Hyposwiss Private Bank Genève a annoncé l’arrivée, à compter du 1er novembre prochain, de Marc Brodard en qualité de directeur général. Il succédera à Declan McAdams qui, pour sa part, a été élu au conseil d’administration, suite au départ à la retraite de Yves Burrus.Depuis avril 2007, Marc Brodard était directeur de la Division des clients francophones à très hauts revenus (UHNWI), couvrant l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique chez Credit Suisse.
Le FMI n’est pas encore en mesure d'évoquer les conditions d’un deuxième plan d’aide à la Grèce, selon Christine Lagarde. «A mes yeux, nous n’en sommes pas au stade des discussions sur les conditions et les termes, la durée et le volume, et rien ne doit être tenu pour acquis» a-t-elle averti. Elle a indiqué que les problèmes de l’Italie étaient «essentiellement dus au marché».
Société de gestion pour compte de tiers spécialisée dans les actifs distressed, Zencap Asset Management a reçu son agrément AMF. Avec la reprise de deux fonds gérés au sein d’OFI AM et un mandat de conseil pour le compte d’un institutionnel français, la filiale de Groupe OFI affiche désormais des actifs sous gestion et conseil s’élevant à 300 millions d’euros.
S&P a confirmé les notes à long et court termes respectives AAA/A-1+ de la Cades, tout en donnant à la structure de cantonnement une perspective stable. L’agence juge «quasi certaine» la probabilité d’un soutien exceptionnel de l’Etat à la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale dans l'éventualité de difficultés financières.
La neuvième étude du Boston Consulting Group révèle une hausse de 8% des actifs gérés en 2010 au sein d’un secteur en pleine mutation avec une demande pour des produits de plus en plus sophistiqués, une compétition accrue, et l’arrivée de nouvelles réglementations.
Dans une tribune publiée par le quotidien, George Soros avance clairement qu’un défaut de paiement de la Grèce sur sa dette est inévitable, ou tout du moins le pays doit-il consentir à une dévaluation. Les dirigeants européens seraient dès lors bien inspirés d’adopter un «plan B» afin d’éviter une contagion au reste de la zone euro. Un défaut ne doit pas se produire de façon désorganisée avertit l’investisseur.
Le prix des logements vides de «classe A» dans la ville de São Paulo ont atteint une moyenne de 23,50 reals le mètre carré par mois à la location au premier trimestre de cette année, indique le quotidien. Il s’agit de la quatrième ville la plus chère au monde derrière Tokyo, Zurich et Hong Kong et devant Londres et Singapour, gagnant quatre rangs en un an.
Les ventes immobilières dans la ville de Pékin ont chuté de 52% sur le premier semestre de cette année à 30,4 milliards de yuans, indique le quotidien qui cite des chiffres de SouFun Holdings, le plus important agent immobilier local. Dans le même temps, les ventes à Shanghai ont reculé de 27%, alors qu’elles ont reculé de 5,5% sur un panel de 130 villes chinoises.
La croissance de la plupart des grandes économies mondiales, avancées et émergentes, devrait avoir décéléré en mai au vu des indicateurs composites avancés publiés lundi par l’Organisation de coopération et de développement économiques. Ces indicateurs suggèrent un ralentissement au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, ainsi qu’au Brésil, en Chine et en Inde, précise l’OCDE dans un communiqué. L’indicateur composite avancé de la zone OCDE dans son ensemble recule à 102,5 pour mai après 102,8 en avril. Celui des pays du G7 se replie légèrement moins, à 103 après 103,2.
Berlin a entièrement confiance en la capacité de l’Italie à adopter des mesures d’austérité et ne juge pas utile d’accroître la taille du système de sauvetage européen, a déclaré lundi le porte-parole du gouvernement allemand.
La production industrielle française a progressé de 2,0% en mai après deux mois d’une baisse due notamment à l’impact du tsunami au Japon, un rebond bien supérieur aux attentes rassurant au moment où la confiance des chefs d’entreprise décline. La production manufacturière, c’est-à -dire hors énergie mais en incluant l’agroalimentaire, a progressé de 1,5%, précisent les statistiques publiées par l’Insee.
La mise sur pied d’un second plan d’aide à la Grèce et la défiance croissante des marchés à l'égard de l’ensemble de la zone euro dominera une série de discussions cruciales entre responsables européens ce lundi à Bruxelles. Les ministres des Finances de la zone euro devraient discuter de la possibilité d’un rachat de dette grecque ou d’un échange des titres détenus par les créanciers privés. L’UE de son côté envisage des mesures visant à limiter l’influence des agences de notation en ce qui concerne la mesure de la solidité des banques comme l'évaluation des dettes souveraines, a fait savoir lundi Michel Barnier. Le commissaire européen au Marché intérieur a dit qu’il proposerait des mesures en ce sens le 20 juillet. Plusieurs sources européennes de haut rang ont toutefois indiqué qu’il était impossible de ne pas évoquer le dossier italien. Ce matin, la prime de risque demandée par les investisseurs pour détenir des obligations italiennes à dix ans plutôt que des Bunds allemands, qui font référence, a touché un record depuis la création de l’euro à 268 points de base. Ce mouvement a touché l’ensemble de la périphérie de la zone euro. Les taux des obligations espagnoles ont également atteint un plus haut depuis début 2000, à 5,84%, et les pressions se sont accentuées sur le Portugal et l’Irlande. A Paris, les valeurs financières accusent lundi les plus fortes baisses de l’indice CAC 40. En fin de matinée, la Société générale perd 3,62%, Axa 3,64%, BNP Paribas 3,41%, Crédit agricole 2,6%, Natixis 0,53%.
La BaFin allemande et la FMA autrichienne ont délivré un agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche à trois fonds de droit belge lancés par KBC Asset Management qui seront exposé au moins à 75 % au segment qui figure dans leur nom.Deux, non benchmarkés, sont disponibles tant pour les particuliers que pour les investisseurs institutionnels. Le KBC Equity Fund Euro Non Cyclicals, EUR (1) investit dans des valeurs défensives (utilities, santé, alimentation) tandis que le KBC Equity Fund Industrials & Infrastructure, EUR (2) se spécialise sur les entreprises qui contribuent à la construction et au développement des infrastructures (mécanique, transports).Le KBC Equity Fund SRI Equity Institutional Shares, EUR (3), un produit ISR, affiche un benchmark mixte (50 %MSCI Mord et 50 % MSCI Emu) et sera réservé aux investisseurs institutionnels.(1) BE6215122415 et BE6215123421(2) BE6216682490 et BE6216680478(3) BE6218517413
Selon FundWeb, Martin Currie envisage de lancer un fonds dédié aux marchés émergents qui viendra compléter sa gamme de fonds Ucits.Le Martin Currie GF Global Emerging Markets fund sera piloté par Kim Catechis, le patron des marchés émergents à la tête d’une équipe de sept spécialistes de ces marchés. Le fonds comprendra de 40 à 60 lignes de titres sans contrainte géographique ou sectorielle.
Henderson a décidé d’augmenter le total des frais sur encours (TER) sur 14 fonds de Gartmore maintenus dans le sillage de l’acquisition du groupe en mars dernier, rapporte Investment Week.Les TER seront ainsi relevés de 11 points de base sur plusieurs de ces quatorze fonds, entre autres le European Selected Opportunities fund et le China Opportunities fund. Sinon, les hausses qui vont permettre d’aligner les frais sur la gamme des fonds Henderson, s'échelonnent entre un point de base et treize points de base.
Ignis Asset Management a nommé Claude Chene, le patron pour le Royaume-Uni d’AllianceBernstein, en qualité de responsable des ventes et de la distribution.Claude Chene, qui doit prendre ses fonctions en octobre 2011, prend la succession de Jonathan Polin, qui a quitté la société début juin (Newsmanagers du 6 juin 2011). Claude Chene devient parallèlement membre du conseil d’administration d’Ignis.
Barings a annoncé le 8 juillet qu'à compter du 1er août, l’indice de référence de son OEIC Baring Global Agriculture Fund (GB00B3B9VB40, 198,2 millions d’euros fin mai) sera le DAX Global Agribusiness Index, en remplacement du MSCI All Countries World Index. Le DAX Global Agribusiness est aussi l’indice de référencedu BGF World Agriculture Fund de BlackRock.Le nouveau «benchmark» est un indice pondéré par la capitalisation qui réplique la performance de 45 des plus grandes sociétés du secteur agricole avec des sous secteurs comme l’agrochimie, les équipements agricoles et les plantations d’huile de palme brute. Les sociétés intégrées dans cet indice doivent réaliser au minimum 50 % de leur chiffre d’affaires dans «l’agribusiness».Néanmoins, souligne Barings, l’univers d’investissement du fonds «de la fourche à la fourchette» demeure plus vaste que celui couvert par le nouvel indice ce qui permet à l'équipe de gestion de rechercher des entreprises plus loin sur la chaîne d’approvisionnement jusque dans des secteurs en aval comme la production et la distribution de produits alimentaires, plus défensifs et moins volatils.
Entre GLG Partners et Man Group, les offres des deux gestionnaires sont très complémentaires, note L’Agefi. A ce titre, GLG Partners a déployé une gestion active couvrant toutes les classes d’actifs, à travers des stratégies alternatives (20,2 milliards de dollars), mais aussi traditionnelles (long only) (13,7 milliards). Le gérant s’attache aussi à répliquer en format OPCVM la plupart de ses hedge funds de droit caïmanais. Il vient de lancer son treizième OPCVM alternatif, un long-short equity sur actions européennes multisectoriel.Cela dit, la société de gestion évite de chercher à dupliquer tous ses fonds offshore, ce qui nécessiterait parfois le recours à des swaps de performance, sur les marchés du crédit ou des convertibles en particulier, «et ce, afin de respecter l’esprit de la directive Ucits, de gérer des fonds les plus purs possible et en respectant à la lettre le processus de gestion du véhicule d’origine», précise le cofondateur de la maison Pierre Lagrange.
Avec le MS Cohen & Steers Global Real Estate L/S Fund, Morgan Stanley vient de lancer un nouveau compartiment de son fonds irlandais à compartiments FundLogic Alternatives Plc qui met en œuvre une stratégie long/short sur l’immobilier coté. Ce hedge fund coordonné sera géré par Todd Voigt, chez Cohen & Steers Capital Management Inc (40 milliards de dollars). D’après ce dernier, 95 % du portefeuille conforme à la directive OPCVM III reproduiront exactement le produit offshore correspondant. La différence mineure de 5 % résultera de l’adaptation à la norme européenne.
amLeague a tenu une réunion jeudi 7 juillet en présence d’investisseurs institutionnels, membres de son club, et des sociétés de gestion concourant dans le championnat dont le 30 juin a marqué le premier anniversaire. La manifestation qui s’est tenue rue Bergère dans les locaux de BNP Paribas à l’initiative de Cardif - un des compétiteurs - a été l’occasion pour Antoine Briant, CEO d’amLeague de féliciter les premiers des trois catégories en place dès le 30 juin 2010 (cf. Newsmanagers du 04/07/2011). Puis, le responsable a donné quelques détails supplémentaires sur les projets que sa société compte mener à bien cette année. Outre les travaux portant sur le mandat Epargne Salariale ISR qui suivent leur cours de façon à ce que ce dernier voit le jour au début ou à la fin du quatrième trimestre, il a été question du mandat Actions Internationales qui sera lancé d’ici fin 2011. Ce seront les Caisses de pension suisses membres du GIP - lui-même membre du club d’amLeague - qui participeront à son élaboration. Mais elles seront accompagnées pour la circonstance d’un ou deux investisseurs français, l’idée étant que le GIP gardera le leadership mais que des membres «correspondants français» ayant participé à l'établissement des mandats «actions Europe» ou «actions Euro» y seront associés. En outre, l’univers d’investissement de ce mandat sera représenté par l’indice Stoxx 1800 et les gérants disposeront de marges de manoeuvre importantes. «Par la suite», a précisé Antoine Briant, «les 50 caisses qui constituent le groupement suisse exigeront de leurs «asset managers» qu'íls participent obligatoirement à l’un ou à plusieurs mandats d’amLeague avant qu’ils leur confient la gestion de capitaux. " Afin de répondre aux souhaits exprimés par certains investisseurs, amLeague envisage également de franchir une nouvelle étape qui permettra de proposer aux investisseurs des fonds ou mandats investissables. «Ceux-ci pourraient prendre la forme de produits dédiés, présentant aux investisseurs la possibilité de construire eux-mêmes un assemblage de gérants dans des proportions qu’ils définiront, ou de fonds pilotés par des multigérants qui effectueront la meilleure sélection des participants au championnat amLeague, a rappelé Antoine Briant. Dans la pratique, le site internet d’amLeague va être enrichi de façon à permettre notamment de simuler des combinaisons de gérants. Par ailleurs, le responsable a confié qu’il entendait poursuivre son développement européen en ouvrant, dans les prochains mois, le Club des Investisseurs à des institutions notamment au Danemark et aux Pays-Bas. En attendant, depuis le 8 mars, date de la précédente réunion, le club amLeague compte six investisseurs institutionnels supplémentaires : la CDC, la CNP, le groupe Mornay, Pacifica, RSI et la Société mutuelle d’assurance des collectivités locales (SMACL). Enfin, 22 sociétés de gestion françaises et internationales participent au championnat amLeague, un nombre qu’Antoine Briant a aussi pour objectif de porter à une cinquantaine d’ici fin 2012.
Selon les dernières estimations, l’indice Dow Jones Credit Suisse s’est inscrit en recul de 1,95% au mois de juin, la plupart des secteurs enregistrant des performances négatives, rapporte Hedgeweek.Les stratégies global macro ont subi la plus forte baisse, avec un recul de 3,12% sur le mois alors que le fixed income arbitrage a réalisé un gain de 0,20% le mois dernier et affiche une progression de 2,38% sur les six premiers mois de l’année.
Avec une embellie sur la dette grecque et de meilleures nouvelles macroéconomiques en provenance des Etats-Unis et du Japon, les investisseurs sont sortis timidement de leur réserve début juillet. Selon les données d’EPFR Global, durant la semaine au 6 juillet, les fonds actions ont ainsi enregistré une collecte nette de 6,19 milliards de dollars, dont 1,36 milliard de dollars à mettre sur le compte des fonds dédiés aux actions émergentes.Les fonds obligataires ont drainé 3,19 milliards de dollars en net alors que les fonds monétaires accusaient une décollecte nette de 2,26 milliards de dollars. A noter par ailleurs que les relèvements de taux opérés par la Banque centrale européenne et la Banque de Chine ont remis les inquiétudes concernant l’inflation sur le devant de la scène, ce qui a suscité un mouvement jamais vu depuis plus d’un an en faveur des obligations indexées sur l’inflation.