Un roulement ou une extension de la dette ne seraient pas un événement de crédit, d’après le conseil juridique de l’Isda. Pour les institutions européennes qui cherchent à éviter un défaut, il reste à trouver un terrain d’entente avec les agences de notation qui sont plus strictes.
Le déficit commercial de la Grande-Bretagne a diminué plus que prévu en avril, en raison surtout d’une forte baisse des importations de biens de consommation. Le déficit a représenté 7,389 milliards de livres (8,3 milliards d’euros) en avril contre 7,708 milliards en mars et 7,55 milliards attendus, selon les données publiées jeudi par l’Office national de la statistique.
L'économie grecque s’est contractée de 5,5% sur un an au premier trimestre, montrent des chiffres préliminaires publiés jeudi par l’agence grecque de la statistique Elstat, soit davantage que la contraction de 4,8% annoncée en estimation flash. D’un trimestre sur l’autre, le PIB de la Grèce a progressé de 0,2% sur la période janvier-mars, contre +0,8% en estimation flash.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le mardi 14 juin, d’un montant global de 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 15/09/11, sur 1,0 milliard de bons à 24 semaines, à échéance du 01/12/11, et sur 2,0 milliards d’euros de bons à 50 semaines, à échéance du 31/05/12.
Le produit intérieur brut portugais a diminué de 0,6% au premier trimestre par rapport au précédent, a indiqué jeudi l’Institut national de la statistique (INE). La contraction du PIB portugais confirme un fort coup d’arrêt déjà entamé au trimestre précédent. Les mesures d’austérité prévues dans les conditions de l’aide internationale devraient entraîner cette année et la suivante une contraction de 2,0% du PIB.
La Banque de France a revu en légère baisse sa prévision de croissance pour le deuxième trimestre, à 0,4% contre 0,5% initialement, au vu de l'évolution de l’activité dont fait état son enquête de conjoncture de mai publiée jeudi. Celle-ci montre une légère augmentation de l’activité industrielle mais les prévisions des chefs d’entreprise s’orientent vers une légère baisse, explique la BdF.
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé ce jeudi de laisser son principal taux directeur inchangé à 1,25%, ce qui était largement attendu par les marchés. Il avait été relevé en avril, alors qu’il était figé à 1% depuis près de deux ans. L’euro reprenait la barre symbolique des 1,46 dollar jeudi midi avant que la BCE ne fasse part de sa décision sur ses taux d’intérêt. De son côté, la Banque d’Angleterre a maintenu comme prévu jeudi son taux d’intervention au plus bas record de 0,5%. Les signes de faiblesse économique localement et à l'étranger semblent l’avoir emporté sur une inflation qui dépasse l’objectif de la banque centrale. Cela fait 27 mois que ce taux n’a plus bougé.
Il y a un peu plus de deux mois, Philippe J. Goettmann prenait la tête du bureau français de DWS Investments, la société de gestion du groupe allemand Deutsche Bank, succédant à Olivier Renard qui a quitté le groupe. Ce Français d’origine, qui dirigeait précédemment le département distribution de DWS en Belgique, s’est donné pour objectif de hisser la structure allemande parmi les dix principales sociétés de gestion étrangères en France dans les trois à quatre prochaines années. «Je pense que compte tenu de notre taille et de notre savoir-faire, nous pourrions avoir une présence plus importante en France», indique-t-il à Newsmanagers. DWS Investments gère 199 milliards d’euros en Europe (au 31 décembre 2010).Aujourd’hui, avec environ 1 milliard d’euros gérés pour une clientèle de banque privée, de plates-formes, d’assurance-vie et de fonds de fonds, la société se classe au quinzième rang en France environ, d’après Philippe Goettmann. En termes d’encours, son ambition signifierait passer à environ 1,5 milliard d’euros environ, même si cela dépendra bien évidemment des résultats des concurrents et de l’évolution des marchés. Aujourd’hui, Philippe Goettmann estime que le portefeuille de clients de DWS est plutôt bien diversifié, mais ces derniers sont investis principalement sur des actions, alors que DWS dispose de toute une palette de classes d’actifs. Philippe Goettmann a donc l’intention de mettre en avant ces savoir-faire et de les faire connaître auprès des Français. Plus largement, le nouveau responsable de la France et de Monaco souhaite insister sur six compétences : les actions allemandes, les marchés émergents, les actions à dividendes élevés, les fonds thématiques, les convertibles et l’obligataire. Il compte également mettre en avant des «solutions» comme le CPPI (Constant Proportion Portfolio Insurance ou assurance de portefeuille), ainsi que l’immobilier et le private equity, et réfléchit à l’introduction d’une stratégie de dividendes sur les marchés émergents et de covered bonds. Pour se développer en France, Philippe Goettmann, qui se partagera entre Luxembourg et Paris, pourra compter sur une équipe de deux personnes, composée d’un commercial senior et d’un product manager. Celle-ci sera prochainement renforcée avec l’arrivée, probablement en septembre, d’une commerciale senior…
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation un produit supplémentaire de Lyxor Asset Management sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du Lyxor ETF Daily Leveraged Bund (FR0011023654) chargé à 0,20 %. L’indice sous-jacent est le SGI Daily Leveraged Bund Index.Ce fonds porte à 811 le nombre d’ETF cotés à Francfort.
La création de la société de gestion Wiséam par les associés de Witam, cabinet de gestion de patrimoine basé à Neuily-sur-Seine (350 millions d’euros d’encours conseillés), devrait intervenir dès la semaine prochaine. Précisément, Wiséam bénéficiera de l’agrément nécessaire à son activité de gestion dés que les dernières formalités administratives auront été validées par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).Interrogé par Newsmanagers, François Jubin, qui assurera la présidence de la société, a exposé les raisons qui ont motivé les associés de Witam à lancer cette société dont l’agrément a été délivré sous conditions suspensives par l’AMF le 26 avril dernier. Trois éléments majeurs militaient pour cette initiative. «Tout d’abord, explique-t-il, les zones d’inéfficience sur les différentes classes d’actifs sont de plus en plus rapidement comblées, ce qui devient incompatible avec le métier de conseiller en gestion de patrimoine. Le temps pour le CGPI de s’informer, de formaliser une conviction comprenant une marge de sécurité, puis de la présenter au client, et que ce dernier prenne le temps de la réflexion avant d’apposer sa signature, peut exiger jusqu’à trois mois,» ajoute-t-il. «Autrement dit, une durée incompatible avec l’ampleur et la rapidité des mouvements de marché tels que nous observons depuis 2007.» Le deuxième élément évoqué par François Jubin - et non des moindres - tient au fait que le client peut se sentir légitimement perdu devant la complexité de l’offre et de l’environnement économique. Enfin, le dernier point concerne le formalisme réglementaire qui s’est sensiblement renforcé au fil du temps. Si le responsable de la future société de gestion ne conteste pas le bien-fondé de ce mouvement, il n’en reconnaît pas moins qu’un simple arbitrage n’est pas une sinécure, il s’en faut, compte tenu des formalités annexes à entreprendre telles que l’horodatage des ordres, la signature des notices des fonds, etc. Dans ce cadre, la délégation de gestion à travers un mandat permet au client de disposer d’un interlocuteur responsable à l’intérieur d’un cahier des charges préalablement défini. Et dans ce contexte, la société de gestion dédiée à un cabinet de gestion de patrimoine apporte une solution évidente."Elle va procurer à l’investisseur une fluidité incomparable et, au final, lui donner une meilleure maitrise…" , précise François Jubin. Cela dit, Wiséam n’est pas à proprement parler une nouvelle aventure. Depuis 1999, Witam investit des ressources importantes sur la modélisation des risques et le suivi des investissements. Le cabinet est d’ores et déjà promoteur et conseil d’un fonds de fonds géré par la banque Leonardo : Apprecio. Divisé en trois poches - l’une obligataire, l’autre action et une dernière monétaire - cet OPCVM qui appartient à la catégorie des fonds diversifiés se présente comme «généraliste» – le credo de François Jubin – et est investi dans des fonds de gérants pérennes – autant que possible. En pratique, Apprecio se donne pour objectif la protection du capital des investisseurs. «En chiffres,» détaille François Jubin, «l’objectif est rempli. Après avoir perdu 9 % en 2008 puis progressé de 17 % en 2009, aucun épargnant n’est en perte aujourd’hui, quelle que soit la date de souscription du fonds.» A noter que 40 % de l’encours de ce fonds qui est ouvert ne sont pas issus de la clientèle de Witam. Logiquement, le lancement de Wiséam va conduire au rapatriement d’Apprecio au sein de la nouvelle structure qui, outre son activité de sélectionneur de fonds et d’allocataire, aura recours à des produits dérivés pour exposer ou couvrir le fonds en fonction des conditions de marchés favorables ou non (exposition au dollar, etc). Dès la rentrée, la société de gestion devrait voir son offre s'étoffer via un mandat diversifié avec un indicateur de référence et un budget de risque déterminé ainsi qu’un fonds de fonds un peu plus agressif qu’Apprecio. Enfin, sur le plan des effectifs, François Jubin sera très prochainement rejoint par un gérant senior en cours de préavis. A ces deux professionnels s’ajoutera une personne chargée du middle office de la société.
Le fonds Henderson Credit Alpha, géré par Chris Bullock et Thomas Ross, sous la direction du directeur de la gestion crédit, Stephen Thariyan, vient de recevoir l’agrément de l’AMF pour sa commercialisation en France.Lancé en juillet 2007 dans un cadre Ucits III, ce fonds long/short sur le crédit affiche un encours de 600 millions d’euros. Il cherche à dégager une performance absolue de LIBOR 3 mois + 5%, grâce à une stratégie articulée autour de trois axes : des positions thématiques (long ou short), des positions de pair trading (arbitrage intra-sectoriel) mais aussi des positions tactiques plus opportunistes.Les gérants du fonds s’appuient sur une équipe de 8 analystes crédit dédiés, qui cherchent à identifier les différentes opportunités, aussi bien à travers des titres ‘investment grade’ que ‘high yield’.
NYSE Euronext a annoncé le 8 juin l’admission à la négociation sur sa plate-forme parisienne du HSBC MSCI EM LATIN AMERICA ETF (IE00B4TS3815). Ce produit émis par HSBC ETFs est chargé à 0,60 %.
CamGestion, partenaire de BNPP IP spécialisé en gestion patrimoniale, a annoncé, mercredi 8 juin, l’arrivée de Gilles David au poste de directeur des gestions, en remplacement de Philippe Forni qui reste directeur général de CamGestion. En pratique, Gilles David définira les grandes lignes de la politique d’investissement de CamGestion, et pilotera l’équipe de gestion composée de 12 personnes, précise un communiqué. Le nouveau promu rapportera directement à Philippe Forni. Agé de 45 ans, Gilles David a rejoint le groupe BNP Paribas en 2007 en tant que responsable de l’équipe «allocation du risque» de BNP Paribas Asset Management. Auparavant, de 2001 à 2007, il a été gérant gestion diversifiée internationale, et responsable des comptes institutionnels chez Crédit Agricole Asset Management (CAAM).
L’association DSGV des caisses d'épargne a annoncé mercredi que la participation de 50 % détenue dans DekaBank, leur gestionnaire d’actifs central, par les Landesbanken, a désormais été officiellement acquise par ses adhérents pour 2,3 milliards d’euros, dont 1,3 milliard fourni par les caisses d'épargne et 1 milliard provenant des réserves de Deka elle-même (lire notre article du 8 avril). Les Landesbanken, qui étaient à l’origine les banques centrales régionales des caisses d'épargne, ont été obligées de se dessaisir de leurs parts dans Deka, qui est bénéficiaire, comme condition pour bénéficier d’aides publiques ou simplement pour redresser leur situation financière.L’encours des fonds de valeurs mobilières offerts au public de Deka à fin avril se situait à 100,52 milliards d’euros, ce qui correspondait d’après l’association BVI des sociétés de gestion à une part de marché de 16,3 %. Il faut ajouter à cela 20 milliards d’euros pour les fonds immobiliers offerts au public (soit 23,3 % du marché), 50,8 milliards d’euros pour les fonds institutionnels (6,3 %), 1,43 milliard pour les fonds immobiliers institutionnels (4,7 %). A cela s’ajoutent des mandats gérés pour 12,48 milliards d’euros.
Le munichois Prime Office sera le premier REIT à être introduit sur la Deutsche Börse depuis quatre ans, rapporte la Börsen-Zeitung. Jusqu'à présent, on n’en comptait que trois : Alstria Office (760 millions d’euros), Hamborner (240 millions) et Fair Value (40 millions). Avec une capitalisation entre 332 millions et 451 millions d’euros, Prime Office sera d’emblée un poids lourd dans son segment.Prime Office compte lever jusqu'à 380 millions d’euros grâce à son introduction, dont jusqu'à 320 millions au titre d’une augmentation de capital. Les actions sont proposées dans une fourchette de 7 à 9,50 euros jusqu’au 21 juin.Gérée par 8 personnes, dont trois membres du directoire, la société a davantage d’immeubles (14) que de salariés. Il est vrai que la comptabilité et le «facility management» sont externalisés auprès d’une société extérieure, DCM, qui compte 45 salariés.
En mai, les fonds commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,737 milliard d’euros, après avoir déjà vu sortir 2,155 milliards en avril, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Toutes les catégories de fonds sont dans le rouge. Les fonds ayant accusé le plus de retraits sont les fonds obligataires (583 millions d’euros), les fonds monétaires (536 millions) et les fonds actions (444 millions). En termes de domiciliation de fonds, les fonds de droit étranger ont enregistré des souscriptions nettes de 471 millions d’euros, tandis que ceux domiciliés en Italie voient sortir 2,208 milliards. A noter néanmoins que parmi les fonds basés à l’étranger, seuls ceux gérés par des maisons italiennes ont enregistré des entrées nettes, à hauteur de 691 millions d’euros.Les sociétés de gestion ayant accusé les plus forts rachats en mai sont Amundi avec 243,1 millions d’euros et Arca avec 252,1 millions. Celles ayant le plus collecté sont Gruppo Mediolanum avec 152,9 millions d’euros et Banca Leonardo avec 52,8 millions d’euros. Depuis le début de l’année, les fonds italiens ont accusé des sorties nettes de 10,723 milliards d’euros. A fin mai, les encours du secteur ressortent à 448 milliards d’euros.
L’agence de notation a annoncé le 8 juin la confirmation de la notation «M2-" des activités de fonds de hedge funds de Sciens Fund of Funds Management Holdings.Cette décision reflète notamment la capacité de la société à s’adapter aux changements structurels en cours dans le secteur des fonds de fonds et à l’intégration réussie de la plate-forme de comptes gérés acquise l’an dernier.
ING Investment Management vient de lancer aux Etats-Unis une stratégie «high dividend» sur les marchés émergents qu’elle compte introduire en Europe dans les mois qui viennent, a annoncé Nicolas Simar, responsable de l’équipe «high dividend» de la société de gestion néerlandaise, lors de son passage à Paris, mardi 7 juin. Elle verra le jour dans un cadre Ucits. Le «high dividend», qui consiste à investir dans des sociétés qui versent des dividendes élevés et stables, est une stratégie phare d’ING IM. Elle représente 10,2 milliards d’euros (au 30 avril), sur un encours total de 378 milliards d’euros environ. Lancée en 1999 avec un premier fonds sur la zone euro, elle se décline désormais sur d’autres zones géographiques comme l’Europe, les Etats-Unis, le monde et l’Asie. C’est donc maintenant au tour de la zone marchés émergents d’être concernée…Ce nouveau produit va permettre de s’exposer aux marchés émergents avec une volatilité faible, explique Nicolas Simar. «Le rendement moyen de dividende sur les marchés émergents est supérieur à celui en Europe et aux Etats-Unis», ajoute-t-il. Dans les marchés développés, le responsable de la stratégie pense que les actions à haut dividende sont actuellement attrayantes dans un contexte de croissance plus faible. Il estime en outre que les dividendes sont appelés à augmenter, les hausses n’ayant pas encore été proportionnelles à la forte hausse des bénéfices enregistrée en 2010. Ainsi, en Europe, ING IM table sur une augmentation des dividendes de 10 % en moyenne tant en 2011 qu’en 2012.
William Blair & Company, une société de gestion américaine gérant 46 milliards de dollars, a racheté Singer Partners, une société spécialisée dans la gestion de hedge funds global macro fondée par Brian Singer, l’ancien responsable du pôle Global Investment Solutions d’UBS Global Asset Management. Sept autres personnes de Singer Partners vont rejoindre William Blair & Company.
Russell Investments a annoncé que sa gamme LifePoints Fund Target Date Series a désormais dépassé le milliard de dollars d’encours, ce qui représente une hausse de 44 % en un an. Cette offre couvre dix fonds en multigestion, dont neuf fonds à horizon et le In Retirement Fund. Elle est destinée à être intégrée dans des plans d'épargne retraite commercialisés par Russell auprès des intermédiaires financiers et des administrateurs de plans à contribution définie.
SGPB Hambros, filiale de Société Générale Private Banking, a annoncé, mercedi 8 juin, la finalisation de l’acquisition des activités de gestion de portefeuilles dédiées à la clientèle privée de Baring Asset management Limited, basées à Londres et Guernesey.Effectif au 31 mai 2011, le transfert des équipes de gestion de portefeuilles vient renforcer les équipes de conseil en investissement de Société Générale Private Banking Hambros et souligne les ambitions de la banque en matière le développement de ses activités de gestion de fortune du groupe Société Générale au Royaume Uni et dans les îles anglo-normandes, précise un communiqué.
En avril, les organismes de placement collectif luxembourgeois ont enregistré des souscriptions nettes de 10,667 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF). Mais compte tenu d’un effet de marché négatif de 6,155 milliards d’euros, les encours ont progressé de seulement 4,512 milliards d’euros (+0,21 %) à 2.195,408 milliards d’euros. Sur les douze derniers mois, les actifs ont augmenté de 9,07 %. Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération en avril est ressorti à 3.736 par rapport à 3.724 le mois précédent, ajoute le régulateur luxembourgeois. 2.367 entités ont adopté une structure à compartiments multiples, ce qui représente 11.728 compartiments. En y ajoutant les 1.369 entités à structure classique, 13.097 entités sont actives sur la place financière du Luxembourg.
The Munich-based Prime Office will be the first REIT to be released on Deutsche Börse in four years, the Börsen-Zeitung reports. Previously, there were only three REITs: Alstria Office (EUR760m), Hamborner (EUR240m), and Fair Value (EUR40m). With market capitalisation of between EUR332m and EUR451m, Prime Office will even be a heavyweight in its segment.Prime Office is planning to raise up to EUR380m from its launch, of which up to EUR320m will be from a capital increase. Shares will be offered in a range from EUR7 to EUR9.50, until 21 June.The firm, run by 8 people of whom 3 are board members, now has more properties (14) than employees. It is true that accounting and facility management have been outsourced to DCM, which has 45 employees.
William Blair & Company, a US asset management firm with USD46bn in assets under management, has acquired Singer Partners, a firm specialised in global macro hedge fund management, founded by Brian Singer, former head of the Global Investment Solutions unit at UBS Global Asset Management. Seven other people from Singer Partners will be joining Wiliam Blair & Company.
CamGestion, a BNPP IP partner specialised in wealth management, has announced that Gilles David has joined the firm as chief investment officer, replacing Philippe Forni, who will remain as CEO of CamGestion. In practice, David will define the major outlines of the investment policy of CamGestion, and will lead the management team, composed of 12 people, a statement says. David willr eport directly to Forni. David, aged 45, joined the BNP Paribas group in 2007 as head of the risk allocation team at BNP Paribas Asset Management. Previous to that, from 2001 to 2007, he was an international diversified management manager in charge of institutional accounts at Crédit Agricole Asset Management (CAAM).
Slightly more than two months ago, Philippe J. Goetmann took over as the head of the Paris office of DWS Investments, the asset management firm of the German Deutsche Bank group, from Olivier Renard, who left the group. The Frenchman, who was previously head of the distribution department of DWS in Belgium, is aiming to make the German structure one of the ten largest asset management firms in France in the next three years. Now, with about EUR1bn in assets under management for private banking clients, platforms, life insurers and funds of funds, the firm places about 15th in France, Goettmann says. In terms of assets, this ambition would mean increasing total volume to about EUR1.5bn, although the figure would naturally depend on results at rival management firms and market evolution.In order to develop in France, Goetmann, who will be based in Luxembourg and Paris, will have a team of two people, composed of a senior sales person and a product manager. These will soon be completed with the arrival of a senior salesperson, probably in September.
The European platforms of NYSE Euronext as of the end of March listed 562 ETFs from 17 issuers 653 times (while as of 8 June, they included 656 listings of 565 funds). In the past month, 16 funsd of this type were admitted to trading, of which 6 were from Amundi IS, 4 from HSBC ETFs, and 4 from Lyxor AM on Euronext Paris, and 2 iShares (BlackRock) products on Euronext Amsterdam.The average number of trades came to 8,009 in May, comapred with 7,937 in April, and 11,224 in March. Those figures represent a 43% decline compared with May 2010. Trading volumes contracted to EUR405.8m per day, compared with EUR670.7m in the corresponding month of last year (-39%), though it represented an increased compared with EUR348.7m in April. In March, volumes came to EUR509.9m.Total ETF assets listed on the European markets of NYSE Euronext represented EUR144.2bn as of the end of May, compared with EUR142.3bn one year earlier. That represents a 23.9% increase year on year.The average apread incrased in May to 27.7 basis points, compared with 26.5 in March.