Next week, Fidelity, AllianceBernstein and TIAA-CREF will express concerns at a US Congressional hearing about the Volcker rule, the Financial Times reports. In a letter, AllianceBernstein has already warned against the devastating effect the rule would have on liquidity in the fixed income market. Japanese and Canadian regulators have also warned the US government that the rule could penalise global markets.
Even before beginning its operations, a joint venture from NewAlpha Asset Management, an incubation structure from Ofi and Woori Absolute Partners, an alternative management affiliate of the South Korean Woori I&S (see Newsmanagers of 16 June 2011) has already riased USD50m, Thierry Callault, deputy CEO of Ofi AM, announced at the French asset management firm’s annual conference.The joint venture will be licensed by the Monetary Authority of Singapore (MAS). The seeding platform will invest in young and promising alternative management firms, relying on the expertise of Ofi and the local connections of Woori.
The Wall Street Journal reports that BATS Global Markets, which accounts for 115 of daily trading volume on US equities, has convinced BlackRock to launch eight new ETFs on its platform. The funds on 24 January will become the first products to receive a primary listing on BATS. A statement will be released on Thursday about these listings.
The German BVI association of asset management firms is opposed to subjecting subscriptions to investment funds to a potential tax on financial transactions. If those who caused the financial crisis are to be made to contribute appropriately to paying for the damage it caused, German funds were not the cause of the crisis, and they did not seek government aid. Such a tax would weigh on businesses and investors based in Germany and citizens saving for the long term most of all, as they would be penalised by a demographic structure which requires them to make individual retirement savings, says Thomas Richter, CEO of the BVI.Richter also claims that such a tax would cause increased distortion to competitiveness, as it would apply to shares in money market and real estate funds, for example, but not to savings accounts and real estate transactions.Ultimately, BVI claims, the only visible effect of the tax would be an increase in the price of financial services to the end client.
The Swiss federal council is looking to fill gaps in Swiss legislation in the area of collective investments. After consulting with the circles concerned, the council announced on 11 January that it has instructed the Federal finance department (DFF) to compose a bill by early March for a revised law on collective investments (LPCC). Most participants in the consultation wre favourable to the objectives and major outlines of the legislation proposed by the Federal countil, and the decision to treat the need for legislation as urgent, with an eye to adapting to revised regulations in the European Union. Due to divergent interests that became apparent, some terms in the law were the subject of sometimes contradictory responses. Participants were critical of an extension of the application of the LPCC law to all collective investment managers. They also disapproved of the new expression “distribution,” which was considered too broad, the limitation of legal forms considered to be collective investment managers, the catalogue of contributions to be paid by these, and toughened requirements for representatives of foreign collective investment managers. The Federal council has taken into consideration the concerns expressed by the participants at the consultation, while also respecting the essential objectives of the partial revision, namely, to strengthen protection of investors and competitiveness, while aligning national regulations with international standards.
OFP Hydralis est chargé de gérer les pensions légales des agents statutaires de Vivaqua. L’allocation des 400 millions d’euros d’actifs du régime est la suivante: 60.6% d’obligations, 27.6% d’actions et 11.8% d’immobilier. Les actifs sont gérés séparément par un ou plusieurs asset managers désignés dans le cadre d’une procédure de mise en concurrence et sont répartis comme suit: Obligations d’Etat zone Europe: BNP Paribas Investment Partners Obligations Corporate EMU: Allianz Global Investors Actions zone Europe de petite et moyenne capitalisation, actions EMU de grande capitalisation, actions mondiales hors EMU: Dexia Asset Management et Petercam Immobilier zone euro: Axa Investment Management Hydralis OFP a démarré une étude actuarielle à la fin de l’année 2011, qui devrait déboucher sur une revue stratégique des investissements en 2012.
La Maif a réduit de moitié en 2011 son exposition aux obligations des pays dits « PIIGS », Portugal, Italie, Irlande, Grèce, Espagne. « Nous avons une gestion financière qui se veut adossée et prudente, comme la majorité des assureurs, explique Benoit Jullien, directeur des placements et des investissements. Nous avons donc privilégié les placements obligataires bien notés à taux fixe et indexés sur l’inflation. » Mais la détérioration rapide de la qualité de crédit des émetteurs des pays périphériques a poussé l’assureur à opérer des ajustements en 2011: les obligations des pays périphériques représentaient initialement 11% des placements réglementés. « Nous avons réduit de moitié cette exposition. Parallèlement, la part totale d’obligations a légèrement augmenté, avec des investissements sur des titres de maturité plus longue, et plus récemment sur des obligations indexées sur l’inflation et des obligations convertibles.» « Les obligations françaises nous placent face à un dilemme, confirme Benoit Jullien de la Maif. L’exclusion des émetteurs des pays périphériques et de certains émetteurs du secteur financier nous amène à être particulièrement concentrés sur certains émetteurs qui pourraient devenir de « faux amis ». Ainsi, les OAT représentent entre 40 et 55% des placements obligataires de la Maif, qui possède également des obligations d’entreprises françaises. « Imaginez que l’Etat français soit dégradé dans quelques jours, la moitié de notre portefeuille sera dégradé avec lui. » La Maif croit au scénario de hausse des prix et a augmenté récemment sa part d’obligations indexées sur l’inflation. Mais Benoit Jullien impose une limite : « L’inflation n’est pas forcément une garantie que l'émetteur remboursera. Il ne faut pas oublier que l’Etat peut être fragilisé par l’inflation et finir par ne plus rembourser sa dette. Donc le pari est le suivant : il faut qu’il y ait de l’inflation, mais pas trop forte, sans quoi l'évolution de la prime de crédit émetteur viendra annihiler le bénéfice de l’indexation à l’inflation. » L’assureur doit donc avoir une gestion beaucoup plus dynamique que par le passé, et s’adapter à la conjoncture.
La Consob a annoncé la prolongation de six semaines de l’interdiction de ventes à découvert sur les valeurs financières, jusqu’au 24 février, dans un contexte de persistance de la crise de la dette qui complique la levée des capitaux frais pour les banques. L’interdiction devait expirer le 15 janvier.
Raymond James Financial a annoncé l’acquisition de Morgan Keegan auprès de Regions Financial pour un montant de 930 millions de dollars en titres. «Nous préférons la croissance organique, mais voilà une opportunité qui ne passe qu’une fois tous les 20 ans», s’est félicité le patron de l’acquéreur, Paul Reilly.
Dans le sillage de l’affaire MF Global, l’autorité américaine des marchés à terme a voté la finalisation d’une règle permettant d’isoler le collatéral des clients chez des parties tierces si leurs courtiers font défaut. La CFTC a en outre soumis à commentaire public pendant deux mois, après l’avoir adopté, la «règle Volcker» limitant le trading pour compte propre.
Le fonds immobilier allemand, actuellement fermé pour une seconde fois, négocie au moins avec deux prétendants la cession de tout ou partie d’un portefeuille d’actifs d’un milliard de livres dans l’immobilier londonien. Reuters, qui a rapporté l’information, précise qu’outre le fonds souverain de Malaisie, un investisseur du Moyen-Orient serait intéressé.
La filiale de JPMorgan envisage selon le quotidien, qui cite une documentation transmise aux investisseurs, de récolter 3 milliards de dollars pour son second fonds mezzanine, afin de tirer parti de la rareté du financement de la dette. Le fonds devrait investir auprès de sociétés ayant une valeur d’entreprise de 1,5 à 2,0 milliards de dollars.
La commision de régulation du secteur bancaire chinois (CRBC) vient d’interdire la commercialisation par les banques d'«investment trusts», selon cinq sources citées par Reuters. Ces produits de hors bilan, vendus à la clientèle privée aisée en promettant des rendements de 9% environ, investissent dans du papier commercial. Ils ont connu un succès fulgurant pour contourner la restriction du crédit bancaire et représenterait 4.000 milliards de yuans. La Chine, qui n’a pas encore officialisé la mesure, chercherait ainsi à diminuer le poids de la «finance de l’ombre» dans l'économie.
Après la banque privée cet automne, c’est le pôle de gestion d’actifs d’Oddo qui change de patron. La banque a annoncé la nomination au poste de directeur général d’Oddo AM de Nicolas Chaput, jusqu'à présent responsable des gestions taux chez BNP Paribas AM. Il remplace Guido Mundt, ancien de la Banque d’Orsay, qui a travaillé depuis deux ans à l’intégration de cette dernière au sein d’Oddo et a souhaité rentrer en Allemagne.
Le nouveau traité budgétaire de l’Union européenne va inclure une clause d’exception de la règle d'équilibre budgétaire en cas de retournement économique ou d’un autre «évènement inhabituel», selon un projet écrit obtenu par Reuters.
L’Allemagne a émis avec succès 3,153 milliards d’euros de dette à cinq ans, attirant une forte demande des investisseurs, comme en témoigne la baisse du rendement et la hausse du ratio de couverture. Le rendement est ressorti à 0,9% contre 1,1% lors d’une adjudication semblable le 7 décembre. Il reste que les Bourses européennes sont retournées à la baisse mercredi à la mi-séance, les investisseurs se montrant prudents à la veille d’adjudications très attendues de dettes espagnole et italienne. Le Trésor italien souhaite adjuger 12 milliards d’euros de titres à court terme jeudi lors de son émission habituelle de milieu de mois. De son côté, le Trésor espagnol a annoncé qu’il adjugerait entre quatre et cinq milliards d’euros d’emprunts d’Etat portant sur trois souches différentes.
Le déficit commercial britannique de novembre a éclipsé le recul record enregistré le mois précédent, les exportations en valeur ayant reculé, tandis que les importations de pétrole et de produits chimiques ont atteint des niveaux élevés. Selon l’Office national de la statistique, le déficit commercial s’est élevé à 8,644 milliards de livres sterling (8,86 milliards d’euros) en novembre, contre 7,868 milliards en octobre.
La croissance allemande, qui a moins souffert en 2011 de la crise de la dette que celle de ses partenaires de la zone euro, grâce à la vigueur de ses exportations et de sa demande intérieure, a cependant montré ses premiers signes de faiblesse au cours des trois derniers mois de l’année. En 2011, son produit intérieur brut (PIB) a crû de 3%, selon les données provisoires de l’Office fédéral des statistiques publiées mercredi, en retrait par rapport à la croissance de 3,7% de 2010.
En mai, American Funds (filiale de Capital Group) compte lancer huit fonds de fonds, soit cinq de plus qu’il n’en a lancé durant la décennie écoulée. Selon Mutual Fund Wire, ces nouveaux produits seront investis dans des fonds maison et répondent à une demande des conseillers financiers qui réclament pour leurs clients la possibilité d’investir dans plusieurs fonds en souscrivant à un seul produit.Dans la notification à la SEC, American Funds indique qu’elle va s’efforcer de limiter les frais et que les nouveaux fonds de fonds auront accès à la classe de parts institutionnelle des sous-jacents.American Funds continue de perdre des encours ; elle a subi des sorties nettes de 70 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2011 et son encours est retombé à 863 milliards de dollars.
Le groupe Edmond de Rothschild vient de nommer Christophe de Backer à compter du 1er février 2012 à la présidence du comité exécutif de la banque privée Edmond de Rothschild à Genève. Christophe de Backer prendra ses fonctions à l’issue de l’assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 26 avril 2012. Il sera par ailleurs nommé membre du conseil de surveillance de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild à Paris. L’impétrant succèdera dans ses fonctions à Claude Messulam qui sera nommé administrateur de la Banque Privée Edmond de Rothschild, ainsi que de Edmond de Rothschild Holding, précise un communiqué.Depuis janvier 2011, Christophe de Backer, âgé de 50 ans, occupait la fonction de group general manager, membre du comité de direction d’HSBC au niveau mondial. Début 2010, il était directeur général d’HSBC France après avoir été à compter de 2007, directeur général délégué, adjoint du directeur général d’HSBC France. Entre 2005 et jusqu’en 2007, Christophe de Backer était président du directoire de HSBC Private Bank France.
Sandra Berghoff, qui a travaillé pour l’assureur Allianz et pour Hanseatische Capitalberatungsgesellschaft, rejoint en tant que directrice de la distribution le gestionnaire ISR Ökorenta Finanz, indique Fonds professionell. Elle sera plus particulièrement chargée de la commercialisation de fonds fermés et du placement de produits d’assurance «développement durable».