La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi qu’elle procèderait à une injection de liquidités à 24 heures à la veille de chacune de ses deux prochaines opérations de refinancement à trois ans afin d’assurer un relais aux institutions financières concernées. La première de ces injections à un jour aura lieu le 20 décembre, la seconde le 28 février.
Les discussions sur le projet d'échange de la dette grecque progressent mais rien ne garantit à ce stade qu’elles aboutiront à un accord impliquant une participation volontaire élevée des créanciers privés, a déclaré vendredi un haut responsable de la «troïka» réunissant l’Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne, cité par Reuters. Les discussions achoppent sur plusieurs points, comme le statut des nouveaux titres que recevraient les créanciers privés, le coupon de ces titres ou encore les garanties juridiques qui leur seront offertes.
Le climat général des affaires en France s’est à nouveau dégradé en décembre, conformément aux attentes, montre l’enquête mensuelle de conjoncture publiée vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétique du climat des affaires dans l’industrie manufacturière a baissé de deux points à 94 et reste sous le seuil de 100 qui correspond à la moyenne de longue période de cet indicateur.
L'économie de l’Irlande s’est contractée de 1,9% au troisième trimestre, un chiffre nettement plus mauvais qu’attendu qui pourrait compromettre les objectifs de déficit et de dette fixés par l’accord avec l’Union européenne et le FMI. Les analystes tablaient sur une baisse de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) sur la période juillet-septembre en données corrigées des variations saisonnières.
La balance commerciale de la zone euro a dégagé en octobre un excédent commercial de 1,1 milliard d’euros, légèrement supérieur au consensus (1 milliard) mais en net repli par rapport au même mois de l’an dernier (+3,1 milliards). En données brutes, les exportations des 17 ont augmenté de 6,0% par rapport à octobre 2010 et les importations de 7%, précise Eurostat. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations affichent toutefois un recul de 1,9%,les importations une baisse de 0,7%.
Le secteur des hedge funds au Canada pourrait multiplier par deux le montant de ses actifs sous gestion au cours des cinq prochaines années, selon le président de l’association canadienne de la gestion alternative (AIMA Canada), Gary Ostoich. Les actifs sous gestion des hedge funds s’élèvent actuellement à environ 30 milliards de dollars. Un montant certes modeste au regard des quelque 2.000 milliards de dollars d’actifs gérés au niveau mondial. Toutefois, souligne l’AIMA, dans le sillage de la crise financière, les investisseurs sont très sensibles à l’encadrement très strict du secteur, soumis aux mêmes règles que les mutual funds, et la posture généralement très prudente des établissements financiers canadiens.
La CNMV a récemment accordé son agrément pour la commercialisation en Espagne du compartiment Allianz Income&Growth de la sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Fund, rapporte Funds People.Ce produit est la version européenne d’un fonds diversifié lancé aux Etats-Unis en 2007 et qui sert des revenus réguliers aux investisseurs. Le profil de risque des “modéré”. Il est actuellement investi à 66 % en obligations et plus de 30 % en actions.Le droit d’entrée est de 2 % et la commission de gestion de 0,28 %.
Rocio Equiraun, administrateur délégué de Bankia Fondos, a indiqué à Funds People que la société de gestion issue de la fusion Gesmadrid, Bancaja Fondos et Ges Layetana gère désormais seulement 51 fonds (hors produits garantis) contre 197 avant la fusion. Elle a précisé que l’encours se situe à 6,4 milliards d’euros et que Bankia Fondos compte 315.000 clients.
Old Mutual va vendre Skandia AB, qui regroupe son activité d’épargne longue et de banque en Suède, Danemark et Norvège, à Skandia Liv pour 2,1 milliards de livres (2,5 milliards d’euros). Skandia Liv est une société d’assurance suédoise encore liée à Old Mutual (étant filiale de Skandia AB elle même filiale de Old Mutual) mais qui ne le sera plus à l’issue de la transaction. A noter que Old Mutual restera propriétaire et continuera à utiliser la marque Skandia dans les marchés extérieurs à la Suède, au Danemark et à la Norvège. Skandia Liv utilisera en revanche la marque dans ces trois pays. Skandia a des actifs nets de 1,9 milliard de livres au 30 juin et des fonds sous gestion de 14 milliards.
Shenkman Capital Management assure la gestion du fonds Alma US Convertible Fund, le nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise conforme à la directive OPCVM IV Alma Capital Investment Funds. La société de gestion du fonds est La Française AM International à Luxembourg.L’objectif de ce portefeuille diversifié d’obligations convertibles en dollars américains est de surperformer son indice de référence, le BofA/ML All US Convertibles ex. Mandatory Index (V0A0).A la différence d’autres stratégies de convertibles, celle de Shenkman Capital approche les convertibles dans une perspective crédit et recherche des convertibles qui se négocient près de leur «plancher obligataire» avec l’objectif de les revendre quand elles affichent une sensibilité excessive aux actions.Le fonds offre une liquidité hebdomadaire; il est disponible en dollars et en euros couverts. La commission de gestion est de 1 % pour la part institutionnelle.
Au 1er janvier 2012, comme prévu, James Dilworth, directeur général d’Allianz Global Investors Allemagne, prendra ses nouvelles fonctions de CEO pour l’Europe, en remplacement d’Elizabeth Corley, qui devient global CEO. James Dilworth conserve la responsabilité de la distribution en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. En tant que CEO Europe, il fera partie du global executive committee.Dès lors, Thomas Wiesemann, chief market officer Europe deviendra, également au 1er janvier 2012, le patron de la division «global solutions» qui regroupe le conseil stratégique en investissements, la gestion du risque, le département «pension investments» et le fiduciary management ainsi que l’alternative beta indexing. L’offre de ce pôle s’adresse aux investisseurs institutionnels avec des objectifs de placement sur le long terme.Le global executive committee se composera d’Elizabeth Corley (global CEO), de James Dilworth (CEO Europe), Andreas Utermann (CIO et Thomas Wiesemann (global solutions) ainsi que ce cinq autres membres : Wolfgang Pütz (Chief Financial Officer), Brian Gaffney (Amérique du Nord), Douglas Eu (Asie), George McKay (Chief Operating Officer) et John Maney (Chief Operating Officer USA).
Avec le AFA Global Werte Stabilisierungs – Fonds lancé le 12 décembre, Warburg Invest estime être la première société de gestion de droit allemand (KAG) à lancer un fonds nourricier d’un fonds maître luxembourgeois (Warburg Value Fund) conforme aux dispositions de la directive OPCVM IV. Les 5 % qui ne sont pas placés dans le fonds d’actions internationales de droit luxembourgeois sont affectés à une stratégie overlay de gestion du risque pour se prémunir contre les phases de baisse cycliques du marché des actions.Cette stratégie a été développée en concertation avec la recherche macroéconomique de la banque privée hambourgeoise M.M. Warburg & Co.Caractéristiques Dénomination : AFA Global Werte Stabilisierungs -FondsCode Isin : DE000A0HGL63Droit d’entrée : 6,10 %Commission de gestion : 1,75 %Commission de banque dépositaire : 0,05 %
Deutsche Bank a valorisé son activité de gestion d’actifs, dont la vente a été annoncée le mois dernier, à 2 milliards d’euros, selon le Financial Times. Les premières offres sont attendues au printemps. Une cinquantaine de sociétés seraient intéressées, dont Wells Fargo, Royal Bank of Canada et Ameriprise Financial, selon des personnes proches du dossier citées par le journal.
The hedge fund sector in Canada may double its assets under management in the next five years, according to the president of the Canadian Alternative Investment Management Association (AIMA Canada), Gary Ostoich. Assets under management by hedge funds now total about USD30bn. This may seem small compared with the approximately USD2trn under management worldwide, but, the AIMA says, in the wake of the financial crisis, investors are highly sensitive to stricter regulations in the sector, which is subject to the same rules as mutual funds, and the generally highly prodent approach of Canadian financial establishments.
Dans le cadre d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers, Thierry Dissaux, président du Fonds de Garantie des Dépôts: Nous sommes un investisseur assez particulier parce que nous avons une exigence de fond : nous devons à tout moment pouvoir liquider l’intégralité ou la majeure partie de nos actifs pour intervenir lors d’une défaillance bancaire, soit intervenir en remboursement des déposants ou intervenir dans une résolution de crise bancaire. Les deux premières exigences qui sont les nôtres sont celles de liquidité et de sécurité, la performance venant en second. Nous avons à peu près deux milliards d’euros d’actifs sous gestion, essentiellement sur des produits monétaires court terme pour les raisons que je viens d’indiquer. Notre allocation d’actifs aujourd’hui, c’est à peu près 75 % de fonds monétaires court terme, 20 % d’obligataires, mais avec une duration inférieure à deux ans, et une poche actions qui représente à peu près 5 % de nos actifs. Notre gestion est externalisée. Nous sélectionnons de manière régulière des sociétés de gestion sur chacune de ces trois poches et exclusivement sous la forme de fonds dédiés. On remet régulièrement en cause ces mandats avec un rythme de 3 à 5 ans. Nous travaillons avec une douzaine de sociétés de gestion et beaucoup d’entre elles interviennent sur la partie monétaire. Nous avons a priori une allocation d’actifs qui reste figée, sauf catastrophe particulière. Rien ne nous empêche à tout moment de débrancher un gérant et de basculer sur un autre en tant que de besoin, mais, généralement, nous ajustons la composition entre les sociétés de gestion en fonction de leurs performances et de leurs rentrées de trésorerie. Nous prenons les gérants les plus performants a priori. Cela s'équilibre ou se déséquilibre au fil du temps. Notre horizon de jugement par essence ne peut pas être court. On donne toujours le temps aux sociétés de gestion de montrer leurs performances, surtout quand on traverse une période compliquée comme celle d’aujourd’hui. Nous nous sommes interrogés sur la possibilité d’utiliser soit de la gestion indicielle, soit des ETF, évidemment. Et nous nous y sommes refusés. Si nous nous portons sur la gestion indicielle, nous allons utiliser un gérant pour faire des choses qui sont le décalque du marché et cela ne nous intéresse pas beaucoup. Si nous nous lançons dans l’indiciel pur, nous choisirions un produit de type ETF. Mais en procédant ainsi, nous nous placerions dans une position vers laquelle on se refuse complètement d’aller : nous poser la question tous les matins de savoir si nous restons dans le marché ou si nous en sortons. Ce n’est pas notre métier. Notre métier est d’abord d’intervenir dans des difficultés bancaires à partir de la masse d’actifs qui est la nôtre. Ce n’est pas de suivre au quotidien le marché pour savoir s’il faut rentrer ou sortir. C’est vraiment le travail des gérants. Cela nous ramène à la gestion active. J’ajoute que ce qui nous retient aussi d’aller vers l’indiciel est également lié à nos contraintes. Nous avons construit des mandats de gestion d’actions qui sont en dehors du secteur financier. L’idée n’est pas de se méfier du secteur financier. Nous pensons que les banques sont solides et peuvent performer sur les marchés actions. Simplement, notre risque principal est celui des banques. Donc nous décorrélons une partie de notre gestion d’actifs via des mandats actions hors secteur bancaire. C’est le cas pour tous nos mandats actions.
Philippe Gougenheim quitte Unigestion où il était managing director head of hedge funds depuis le 1er mai 2010. Cet ancien de Man Investments était basé à Genève et dirigeait le développement de l’équipe funds of hedge funds de la société de gestion suisse. Il part pour créer sa propre société de gestion afin de lancer un hedge fund.Interrogée par Newsmanagers, Unigestion indique que Philippe Gougenheim sera remplacé par Nicolas Rousselet, qui deviendra managing director, responsable hedge fund le 1er janvier 2012. Il sera également nommé membre du comité exécutif d’Unigestion.Nicolas Rousselet travaille chez Unigestion depuis 2008 et est jusqu'à présent strategy manager responsable des secteurs arbitrage, crédit et equity hedge. Il est également membre du comité d’investissement hedge fund. Il avait débuté sa carrière chez Fortis Investment Management.
Urs Monstein, head strategic platform project, sera promu au 1er janvier 2012 head IT en remplacement de Robert Schleich, qui a décidé de quitter l’entreprise. Le nouveau patron de l’informatique sera subordonné à Bernhard Holder, COO de la banque.
Crédit Agricole S.A. et Coller Capital viennent d’annoncer ce matin la signature d’un accord portant sur la cession par Crédit Agricole S.A. à Coller Capital de 100 % du capital de Crédit Agricole Private Equity (CAPE) et de la majeure partie des fonds gérés par CAPE et détenus par Crédit Agricole Capital Investment Finance (CACIF), filiale de Crédit Agricole S.A. qu’il détient à 100%. La finalisation de cette opération devrait intervenir au premier trimestre 2012. «Cette décision de Crédit Agricole S.A. intervient dans le cadre de l’optimisation de l’allocation de ses fonds propres et du recentrage de ses activités de private equity sur le capital investissement de proximité. La cession du portefeuille se traduira pour Crédit Agricole S.A. par un allègement des encours pondérés d’environ 900 millions d’euros. Crédit Agricole S.A. continuera donc à soutenir le financement des PME via les structures de capital accompagnement détenues par les Caisses régionales de Crédit Agricole, mais aussi via IDIA, le partenaire en fonds propres et quasi fonds propres des entreprises agroalimentaires et des agro-industries, du groupe Crédit Agricole», précise un communiqué diffusé ce matin.
Interrogé par L’Agefi, Serge Grzybowski, PDG d’Icade a indiqué que l’OPE de la foncière Icade sur Silic, le temps de réaliser les procédures préalables, devrait être lancée en février 2012, pour une finalisation de l’opération en mai.En rappelant qu’il dispose de 2 millions de m² de foncier, ce qui laisse déjà une grande capacité de développement, sans obligation d’acquisitions, Serge Grzybowski a précisé qu’il ne comptait pas racheter d’actifs immobiliers auprès de Groupama.
Selon nos informations, le fonds Petercam L Bonds Government Sustainable de Petercam, qui repose sur une analyse ISR des pays souverains, est passé en trois mois de 80 millions à 240 millions d’euros d’encours, essentiellement grâce à des souscriptions d’investisseurs institutionnels français.Actuellement, le gestionnaire belge gère environ 500 millions d’euros en ISR, dont 300 millions dans deux fonds, le Governement Sustainable et l’Equities Europe Sustainable, qui pèse environ 50 millions d’euros.Petercam envisage d’ailleurs d'élargir l’an prochain sa gamme et réfléchit pour cela en direction de la dette émergente en monnaie locale.
Vincent Cornet rejoint La Banque Postale Asset Management (LBPAM) en tant que directeur de la gestion, à compter du 16 janvier 2012, a annoncé, jeudi 15 décembre, la filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale. A ce titre, il devient également membre du directoire de la société de gestion aux côtés de Jean-Luc Enguéhard, son président, et Pierre-Manuel Sroczynski, son secrétaire général.Agé de 52 ans, Vincent Cornet, qui était depuis 2009 directeur des investissements du groupe Malakoff Médéric et président du directoire de Fédéris Gestion d’Actifs, succède à Bernard Descreux, qui, après onze années passées à la direction de la gestion de La Banque Postale Asset Management, a souhaité donner une nouvelleorientation à sa carrière professionnelle. Injoignable hier, ce dernier apparaît néanmoins sur son profil linkedin - comme l’a révélé jeudi L’Agefi - comme directeur de la division Gestion d’Actifs chez EDF.
Alors que 84% des professionnels de la finance en France s’attendent à recevoir un bonus au titre de l’année 2011, ils sont moins optimistes quant à l'évolution de ce dernier par rapport à l’an dernier, note eFinancialCareers.fr suite à un sondage mené auprès de 246 professionnels travaillant en France. En 2010, il étaient près de la moitié (48%) à espérer une hausse de leur bonus. Aujourd’hui, seulement 29% des répondants s’attendent à une augmentation, alors qu’un peu moins d’un quart (24%) des sondés tablent sur une stagnation. Du côté des pessimistes, près d’un tiers (31%) redoutent une baisse de leur bonus, contre seulement 12% l’an dernier. Ce pessimisme est également palpable sur le moyen terme, puisque plus de la moitié (53%) s’attendent à ce que le niveau des bonus dans le secteur de la finance diminue au cours des trois prochaines années. «Les professionnels de la finance en France se montrent plus pessimistes que leurs homologues de la City et de Wall Street. Des enquêtes similaires menées au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ont en effet révélé que plus de 6 répondants sur 10 tablaient sur un bonus supérieur ou égal à celui de l’an dernier malgré la période d’incertitudes que traversent les marchés financiers mondiaux. Les résultats des grandes banques françaises révèlent l’impact de la crise de la zone euro. Certaines ont annoncé des réductions d’effectifs ou une baisse significative de leurs bonus. Dans de telles circonstances, le pessimisme affiché par les professionnels de la finance exerçant dans l’Hexagone surprend peu», commente James Bennett, directeur général Europe, Moyen-Orient, Afrique et Asie-Pacifique d’eFinancialCareers. Concernant les salaires, le sondage d’eFinancialCareers.fr révèle que 55% des répondants ont vu leur salaire fixe évoluer au cours des douze derniers mois. Il sont plus de la moitié (53%) à anticiper une stagnation du niveau de leur salaire sur les six prochains mois.
Xavier Lattaignant a rejoint en novembre Scor Global Investments à Paris, la société de gestion d’actifs du groupe Scor, pour y diriger un nouveau pôle dédié à la multigestion alternative, selon nos informations. A ce titre, il est nommé responsable de la multigestion alternative. Il a été rejoint en décembre par Frédéric Delleaux, en tant que responsable adjoint de la multigestion alternative.Les deux professionnels de l’investissement travaillaient précédemment au sein du groupe BNP Paribas. Xavier Lattaignant était l’ancien responsable des investissements alternatifs de Harewood, ensuite devenu Theam après son rapprochement avec une équipe de BNP Paribas Asset Management. Frédéric Delleaux était quant à lui gérant des investissements alternatifs senior chez Harewood.Le nouveau desk de Scor GI sera dédié à la multigestion alternative. La société de gestion gérait au 30 juin 2010 près de 13,6 milliards d’euros, selon le site Internet du groupe. Opérationnelle depuis 2009, elle est chargée de la gestion du portefeuille d’investissements de l’ensemble des entités du groupe Scor. Elle s’est aussi ouverte depuis quelques temps à la gestion pour compte de tiers.
Jusqu’au 23 mars 2012, BNP Paribas commercialise BNP Paribas Gestion Active 3, un fonds à capital garanti à l’échéance fixée le 26 mars 2018. Dans le cadre d’une gestion active et flexible, la performance sera fonction du résultat de différents marchés financiers dont le fonds captera une partie de la performance. Situés en Europe, aux Etats‐Unis, au Japon et dans les marchés émergents, les actifs pris en référence sont diversifiés. Il est question d’actions, de titres obligataires auxquels s’ajoutent une exposition aux matières premières au travers d’indices sur contrats à terme, ou une exposition à la volatilité, etc.A l’échéance, le niveau de la garantie du capital pourra être rehaussée, dans la limite de 5% par an, via un cliquet annuel à partir de la 3ème année de vie du fonds. Le mécanisme permet à chaque Date de Constatation, de rehausser potentiellement la valeur liquidative garantie en fonction de la valeur liquidative atteinte par le fonds à chacune de ces dates. Ainsi, à la Date de Constatation considérée, dès lors que la valeur liquidative du fonds est supérieure à la valeur liquidative garantie en vigueur de :5% ou plus, la valeur liquidative garantie est rehaussée de 5%0% à 5%, la valeur liquidative garantie est rehaussée d’autant.Si, à une Date de Constatation, la valeur liquidative du fonds est inférieure à la valeur liquidative, garantie en vigueur, cette dernière reste inchangée jusqu’à la Date de Constatation suivante. La 4ème Date de Constatation correspond à la date d'échéance du fonds, précise un communiqué.Code isin : FR0011142074
Selon L’Agefi, Citigroup pourrait voir certaines de ses activités sur la vente de produits de taux suspendues au Japon par les autorités de régulation du pays suite à des fraudes constatées, selon des sources concordantes.