a vendu pour environ 22 millions d’euros un immeuble logistique de 57.000 mètres carrés situé à Moerdijk (Nord Brabant, Pays-Bas) au gestionnaire allemand Deka Immobilien. Cet actif sera affecté au portefeuille d’un fonds immobilier institutionnel.
Banque Privée Edmond de Rothschild a décidé de renforcer ses activités auprès de la clientèle résidente en Suisse. La banque genevoise, cotée, qui considère ce projet comme une priorité stratégique pour le développement de ses affaires, a dans ce sens annoncé le 27 avril dans un communiqué publié après la clôture du marché boursier le recrutement de Benoît Clivio pour prendre la direction de cette activité à compter du 1er mai prochain.Benoît Clivio, qui bénéficie «d’une large expérience acquise dans des tâches de direction auprès d’un grand établissement de la place», aura la responsabilité de constituer une équipe et de développer une offre spécifique pour le marché suisse.
Le groupe international de banques privées EFG International a indiqué que l’exercice 2011 a débuté «de manière encourageante», selon un communiqué publié le 27 avril à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires."La performance sous-jacente (en monnaies locales) des cinq divisions d’EFG International correspond largement aux attentes», souligne la banque qui ajoute toutefois que le raffermissement continu du franc suisse par rapport aux principales devises, en particulier le dollar, place les comptes consolidés en francs suisses d’EFG International «sous une pression croissante».En conséquence, le résultat net de base, exprimé en francs suisses, se situe actuellement «en deçà de l’objectif prévu». Les résultats du premier semestre 2011 seront publiés le 27 juillet prochain.
Les actifs sous gestion de Barclays se sont accrus au premier trimestre de 1% pour s'établir à 166 milliards de livres, a indiqué la banque britannique le 27 avril à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le bénéfice avant impôts a progressé de 2% à 46 millions de livres.Le bénéfice avant impôts du pôle Investment Management, qui pour l’essentiel recouvre les revenus de la participation de Barclays dans BlackRock (valorisée à environ 4,7 milliards de livres au 31 mars), s’est inscrit à 24 millions de livres contre 29 millions pour le premier trimestre 2010. Le bénéfice imposable du groupe Barclays s’est pour sa part établi à 1,65 milliard de livres au premier trimestre, en recul de 9% par rapport aux trois premiers mois de 2010.
Avec le Pimco GIS Emerging Multi-Asset Fund géré de New York, Pimco (groupe Allianz Global Investors) lance un fonds multi-classes d’actifs marchés émergents (actions, obligations américaines, obligations en dollars, devises) qui fera partie de la sicav à compartiments irlandais Global Investor Series. Cette dernière qui compte 41 fonds coordonnés pour un encours de 46 milliards de livres est géré par Curtis Mewbourne, managing director et head of portflio management au bureau de New York.Parallèlement, le gestionnaire lance le PIMCO GIS EqS Emerging Markets, un fonds actions émergentes piloté de Londres par Masha Gordon qui dirige l’EM porfolio management team de Londres et sera aussi responsable de la poche actions du fonds multi-classes d’actifs.La gestion de la poche obligataire du fonds multi-classes d’actifs est confiée à Ramin Toloui et Michael Gomez, deux spécialistes de la dette émergente.
La société Syndicate Asset Management a annoncé le 27 avril la cession de son activité institutionnelle de fixed income, Epic Asset Management, à la firme d’investissement britannique Hume Capital pour un montant de 2,1 millions de livres.Syndicate AM avait fait part en février dernier de son intention de céder cette activité pour se concentrer sur le secteur de la gestion de fortune, avec à la clé un changement de nom, Syndicate AM devenant Ashcourt Rowan. Sur les six mois au 30 septembre 2010, Epic AM a fait état d’une perte avant impôts de 68.000 livres pour des produits sur la même période de 1,67 million de livres.
La CNMV a enregistré le 19 avril deux des cinq fonds du français Neuflize Private Assets (4 milliards d’euros, groupe ABN Amro). Il s’agit du fonds Neuflize Optimum, un produit d’actions européennes géré par Olivia Giscard d’Estaing, et du fonds Neuflize Ambition (actions américaines) que gère François Moutet. L’agrément concerne les parts C et I du premier et les parts A, AH Euro hedge, I et S du second.Ces produits seront comercialices en Espagne par Allfunds Bank, Banco Inversis et CP Capital Markets Bolsa.
Sous la direction de Bruno Aguilar, general manager, Benito López-Sors vient renforcer l'équipe commerciale d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) en Espagne. L’intéressé, qui sera chargé de développer la relations clientèle, était auparavant assistant commercial chez Schroders.
Le gestionnaire allemand Axa Investment Managers Deutschland a annoncé le 27 avril qu’il prépare activement la réouverture de son fonds immobilier offert au public Axa Immoselect (DE0009846451, 2.615,86 millions d’euros) pour lequel les remboursements sont gelés depuis le 17 novembre 2009. L’objectif est d’atteindre dans un premier temps les 30 % de liquidité avant de rouvrir le guichet des rachats, a indiqué Achim Grâfen, directeurs général d’Axa IM Deutschland.Pour y parvenir, le fonds va devoir continuer les cessions d’actifs, ce qui semble à présent plus facile dès lors que les prix de vente sont désormais plus intéressants sur plusieurs sites où l’Immoselect est investi. De ce fait, le gestionnaire indique avoir suspendu également les souscriptions avec effet au 27 avril à 11h30.
Le 27 avril, SEB Asset Management a annoncé que le gel des remboursements de son fonds immobilier offert au public SEB Immoinvest (DE0009802306, 6,59 milliards d’euros à fin mars) est prorogé par précaution juridique d’un an jusqu’au 5 mai 2012. La suspension des remboursements avait pris effet au 6 mai 2010, suite à la publication par le gouvernement fédéral d’un projet de loi durcissant le règlement applicable aux fonds immobiliers (lire nos articles du 4 et du 10 mai 2010).Cela posé, le gestionnaire allemand indique dans le même communiqué qu’il prévoit de rouvrir le guichet des remboursements avant la fin de cette année, car l'évolution positive des marchés immobiliers permet de tabler sur des cessions d’actifs à des prix convenables qui généreront la liquidité suffisante pour permettre un fonctionnement normal sur une base durable.Barbara Knoflach, présidente du directoire de SEB AM, a indiqué que, durant les douze derniers mois, le fonds a pu revendre à des prix satisfaisants cinq de ses actifs, dont quatre depuis le début de cette année (lire nos articles du 28 février et du 5 avril).
Pour les banquiers privés, le canal internet ne fait manifestement pas encore partie des priorités de l’heure. Selon la dernière étude réalisée par MyPrivateBanking sur la présence des plus grands gérants de fortune de la planète sur internet, moins de la moitié des quarante sociétés de gestion passées au crible dans l’enquête 2011 montrent une maîtrise des exigences les plus élementaires d’un site internet. Seulement un tiers des sites internet proposent des informations sur leurs frais et commissions.Les gagnants de l'édition 2011 sont UBS, Deutsche Bank et Merrill Lynch. UBS arrive en tête du classement, avec une note de 84 sur 100 points possibles, en raison d’une structuration claire et d’une navigation qualifiée d’excellente. Le groupe suisse offre notamment une grande variété d’outils interactifs que les clients peuvent utiliser pour analyser leurs besoins d’investissement et trouver les produits correspondants. Merrill Lynch, en deuxième position ex aequo avec Deutsche Bank, se distingue notamment par sa capacité de recherche alors que Deutsche Bank est la seule à proposer sa tarification en ligne avec un tel luxe de détails.Dans l’ensemble toutefois, l'étude estime que la marge de progression reste considérable pour une part significative de l'échantillon. Le potentiel d’amélioration concerne notamment le niveau de performance des fonctions basiques d’un site internet, à l’instar de la fonction recherche qui ne semble pas maîtrisée nombre d'établissements, 60% de l'échantillon n’ayant pas réussi à marquer au moins 50% des points possibles.Les sites internet des banques privées sont tous très riches sur les informations concernant les services proposés ou encore leur processus d’investissement mais beaucoup moins précis lorsqu’il s’agit de préciser le montant des actifs sous gestion, l’investissement minimum requis. Les informations exhaustives sur les coûts et les performances ne sont proposées que par quelques sites.La plupart des sites internet offrent différents moyens de contacter les gérants de fortune mais seulement une sur quatre fournit des outils interactifs permettant un accès internet en direct.L'étude relève enfin que les sites internet des principaux gérants de fortune sont loin de proposer une offre optimale, «ce qui est d’autant plus surprenant que, dans la plupart des cas, un effort minimal permettrait d’améliorer de façon significative leur potentiel pour gagner de nouveaux clients». Un bon point toutefois pour les gérants européens : sur les quinze sites internet non européens, seulement deux d’entre eux ont réussi à figurer dans les dix premiers du classement.
Le FRR lance ce jour un processus de sélection pour l’attribution de mandats de réplication passive d’indices de matières premières non agricoles. Le montant indicatif du marché est de l’ordre d’un milliard d’euros. La durée des mandats est fixée à 4 ans. Le présent appel d’offres vise à sélectionner des prestataires de service d’investissement dont le rôle consistera à choisir les contreparties du FRR pour des contrats d'échange sur indices de matières premières, à assurer leurs négociations dans des conditions de meilleure exécution, et à gérer la trésorerie afférente. La procédure retenue est celle d’un appel d’offres restreint. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée: http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
La société de gestion d’actifs a fait part d’un résultat net de 177,5 millions de dollars (38 cents par action) au premier trimestre, contre 95 millions de dollars (21 cents par action) un an plus tôt. Les analystes du panel Thomson Reuters I/B/E/S tablaient sur un BPA de 39 cents. Ces résultats ont été gonflés par le rachat des activités de gestion d’actifs de clientèle particulière de Morgan Stanley (Van Kampen Investments).
L’inflation s’est accélérée en Allemagne en avril, au taux annuel de 2,4% contre 2,1% en mars, suivant les données provisoires publiées mercredi par l’Office fédéral de la statistique. Un tel chiffre conforte les anticipations d’une nouvelle hausse des taux dans la zone euro durant l'été. D’un mois sur l’autre, les prix ont augmenté de 0,2% en Allemagne en avril. Les données mensuelles et annuelles sont exactement conformes aux prévisions.
La banque d’investissement a vu son résultat d’exploitation reculer de 5% au premier trimestre pour s’établir à 73,4 millions de dollars. La hausse de 11% des revenus liés au conseil en fusions et acquisitions n’a pas été suffisante pour contrer la chute de 65% des revenus de l’activité de restructuration. Durant le trimestre, Lazard a vu une forte progression des commissions de gestion qui ont atteint 206,8 millions de dollars, contre 161,8 millions de dollars un an plus tôt.
Le câblo-opérateur néerlandais a obtenu de ses créanciers le report de deux ans et demi de la maturité de son prêt term loan B, qui arrivait à échéance en septembre 2014. Il va aussi refinancer deux tranches avec une nouvelle tranche de 460 millions d’euros à 2017, margée à 325 pb sur Euribor. Détenu par Cinven et Warburg Pincus, Ziggo prépare ainsi son entrée en Bourse.
Le régulateur américain des marchés à terme a indiqué que la plupart des produits et transactions entreraient dans le cadre de la définition d’un swap, sauf certains produits d’assurance, ainsi que des transactions commerciales et de consommation tels que les contrats portant sur l’achat de fioul de chauffage ou des participations dans des prêts. Les produits ou transactions catégorisés comme des swaps seront soumis à la compensation et au négoce sur des plates-formes d’exécution dédiées.
La Banque mondiale a relevé ce matin ses perspectives de croissance du PIB chinois en 2011 pour la deuxième fois en quelques mois, à 9,3%, contre 9% dans une étude en mars et 8,7% dans son rapport de novembre. L’institution prévoit désormais un taux d’inflation de 5% cette année, contre 4,7% et 3,3% envisagés en mars et novembre.
Berkshire Hathaway a annoncé que David Sokol, un temps considéré comme le successeur possible de Warren Buffett, avait induit la société en erreur au sujet de ses intérêts financiers dans le groupe de chimie et de lubrifiants Lubrizol, racheté pour neuf milliards de dollars (6,4 milliards d’euros) en numéraire le 14 mars dernier. Dans un communiqué, le conseil de Berkshire précise que son comité d’audit étudiait toujours la possibilité d’intenter une action en justice contre David Sokol, qui a réalisé une plus-value de 3 millions de dollars dans l’opération. Et d’ajouter que la société d’investissement coopèrerait avec la justice dans l'éventualité d’une enquête fédérale. «Les informations volontairement trompeuses qu’il a présentées aux dirigeants de Berkshire concernant ces achats (d’actions Lubrizol) sont en violation avec le devoir de franchise qu’il avait à l'égard l’entreprise», note Berkshire.
La mise en perspective négative de la dette des Etats-Unis par S&P conduira-t-elle les banques centrales à réduire leur financement au Trésor américain? La question est d’importance puisque les instituts d’émission de la planète (hors Réserve fédérale) détiennent un portefeuille gros de quelques 3.160 milliards de dollars en titres du Trésor américain, ce qui représente 33% de la dette totale négociable américaine, et cette part a doublé en dix ans. L’Asie est le principal créancier: la Chine détient 1.160 milliards de titres, le Japon 882 milliards, les autres pays d’Asie (Taiwan, Corée, Hong Kong, Singapour et Thaïlande) 450 milliards. Viennent ensuite l’Opep (211 milliards) et le Brésil (186).