Depuis le début de l’année et jusqu’au 13 octobre, six des mutual funds américains ayant affiché les plus mauvaises performances sont des «focused funds», des fonds concentrés dont le portefeuille compte moins de 50 titres et qui ont investi plus de la moitié de leur encours dans leurs 10 premières lignes, constate The Wall Street Journal. Ces fonds sont destinés à permettre aux gérants-stars de briller, insiste le journal.C’est ainsi le cas pour le fonds Legg Mason Capital Management Opportunity de Bill Miller, qui perd 34,7 %, pour le Fairholme Fund de Bruce Berkowitz (- 27,6 %) et du fonds CGM Focus de Ken Heebner, (- 22,2 %).
Le Groupe Crèdit Andorrá (12,27 milliards d’euros d’encours) a acheté 85 % de la banque privée madrilène Banco Alcalá et va donc prendre le contrôle de la société de gestion Gesalcalá (128 millions d’euros dans 5 fonds), rapporte Funds People.Le montant de la transaction n’a pas été révélé. Le noyau dur des actionnaires de Banco Alcalá conservera 15 % du capital et la présidence, avec Diego Fernández de Henestrosa, actuel directeur général. Le vice-président sera Josep Peralba Duró, administrateur délégué de Crèdit Andorrá. Jacobo Argüelles demeurera président de Gesalcalá.
La CNMV a enregistré le 29 septembre le fonds flexible Banesto Fondored Global Ambicioso créé par Santander Asset Management le 26 août. Ce produit «ambitieux», dont la durée de détention recommandée est de trois ans, sera investi au mimimum à 50 % dans d’autres fonds (dont au maximum 10 % de performance absolue) et utilisera comme références l’Euro Stoxx 50, le S&P 500 et l’Eonia. La duration moyenne du portefeuille sera comprise entre - 2 et + 7 ans.L’exposition aux obligations pourra varier entre 30 et 100 %, celle aux actions étant plafonnée à 60 %. Le prospectus précise que 75 % au moins de la poche obligataire sera constituée de titres de catégorie investissement tandis que la poche actions pourra comporter au maximum 15 % de titres émergents. Le fonds ne pourra pas dépasser 30 % de placements en devises autres que l’euro.CaractéristiquesDénomination : Banesto Fondored Global AmbiciosoCode Isin : ES0113731006Commission de gestion directe : 1,6 %Commission de gestion indirecte : 2,15 %Commission de banque dépositaire directe 0,1 %Commission de banque dépositaire indirecte : 1 %Souscription minimale initiale : 10.000 euros
Le président directeur général de Cogefi Gestion, Guillaume Jonchères, n'exclut pas de se développer par croissance externe mais veut continuer de donner la priorité à la performance et à la conquête de nouveaux clients, notamment institutionnels. Malgré les turbulences boursières, la société de gestion affiche une progression de 10% de ses encours en 2011 à fin septembre à environ 550 millions d'euros
Le groupe d’investissement Perceva Capital vient de réaliser le cinquième investissement de son FCPR de 150 millions d’euros France Special Situations 1, désormais investi à 40%. Le groupe vient d’entrer à hauteur de 70% au capital de Mariteam, société de mareyage qui réalise 80 millions de chiffre d’affaires, rapporte L’Agefi.
Primonial REIM a annoncé, vendredi 14 octobre, la nomination de Grégory Frapet au poste de directeur général. Il sera également chargé de l’ingénierie et de la gestion des fonds au sein de la société. A la tête d’une quinzaine de collaborateurs au sein du groupe Primonial (de 2007 à 2010), il a mis en œuvre les axes stratégiques de la gamme de produits et participé à la sélection de biens immobiliers. Par ailleurs, Stéphanie Lacroix rejoint l’équipe en tant que directeur général délégué. Ancien directeur des Relations Institutionnelles du groupe Primonial, elle assurera également le développement et la définition de l’offre.En outre, Jean-Baptiste Pracca, 33 ans, est nommé directeur des Acquisitions sous la responsabilité de Grégory Frapet. Chez Primonial REIM, il sera responsable des acquisitions et de l’asset management pour le compte des différents véhicules d’investissement.Enfin, Daniel While, 34 ans, rejoint l’équipe de Stéphanie Lacroix en tant que responsable formation des réseaux.
Trois cessions, dont deux en cours de finalisation, la vente du Groupe Bertrand (chaîne Bert’s, brasserie Lipp et Angelina) et celle de Siem-Flexitallic, doivent se financer non par du crédit bancaire mais par des émissions obligataires privées, avec à la clef des crédits d’investissement, rapporte Les Echos.Selon le quotidien, LCapital (groupe Arnault) et Olivier Bertrand, les actionnaires du groupe de restauration Bertrand, négocient actuellement avec Naxicap et ICG une ouverture de capital, moyennant un financement obligataire avec bon de souscription d’actions.De même, alors qu’OFI Private Equity (devenu Eurazeo PME) a interrompu la vente de Siem-Flexitallic, le fonds travaille à une reprise de l’entreprise de joints d'étanchéité avec Eurazeo sur ce mode de financement.Enfin, Equistone (ex-Barclays Private Equity) a signé la reprise de l’un des leaders du façonnage pharmaceutique en Europe, Unither, monnayant ce montage à hauteur de 90 millions d’euros environ, soit un peu moins de la valeur d’entreprise.
Edmond de Rothschild en France a vendu 75 % de son activité de fonds de fonds de private equity, Private Equity Select, représentant 200 millions d’euros d’encours, selon les informations du Financial Times. L’acquéreur est David Seligman, fondateur de la structure, et son équipe de management.
Alain Dubois, le président de Lyxor AM, évoque des raccourcis. Et sans doute une appellation malheureuse contribuant à donner un aspect artificiel – donc négatif – au produit. Mais dans tous les cas, rien qui ne justifie l’attaque en règle dont les ETF à réplication synthétique sont victimes actuellement et dont sa maison fait les frais. Et ce d’autant que, côté régulation, «le Financial Stability Board est chargé de réaliser une étude sur les risques systémiques et s’intéresse naturellement aux ETF, tant à réplication synthétique qu'à réplication physique. Cependant, ces travaux ne sont pas achevés et les risques sur les ETF ne sont pas avérés», tient-il à préciser à Newsmanagers. Quant à la consultation de l’Esma (cf. Newsmanagers du 30/09/2011), elle concerne tous les OPCVM «Ucits» et n’est pas dirigée contre les ETF ou les fonds structurés. Tout ce qui se dit actuellement sur ces placements ne reposerait donc sur rien... Dans ce cadre, chez Lyxor AM, la riposte s’organise et revêt deux formes. La première consiste à démontrer que les ETF à réplication synthétique de la maison sont «les plus transparents du monde». Et de rappeler que sur le site de la société de gestion, pour chaque ETF, les actifs détenus sont détaillés quotidiennement, comme la contrepartie et le poids du swap entrant dans la construction du produit. La sécurité est également mise en avant puisqu’il s’agit de répondre aux préoccupations des investisseurs. A l’occasion d’un récent Lyxor ETF Investor Day, la société a ainsi rappelé que tous les swaps étaient traités en «back to back» avec la maison mère, la Société Générale, et ce, quelle que soit la contrepartie finale. Autrement dit, au sein d’un ETF de Lyxor, le risque de contrepartie lié aux swaps – que la réglementation limite à 10% maximum de l’actif du fonds - est assumé par la SocGen. En outre, Lyxor AM insiste sur le fait qu’elle opère désormais un «rebalancement» quotidien des swaps à 0 %, annulant de facto les risques de pertes en cas de faillite de la banque se posant en contrepartie. «Et ce mode de fonctionnement est pérenne», insiste Alain Dubois. La seconde forme de riposte pour Lyxor AM consiste à rappeler que la concurrence directe – les fonds à réplication physique – ne présentent pas une transparence équivalente tandis qu’ils bénéficient d’une meilleure image auprès des investisseurs. «Certaines informations sur ces ETF ne sont pas publiées, relève le président de Lyxor, notamment sur les établissements à qui les titres détenus sont prêtés, et sur les rémunérations du gérant et de son «lending agent», qui ne font pas partie du total des frais retracés dans le DICI» (Ndlr : Document d’Information Clé pour l’Investisseur).Quant aux risques de contrepartie pour les investisseurs, ils sont identiques dans le cas d’un ETF à réplication synthétique et dans le cas d’un ETF à réplication physique qui prête ses titres. «C’est la même chose avec des contrats différents», résume-t-on chez Lyxor AM. «A une exception près cependant, note Alain Dubois, qui porte sur la «tracking error» – écart de suivi entre la performance de l’ETF et de sa référence. Compte tenu du fonctionnement de la réplication physique, le risque de tracking error y est plus élevé. Et dans ce dernier cas, il est subi par l’investisseur.»
Le capital-investisseur belge RHJ négocie selon le Financial Times Deutschland avec son homologue américain General Atlantic Partners (GAP) un partenariat en vue de l’acquisition en commun de la BHF-Bank auprès de la Deutsche Bank. Pour réunir les 500 millions d’euros nécessaires, précise le Handelsblatt, RHJ a également contacté Pamplona, société d’investissement londonienne appartenant à l’ancien grand banquier russe Alex Knaster.Le piquant dans cette affaire est que l’un des conseillers de GAP est Klaus Esser, l’ancien patron de Mannesmann. C’est une vieille connaissance de Josef Ackermann, président du directoire de la Deutsche Bank… et ancien président du conseil de surveillance de Mannesmann.
Amundi a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour le marché allemand de son compartiment de Sicav luxembourgeoise Amundi Amundi Money Market Short Term (USD). Ce produit monétaire à court terme (LU05627780712) s’adresse principalement aux entreprises qui facturent en dollars et qui souhaitent donc placer leur trésorerie en monnaie américaine. Pour le moment, ce fonds n’est pas agréé en France.
Le poste de directeur de la distribution tierces parties de Goldman Sachs Asset Management pour l’Allemagne et l’Autriche, laissé vacant par le départ de Michael Grüner (cf. Newsmanagers du 26 septembre), a été scindé par promotions internes entre David Erichlandwehr pour l’Allemagne et Markus Weis pour l’Autriche, rapporte fonds professionell.
Sogecap est la compagnie d’assurance de personnes de Société Générale Insurance, groupe d’assurances vie et non vie présent dans 16 pays. Sogecap gère 70 milliards d’euros en partenariat avec plus de 200 gestionnaires financiers. L’approche de multigestion de SOGECAP combine des analyses quantitatives et qualitatives sur les OPCVM et aboutit en moyenne à 150 due diligence de fonds par an pour l’ensemble des réseaux (Retail, Banque Privée, Entreprises, CGP). Dans un article paru dans l’Agefi Hebdo, Delphine Proal, responsable de l’ingénierie financière de Sogecap déclare que l’un des intérêts de la gestion quantitative est la possibilité, via l’analyse des modèles, d’appréhender les limites de ces derniers, donc les risques sous-jacents. La proximité avec les équipes de gestion est donc essentielle et nous permet, en cas de décrochage des performances, d’en comprendre la cause et d’apprécier la réactivité de la société de gestion.
Le Groupe AGRICA, à travers sa filiale de gestion d’actifs AGRICA Epargne, s’affirme en tant qu’investisseur responsable. AGRICA Epargne compte 85,6 % de ses actifs gérés dans le cadre de la politique d’ISR, initiée dès 2006. Si l’on ajoute les actifs gérés par les sociétés de gestion d’actifs qu’elle sélectionne notamment pour leur adhésion aux PRI (Principes pour un Investissement Responsable), ce sont au total 91,3%, soit 4,6 milliards d’euros qui sont investis dans le cadre de la démarche responsable. La filiale de placements financiers poursuit ses actions pour renforcer encore cette politique. Jean-Claude Guimiot, Directeur Général Délégué d’AGRICA Epargne, souligne que La force de notre démarche est qu’elle s’inscrit dans la politique RSE globale du Groupe. La finance seule ne peut rien, il est essentiel que la démarche d’ISR s’appuie sur des valeurs partagées par tous au sein de l’entreprise pour garantir sa mise en ??uvre concrète. Notre démarche originelle allie les notions d’investisseur responsable et de gestion à long-terme ». En matière d’ISR, le Groupe AGRICA a défini ses propres critères, représentatifs des préoccupations du Groupe, pour sélectionner les valeurs éligibles. 5 domaines ont été retenus parmi la base de données de l’agence de notation extra-financière Vigéo : Droits humains : respect des droits fondamentaux, de la liberté syndicale, de la négociation collective et de la non-discrimination... Comportements sur les marchés : sécurité des produits, informations des clients, coopération durable avec les fournisseurs, prévention de la corruption... Ressources humaines : promotion du dialogue social, de l’employabilité, qualité du système de rémunération... Environnement : définition de la stratégie environnementale, maîtrise de l’impact de l'énergie, de l’eau et de l’air... Engagement sociétal : engagement en faveur du développement économique et social du territoire d’implantation.
Selon Investment Week, Sridhar Chandrasekharan a été promu au poste de chief executif officer de HSBC Global Asset Management à partir du premier janvier 2012. Il était jusqu'à présent global head of wholesale au sein de la structure. Sridhar Chandrasekharan remplace à son nouveau poste John Flint, qui occupera dorénavant la fonction de chief of staff du groupe HSBC.
Le gouvernement portugais a annoncé la création en 2012 d’une taxe d’au moins 5% pour les entreprises nationales dont les profits annuels excèdent 10 millions d’euros. Cette nouvelle mesure complète les efforts supplémentaires auxquels le pays compte s’engager dans son budget présenté la semaine prochaine, pour atteindre les objectifs de redressement des finances publiques fixés par le programme d’aide de l’Union et du FMI. Le gouvernement a aussi annoncé que les primes des fonctionnaires seraient supprimées, que le temps de travail serait rallongé et que la TVA sur de nombreux produits serait relevée. Le pays doit réduire le déficit à 5,9% du PIB cette année et à 4,5% en 2012. Mais la Banque centrale du pays a déjà prévenu la semaine dernière qu’à moins d’un nouveau tour de vis, ces objectifs ne seraient pas atteints. Notamment parce que la croissance a été moins forte que prévu.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient d’annoncer l'édition de guides pratiques qui ont pour objectif d’informer le public sur le fonctionnement des marchés financiers. Ils sont répartis en cinq thèmes principaux : l’AMF, les clés de votre investissement, les marchés financiers et leurs acteurs, les produits d'épargne et les sociétés cotées.
«Il faut réfléchir à l’avenir. Demain, à mon avis il faut changer le traité pour être capable d’empêcher un membre de la zone euro de vagabonder et de créer des problèmes pour tous les autres», a déclaré hier sur Europe 1 le président de la BCE, à deux semaines de la fin de son mandat.
«Il a été clairement dit que nous devons mettre en oeuvre cette taxe en Europe parce qu’il n’y a pas de soutien à le faire sur un plan global», a reconnu le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, après la réunion du G20 Finances. Les délégations américaine, canadienne, japonaise, indienne ou brésilienne se sont prononcées contre une telle mesure.
Dans sa première déclaration depuis le vote par le Sénat américain de la proposition de loi contre le yuan, le premier ministre chinois a indiqué hier à l’agence Xinhua que les autorités conserveront la devise globalement stable pour éviter de pénaliser les exportations du pays. «Même si nous devons soutenir notre croissance économique en stimulant la demande intérieure, nous ne comptons pas abandonner si facilement notre poids dans le commerce international» a-t-il prévenu.
Les exportations de Singapour, hors pétrole, ont chuté de 4,5% sur un an en septembre après une hausse de 3,9% en août du fait d’une baisse de la demande dans l’électronique et la pétrochimie. Le consensus établi par Bloomberg projetait pourtant une hausse de 3,5%. Le gouvernement a révisé sa prévision de croissance à la baisse à 5% cette année.
L’OCDE estime que le pays, aidé par l’Union et le FMI, a bien redressé ses finances publiques. L’organisation a relevé ses prévisions de croissance pour 2011 à 1,2%. Mais la reprise reste dépendante de l’évolution de la crise souveraine et les banques sont toujours sous perfusion.
La société financière française aurait cédé les 75% de participation qu’elle détient dans sa filiale d’investissement dans des fonds d’investissement dans des PME européennes, Private Equity Select, à David Seligman, le fondateur de la société, ainsi qu'à ses équipes, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier.
Les sociétés et les consommateurs européens pourraient faire face à une hausse des prix de l’électricité pendant au moins vingt ans, selon le journal qui cite un rapport publié par la Commission européenne sur les objectifs en matière d’énergies renouvelables. La facture pour les consommateurs pourraient ainsi s’envoler de plus de 100% d’ici 2050.